Le temps des cerises

Il est venu le temps de la cueillette des cerises 🍒 et chaque année j’ai la chance de pouvoir en avoir une certaine quantité. L’année dernière c’est une amie qui m’en avait apporté un grand panier, cette année ce sont mes parents qui ont fait une très belle cueillette de délicieuses cerises et m’en ont ainsi apporté une belle quantité. Aussi, il était nécessaire pour éviter tout gaspillage que je fasse une recette à base de cerises 🍒 et quoi de mieux que le fameux clafoutis. Cette spécialité originaire du Limousin et dont le nom viendrait de l’occitan « clafir » signifiant remplir( le plat de cerises 🍒) fait en général quasiment l’unanimité chez les gourmands. Bien sûr je revisite cette recette, qui après avoir été testé, n’a eu qu’une part rescapée de sa dégustation, suite à son succès et cela malgré une recette ne contenant ni gluten, ni produits d’origine animale et peu sucrée.

Mais avant de vous emmener en cuisine, un petit mot sur la cerise qui me rappelle tant de souvenirs d’enfance. Sa saison va de mai à juillet, aussi il faut profiter de la déguster pendant la période qui est assez courte. Elle contient environ 55 calories pour 100g, mais attention, vous avez dû le constater elle est addictive, aussi les 100g sont vite atteints! Elle est riche en fibres, en potassium et en vitamines A et C. Elle est riche en antioxydants et diurétique. Elle possède beaucoup d’atouts , d’autant que c’est un peu l’annonciatrice de l’été, mais étant riche en glucides, fructose et glucose, elle est un fruit plutôt calorique, aussi on restera raisonnable sur sa consommation et a plus forte raison si c’est un clafoutis ;)! Mais bon pour l’heure faisons-nous plaisir, d’autant que la recette est bien allégée d’un point de vue calorique et glucidique mais pas en goût ;).

Ingrédients bio pour 4 personnes:

– 300g de cerises avec leurs noyaux

-140g de farine de riz semi-Complet

– 1/2 c à c d’arrow root

– 2 c à c de sirop d’agave

– 10cl lait de coco

– 20cl lait de riz

– huile de coco pour huiler votre plat

– quelques gouttes d’extrait de vanille

Faites préchauffer votre four à 180C. Huilez votre plat avec l’huile de coco, déposez les cerises dans le plat. En parallèle, dans un récipient mélangez la farine de riz, l’arrow root, puis ajoutez l’extrait de vanille, le sirop d’agave et les laits végétaux. Une fois que vous avez obtenu une pâte homogène versez là sur vos cerises dans le plat.

Enfournez pour 45minutes à 180C.

Laissez refroidir avant de déguster et conservez le reste du clafoutis au frais si il en reste ;).

Quelques informations supplémentaires: la farine de riz 1/2 complète dépourvue de gluten présente l’avantage d’être liante et de se passer aisément de l’utilisation d’œufs , aussi j’y rajoute un peu d’arrow root qui a cette même fonction, par précaution mais il est possible de faire sans. L’huile de coco est une des huiles qui supporte le mieux la chaleur sans que sa qualité ne soit altérée. Le sirop d’agave quand à lui a un index glycémique bas, on en abusera pas pour autant, car il reste riche en fructose.

Je crois que vous savez tout, il ne me reste qu’à vous souhaiter un bon moment en cuisine et surtout un bon appétit.

Chloé

Préparer sa peau au soleil naturellement

Enfin, cette fin mai nous rappelle que l’été arrive d’ici moins d’un mois et le soleil tape déjà très fort. En profiter et prendre un maximum de vitamine D ( voir l’article sur le sujet ici) pour renforcer son système immunitaire et je ne vous apprend rien quand à l’importance de protéger en parallèle sa peau, mais aussi de la préparer.

Il faut bien l’avouer, il est compliqué d’être complètement tranché concernant les bienfaits ou les méfaits du soleil. Comme je l’écris régulièrement ici, c’est très souvent la dose qui fait le poison, mais aussi son mode d’utilisation si je puis dire. Ceci étant il existe tout de même des moyens naturels de prendre soin de sa peau avec une protection et surtout un moyen d’obtenir une belle mine estivale. Si cela vous tente, nous partons à la découverte de l’urucum et de ses propriétés et je vous propose de fabriquer vous même votre lotion avant et après soleil.

L’Urucum

Cet arbuste, qu’on appelle aussi le Roucou, nous vient d’Amazonie, son nom latin est Bixa orellana, et la partie qui nous intéresse est à l’intérieur du fruit, ce dernier n’étant pas comestible. En revanche, ses graines sont elles moulues et nous offrent certains bienfaits. En effet, très riche en bêtacarotène ( la bixine), l’urucum devance aisément la carotte 🥕 puisqu’il en contient beaucoup plus ( 100 fois plus!). Pour rappel le bêta-carotène est la forme la plus répandue de carotène qui est un pigment orange qui est synthétisé par le foie uniquement lorsque l’organisme en a besoin ( converti en vitamine A si nécessaire) et qui protège nos cellules des radicaux libres qui sont responsables du vieillissement de la peau et qui sont décuplés lors des expositions prolongées au soleil, d’où l’intérêt. La bixine, que contient l’urucum s’apparente au carotène et est un pigment naturel utilisé en cuisine. D’ailleurs, c’est excellent en cuisine, un peu comme du safran pour colorer vos plats en en saupoudrant dessus et leurs donner ainsi cette saveur ensoleillée, tout en bénéficiant des propriétés de l’Urucum.

Donc, venants en à son utilisation, vous pouvez le trouver en gélules ou en poudre. Je préfère la seconde option qui permet une utilisation plus naturelle à la fois en cuisine et en cosmétique.

C’est sur ce second point que nous allons nous arrêter particulièrement. Il semblerait que les Indiens utilisaient depuis longtemps l’urucum pour protéger leur peau et également se protéger des moustiques ( c’est un autre bienfait de l’urucum et pas des moindres!) et ce serait ainsi l’utilisation de ce pigment qui leur aurait valu le nom de « Peaux rouge ». En effet, selon comment on l’utilise, l’urucum colore bien la peau ( photo à l’appuie :)). Mais je vous rassure, j’ai forcé le trait volontairement pour l’exemple, mais la recette que je vous propose ne donnera pas du tout cet effet ;).

Lotion soleil bonne mine:

Il vous faudra:

– 1 contenant en verre propre

– 15 ml d’huile d’amande douce

– 25 ml d’aloe vera

– 5 ml d’huile de pépins de framboises

-1/2 c à c d’Urucum

Mélangez le tout dans votre contenant et laissez reposer 1 ou 2 jour à l’abris de la lumière pour éviter l’effet granuleux de la poudre.

L’huile d’amande douce riche en oméga 6 et 9, contient de la vitamine E et va ainsi nourrir la peau asséchée , l’apaiser et la réparer. L’aloe vera tout est dans l’article ici 😉 et l’huile de pépins de framboises quand à elle contient des oméga 3 et 6 et du bêta carotène (encore lui). Ainsi cette dernière est parfaite pour une utilisation avant et après soleil, elle est assouplissante, anti-âge, réparatrice et illuminatrice ( effet bonne mine). Il est aussi intéressant de noter qu’elle possède un indice de protection solaire ( SPF) allant de 28 à 50, mais protège surtout des UVB et ne suffit malheureusement pas à elle seule. Pour créer une vrai protection solaire il faut ajouter de l’oxyde de zinc ( sans nano particule). Vous pouvez conserver votre lotion 1 mois. Un teint hâlé naturel avec une mine estivale vous attendent :).

À côté de cela on veillera à avoir une alimentation riche en fruits et légumes gorgés de bêta carotène comme les abricots, la patate douce, la carotte bien sûr,… et on veillera à avoir une bonne hydratation. Le soleil reste un ami qui nous veut du bien si on ne le laisse pas nous envahir et qu’on écoute son corps.

Belle et lumineuse journée,

Chloé

Faire sa farine de tilleul

Le tilleul, Tilia platyphyllos, on le connait en général depuis notre plus jeune âge, c’est l’une des deux premières infusions que l’on consomme enfant; la seconde étant la verveine. On rencontre l’arbre fréquemment en ville qui apporte un peu de verdure et offre cette délicate odeur mielée durant les beaux jours. Une grande partie de la production française vient de Buis-les-Baronnies dans la Drôme provençale, ainsi on a la chance dans le sud est. d’avoir accès à une précieuse ressource plutôt locale.

D’un point de vue thérapeutique le tilleul n’est pas avare de bienfaits puisque ses feuilles, ses sommités fleuries mais aussi son aubier nous offrent de grandes propriétés mais bien différentes selon la partie utilisée. Ces propriétés seront calmantes et apaisantes au niveau des fleurs et des feuilles avec un effet sédatif sur le système nerveux qui aide à l’endormissement, mais aussi antispasmodique aidant à la digestion. En revanche, l’aubier qui est la seconde partie de l’écorce, plus tendre, est drainant et excellent pour nettoyer le foie en douceur, après quelques excès notamment, je vous remet l’article sur le sujet ici: l’Aubier de Tilleul.

Aujourd’hui ce que je vous propose c’est une approche complètement différente du tilleul, qui peut être intéressante si vous avez un arbre 🌳 de tilleul chez vous ou tout simplement du tilleul que vous voulez utiliser différemment, un moulin à café et de l’huile de coude si le moulin est manuel 😊. D’autant que la période de cueillette arrive (mi-juin) , ça peut être une activité sympathique au vert.

Le tilleul est très nutritif, d’où sont intérêt en tant que farine. Qui plus est il est dépourvu de gluten, et vient ainsi s’ajouter à la liste de farine sans gluten que l’on peut utiliser si on veut diminuer sa consommation ou qu’on ne le supporte pas. Les feuilles de tilleul contiennent entres autre des flavanoides ( quercetine et kaempfeol), des tanins aux effets antioxydants, des acides phenols aux effets bénéfiques sur le cholestérol, du mucilage riche en fibres,…

Comment faire sa farine de tilleul?

Rien de plus simple, il vous suffit de vous munir d’un moulin à café, d’un torchon propre, d’un rouleau à pâtisserie, d’huile de coude si votre moulin est manuel ( c’est tellement plus intéressant et bucolique 😊), d’une bonne playlist en fond sonore pour profiter de l’instant et respirer en prime les douces effluves qui se dégagent du tilleul lors du broyage et enfin d’un bocal propre pour stocker votre farine. Tout est prêt, on y va!

Premièrement si vous cueillez vos feuilles faites les sécher avant. Ensuite mettez vos feuilles dans un torchon et écrasez les grossièrement au rouleau à pâtisserie. Au fur et à mesure, passez les au moulin à café. Ça ne paraît rien mais c’est assez long, je dirais 2 bonnes heures mais un bon moment détente paradoxalement, d’où l’ambiance proposée plus haut 😊.

Et forcément avec de la farine on peut faire un tas de recette, tant salées que sucrées. Je vous propose ici, une recette de cookies sans gluten et vegan.

Cookie au tilleul

Les ingrédients (environ 18 🍪 ):

– 150g de farine de riz demi-complet

– 50g de farine de tilleul

– 50g de sucre complet muscovado

– 1 pincée de bicarbonate de soude

– 2 c à s d’huile de coco fondue ou d’olive

– 80 ml de lait végétal ( coco, riz,…)

– 10g de graines de lin broyés

– 10g de fèves de cacao concassées

– 3 carreaux de chocolat noir 70% coupées grossièrement

– une poignée de noix de macadamia et amandes concassées

Préparatifs: Préchauffez votre four thermostat 7 et préparez une plaque de cuisson recouverte d’un papier cuisson non blanchi en parallèle.

Dans un récipient mélangez les deux farines, le sucre et le bicarbonate. Puis ajoutez l’huile, les graines de lin, le lait végétal auquel vous ajouterez les fèves de cacao concassées, les copeaux de chocolat, les amandes et les graines de macadamia. Vous devez obtenir une pâte assez compacte que vous travaillerai à la main. Formez de petites boules que vous déposerez une à une sur la plaque de cuisson. Décorez selon vos envies et enfournez pour 10min thermostat 7.

Bonne dégustation,

Chloé

« Un tilleul qui embaume dans la fin du jour, c’est un ravissement qui s’imprime en nous de manière indélébile et, au creux de notre joie d’exister, trace un sillon de bonheur que la douceur d’un soir de juillet a elle seule ne saurait expliquer. » Muriel Barbery, Une gourmandise

Délice de fleurs de courgettes

Issue de la délicieuse cuisine italienne , on commence à la trouver sur quelques étals en ce moment, autant dire qu’on a de belles recettes à tester en perspective. Comme le titre de l’article l’indique, je parle bien sûr de la fleur de courgette, qui égaie n’importe quel potager avec sa belle couleur doré. Si vous en avez dans votre jardin, cueillez là dès le matin quand elle est bien ouverte et préparez-là pour le midi, elle sera plus facile à manipuler, car le soir, les fleurs se referment et nécessitent plus de délicatesse.

Il existe des fleurs mâle et des fleurs femelles. Les fleurs mâle se consomment exclusivement cuites tandis que les fleurs femelles peuvent être consommées des deux manières, crues ou cuites. On les reconnait très facilement. En effet, la fleur mâle pousse sur une tige, alors que la fleurs femelle, et sur une mini courgette, qui si on la laisse, perdra sa fleur et donnera une courgette si elle est pollinisée ( que vous pouvez faire vous-même ). Au niveau du goût la fleur de courgette femelle a une saveur subtilement sucrée, alors que la fleur de courgette mâle aura un peu plus d’amertume, c’est d’ailleurs pour cela qu’il est préconisé d’ôter le pistil, qui est très amer sur la fleur mâle, mais reste quoi qu’il en soit comestible. Le dilemme est entier, car la fleur femelle offre beaucoup plus de possibilités, mais en la cueillant on se prive de la future courgette ;). Aussi il est souvent préférable de cueillir les fleurs mâles. Ceci étant, il ne s’agit pas ici de mes propres courgettes, mais de fleurs femelles que je me suis procurée en magasin bio, donc pas de dilemme dans ce cas.

La recette la plus connue avec la fleur de courgette est celle « du beignet de fleurs de courgettes » mais si vous connaissez un peu ma ligne éditoriale, je ne suis pas très copine avec la friture. Aussi je vous propose une recette simple de fleurs de courgettes femelles farcies à la fois végétaliennes et sans gluten, qui seront parfaites accompagnées de riz de Camargue semi-complet. Sans plus tarder, la voici.

Fleurs de courgettes farcies

Les ingrédients:

  • 4 fleurs de courgettes femelles
  • 1 courgette
  • 1 gousse d’ail
  • 4/5 olives vertes dénoyautées
  • 1 tomate noire de crimée
  • 2 c à s de poudre d’amandes
  • 2 c à s de tomates concassées
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • sel, poivre,herbes de provence
  • Quelques amandes effilées

Coupez votre ail en ôtant le germe, et faite le revenir dans un peu d’huile d’olive dans une grande poêle . Coupez vos olives en fines rondelles, votre courgette et votre tomate en petits dés, et ajoutez-les dans la poêle en y ajoutant les 2 cuillères à soupe de tomates concassées. Ajoutez en fin de cuisson la poudre d’amandes.Faites chauffer à feu doux 6/7 minutes. En parallèle, ôtez délicatement le pistil de vos fleurs de courgettes et une fois votre mixture prête, insérez délicatement dans chaque fleurs. Placez le tout dans un plat à gratin et mettez une cuillère à soupe d’huile d’olive dessus avec un peu d’herbes de provence, une pincée de sel et quelques amandes effilés pour le croquant. Enfournez pour 20minutes à 180C°. C’est prêt, ça sent le sud c’est évident. Petite note, la petite courgette se mange ( si elle n’est pas abîmée) et elle est délicieuse.

Bon appétit,

Chloé

L’aloe vera

Qui n’a jamais entendu parler de l’Aloe Vera? Il me semble qu’une majorité de personnes la connaissent, au moins de nom et d’aspect. Comme vous devez vous en douter, si j’écris quelques mots sur cette jolie plante, c’est qu’elle a de nombreux bienfaits à nous prodiguer et est facilement trouvable en magasin biologique toute l’année.

L’aloe vera aussi appelée aloes barbadensis, originaire d’Egypte se trouve dans les régions chaudes et est donc présente entre autres chez nous dans le sud de la France. Ses grandes feuilles vertes rigides contiennent du latex, à ne surtout pas consommer à cause de l’aloïne très irritant qu’il contient. En revanche, la feuille contient aussi un gel, le gel d’aloé qui est la partie qui nous intéresse pour bénéficier de ses bienfaits. Ce gel mucilagineux, qui s’utilise en interne et en externe, va lui nous offrir le meilleur de l’aloe vera, notamment grâce à sa richesse en vitamines A,C et E, ainsi que phosphore, potassium, calcium, zinc.

Les bienfaits:

En utilisation externe, dont je ne peux me passer au quotidien dans ma routine visage, elle apporte hydratation et stimule la production de collagène. Elle est adoucissante, à un petit effet tenseur, est apaisante, notamment sur les légères brulures type coup de soleil, ainsi que pour les problèmes d’eczéma, d’acné et de psoriasis ( pas de miracle mais une vraie aide ). Elle est aussi utile en cas de piqure d’insecte. Personnellement je l’utilise comme sérum avant ma crème hydratante ou mon huile végétale chaque jour.

Cette plante est adaptogène, c’est à dire qu’elle stimule et augmente les défenses naturelles de notre organisme. Elle est remarquable au niveau du confort digestif, et apaise de ce fait de nombreux maux associés à celui-ci ( intestin irritable, constipation,…) grâce à ses vertus antioxydantes, antibactériennes et détoxifiantes,. En interne, mieux vaut l’utiliser en cure sur maximum 3 mois, si vous souhaitez faire un nettoyage, en l’associant à une alimentation légère et en buvant beaucoup d’eau. On la consomme plutôt en dehors des repas. Son usage est en revanche déconseillée aux femmes enceintes, ainsi qu’aux personnes fragiles. Comme toujours, il s’agit de conseils sans visées médicales et je vous encourage en cas de doute à demander l’avis de votre médecin. Autre précision, si vous avez des aloe vera décoratifs à la maison, ne les consommez pas, il en existe une multitude de variétés et toutes ne sont pas comestibles. Aussi je vous encourage vivement à vous procurer les feuilles en magasins bio clairement identifiés comme comestibles.

Et donc pour finir, je vous propose un petit jus à base d’Aloe Vera frais, qui nécessite un peu de patience, notamment au niveau du nettoyage de votre extracteur ;), il faut ce qu’il faut.

Les ingrédients pour 2 verres:

  • 50g de gel d’aloe vera
  • 1 bol de jeunes pousses d’épinards frais
  • 1 poignée de persil frais frisé
  • 1 citron vert
  • 1 kiwi
  • 30 cl d’eau de coco ( l’article sur l’eau de coco est ici)

Dans votre extracteur vous pouvez mettre tous les ingrédients hors aloe vera préalablement lavés et épluchés pour ceux qui le nécessitent.

Ensuite changez votre filtre, mettez celui qui est un peu plus gros, car l’aloe vera a du mal à passer avec le filtre classique ( oui j’en ai fait l’expérience, j’ai pu récupérer ma mixture, mais ça a été un chantier culinaire, j’ai donc appris de mes erreurs :)). Ajoutez l’eau de coco à la fin directement dans votre verre ou bouteille et mélangez avec un petit fouet électrique.

Votre potion magique est prête,

À bientôt,

Chloé

Bouchées de tomates noires

Grâce à la récente réédition du roman de Fanny Flagg « Beignets de tomates vertes » ( sorti initialement en 1985), j’ai découvert cette histoire touchante qui se passe en Alabama dans les années 30 au Whistle Café, lieu de vie où tout le monde se retrouve d’où qu’il vienne, et où l’on peut déguster la spécialité de la maison, à savoir, les beignets de tomates vertes! En parallèle nous sommes en 1985 et écoutons le récit passionnant d’une octogénaire ayant vécu ces histoires au travers d’une quinquagénaire qui a un peu perdu goût à la vie et va aller de l’avant grâce à ce beau partage… je n’en dit pas plus sur l’histoire, qui se lit facilement et mets du baume au coeur. Dans ce roman généreux, les recettes du livre nous sont offertes et m’ont ainsi donné l’envie de m’en inspiré. Une manière pour moi de rester un peu plus dans l’histoire, en y participant d’une certaine façon, et l’occasion de vous partager une lecture plaisante et une recette originale, saine et gourmande à la fois.

Tomates noires de Crimée

Vous vous en doutez, il n’est pas question pour moi de faire de la friture, que je déconseille constamment dans mes articles, mais restant gourmande on peut toujours s’inspirer d’une recette et l’explorer à sa manière.

La recette que je vous présente sera sans gluten, vegan, sans huile et nécessite très peu d’ingrédients. Pour cette proposition je me suis inspirée de la spécialité Azerbaïdjane que je vous avez présenté dan mon calendrier de l’avent 2020, le kuku que vous pouvez retrouver ici et donc des fameux beignets de tomates vertes du même titre de l’oeuvre de Fanny Flagg.

Voici donc ma recette:

Les ingrédients:

  • 7 tomates noires de Crimée
  • 100g de farine de pois-chiche
  • 12cl d’eau de source
  • 2 c à s d’ail des ours séché ou frais
  • sel, poivre

Commencez par couper vos tomates en rondelles et étalez-les sur un papier sulfurisé avec un peu de sel pour les faire dégorger. Dans un récipient mélangez l’eau de source, la farine de pois-chiches et l’ail des ours ainsi qu’un tour de moulin à poivre afin d’obtenir un mélange homogène. La farine de pois-chiche étant un excellent liant, elle remplace à merveille les oeufs. Dans un plat à gratin, préalablement huilé avec un peu d’huile d’olive, présentez vos rondelles de tomates que vous viendrez couvrir avec le mélange à base de farine de pois-chiches. Enfournez pour 20minutes à 180c°( thermostat 6).

Une fois la cuisson terminée, sortez le plat du four et découpez en rectangles d’environ 3 par 4 cm. C’est prêt, servez avec une salade d’endives, avocats,concombres, graines de courge et imaginez-vous en Alabama au Whistle Stop café, dans une chouette ambiance que vous pouvez vous créer, un moyen de voyager et manger au restaurant en ce moment ;). J’allais oublié, pour ceux qui se laissent porter par cette histoire, une suite est parût cette année ( je ne l’ai pas lu) sous le nom de « Retour à Whistle Stop ». Belles lectures.

Je vous souhaite un bon appétit et une douce soirée.

Chloé

Le brossage à sec ( visage)

Il y a quelques temps déjà, je vous avais présenté le brossage à sec ou brossage lymphatique, avec ses bienfaits sur le corps et la méthodologie pour le faire, je vous remets l’article en question en lien direct ici .

En effet ce grand émonctoire qui est la peau nécessite la plus grande attention comme précisé dans l’article en question mais aussi dans celui concernant les émonctoires, que vous retrouverez ici, et qui permet quand à lui de présenter nos 5 grands émonctoires avec leurs fonctions respectives et comment en prendre soin.

Pour compléter ces deux articles essentiels, je vous propose aujourd’hui de nous intéresser au visage, qui concerne également l’émonctoire de la peau, mais étant plus petit et fragile que le reste du corps a quelques spécificités concernant le brossage .

Les bienfaits du brossage à sec sur le visage, seront vite identifiables, notamment avec un teint plus lumineux, une peau avec un côté plus « glowy » ( je sais que ce terme est vendeur, mais ça résume bien l’effet obtenu et assez rapidement), une peau plus lisse, et biensûr un nettoyage plus en profondeur, intéressant pour les peaux à tendance acneique.

La peau du visage étant plus sensible, il sera nécessaire d’utiliser une brosse plus douce, de préférence en poils naturels. Comme pour le corps j’utilise la brosse de chez Anae, dont j’apprécie la qualité, mais dans un plus petit format ( voir photo), avec un poil plus doux et mieux adapté pour nettoyer la surface plus petite du visage. Si votre peau est sensible, brossez-vous sans mettre trop de pression, très légèrement.

La technique

On partira toujours du bas du visage, comme dans le brossage du corps ( on commence du bas du corps, vers le haut). Par des petits mouvements circulaires, remontez depuis le menton vers les tempes, puis du nez vers l’extérieur du visage et enfin du bas du front vers le haut. Des petites rougeurs sont normales, et témoignent de l’action sur la circulation sanguine, elle ne perdurent pas, sauf si vous y êtes aller trop fort. Le brossage ne doit pas durer trop longtemps, 2 minutes suffisent.

Après cela, procédez à votre routine visage habituel ( hydrolat, eau purifiée, huile végétale,…) et veillez à bien vous hydrater tant de l’intérieur que de l’extérieur.

Vous constaterez rapidement les effets positifs du brossage à sec, et même si au début une routine de plus à mettre en place, très vite vous aurez du mal à vous en passer :).

C’est le printemps, moment des grands nettoyages, un moment idéal pour s’y mettre, et faire rayonner la peau.

Belle soirée,

Chloé

Cake aux myrtilles

Parce que le temps n’est pas des plus festif, parce que se faire plaisir fait aussi partie de prendre soin de soi et parce que se créer des moments réconfortants apporte tellement, je vous propose une petite recette gourmande aujourd’hui. On peut toujours y trouver un petit atout bien-être notamment grâce aux myrtilles que l’on viendra mettre en toping à la fin de la recette, mais ne nous mentons pas, entre-nous, il s’agit vraiment d’une gourmandise que j’avais envie de partager.

Cette recette reste tout de même légère et peu sucrée, elle ne contient que des ingrédients issu du règne végétal et est dépourvue de gluten. Aussi ce petit plaisir coupable s’en trouve ainsi plus digeste et conviendra à un maximum de personnes, sachant qu’il faut tout de même être friand de myrtilles et de noix de coco tout deux bien présents dans la recette.

Comme souvent pour moi en cuisine, ce qui m’a motivé a faire ce gâteau était avant tout pour éviter un gaspillage d’aliment, en l’occurence ce jour là, 2 bananes bien mures que j’avais commencé à ouvrir sans le faire exprès ( oui oui c’est possible :)).

Bref, je ne vous ennuis pas plus avec mes anecdotes culinaires, d’autant que les bananes sont souvent concernées!

Enfin, comme évoqué plus haut et pour se donner bonne conscience ;), voyons les bienfaits que la myrtille nous apporte, je n’aborderai la que ce qui concerne le fruit et non ses feuilles. La myrtille est riche en antioxydants sous forme de flavonoïdes, qui permet de lutter contre les radicaux libres les fameux responsables du vieilliessement. Elle est aussi riche en fibres et à ainsi un léger effet laxatif ( sauf si on en abuse, ce n’est plus si léger) qui peut offrir un certains confort digestif même en cas d’intestin irritable. Elle est riche en vitamines C et E et a un bon apport en manganèse. Enfin elle est peu calorique, voilà qui nous rassure grandement pour notre recette de gâteau 🍰 ;), dont voici (enfin) la recette.

Juste avant, je précise tout de même que les myrtilles surgelées bio conservent leurs bienfaits ( c’est ce que j’ai utilisé ici pour tout vous dire) et que j’utilise aussi dans cette recette de la myrtille séchée en poudre mais qui n’est pas indispensable à la réalisation de la recette ( ni les fleurs de bleuets, qui sont simplement décoratives et que j’utilise pour mes infusions :)).

Cake à la myrtille

Les ingredients:

– 130g de farine de riz semi complet

– 10g de poudre de myrtille ( arctic berries) ( facultatif)

– 1 gousse de vanille

– 30g de sucre de fleurs de coco

– 1 sachet de poudre à lever sans gluten

– 1 c à s de bicarbonate de soude alimentaire

– 8 cl de lait de riz

– 2 bananes mûres

– 60 g de myrtilles fraîches ou surgelées

– 1 cl de jus de citron

– 2 c à c d’huile de coco fondue

Pour le glaçage 🧁 :

– 8cl de lait de coco

– 2 c à s de sucre glace

– 1 c à s de poudre de myrtille pour la couleur ( facultatif)

Avant tout, faites préchauffer votre four à 180 C• et préparez votre moule en le graissant avec de l’huile de coco.

Mélangez dans un récipient la farine de riz semi complet, la poudre de myrtilles, la gousse de vanille grattée, le sucre de coco, la poudre à lever et le bicarbonate de soude. En parallèle, écrasez les bananes et mélangez les avec le lait de riz, l’huile de coco que vous aurez faites fondre au préalable et le jus de citron. Ajoutez ce mélange au mélange d’ingrédients sec et incorporez-y ensuite les myrtilles ( gardes-en un peu pour le toping final sur le glaçage) en remuant délicatement.

Versez le tout dans votre moule et enfourner pour 30 minutes. Pendant ce temps préparez votre glaçage en fouettant énergiquement pendant 3/4 minutes votre lait de coco et le sucre glace et ajoutez à la fin la poudre de myrtille. Une fois le cake cuit, sortez le du four et tartinez-le avec le glaçage dessus en y ajoutant ce qu’il vous reste de myrtilles dessus. Placez au frais pendant 1h au moins avant dégustation et bon appétit.

Belle soirée

Chloé

L’ail des ours

C’est sa saison en ce moment, et je regrette profondément de ne pas en trouver à ramasser dans la nature ( tellement satisfaisant), d’autant que le périmètre de recherche étant désormais restreint à 10km, ce n’est pas gagné.Néanmoins, il y a du mieux par rapport à l’année dernière où je n’avait absolument pas réussi à m’en procurer en frais; il semblerait que cette année on en trouve un peu plus facilement en boutique bio. Voilà pourquoi, d’une part je viens vous parler de lui, l’ail des ours (Allium ursinum) et d’autre part vous proposer une petite recette le mettant en scène qui est vegan, crue, ultra rapide et savoureuse.

Tout d’abord, présentation!

L’ail des ours appartient à la famille des Lilliacées, on le rencontre à l’état sauvage plutôt dans les sous-bois, il apprécie donc plutôt les sols humides, voilà pourquoi je peine à en trouver prêt de chez moi, ici c’est plutôt les cactus :). On consomme en ce moment les feuilles, la fleur arrive courant avril et mai.

L’ail des ours aussi appelé ail sauvage est un cousin de l’ail, et son nom viendrait du fait que les ours en soient très friands ( ils ont bien raison).

Les fleurs en étoiles blanches de l’ail des ours n’enlèvent rien à l’attrait et la magie de cette plante qui est connue depuis des siècles pour ses propriétés médicinales ainsi qu’en cuisine pour ravir les papilles de chacun (nous verrons cela un peu plus loin:)).

Les propriétés

L’ail des ours contient de l’allicine ( beaucoup plus que l’ail cultivé, d’où de plus grands effets avec l’ail des ours) qui est considéré comme un antibiotique naturel, il a des propriétés vermifuge, nettoie l’intestin et soulage les maux d’estomac. Il est riche en vitamine C, c’est d’ailleurs une des plantes qui en est le plus pourvue et est donc un très bon antioxydant.

Il est ainsi connu pour diminuer la pression artérielle, fluidifier le sang et avoir un effet sur le cholestérol.

En cuisine

Le moment tant attendu,parlons de son utilisation en cuisine. Finement ciselé il offre ses bienfaits et son goût puissant pour finir en beauté n’importe quel salade ou plat de légumes. Idéalement, on le consomme crue, pourquoi pas en saupoudrer sur une omelette après sa cuisson pour garder tout ses bienfaits, quand à ses fleurs comestibles, elles décoreront vos plats à la perfection. Et en pesto, je vous propose ma recette vegan et crue toute simple, à tartiner comme une vraie gourmandise pleine de bienfaits ( on veillera tout de même à ne pas en abuser, sous peine de crampes d’estomac) ou à utiliser en sauce pour vos plats.

Pesto à l’ail des ours:

Les ingrédients:

  • 2c à s d’amandes
  • 1c à s d’huile d’olive
  • 1 citron pressé
  • 1 tour de moulin à poivre
  • Une belle botte d’ail des ours fraiche

Jetez le tout dans un bon blender et mixez jusqu’à l’obtention d’un bel écrasé type pesto.

C’est prêt, l’heure de se faire plaisir est arrivée, en revanche, je rappelle que cela s’appelle bien « Ail », donc ça laisse quelques souvenirs en bouche :).

Dernière chose, si vous pensez en trouver dans la nature soyez vigilant à ce que ce soit bien la bonne plante, car certaines lui ressemblent mais ne sont pas comestibles. Aussi, assurez-vous que ça sente bien l’ail si vous pensez l’avoir reconnu, l’odeur ne trompe pas ;). Cueillir ses propres plantes est toujours plaisant, mais n’est pas sans risque, aussi vérifiez toujours bien chaque détail de la plante et/ou demandez plusieurs avis afin d’être sur.

Belle soirée,

Chloé

L’eau de coco

On sent que l’hiver touche à sa fin et avec ce moment là, les besoins du corps et de l’esprit évoluent aussi, puisque tout est cyclique. Aussi la fraicheur et la légèreté sont plus attrayantes, le corps a besoin de moins d’énergie qu’en hiver pour se réchauffer, l’envie de saveurs plus estivales se fait ressentir, certains reprennent peut-être une activité physique plus soutenue après une trêve hivernale… Le moment idéale pour mettre en lumière la merveilleuse eau de coco, ses spécificités bienfaits, et je profite de l’occasion pour vous proposer également la recette d’un jus vert à base de cette fameuse eau de coco aux milles vertus. Ses vertus qu’elles sont-elles d’ailleurs? Est-ce qu’il s’agit de l’eau de la noix de coco 🥥 « classique » ?

Noix de coco jeune 🥥

Nous allons donc commencer par les présentations.

La fameuse eau de coco dont on entend souvent parler et qui est notre sujet , provient de la noix de coco jeune, qui n’est pas celle que nous trouvons le plus souvent en magasin qui est marron foncée . Elle est beaucoup plus clair ( voir photo ci-dessus), elle a une peau plus douce et une chair plus tendre et a surtout beaucoup plus d’eau. Elle provient généralement de Thaïlande 🇹🇭 et doit être idéalement vegan ( sans quoi ce sont des singe qui sont exploités, mais je vous invite à être attentif à l’éthique humaine aussi, quel monde!) , totalement naturelle (sans OGM surtout) et biologique.

Les bienfaits de l’eau de coco

Sa richesse en potassium, en sodium et en magnésium en font une eau remarquablement hydratante et idéale pour la récupération après l’activité physique. L’eau de coco est également drainante, ce qui participe à lutter contre la rétention d’eau. Elle a des propriétés anti oxydantes grâce aux cytokinines ( phytohormone végétale) qu’elle contient et permet de garder une belle peau; quand à l’acide laurique qu’elle contient, il aide à renforcer le système imminutaire. Elle est pourvue de nombreux enzymes naturels qui aident à la digestion et notamment en cas de constipation ( effets remarquables). Elle est faible en calories qui plus est, tout en offrant un petit goût sucrée naturel qui a tout pour plaire.

Aussi compte tenue de tout ces précieux bienfaits, on aurait tort de s’en priver, d’autant que l’eau de coco est extrêmement rafraîchissante, pas le plus gros argument en ce moment mais ça va vite changer 😉. Cette dernière étant énergisante je vous propose d’en maximiser les effets en l’associant à un jus vert à faire à l’extracteur de jus.

Pourquoi un jus vert frais? Les légumes verts sont riches en vitamines et oligo-éléments bien sûr, et sont source de chlorophylle qui elle aide à éliminer les toxines, d’où la notion de « detox » qu’on voit souvent. La chlorophylle est alcalinisante, et est utile pour l’équilibre acido-basique, très souvent en cause dans divers troubles digestifs, mycoses, infections urinaires,… je vous invite à lire ou relire mon article sur l’équilibre acido-basique : Équilibre acido-basique

A la fois détoxiquants et reminéralisants, les légumes verts vont venir maximiser les effets de l’eau de coco.

Petite note supplémentaire, les jus doivent idéalement contenir plus de légumes que de fruits, ces derniers représentants une certaine quantité de sucre sous forme de fructose. Rassurez-vous l’eau de coco, apportera cette petite douceur légèrement sucrée et je vous ajoute un fruit, riche en vitamine C qui plus est ;).

Jus vert énergisant

Jus vert énergisant

Il vous faudra pour un verre :

– 2 branches de celeri

– 1 belle poignée d’épinards frais

– 1cm d’une racine de gingembre frais

– 1 kiwi ( je suis sympa :))

– 1g de spiruline

– 10cl d’eau de coco

Après avoir bien nettoyé vos fruits et légumes et les avoir coupé, mettez dans l’extracteur petit à petit, le céleri, les épinards, le gingembre et le kiwi pelés. Une fois le jus fait, faites couler dans un verre et ajoutez votre eau de coco et la spiruline ( si elle est en comprimés, vous pouvez la mixer, faites attention au poids indiqué pour une gélule ) et mélangez avec un petit fouet électrique ou une cuillère énergiquement.

Il est temps de déguster et prendre soin de soi. Vous pouvez boire ce jus pour remplacer un repas le midi par exemple, ou avant de prendre votre repas en tout premier lieu. Plutôt le matin ou le midi.

Bien sûr, il n’y a aucun miracle le bien-être passe par une hygiène de vie au quotidien et l’écoute de soi, et englobe toutes les dimensions de l’Etre.

Je vous souhaite une belle journée, avec une jolie photo souvenir de mon voyage à Bali, cet article invitant au voyage :).

Chloé

Souvenir de Bali

Bowl de blettes

Récemment j’ai partagé sur Instagram une photo avec de belles feuilles de blettes très colorées, très jolies à voir, mais aussi très faciles à cuisiner. Les blettes, longtemps délaissées, sont depuis quelques années à nouveaux sur le devant de la scène, et offrent une possibilités de recettes innombrables ( ce n’est d’ailleurs pas la première fois que j’en parle ici, et pour cause je suis une grande fan). Mais tant qu’à faire je voulais profiter de cet article pour parler des bénéfices qu’apporte ce légume et en maximiser les effets grâce à une recette totalement crue qui permet ainsi de garder les nutriments intacts et les belles couleurs annonciatrices des beaux jours. Je vous propose une recette savoureuse, vegan,sans gluten, sans aucune huile, le tout permettant de profiter pleinement des saveurs dégagées par chacun des aliments sans que cela soit dénaturé par l’ajout d’une huile.

Avant cela, je vous propose le petit focus sur la blette tout de même, car il s’agit d’un légume dont les bienfaits sont nombreux et méritent d’être connus.

La blette

Elle appartient à la famille des Amaranthacées ( comme la betterave)et est aussi appelée bette ou poirée, elle est originaire du bassin méditeranéen. Elle se décline en plusieurs couleurs: orange, jaune, rose, blanc,rouge. Elle est faible en calories ( 21 calories au 100g) mais riche en vitamines A et C, en potassium et en magnesium. Sa richesse en fibres facilite bien sûr le transit intestinal, elle est aussi diurétique et son apport en polyphenols protège nos cellules des radicaux libres. Elle contient un acide aminé, le glutamine, qui aide à la récupération musculaire et aide le corps à se régénérer. Bref elle a tout bon et en plus, colorée elle donne vraiment des notes de printemps dans nos assiettes!

C’est partie pour la recette crue de la blette, car oui j’ai toujours partagé des recettes cuites sur celle-ci, mais pour garder tout ses précieux bienfaits intacts, il vaut mieux privilégier le cru. Faites-moi confiance sur cette recette intuitive, le goût est là, le plat est nourrissant et vous aurez la forme.

Bowl de blettes

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 6 belles branches de blettes colorées
  • 1 avocat mûr
  • 1/2 racine de curcuma fraiche
  • 1 pincée de sel de guérande
  • 1 petite poignée d’épines vinettes (facultatif, c’est pour la note acidulée)
  • 3 tiges d’ail des incas
  • 1 c à s de jus de citron au gingembre ( sinon juste du jus de citron)

Et c’est tout 😉

Après avoir lavé vos blettes, coupez les côtes en petits dés et les feuilles en fines lanières. Placez les dans un récipients où vous ajouterez une pincée de sel de guérande. Et là, l’étape importante, c’est de bien malaxer à la main les blettes et le sel. Essorez bien le tout et videz le surplus d’eau et de sel qui s’en dégagent. Réservez.

Après avoir ôté la peau et le noyau de votre avocat, coupez le en petits dés et ajoutez le à vos blettes en le mélangeant délicatement à la main avec le reste.

Rapez par dessus votre racine de curcuma et ajoutez-y les tiges d’ail des incas finement ciselées. Terminez par la cuillère à soupe de jus de citron au gingembre et régalez-vous.

Chaque ingrédient apporte juste ce qu’il faut en goût pour que chacun soit reconnaissable au palais sans qu’il soit masqué par un autre aliment, un délice. Assurément ma recette qui annonce le printemps 2021.

Bon appétit

Chloé

Gaufres d’amour au cresson

En cette période où le romantisme est un peu plus à l’honneur (enfin, cela devrait être toujours le cas, n’est-ce pas?), où on parle beaucoup de crêpes et beaucoup moins de gaufres, beaucoup plus de saveurs sucrées que de saveurs salées, je me la joue Verseau qui bouscule les codes ( coucou l’ascendant ;)), dont c’est d’ailleurs la belle saison en ce moment, pour vous proposer une recette de gaufres salées, vegan, sans gluten, légère et digeste, bien que nourrissante. Je les appelles gaufres d’amour évidemment en raison de la forme en coeurs qu’elles ont, grâce à mon moule, mais aussi car nous allons le voir, le cresson était utilisé par Dioscoride comme aphrodisiaque, et est un légume tellement riche en bienfaits, que même si vous n’êtes pas accompagné, consommer du cresson c’est se donner de l’amour et quoi de plus fort que cela?

Pour cette recette, vous commencez à me connaitre je pense, il n’y aura donc ni oeuf, ni beurre, ni lait animal mais également aucune forme de gluten. Aussi, on pense à tout le monde ici, la recette devrait convenir à une majorité de personnes.

Mais avant de rentrer dans le coeur de la recette, quelques présentations sur les ingrédients utilisés s’imposent.

Le cresson Nasturtium officinale aussi appelé cresson de fontaine ou cresson officinale appartient à la famille des Brassicacées comme le colza par exemple. C’est un excellent stimulant celui-ci étant riche en vitamines, tel que la vitamine B6 et la vitamine C mais aussi en minéraux notamment: fer, zinc, magnesium et calcium. Il possède des propriétés dépuratives et va ainsi contribuer au bon fonctionnement du foie et diurétiques également. Il a également des propriétés expectorantes, pas mal en cas de troubles de la sphères ORL, tant en préventif qu’en soutient des voies respiratoires ( je rappelle que ces conseils sommaires ne se substituent en aucun cas à l’avis d’un médecin).

Evidemment pour bénéficier de ces nombreux bienfaits, il faudra le consommer cru, voilà pourquoi je recommande pour cette recette de conserver du cresson pour le déguster avec sa gaufre, qui elle en contiendra mais cuit, donc sans les propriétés citées ci-dessus.

Pour ma pâte à gaufres sans gluten j’utilise également 2 farines que vous trouverez facilement en magasin biologique, à savoir la farine de riz semi-complet et la farine de teff. Faisons un petit focus sur la farine de Teff qui est originaire d’Ethiopie et que j’ai déjà utilisé dans mes recettes revisitées des succulents Lamingthon ( à retrouver ici) et également dans l’Hortopita ( à retrouver ici).

Le teff est la plus petite céréale du monde et présente l’intérêt d’être assez riche en protéines végétales de qualités puisque contenant tous les acides aminées essentiels et également de ne pas contenir de gluten. Sous forme de farine, il est intéressant car il apporte tout de même une certaine élasticité et permet ainsi une bonne tenue pour réaliser des pâtes végétaliennes et sans gluten.

C’est partie pour la recette de ces gaufres qui pourront être servit en apéritif avec un peu de tapenade par exemple, ou en entrée avec une belle salade de cresson par exemple.

Gaufres au cresson

Pour 8 gaufres:

  • 125g de farine de riz semi-complète
  • 125g de farine de teff
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 2 c à s d’huile d’olive
  • 300ml de lait de riz
  • 100g de cresson
  • 1 gousse d’ail
  • 1 belle pincée de sel
  • 2/3 branches de persil ou à défaut une belle c à s de persil surgelé
  • 1 peu d’huile de coco pour le moule

Dans un saladier mélangez les farines, le sel, la poudre à lever. Puis ajoutez-y le lait de riz en remuant afin d’obtenir une pâte homogène.

En parallèle, dans un blender, et après avoir lavé vos ingrédients verts, ajoutez le cresson, le persil, la gousse d’ail sans le germe ( plus digeste)et l’huile d’olive. Mixez-les jusqu’à que tout soit bien haché et incorporez ce mélange avec la pâte à gaufres en les mélangeant bien.

Votre pâte à gaufre est prête, huilez ( à l’huile de coco de préférence) votre moule à gaufres et mettez la pâte en refermant l’appareil. Comptez entre 2 et 3 minutes pour chaque « fournée »,bien que cela dépende de votre matériel. Il devrait y avoir 2 fournées si vous avez un appareil pour 4 gaufres.

C’est prêt!

Il n’y a plus qu’à déguster, que vous soyez seul ou accompagné, peu importe, le tout c’est de passer un bon moment et ce même en sa propre compagnie en se chouchoutant.

Très belle suite,

Chloé

La capucine

Il parait qu’en langage des fleurs, la capucine s’offre pour déclarer un amour ardent, nous sommes en février, voilà peut-être une bonne idée pour déclarer votre flamme à l’élu de votre coeur dans les prochains jours… 😉

Pour ma part je vais aborder le sujet de la capucine d’un point de vu culinaire principalement, mais je vais en profiter pour vous partager ses nombreux bienfaits également que l’on retrouve dans ses fleurs et ses feuilles principalement qui sont également comestibles d’ailleurs. Tout est bon dans la capucine en somme :).

Capucine tubéreuse

La capucine tubéreuse Tropaeolum Tuberosum est originaire des Andes, principalement du Pérou, et d’ailleurs je trouve qu’elle ressemble à l’oca du Pérou dont je vous repartage une recette simple et originale issue de mon dernier calendrier de l’avent « Autour du monde » ici .

Je m’éparpille, donc pour revenir à la capucine tubéreuse, ses feuilles se consomment en salades ou comme des épinards cuits, ses fleurs jaunes orangées viendront égayer n’importe quel plat ( pour ma part je n’ai encore jamais expérimenté ces deux parties de la plante en cuisine).En revanche, j’ai découvert il y a peu son bulbe qui est un légume ancien, aussi appellé « Mashua » ou « Maswallo » et qui est délicieux. Sous cette forme, la capucine se consomme crue ou cuite, dans le cas où elle est dégustée crue, son goût est piquant et poivrée alors qu’une fois cuite, plutôt à la vapeur, son goût est beaucoup plus doux et se rapproche du marron avec une note sucrée subtile.

C’est donc un légume qui se mariera très bien avec des légumes verts comme le céleri par exemple et le fenouil. Je trouve ce mélange très équilibré d’un point de vue diététique biensûr mais surtout d’un point de vu gustatif, le tout assaisonné d’un peu de sel, de poivre, de galanga, éventuellement d’un filet d’huile d’olive, et cela suffit à se régaler. Elle remplace très bien la pomme de terre en apportant moins de calories, et a un apport intéressant en vitamine C si consommée crue évidemment.

Elle se cultive plutôt facilement, si cela vous tente, néanmoins je ne m’y suis pas encore aventuré, mais je dois avouer que je suis tentée, surtout que la bonne période arrive 🙂 et que la capucine est remarquable pour chasser naturellement les pucerons, une plante qui s’inscrira complètement en permaculture!

En outre, les incas l’utilisaient comme plante médicinale, aujourd’hui on l’utilise notamment pour ses propriétés antifongiques et antimicrobiennes, aidant ainsi l’organisme à mieux résister aux infections, à prendre sous forme d’infusions.

Enfin, la légende dit tout de même que l’un des effets du légume racine est anaphrodisiaque, (mais sans étude valable sur le sujet), donc peut-etre à ne pas déguster en amoureux pour la saint Valentin ou tout autres célébrations romantiques, ne sait-on jamais ;). En revanche, il parait que la fleur elle serait aphrodisiaque, je ne m’avancerai ni sur l’un ni sur l’autre, mais je vous laisse expérimenter cela par vous-même éventuellement :).

Sur ce je m’en vais danser la capucine en cuisine.

Belle soirée,

Chloé

Fan de fanes

La carotte, ce légume que l’on consomme toute l’année, un incontournable riche en bétacarotène qui nous donne un si beau teint, probablement le légume le plus apprécié même chez les enfants grâce à son petit goût sucré qui permet de l’incorporer à tout un tas de recettes. Mais l’autre gros avantage de la carotte, c’est qu’elle contient une partie verte, le dessus de l’iceberg et pas des moindres, puisqu’il s’agit de ses fanes que je vous invite vivement à ne pas jeter. Et pour cause, les fanes regorgent de vitamines et minéraux et permettent d’élaborer de délicieuses recettes. Néanmoins, pour les consommer je vous conseille de les choisir impérativement de qualité biologique, on évitera ainsi toute contre productivité pour notre vitalité, et je rappelle par la même occasion, qu’idéalement tout vos produits frais devraient être bio, surtout par les temps qui courent… sachant que lorsque l’on consomme de saison et local il n’y a que très peu d’incidence sur le prix, quand à la carotte, il n’y a pas trop d’excuse, je crois que c’est le légume le plus accessible.

Les fanes de carottes sont riches en vitamines A (vision, peau, cicatrisation,…) ,C (défenses de l’organisme, métabolisme des acides aminés,…) et K (coagulation du sang,…).Elles sont également riches en minéraux tel que le magnesium (Mg)( fonctions nerveuses et musculaires, lutte contre stress,…), le potassium (K) ( métabolisme des glucides,maintient du rythme cardiaque, contraction musculaire,…) , le calcium (Ca) ( solidité os et dents, métabolisme du fer,…)

Contrairement aux idées reçues elles ne sont pas toxiques et se révèlent même être délicieuses, ce qui me pousse à vous proposer une recette que j’affectionne particulièrement, qui est très simple et rapide, qui ne nécessite aucune cuisson, est totalement végétalienne, sans gluten et contient seulement 4 ingrédients. Il s’agit d’une pâte de fanes style « pesto » que vous pouvez ajouter à une belle assiette de légumes, comme une sauce, à incorporer dans des rouleaux de printemps, à tartiner en apéritif sur du pain des fleurs par exemple, ou même pour garnir des lamelles de courgettes,… Bref, de multiples possibilités pour cette recette anti-gaspillage. Sans plus tarder la recette:

Ingrédients:

  • Un bouquet de fanes de carottes fraiches bio
  • 2 c à s d’huile d’olive
  • Une poignée de noix de cajou
  • Une gousse d’ail sans le bulbe

Otez le bulbe de votre gousse d’ail, toujours mieux pour la digestion. Détachez les fanes de votre botte de carottes et mettez les dans un blender, avec l’ail, l’huile d’olive et les noix de cajou. Mixez afin d’obtenir une pâte assez homogène. Si vous le souhaitez, il est possible d’y ajouter des pignons, je le précise car j’avais prévu de le faire, voilà pourquoi vous voyez un bocal de pignons sur la photo, mais n’arrivant pas à ouvrir celui-ci, j’ai capitulé, et au final sans regret puisque c’était tout à fait délicieux même sans ;). Le plus important est de bien choisir sa botte de carottes avec de belles fanes vertes et fraiches pour éviter l’amertume et bénéficier au mieux des micronutriments.

Je vous souhaite une bonne dégustation et une belle soirée.

Chloé

Le Gratte Langue

Il y a en Ayurveda une grande connaissance du corps et de l’esprit, dont le but principal est que ceux-ci soient en harmonie. Concernant le corps, l’ayurveda offre de nombreux outils simples et naturels pour le nettoyer et avoir ainsi une hygiène des plus complète. Il y a quelques temps je vous avez parlé du Jala Neti qui concerne l’hygiène du nez, retrouvez l’article ici si vous ne l’avez pas lu et que le sujet vous intéresse : Jala Neti

Aujourd’hui je vous propose de nous intéresser à la langue. Certes nous nous brossons les dents ( de préférence avec un dentifrice sans fluor, article sur le sujet ici), mais la langue nécessite elle aussi un soin tout particulier et j’irai même plus loin, elle permet d’éliminer un grand nombre de toxines, qui une fois ôtées, nous allons le voir, nous offre de nombreux bénéfices.

Présentation et utilisation:

Le Gratte langue est un instrument très basique ( voir photo), que vous pouvez trouvez en plastique, en acier, en silicone ou en cuivre. J’ai personnellement opté pour un gratte langue en cuivre afin en prime de bénéficier des propriétés naturellement anti-bactériennes du cuivre. Il a pour objectif de nettoyer la langue de sa couche blanche qui contient de nombreuses bactéries et peut notamment être responsable d’une mauvaise haleine.

Gratte langue

Il est recommandé de l’utiliser chaque matin après le réveil afin d’éliminer les toxines accumulées la nuit dans la bouche. Idéalement avant la première utilisation, je vous conseille de le stériliser dans de l’eau bouillante 5 minutes. Ensuite pour son utilisation il suffit de tirer la langue :p et partir du fond de celle-ci en revenant doucement vers l’avant plusieurs fois avec votre gratte langue. Une fois votre langue nettoyée, rincez-vous la bouche, nettoyez votre gratte langue et séchez-le bien, surtout s’il est en cuivre, pour qu’il soit prêt à l’utilisation pour le lendemain matin. Il va sans dire que cet outils est tout à fait personnel comme une brosse à dents et ne se prête pas.

Les bienfaits du Gratte langue:

Il permet donc d’éliminer les toxines et bactéries présentes sur la langue, d’éviter une mauvaise haleine qui serait due aux éventuels dépôts sur la langue, il peut y avoir d’autres causes, mais cela aura le mérite de vous donner davantage d’indications sur la source de ce problème éventuel, c’est aussi cela l’intérêt de prendre soin de soi, c’est qu’on identifie au mieux les désordres intérieurs et on se responsabilise. Il permet d’améliorer la digestion, car n’oublions pas que l’appareil digestif commence dans la bouche ;).

Autre bénéfice du grattage de langue, et pas des moindres si vous êtes fin gourmet, c’est l’amélioration des capacités gustatives!

Aussi pour récapituler les différents nettoyages quotidiens moins habituels diront nous, à apporter au corps que j’ai déjà abordé ici, nous avons:

  • Le brossage à sec du plus grand émonctoire, la peau, le lien de l’article est ici: Le brossage à sec
  • Le nettoyage du nez, Jala Neti à retrouver ici: Jala Neti

D’un point de vue corporel, ces quelques (nouvelles) habitudes vous embelliront et surtout embelliront grandement votre vie, tant le confort ressentit est indéniable. Peut-être une des nouveautés à mettre en place pour 2021, après tout nous ne sommes qu’en janvier et il n’est jamais trop tard pour commencer à mettre en place une bonne habitude;).

A très vite,

Chloé

Le chanvre

Il y en a un qui a longtemps été oublié et aussi peut-être ( et surtout même) mal vue à tort car mal connu. En effet, le chanvre, cette plante annuelle de la famille des cannabacées ( Cannabis Sativa L. ) refait surface pour notre plus grand bien. Je tiens d’ailleurs immédiatement à clarifier le fait que le chanvre cultivé n’a aucun effet psychoactif, puisque le taux de THC (qui est l’élément psychotrope de cette plante) qu’il contient est inférieur à 0,2%, bien trop peu pour un quelconque effet. Donc n’y voyait surtout aucune incitation à quoi que ce soit d’illégal!

Aujourd’hui je vous propose donc d’en découvrir beaucoup plus sur cette étonnante et bienfaisante plante mais pas seulement d’un point de vue alimentaire. En effet, le chanvre, dont la production a longtemps été taxé, est remarquable pour la fabrication de textile, de papier, … et est même utilisé dans le bâtiment. Bref c’est une ressource exeptionnelle dont on va regarder de plus prêt les bienfaits afin de lui redonner toutes ses lettres de noblesses.

Tout est utile dans le chanvre. A savoir que les graines, très digestes et riches en fibres, sont utilisées dans l’alimentation, celles-ci étant notamment très riches en acides gras insaturés, avec un bon équilibre entre oméga 3 et oméga 6, ainsi qu’en protéines avec tous les acides aminés dont les 9 acides aminés essentiels ( que notre organisme ne produit pas), un super aliment pour les vegan donc, d’autant qu’il est dépourvu de gluten en prime.

Pour le consommer simplement, vous trouverez facilement des graines de chanvres appelées chènevis en magasin biologique, et vous pourrez l’utiliser comme des graines de tournesol, de pépins de courges,… à mettre en finition dans vos salades, plats de légumes,…Je vous recommande aussi l’huile de chanvre, qui est extraite des graines également,et qui grâce à cet équilibre oméga 3 et oméga 6 assaisonnera efficacement vos salades et pourra même être utilisée pour créer de délicieuses sauces maison ( sans cuisson, cette huile ne se fait pas chauffer) pour changer de vos huiles habituelles. Elle peut être associée à d’autres huiles, sachant que si je devais décrire le goût de celle-ci, je dirais qu’elle a une saveur assez herbacée. Enfin, en cosmétique cette huile a des propriétés nourrissantes, apaisantes et anti-rides.

Mais comme je vous le disais plus haut le chanvre est également très utilisé dans le textile. C’est très intéressant car au-delà de la robustesse de ce matériau comme nous allons le voir, c’est également une culture qui ne nuit pas à l’environnement, bien au contraire. Je m’associe ici avec la marque éthique Bhangara pour vous en parler plus en détails.

Le chanvre est utilisé pour dépolluer les sols qui sont chargés de polluants comme les métaux lourds entre autres grâce à une technique que l’on appelle phytomédiation. Il s’agit d’utiliser des végétaux comme le chanvre qui ont la capacité d’éliminer et même dégrader certains polluants naturellement. Le chanvre étant une plante très résistante elle peut pousser facilement n’importe où et a cette capacité d’absorption des métaux, ainsi les sols sont beaucoup plus sains.Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous invite à vous rendre ici.

En outre le chanvre est un matériau ultra robuste, dont la fibre est naturellement antimicrobienne et antifongique, autant vous dire que son utilisation dans le textile est une aubaine pour la durabilité.Ce qui n’empêche en rien sa biodégradabilité et sa facilité à être recyclé plusieurs fois. Une plante assurément écologique et économique.

Aussi lorsque Laura de chez Bhangara, qui signifie « tissu de chanvre » en Népalais, m’a contacté pour me présenter leur concept, et après de longs et sympathiques échanges de mails, je me suis laissée tenter sans aucun regrets par un de leur petit sac à dos en chanvre ( modèle Sunsari Sable à retrouver ici) qui m’accompagne très souvent désormais.

L’engagement de Bhangra est d’être totalement transparent sur la confection de leurs sacs et accessoires en chanvre, en respectant la tradition népalaise, malheureusement en déclin.Mais en travaillant main dans la main avec deux ateliers népalais, Bhangara participe à préserver leur savoir-faire et leur mode de vie. La marque travaille d’une part avec un collectif de femmes au Népal qui accueille et forme des jeunes femmes qui en ont besoin, et dont Bhangara nous donne toutes les conditions de travail en détails, et d’autres part avec un petit atelier familial qui a besoin de retrouver sa prospérité d’antan. Pour en savoir plus sur ces artisans et leurs conditions de travail,je vous laisse voir cela plus en profondeurs ici.

Autre point que je souhaite souligner quand à l’éthique de la marque, c’est que l’artisanat peut présenter parfois des petits défauts, et pour éviter tout gaspillage et perte, Bhangara propose #adopteunsac , qui vous donnera l’occasion de découvrir à tarifs réduits quelques produits avec de petits défauts mais qui prouve l’authenticité humaine derrière cela, vous les trouverez ici.

Aussi, je suis d’autant plus ravie, d’inclure cette visibilité sur l’article concernant le chanvre, car je trouve que cela permet de pleinement redorer son blason et s’éloigner au maximum de la mauvaise presse qu’il a pu avoir.

Enfin, en tant qu’amoureuse de la marche, je suis ravie d’utiliser ce sac à dos pour de petites randonnées improvisées dont j’apprécie grandement la qualité et l’histoire derrière. Ce dernier me suffit amplement, il est léger, solide, passe partout et je le trouve bien sûr très joli. Je vous mets quelques images, non pas dans les montagnes de l’Himalaya mais dans les Hautes Alpes.

Si tout cela vous parle, que vous souhaiter découvrir le chanvre, consommer éthique et aider une petite entreprise et ces deux ateliers, Laura vous offre 10% de remise sur tout le site Bhangara grâce au code promotionnel CHLOE10.

Le site: www.bhangara-store.com

En attendant de retourner crapahuter dans les montagnes, je vous souhaite un excellent week-end et vous dit à très vite.

Chloé

Mission 2021

En ce 6 janvier, je vous souhaite une année douce et sereine, et vous invite à embarquer avec moi dans cette nouvelle ère, qu’il faudra créer. Et c’est là la bonne nouvelle, c’est que comme je le disais dans mes voeux partagés sur Instagram, nous sommes tous créateurs individuels, et cet élan que je souhaite positif, apportera forcément un mieux être collectif. Et pour cela, il va falloir nettoyer ce qu’il y a à nettoyer, détoxiquer! Mais pas au sens où vous pouvez l’entendre.A peine les fêtes terminées, on entend parler ( presque) plus que de cela, la détox! Je constate d’ailleurs, une plus grande demande de conseils en naturopathie en janvier ( et c’est tant mieux, c’est qu’il y a une prise de conscience), que cela soit des bonnes résolutions ou un besoin ressentie.

Evidemment, les probables excès des fêtes pèsent dans la balance, sans mauvais jeu de mots, mais il n’y a pas que cela, surtout en ces époques complexes.

Ce que je veux dire par là, c’est que je ne vais pas parler de detox au sens physique dirons nous, mais de detox mental. En effet, si l’alimentation est importante et même primordiale, elle ne peut à elle seule tout résoudre, et je crois qu’en ce début d’année 2021, il est peut être grand temps de prendre conscience que prendre soin de soi, c’est prendre soin de tout son être: physique, psychique et spirituel.

Néanmoins, je vais tout de même vous remettre quelques articles essentiels en lien, notamment le basique mais qui est à lire et relire ( et surtout à appliquer): Nettoyer les émonctoires vous y trouverez tout ce qu’il faut pour éliminer les différents déchets du corps, sachant qu’en médecine chinoise traditionnelle, l’hiver est la saison où l’on s’occupe particulièrement des reins ( spoiler: attention au sel, et donc mollo sur la raclette ;). Je vous remets également l’article axé sur l’émonctoire de la peau, avec le brossage à sec, qui est une habitude à mettre en place au quotidien afin de soutenir celui-ci: Le brossage à sec.

Voilà pour les basiques, afin de nettoyer un peu le corps et se sentir mieux d’un point de vue physique. Je vais donc rentrer dans le sujet qui m’a poussé à vouloir écrire ici en ce début d’année, le bien être psychique et comment détoxiquer son mental?

Plusieurs choses me poussent à venir sur le sujet, la période ultra particulière liée aux événements biensûr, mais aussi la période habituelle de l’hiver qui est souvent peu appréciée, surtout le mois de janvier,celui-ci étant post fête il peu y avoir aussi une forme de mélancolie en prime.

Bref, peu importe, mon but, c’est de partager avec vous quelques outils pour vivre au mieux chaque moment et retrouver un certains équilibre. Le corps et l’esprit sont tout aussi important l’un que l’autre, et sont interdépendants, aussi prendre soin de son corps uniquement est bien mais pas suffisant.

Dans la recherche de bien-être, faire attention à son alimentation, avoir une activité physique régulière et plus ou moins soutenue, sont des habitudes saines que l’on peut rapidement mettre en place soit seul soit accompagné, mais je dirai que c’est la partie la plus facile dès lors que l’on est motivé à agir. En revanche, dompter son mental requiert beaucoup plus de discipline et de courage. Les causes sont extrêmement variables ( sachant que je pars ici du postulat qu’il n’y a pas de souci de santé particulier, psychique ou hormonal par exemple) et chacun devra essayer d’apprivoiser cela petit à petit, je vais vous donner quelques outils ici ( non exhaustifs), et si vous l’accepter ce sera votre mission 2021.

  • Coupez-vous de ce qui est anxiogène

Cela paraît simple et anodin, mais d’une part les informations arriveront à vos oreilles ou vos yeux sans avoir à les chercher, ne vous inquiétez pas, et d’autres part, surtout ces derniers mois, il est inutile de continuer à focaliser sur des choses qui ne font absolument pas avancer, je pense que vous le voyez bien. Libérez de l’espace dans votre cerveau, pour utiliser ce temps de gagner pour faire des choses plaisantes et positives pour vous.

  • Exercez votre mental

Tout comme le corps a besoin de bouger pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin d’exercice. En effet, plus nous avançons en âge, plus nous pouvons avoir tendance à faire les choses par automatisme, sans même avoir besoin d’y réfléchir, c’est confort. Sauf que nos neurones vieillissent et l’on ne stimule plus notre cerveau, ce qui peut conduire avec l’âge à de l’ennui, voir de la dépression. Aussi, il est important de constamment chercher à apprendre de nouvelles choses, que ce soit une nouvelle discipline, des jeux tel que les échecs par exemple, des lectures inhabituelles qui demandent une plus grande concentration voir,… des choses qui ne sont pas dans nos habitudes et poussent le cerveau à redécouvrir la difficulté de l’apprentissage puis la satisfaction du progrès. En plus de cela, ça booste la confiance en soi.

  • Réussir à diminuer son stress

Oh que c’est facile! Evidemment, cela est très ironique, nous vivons une époque où le stress est permanent, que ce soit le travail, les relations social de plus en plus difficiles, la famille, la sonnerie du téléphone, les mails, la gestion de la maison,… nous sommes arrivés a un stade ou tout est source de stress et génère un état d’alerte permanent par la libération de cortisone constante, ce qui à terme affecte nos neurones encore une fois et amenent les joies de l’anxiété, du vieillissement prématuré et de l’hypertension, pour ne citer que cela, la liste est si longue.

Donc concrètement, on recontextualise, car bien souvent notre prédateur à nous n’est pas si dangereux que ceux auxquels devaient faire face les hommes d’antan. En principe, on a tout a fait la possibilité d’agir sans mettre en péril notre vie, aussi revoyons notre réalité, car c’est nous qui la créons et donnons plus ou moins d’importance aux choses.

Evoluer dans un lieu peu encombré et ordonné, permet aussi d’avoir plus de clarté d’esprit et de diminuer les stimulis extérieurs, eux aussi sources de stress. Pour rejoindre l’idée développée un peu plus haut sur l’automatisme, on évite cela, et on fait les choses en conscience ici et maintenant, ce qui m’amène à la suite, à savoir pratiquer la méditation, si possible quotidiennement, même si c’est peu de temps. Sur le sujet je vous invite à consulter les articles suivants:

La méditation

Se recentrer sur l’essentiel

  • Se lancer des défis atteignable

Chacun à son niveau, au delà de résolutions compliquées à tenir, je vous invite à tenir un carnet de bord chaque année, et d’y noté quelques objectifs à réaliser sans trop de pression et à vous donner le défi de vous y tenir, afin d’avoir la satisfaction personnelle de réussite. Par exemple, courir 5km d’ici la moitié de l’année si vous n’avez jamais couru, ou de mettre en place la méditation au moins 2 à 3 fois par semaine pour commencer à vous recentrer et reprendre le dessus sur votre mental. L’important et de s’y tenir, donc pas de plan sur la comète du genre, je court un marathon dans 6 mois, alors que je n’ai jamais couru. Des petits défis atteignables, amèneront de plus grands défis dans une spirale vertueuse, aidant à avoir un bon stress ( il en est question en détail dans cet article sur le bon et le mauvais stress ici )

  • S’oxygéner

Ah ce n’est pas le plus simple celui-ci en ce moment n’est-ce pas? Voilà qui est d’autant plus intéressant, car c’est en se sentant restreint sur une chose qu’on en mesure son importance, toujours voir les choses du bon côté :). Et pour cause, avant même l’alimentation, l’oxygène mélangé à l’azote ( il n’y a que 21% d’oxygène dans l’air heureusement celui-ci étant toxique) est ce qu’il y a de plus indispensable à notre survit. Aussi, il n’est pas nécessaire d’en dire plus quand à l’importance d’apprendre à bien respirer et cela même lorsqu’on est stressé. La respiration calme permet d’apaiser le mental émotionnel, et une respiration lente permet de mieux oxygéner le corps et ainsi de le purifier. Le but ici est de chercher à équilibrer l’inspiration et l’expiration qui amèneront à un équilibre du système nerveux, du sympathique et du parasympathique. Dans la pratique asseyez vous les jambes croisés ou en lotus s’il vous est confortable, le tout sans tension, les mains posées sur les genoux paumes de mains vers le haut. Fermez les yeux et tournez vos globes oculaires vers le bas ventre en respirant exclusivement par le nez, et en veillant à ce que l’expire soit égale à l’inspire, vous pouvez compter les secondes ça occupera le mental et évitera l’éparpillement. Inspirez le positif, expirez le négatif. Idéalement il faut 20 minutes chaque jour de respiration, sachant que vous pouvez ne pas les faire d’affilée. Un exercice à la portée de tous, qui ne nécessite rien si ce n’est du calme et l’aménagement d’un temps dédié ( à la place des infos ou de la série du soir c’est très bien). Dynamisme, sommeil, clarté d’esprit,… font partis des innombrables cadeaux offerts par une bonne respiration. Si vous voulez aller plus loin dans la respiration, je vous remets le lien de l’article Pranayamas ici.

  • La pensée positive

Acceptez ce qui est, agissez en conséquence, videz vos poubelles mentales, ne vous apitoyez pas sur votre sort, et encore pire ne rejeter pas la faute sur les autres. Nous sommes tous responsable de ce que nous véhiculons, et si nous véhiculons de la joie, alors la joie se propagera…

J’aurais encore de nombreuses choses à écrire, mais je crois que cet article est assez long comme ça, et donne déjà de belles pistes pour bien commencer cette nouvelle ère. Je proposerai d’autres articles dans la continuité de celui-ci et vous proposerez d’autres techniques pour dompter celui qui est en fait responsable de tout ce qui nous tracasse: notre mental. L’idée n’est pas de tout pratiquer, à moins d’avoir une journée de 72h, mais de piocher quelques outils pour améliorer son quotidien et devenir notre meilleure version, et je souhaite le cru 2021 excellent.

Belle soirée et encore une très belle année

Chloé

Risalamande

Nous y sommes! Ce soir c’est le Réveillon de Noël et à cette occasion je vous propose un tour dans le pays réputé être le plus heureux du monde: le Danemark! Avec le fameux style de vie à la cool qu’on appelle Hygge, les danois ont de nombreuses recettes à déguster dans de belles ambiances comme ils savent si bien les créer. Je me suis penchée sur une recette traditionnelle servit à Noël là-bas qui est le risalamande ( riz à l’amande), une sorte de riz au lait haut de gamme que je revisite biensûr en remplaçant le lait de vache par du lait d’amande, douceur assurée. La particularité de ce dessert de Noël est que dans la préparation une amande entière doit être glissée à l’intérieur et que celui qui tombe dessus à la chance de recevoir un cadeau, et ce coup-ci c’est moi qui l’ai eu 😉 ( j’attend mon présent d’ailleurs ;)). Un dessert facile, pas trop lourd et convivial à proposer pour les fêtes, le tout dans une ambiance chaleureuse. Ma version est donc végétalienne et ce dessert ne contient pas de gluten quelque soit la version proposée.

Risalamande

Ingrédients pour 4 belles coupes de Risalamande:

  • 70g de riz rond
  • 50cl de lait d’amande sans sucres ajoutés
  • Une gousse de vanille
  • 80g d’amandes concassées
  • 3 c à s de sucre de coco
  • 20cl de crème d’amande
  • quelques cerises griottes surgelées
  • du coulis de cerise

Faites chauffer le riz à la casserole dans un fond d’eau avec le lait d’amande, la gousse de vanille et 2 c à s de sucre de coco. Laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes en remuant.

A côté de cela concassez grossièrement les amandes dans un blender, sauf une qui sera à mettre dans la préparation comme une fève.

Versez la crème d’amande, la dernière cuillère à soupe de sucre de coco ( vous pouvez aussi ajouter 2/3 gouttes d’huile essentielle de vanille) dans un récipient et avec un batteur montez ce mélange en une mousse. Dans un saladier mélangez le riz avec la mousse d’amande, l’amande entière et les amandes concassées et réservez au frais. Au dernier moment, vous pourrez faire votre présentation individuelle et ajouter une à deux cerises griottes ainsi que le coulis de cerise.

Un excellent dessert de Noël, qui avec cette amande cachée révèle toujours les grands enfants qui sommeillent en chacun de nous, et c’est aussi cela que l’on recherche dans l’esprit de Noël. Je vous souhaite de très belles fêtes, remplies de joies et d’amour.

A très vite

Chloé

Beiju

Brazil! En ce 23 décembre, je vous propose une recette très populaire au Brésil, le Beiju. Le Beiju est une crêpe à base de farine de tapioca et est naturellement sans gluten et sans matière grasse ( malgré ce que la photo pourrait laisser penser, il n’y a aucune matière grasse dans la pâte à crêpe). Ces crêpes peuvent se manger sucrées ou salées, je vous propose ici une recette salée avec une touche sucrée ( passion kakis 😉 ) et un petit clin d »oeil à un autre pays d’Amérique du Sud (que j’ai peu représenté dans le calendrier). En effet, dans la garniture que je vous propose, j’utilise de l’oca du pérou ( on en trouve très facilement en magasins bio en ce moment), un tubercule qui a une saveur acidulé et se rapproche de la pomme de terre. Une seule crêpe suffit ( surtout la mienne que je fais un peu trop épaisse, j’avais faim ;)), vous verrez que celle-ci est assez consistante grâce au tapioca qui de part sa richesse en amidon, est vite rassasiant, tout en restant digeste. Du coup nous sommes sur une recette vegan, sans gluten, avec très peu de matières grasses, et pourtant le goût reste puissant!C’est partit pour la recette!

Beiju

Les ingrédients pour 2 crêpes:

Pour le Beiju:

  • 130g de tapioca
  • 6cl d’eau

Pour la garniture:

  • 6 oca du Pérou
  • 1 branche de céleri
  • 1 poignée d’épinards
  • 1 kaki
  • 1/2 oignon
  • 1/2 c à c d’huile d’olive
  • sel, poivre
  • Huile de courge pour assaisonnement ( facultatif)

Commençons par la garniture. Coupez les ingrédients comme vous le souhaitez. Faites revenir votre demi-oignon coupé en dés quelques minutes à feu vif dans un wok, en y ajoutant l’oca, puis recouvrez d’eau et ajoutez les autres légumes, laissez chauffer 20minutes.

Après cette première étape, passons au Beiju. Mélangez le tapioca à l’eau et pressez le tapioca entre vos mains pour enlever l’eau restante, il faut éviter le surplus d’eau, mais je vous fait une confidence, je m’étais un peu ratée sur la quantité d’eau et en pressant bien, c’est passé 😉 donc pas de panique. Dans une poêle chaude, sans rien d’autre dedans, formez une crêpe avec la pâte obtenue et faites cuire à feu moyen 2/3 minutes avant de retournez comme une crêpe classique et faire de même.

Sans plus attendre, mettez vos légumes sur la moitié du Beiju et recouvrez avec l’autre moitié. Si besoin ajoutez un filet d’huile de pépins de courges. Délicieux 😉

On se retrouve demain pour la recette qui nous amènera à Noël,( alerte spoiler) une gourmandise sucrée assurément 😉

Chloé

Hortopita

En ce 22 décembre, nous partons en Grèce découvrir cette spécialité à base de légumes verts, dont je raffole personnellement, il s’agit de l’Hortopita. L’Hortopita est une tourte verte garnie de légumes et herbes vertes dont très souvent des blettes. Elle contient traditionnellement de la fêta bien sûr, mais j’ai décidé de ne pas en mettre et de rendre cette tourte plus légère, bien que toujours consistante avec de la crème de noix de cajou qui n’a rien à envier aux béchamels et autres fromages, et une pâte sans gluten avec un mélange de farine de teff et farine de riz semi-complet, certes plus fragiles à travailler mais tellement plus digestes.

Du coup pour cette recette qui sent bon le sud vous aurez besoin de peu d’ingrédients encore une fois avec un maximum de saveurs.

Les ingrédients pour un moule de 22 cm soit 4 personnes:

Pour la pâte:

  • 100g de farine de teff
  • 75g de farine de riz semi-complet
  • 8cl d’eau
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • Sel aux herbes

Pour l’appareil:

  • Une belle botte de blettes
  • 1 oignon
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • une branche de romarin
  • 20cl de crème de noix de cajou
  • 1 c à c d’arrow root
  • sel, poivre
  • Noix de muscade à raper
Hortopita

Versez les farines, la pincée de sel dans un récipient et ajoutez l’huile d’olive et l’eau au milieu en « rabattant » la farine au centre pour mélanger le tout et pétrir quelques minutes. Lorsque la pâte est assez maniable,faites une boule et mettez là au frais pendant une demi-heure dans un récipient couvert.

Pendant le temps de repos de la pâte, lavez votre botte de blettes, coupez les, en dés pour l’oignon en lamelles pour les blettes. Dans un fond d’huile d’olive ajoutez l’oignon que vous ferez revenir quelques minutes puis ajoutez y les blettes avec de l’eau ainsi qu’une branche de romarin ( il aide à la digestion), laissez cuire à couvert 20minutes.

En parallèle, dans un bol mélangez la crème de noix de cajou, l’arrow root, le sel, le poivre et la noix de muscade. Une fois vos blettes cuites, ôtez la branche de romarin et mélangez les blettes avec la crème de cajou que vous venez de réaliser.

Sortez la pâte du réfrigérateur, coupez là en 2 ( normalement en 4, mais sans gluten cela est plus compliqué à mettre en oeuvre), étalez une première partie de la pâte très finement afin qu’elle corresponde à la taille de votre plat à tarte. Ajustez-la dans votre plat et ajoutez la garniture dessus, puis recouvrez avec la seconde partie de pâte étalée très fine également mais un peu moins grande que la taille de votre plat, et déposez dessus. Refermez en repliant les bords à la « rustique » et badigeonnez d’huile d’olive. Enfournez pour 20 minutes à 200C°.

Ca sent le sud ;), une tourte revisitée que vous pouvez agrémentez de diverses herbes tel que le romarin, le persil, l’origan,… Tout ce qui nous ramène proche de la Méditerranée pour ensoleiller notre cuisine.

A demain

Chloé

Porkkanalaatikko

En ce premier jour d’hiver, quoi de mieux que de savourer un bon plat de Finlande, le Porkkanalaatikko, qui signifie « Boîte de carottes ». Et pour cause derrière ce plat savoureux se cache un excellent moyen de faire aimer les carottes au plus grand nombre d’entre nous, petits et grands. Ce plat est un accompagnement souvent servit pendant la période des fêtes de Noël en Finlande. C’est une sorte de porridge gratinée qui ne contient pas de fromage, et nécessite très peu d’ingrédients, ce qui il me semble à son importance, surtout quand les placards sont presque vides ou que l’on a pas envie de passer autant de temps ( si ce n’est plus) à trouver les ingrédients qu’à les cuisiner. Il contient initialement des oeufs que j’ai remplacé par des graines de lin moulu additionnées d’un petit peu d’eau et le résultat est plus qu’excellent, et n’altère en rien le côté gratiné qui est attendu, il en va de même pour le riz que je remplace par du quinoa en flocons pour un apport en protéines végétales. Sans plus tarder, partons nous rapprocher du Père Noël avec ce mets à la fois nourrissant et pas trop lourd ( tout dépend de vos accompagnements évidemment).

Porkkanalaatikko

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 100g de flocons de quinoa
  • 40cl de lait d’amande
  • 6 belles carottes
  • 2 c à c de graines de lin moulues au préalable dans 3 c à s d’eau
  • sel, poivre

Après avoir épluché et coupé en 2 les carottes, faites les cuire dans de l’eau bouillante 20minutes, après quoi vous les rapperez. En parallèle faites bouillir de l’eau dans une casserole dans laquelle vous ajouterez votre quinoa, n’en mettez pas trop, le but est que le quinoa absorbe un maximum l’eau, donc juste 30cl devrait suffire pour 100g. Une fois l’eau absorbée, ajoutez le lait d’amande en mélangeant et que vous obteniez un porridge.

Mélangez les graines de lin moulues à l’eau que vous ajouterez à votre quinoa ainsi que les carottes, le sel et le poivre et mélangez le tout. Mettez ce mélange dans un plat à gratin et enfournez pour 35 minutes à 200C°. Le rendue doit ressembler à un gratin. Dégustez ce plat aussi surprenant que délicieux qui par sa richesse en carottes permettra de passer les fêtes dans la plus grande joie ( elles sont réputées pour rendre plus aimable non?;)), tout en ayant une super mine ;).

Très belle semaine de Noël.

Chloé

Curry vert

On reste au vert en ce dernier dimanche de l’avent avec le Curry vert qui nous viens de la Thaïlande. On est là dans une recette plutôt connue, mais je constate que bien souvent on retrouve le curry madras jaune un peu partout et beaucoup moins le vert, sachant qu’il existe des tas de curry, comme le curry violet, le curry noir,… Quoi qu’il en soit la couleur varie en fonction des aliments utilisés pour le préparer, de l’hibiscus pour le curry violet par exemple. En outre, ce classique permet d’infini variantes et s’inscrit dans un registre plutôt sain, n’oubliez pas que je déguste tout les plats, je ne peux pas m’envoyer du stollen ou de la tarte haupia tout le mois de décembre ;). La base est de préparer une pâte, le curry n’étant que l’assaisonnement dirons nous qui change tout dans un plat et qui est le plus souvent accompagné de riz. En plus de jouer sur le coté vert de la pâte de curry, qui se compose notamment de gingembre, j’opte pour tout un tas de légumes de saison vert, de quoi faire un repas bien riches en fibres, pas mal pour les fêtes,car assez simple à faire et complet vous pouvez l’accorder parfaitement avec une viande blanche, ils se consomme d’ailleurs souvent avec du poulet. Pour ma part il sera comme toujours végétalien et sans gluten. Dernière chose, utilisez du riz semi-complet toujours mieux pour un index glycémique plus bas.

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 1/2 bouquet de coriandre
  • 1/2 bouquet de basilic thaï ou à défaut du basilic tout court
  • 1 tige de citronnelle
  • 10 cm de racine de gingembre
  • 40cl de lait de coco
  • 1 citron vert
  • 1 poignée d’épinards frais
  • 1 branche de céleri
  • 1 courgette
  • Piment en poudre à votre guise ( si vous avez du piment vert frais, c’est parfait, car c’est ce qui colore le curry dans la recette traditionnelle, il vous suffit de le hacher et le mélanger à la pâte dans ce cas là, ce sera beaucoup plus épicé)
  • 1 gousse d’ail
  • 1/2 c à c huile de coco
  • sel, poivre

Après avoir effeuillez les herbes aromatiques, retirez la première peau de la citronnelle, mettez les dans un mixeur en y ajoutant le zeste de citron vert et son jus. Après cette première étape, rapez votre racine de gingembre pelée au préalable puis ajoutez là au mélange pour obtenir une pâte.

A côté de cela dans une poêle mettez vos épinards,votre céleri et votre courgette coupés dans un fond d’huile de coco 2/3 minutes, puis ajoutez-y votre curry et le lait de coco, laissez cuire pendant 15/20 minutes. En fin de cuisson, terminez par un trait de jus du citron restant, la poudre de piment, sel et poivre.

Servez avec un excellent riz thaï demi-complet et régalez vous avec cette version soft du curry vert qui conviendra en principe au plus grand nombre.

A demain, avec une recette dont je ne sais même pas si je pourrai prononcer le nom :).

Chloé

KUKU

Il y a des endroits dans le monde dont on entend pas assez parler au niveau culinaire, et celui de ce 19 décembre en fait partie, puisqu’il s’agit de l’Azerbaïdjan et son fameux Kuku (se prononce kyukyu et pas cucu :)). Le kuku est plutôt considéré comme une entrée ou un apéritif, ce qui peut être intéressant pour une alternative originale et plutôt saine pour les repas de fêtes qui arrivent si vite! Le kuku se compose principalement d’herbes fraiches et d’oeufs, et comme vous vous en doutez bien, je ne vais absolument pas utiliser d’oeufs ( que je mange pourtant mais juste mollé, à la coque ou au plat, mais dans des recettes « transformées », je préfère utiliser des alternatives vegan).Je déroge à une autre règle, car je fais cuire mon kuku au four et non à la poêle. Pour les herbes, vous pouvez en utiliser des congelés surtout en cette saison où il n’est pas si aisé de tout trouver en frais bio. Je vous présente donc mon kuku revisité avec de la farine de pois chiche pour remplacer les oeufs et qui a aussi le mérite d’apporter de la protéine. C’est pas beautiful 😉 ?

Kuku vegan

Les ingrédients pour un petit plat ( 2/3 personnes pour une entrée):

  • 1/2 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 100g de farine de pois chiche
  • sel
  • poivre
  • huile d’olive
  • 150ml d’eau
  • 1/2 bouquet de de coriandre
  • 1/2 bouquet de persil
  • 1 poignée de menthe
  • 100g d’épinards frais

Dans une poêle faites revenir l’oignon coupé en petit dés et l’ail pressé dans un peu d’huile d’olive. Ajoutez-y les herbes finement ciselées ainsi que les épinards frais et laissez cuire en remuant le tout 2/3 minutes à feu moyen. Réservez.

Dans un saladier mélangez la farine de pois chiche, le sel, le poivre et ajoutez-y l’eau progressivement en mélangeant bien. Une fois le mélange homogène, ajoutez-y votre préparation verte et transvasez le tout dans un plat huilé et enfournez pour 20minutes à 180C°.

Une fois prêt, découpez en carré et présentez soit en apéritif sous forme de bouchées soit en entrez, disposez-en 3 ou 4 dans une assiette. Personnellement, j’aime beaucoup le déguster avec de la crème de raifort, c’est délicieux, mais attention si vous ne connaissez pas ça monte encore plus vite au nez que la moutarde, je ne voudrais pas vous énerver :).

Beau weekend, le dernier de l’avent déjà 😮

Chloé

Lamington

On se rapproche de l’hiver en ce 18 décembre, mais aujourd’hui je vous emmène dans un endroit où c’est l’été puisque nous partons en Australie revisiter un dessert phare là-bas: le Lamington! En tant qu’immense fan de noix de coco, et surtout du combo choco/coco, je ne pouvais pas passer à côté de cette recette du Queensland. Ce gâteau tiendrait d’ailleurs son nom d’un ancien gouverneur du Queensland ( de 1896 à 1901), le Baron Lamington mais en réalité la recette elle, vient d’un français Armand Galland qui aurait improvisé cette recette pour des convives de dernières minutes chez les Lamington; chapeau! Ma recette est bien plus légère et surtout moins sucrée que la recette traditionnelle, sachant que celle-ci contient un mélange de farine de petit épeautre ( 1/3), plus digeste que la farine de blé et une majorité de farine de Teff, qui est naturellement sans gluten et à l’avantage d’agir comme un levain naturel. Le teff est une plante qui vient d’Ethiopie et entre dans la composition de la fameuse Ingera ( une sorte de crêpe très consommée en Ethiopie). Mais revenons en Australie, dont je vous livre une version plus légère, très forte en chocolat ( mais ça vous pouvez le modifier selon les goûts, c’est que j’utilise du cacao 100% additionné au chocolat à 72% ;)). Let’s go…

Les ingrédients pour 16 Lamington:

  • 25g de sucre de coco
  • 12cl de lait d’amandes
  • 1c à s d’huile d’olive
  • quelques gouttes d’extrait de vanille
  • 100g de farine de teff
  • 75de farine de petit épeautre
  • 25g de poudre d’amandes
  • 1 c à c poudre à lever
  • 1/2 c à c de bicarbonate de soude

Pour le glaçage au chocolat:

  • 12cl lait d’amandes
  • 1/2 c à c arrow root
  • 25g de poudre de cacao maigre 1OO%
  • 2 c à s de sucre de coco
  • 30g de chocolat noir à 72% grossièrement coupé
  • 20 g de noix de coco rapée

Pour la première partie, c’est à dire le gâteau, mélangez le lait d’amandes, l’huile d’olive, la vanille, le sucre de coco. Ajoutez-y les farines, la poudre d’amandes, le bicarbonate et la poudre à lever. Quand la pâte est homogène, transvasez la pâte sur un papier sulfurisé que vous mettrez dans un plat carré si possible, et c’est partie pour 20minutes à 180C°. Découpez afin d’obtenir 16 petits carrés, que l’on mettra au congélateur le temps de préparer le glaçage ( 10/15 minutes suffisent).

Pendant ce temps dans une casserole on ajoute le lait d’amandes, l’arrow root, le cacao et le sucre puis enfin le chocolat concassé. Une fois que l’on obtient une belle fondue, sortez vos carrés du congélateur, et trempez chaque carré dans le chocolat. Terminez en le trempant dans une coupelle de noix de coco et ainsi de suite avec les autres carrés. Je n’ai volontairement pas fait tout le tour du gâteau avec le chocolat ( mais vous en avez assez pour en principe), car c’était assez chocolaté pour moi, mais vous faites comme bon vous semble.

Je vous souhaite une belle dégustation aux douces notes ensoleillées de la noix de coco.

A demain,

Chloé

Onigiri

Un 17 décembre japonisant avec l’onigiri, parce qu’il n’y a pas que les sushis dans la vie! Je vous propose aujourd’hui cette alternative japonaise aux sushis d’une part mais aussi aux sandwichs, car c’est comme tel qu’ils sont consommés au Japon. Etant donné la saison, je vous propose une recette d’onigiri automnale en version sucré/salé ( j’adore ça) et tant qu’à faire en utilisant les fruits et légumes les plus faciles à trouver en ce moment, à savoir le butternut, le kaki et l’épinard. Une belle association gustative mais aussi un bon équilibre entre un légume sucré, un fruit et un légume vert. Biensûr, je préconise d’éviter l’assaisonnement final avec du soja, aussi j’utilise de l’huile de pépins de courges pour remplacer, mais même sans sauce ou huile je trouve que l’onigiri tient ses promesses, puisque je rappelle que les légumes à l’intérieur sont cuisinés. Vous pouvez aussi mettre une feuille d’algue autour de vos onigiris, chose que je n’ai pas pu faire car ayant mal rangé mes feuilles d’algues, mon coquin de chat les a dévoré, donc j’ai fait sans :). Sans plus tarder, voici ma version de l’onigiri qui est quoi qu’il en soit sans gluten et végétalienne.

Onigiris kaki/butternut/épinards

Les ingrédients pour 8 onigiris:

  • 200g de riz à sushis
  • 40cl d’eau
  • 1 c à s de vinaigre de riz
  • 1 demi oignon
  • 5cm de racine de gingembre frais
  • la moitié d’un petit butternut
  • 1 belle poignée d’épinards frais
  • 1 kaki
  • sel, poivre
  • 1/2 c à c d’huile de coco
  • facultatif pour la finition, graines de sésame noir, de pavot,… feuille d’algue, ce qui vous fera plaisir, mais rien c’est très bien aussi 😉
  • Huile de pépins de courges pour assaisonner si besoin

Au préalable rincez bien votre riz plusieurs fois. Versez le ensuite dans une casserole d’eau couverte à feu modéré 8 minutes. Une fois à ébullition, baissez le feu et laissez encore quelques minutes avant de sortir la casserole du feu et laisser le riz couvert après quoi vous incorporerez le vinaigre de riz.

Dans le même temps coupez l’oignon et le gingembre en tout petits dés que vous mettrez dans un fond d’huile de coco dans une poêle. Ajoutez- y votre butternut et le kaki coupés en petits dés ainsi que les épinard finement coupés. Laissez 2/3 minutes à feu doux dans la poêle huilée et ajoutez un peu d’eau en laissant mijoter à couvert une quinzaine de minutes. Réservez.

Une fois que le riz a un peu refroidi, humidifiez vos mains et prenez du riz dans vos mains, idéalement vous remplissez les mains et serrez bien le riz entre. Au milieu de votre riz compacté, créez une ouverture et mettez-y la garniture que vous venez de préparer, puis refermez avec du riz en appuyant bien. Vous pouvez faire les formes que vous souhaitez, et après coup agrémenter avec ce que bon vous semble comme cité plus haut.

Voilà de quoi pallier à la fermeture des restaurants et tout de même manger autre chose qu’un jambon/beurre le midi. Qui plus est, je n’ai pas trop eu le temps cette fois-ci, mais vous pouvez vous amusez à les customiser à l’infini et à les agrémenter de tout ce qui vous plait.

A demain,

Chloé

Brunsli

Petite douceur qui nous vient de Suisse en ce 16 décembre, et plus précisément de Bâle, le brun de Bâle ou Brunsli. C’est un des biscuits de Noël traditionnel en Suisse. Les ingrédients originaux sont très classiques ( oeuf, sucre, cacao,…), biensûr je revois la recette à ma manière, pour un rendu similaire. Mais ce coup si j’ai également opté pour le remplacement du cacao par de la poudre de carroube qui est riche en fibres et permet une sensation de satiété plus rapide de ce fait, d’où les vertus coupe-faim qui lui sont attribuées, tout en ayant le goût et l’aspect du cacao. La poudre de carroube a aussi un faible taux glycémique, intéressant surtout pour ce type de gâteau. Outre cela, vous verrez que j’ai aussi ôté les oeufs de la recette en utilisant des graines de lin broyées et la pâte reste tout aussi agréable à travailler. La recette est donc sans gluten et vegan pour convenir a un maximum de personnes. Ces petite gâteaux sont vraiment rapides à faire, en revanche ils sont aussi rapides à manger ;).

Les ingrédients pour 15 petits Brunsli:

  • 80g de poudre d’amandes
  • 50g de sucre muscovado réduit en sucre glace
  • 15g de poudre de Caroube
  • 1 c à c de cannelle moulue
  • 2 c à s de graines de lin moulues dans 2 c à s d’eau
  • 1 pincée de sel
  • un peu de sucre pour étaler la pâte

Dans un premier temps mixez vos graines de lin dans un bon blender ou broyez les dans un moulin à café. Mettez-les dans un petit récipient avec 2 cuillères à soupe d’eau.

En parallèle, dans un grand bol mélangez la poudre d’amandes, le sucre glace, la poudre de caroube, le sel, la cannelle et ajoutez les graines de lin incorporées à l’eau.

Faites une boule avec la pâte et placez là dans votre bol filmé au réfrigérateur pendant 2h.

Préchauffez votre four à 200C° (thermostat 7), puis saupoudrez du sucre sur une feuille de papier cuisson afin d’y déposer la pâte en boule. Sur la pâte disposez une autre feuille de papier cuisson afin d’étaler au rouleau votre pâte.

Une fois la pâte étalée, choisissez des petits emportes pièces pour découper votre pâte selon les formes que vous souhaitez et enfournez 5 minutes.

Laissez refroidir avant de déguster.

Voilà de quoi varier vos petites gourmandises de l’avent.

A demain,

Chloé

LE Bortsch

En ce 15 décembre, allons faire un tour du côté des pays de l’est avec ce potage très populaire en Russie qui est en revanche serait originaire d’Ukraine, mais là aussi tout le monde n’est pas d’accord et l’origine du Bortsch reste assez floue . On va tout de même garder le voyage en Russie, car il est énormément consommé là-bas et que je me suis inspirée d’une recette Russe. Traditionnellement, c’est un potage à base de betteraves crues et d’Aneth qui contient de la viande mais qui se décline de plus en plus de façon totalement végétarienne et peut inclure divers autres légumes comme le chou qui revient souvent. Pour ma part, il sera carrément végétalien, vous vous en doutiez, bien que je le rappelle je ne suis pas vegan, mais j’aime expérimenter divers ingrédients que je trouve souvent bien meilleur et en goût et pour la santé tout en éduquant le palais à des saveurs plus subtils sans avoir à utiliser l’animal. Cette saveur est vraiment nouvelle, je suis pourtant assez friande des mets d’ailleurs tant qu’ils ne contiennent pas de viandes, mais ce goût est vraiment surprenant et je vous invite grandement à vous pencher sur la cuisine des pays de l’est qui regorgent de recettes originales et délicieuses ( j’ai pû en expérimenter pas mal ces derniers temps ;)). Le plein d’antioxydants avec la betterave en prime, c’est partie!

Ingrédients pour 2 personnes:

  • 1 grosse betterave crue ou 2 moyennes
  • 1 branche de céleri
  • 1/2 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 c à c d’huile de coco ou olive
  • 20 cl Lait de coco
  • 20 cl crème de coco
  • 3 branches de chou kale ( A défaut du chou vert, conviendra parfaitement)
  • Jus d’1/2 citron
  • Aneth, sel, poivre

Dans une grande poêle faites fondre l’huile de coco, ajoutez votre oignon coupé en dés ainsi que votre ail pressé en ayant pris soin d’ôter le germe. Faites-les un peu revenir puis ajoutez la ou les betteraves coupés en dés, la branche de céleri, le chou kale finement coupés et arrosez les de jus de citron. Laissez à feu moyen en remuant quelques minutes, puis ajoutez 50cl d’eau en laissant cuire 15minutes. Ajoutez le lait de coco et laissez encore cuire une quinzaine de minutes en remuant. A la fin salez, ajoutez l’aneth à votre guise et un peu de crème de coco pour servir. Je ne sais comment exprimer la saveur exquise de ce mélange, je vous laisse en juger.

Le bortsch est traditionnellement servit au réveillon de Noël en Pologne, si vous souhaitez surprendre ça peut être une belle entrée à présenter, d’autant que sa couleur égayera un peu plus votre table de fête.

Belle journée,

Chloé

Le Jambalaya

J-10 avant le réveillon de Noël, une envie de partir dans le sud des Etats-Unis en Louisiane plus précisément et vous faire découvrir ou redécouvrir le Jambalaya. Ce plat complet est originaire de Louisiane, bien que l’origine de ce mets et même la signification de son nom soit revendiquée par plusieurs peuples, du fait des diverses populations qui ont apporté leurs cultures en Louisiane et l’on ont ainsi imprégné. Il semblerait que les diverses influences puissent être possibles (française, espagnole, africaine,…) pour ce plat traditionnellement composé entre autre de riz, et plusieurs versions existent également, sachant qu’ici je m’inspirerai du Jambalaya cajun.Les Cajuns sont une minorité francophone de Louisiane qui ont été chassé d’Acadie ( le Canada)par les Anglais. Ce petit point historique pour en venir à ce mélange d’épices que j’affectionne particulièrement, le mélange Cajun. Vous pouvez l’achetez déjà préparé ( mon cas ici) ou le faire vous même avec du paprika, de l’origan, du thym, des graines de moutarde, de l’ail sec, du piment oiseau,de l’oignon rose sec. La version d’origine du jambalaya contient bien-sûr de la viande, que je n’utiliserai pas, néanmoins ce plat est très complet, il apporte tout les macronutriments nécessaires et l’association du riz avec les haricots rouges rends ces derniers plus digestes. Ce plat est assez facile à réaliser et délicieux avec une vrai originalité dans le goût, les épices cajun étant moins utilisées dans nos régions que d’autres comme le curry par exemple. Enfin il a l’avantage d’être dans gluten également et peut ainsi convenir à une majorité de personnes.

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 120g de riz semi-complet ( toujours mieux pour l’index glycémique)
  • 100g d’haricots rouges
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 branche de céleri
  • 1 carotte
  • 1 boite de tomates concassées
  • 1 poivron vert
  • 1 feuille de laurier sauce
  • Huile d’olive
  • Epices cajun ( à faire comme expliqué plus haut ou déjà prêt en magasin bio)
  • Sel, poivre, paprika

Au préalable faites tremper vos haricots rouge 12H dans de l’eau froide recouverte par un linge propre, ils seront ensuite à rincer et à faire cuire 45min à l’eau.

A côté, dans une casserole en fonte faites revenir les oignons et l’ail finement coupés dans un peu d’huile d’olive. Ajoutez-y le poivron vert coupé en dés, ainsi que la branche de céleri finement coupé et laissez cuire en mélangeant quelques minutes. Ajoutez 70cl d’eau ainsi que le riz, suivi des tomates concassées, de la carotte coupée en rondelles, de la feuille de laurier, des épices cajun, du paprika, et laissez mijoter à feu doux 20minutes, afin que les liquides soient absorbés, si besoin en rajoutez un petit peu en cours de route. Ajoutez les haricots rouges cuits au reste de la préparation. Enfin salez légèrement, poivrez et savourez.

J’espère que ce voyage sur fond de jazz vous plaira, je vous donne rendez-vous demain pour de nouveaux voyages en attendant Noël.

Chloé

Stollen

De la légèreté en ce 13 décembre, enfin je parle de se faire plaisir avec des gourmandises, car la recette du jour n’est pas vraiment ce qu’on appelle légère, même si je la revisite un peu en ce sens, ça reste un Stollen costaud. Le Stollen ou Christstollen est un gâteau traditionnel allemand sous forme d’un gros pain brioché garni de fruits secs et confits et avec un coeur en pâte d’amande. On le consomme en général en ces périodes de fête en Allemagne et ailleurs, j’ai d’ailleurs constaté que j’en voyais partout en ce moment, ce qui m’a motivé à me pencher sur cette recette. C’est un mets assez ancien, qui est devenu au fil du temps un symbole chrétien, dont la forme rappellerait Jésus dans sa lange, bien qu’il soit fort probable (comme beaucoup de choses) que les premières origines soient païennes. Il peut se conserver plusieurs semaines, sachant que dans la recette traditionnelle il se bonifierait avec le temps et de ce fait serait élaboré 10 jours avant Noël, vous pouvez vous y mettre on est dans les temps 😉 ( je ne sais pas si le mien se bonifie avec le temps, il a été si vite mangé :)).

Pour revenir à ma version du Stollen, je voulais le rendre plus léger mais sans enlever l’essentiel à savoir: le rhum, les fruits secs et confits, la pâte d’amande. Du coup, j’ai opté pour une maitrise de l’index glycémique avec du sucre de coco dont la quantité est faible, et surtout je me suis aventurée à le faire sans gluten, et le résultat fût satisfaisant, donc voici la recette.

Coeur d’amandes

Les ingrédients:

  • 60g de fruits secs et confits, ici j’ai mis des oranges confites et des raisins secs sultanes
  • 1 c à s de rhum
  • 170g de farine de sarrasin
  • 80g de farine de riz demi-complet
  • 30g de poudre d’amandes
  • 10g de levure
  • 50g de purée d’amandes
  • 100g lait de riz
  • 20g sucre de coco
  • 1 c à c de cannelle en poudre
  • 1 c à c de gingembre en poudre
  • 50g de pâte d’amandes
  • 1 pincée de sel
  • Sucre glace
Stollen sans gluten

Dans un bol faites tremper les raisins secs et les oranges confites dans le rhum.

Dans 10cl d’eau délayez la levure que vous ajouterez à ce qui suit.

Mélangez le lait de riz avec la purée d’amande, ajoutez les farines, la poudre d’amande, le sucre de coco, les épices et une pincée de sel. C’est le moment de travailler la pâte, en la pétrissant quelques minutes. Couvrez la pâte et laissez reposez 1h30/2h. Vous pouvez allez faire un footing pendant ce temps là ;).

Ajoutez les fruits secs et confits macérées dans le rhum à la pâte, étalez-là. Roulez votre pâte d’amande entre vos mains et placez-là au centre de votre pâte. Rabattez la pâte autour de la pâte d’amandes et laissez à nouveau poser au moins une heure.

Après avoir préchauffé votre four à 180c°, enfournez le Stollen pour 30minutes. Une fois sortie, laissez-le refroidir et saupoudrez le plus ou moins généreusement de sucre glace.

Et maintenant, une infusion à la cannelle, une part de Stollen ( d’autant que vous avez fait un footing pendant la pause de la pâte, c’est mérité ;)) et c’est le bonheur de l’ambiance de Noël.

Bon dimanche,

Chloé

Rouleaux d’automne

En ce 12 décembre, partons en Asie redécouvrir celui que vous aurez probablement reconnu, le rouleau de printemps aussi appelé goi cuôn, bo cuôn ou bi cuôn selon la farce qu’il contient, dans son pays d’origine le Vietnam. « Gòi » signifie salade et « cuôn » rouleau en Vietnamien, que nous traduisons je ne sais pour quelle raison « rouleaux de printemps », mais je vous l’accorde il se décline à l’infini un peu partout dans le monde, notamment en Chine et au Japon, mais ce calendrier est aussi là pour rendre ses lettres de noblesses à chaque pays. Autre chose, en principe dans le rouleau de printemps Vietnamien on retrouve de la viande, bien évidemment pas dans ceux que je vais vous proposer. J’ai un peu choisi la facilité en vous proposant cette recette vietnamienne, j’aurai pu choisir plus complexe, moins connu,… mais j’avais plusieurs bonnes raisons de vous proposer celle-ci. La première est anti-gaspillage, en effet le jour où j’ai fait la « Pumpkin pie » ( retrouvez-là ici), il me restait du potimarron que je voulais donc réutiliser dans une autre recette ( je ne poste pas dans l’ordre mais en général j’enchaine 2 à 3 recettes et toutes ne sortirons pas dans le calendrier) et ce même jour ( j’avais bien bossé 😉 ) j’avais également fait mon pesto de brocolis en grande quantité, que vous avez découvert hier dans le calendrier( sinon retrouvez-le ici) que je souhaitez intégrer donc dans cette version du rouleau de printemps. La deuxième raison est que je trouve cette spécialité tellement simple et conviviale, que je trouvais intéressant de la revisiter avec des légumes d’automne, l’automne étant ma plus grande inspiration et ainsi peut-être donner des idées ludiques de recettes à faire en famille en ces périodes de fêtes ( sachant que j’avais déjà fait un article sur les rouleaux de printemps très colorés au printemps, dont le lien est ici et ou vous retrouverez plus de détails, c’était d’ailleurs lors du précédent confinement, cela fait bizarre de le relire…). Donc avec tout cela, nous voici au Vietnam avec des légumes d’automne, un assaisonnement non pas au soja ( jamais!) mais à l’huile de pépins de courge toastées, c’est divin :).

Les ingrédients pour 8 rouleaux d’automne:

  • 8 feuilles de riz
  • 100g de riz semi-complet
  • 2 avocats
  • 1 carotte ( ou 2 si elles sont petites)
  • 1 betterave chiogga
  • le pesto de brocolis dont la recette est ici
  • 50 g de potimarron cuit à la vapeur
  • sel aux herbes
  • quelques feuilles de céleri branche
  • huile de pépins de courge toastées
Rouleaux d’automne

Dans un premier temps faites cuire à la vapeur 20min votre potimarron coupez en tranches ( chose que j’avais déjà faite donc, puisque je récupère le reste de la tarte au potimarron) et votre riz dans une casserole d’eau. Pendant ce temps préparez vos légumes, coupez en lamelles vos avocats, passez la betterave à la mandoline pour en faire de fines tranches, rapez votre carotte, préparez vos feuilles de céleri ciselées ainsi que le pesto de brocolis. Quand tout ce beau monde est en place, sortez une feuille de riz, mettez là dans un fond d’eau tiède dans une assiette et trempez là quelques secondes afin qu’elle soit imbibée d’eau et donc manipulable. Sur une surface propre et plate disposez votre feuille de riz humide, et là au choix pour l’ordre, mais j’aime bien commencez par ce qui est joli visuellement, car une fois replié c’est ce que l’on verra de vos rouleaux. Donc au centre de votre feuille de riz alternez les tranches de potimarron et d’avocat, puis mettez la betterave, un peu de celeri, le pesto de brocolis, éventuellement un peu de riz ( préalablement assaisonné avec l’huile de pépins de courge) si vous le souhaitez et qu’il y a la place, puis repliez de chaque côté délicatement en refermant votre rouleau. Servez avec du riz assaisonné avec l’huile de pépins de courge toastées, et un peu de sel aux herbes. Ainsi de suite avec les autres feuilles de riz. Régalez-vous 😉

Cette recette est délicieusement surprenante, les saveurs se marient parfaitement entres elles, tout en étant un plat léger il permet d’être rassasiant.

A demain pour une recette moins légère il me semble 😉

Chloé

Pesto aux brocolis

En ce 11 décembre, direction l’un des pays dont les spécialités sont mondialement connus et que la plupart d’entre nous affectionnent beaucoup, j’ai nommé l’Italie! J’aurais pu choisir 1000 recettes pour représenter l’Italie, le choix fût difficile, tant il y a de délices à revisiter et puis j’ai finalement opté pour un plat qui était à l’époque l’unique plat que je savais faire ( enfin en version industrielle j’entend, quelle époque!)et dont je disposais chez moi: le Pesto alla Genovese. Parce que oui, il fût un temps où la cuisine et moi nous n’étions vraiment pas copines, ceux qui me connaissent depuis longtemps le savent, et venir manger chez moi, signifiait déguster des pâtes au pesto, mais on partageait tout de même de très bons moments,la belle époque du partage entre amis même si on ne mangeait pas très bien;). J’ai tout de même garder une chose de ce temps là, il ne faut pas que ce soit trop long, et c’est le cas pour cette recette saine qui est très rapide à réaliser!

Donc ça c’était la version 2009, en 2020,je vous partage une recette très naturo,la plus naturo du calendrier de l’avent je pense, car il s’agit d’une totale réinterprétation en version crue, végétalienne et sans gluten, mais tout aussi délicieuse, si si je vous assure ;).

Le pesto alla Genovèse, servit traditionnellement avec des pâtes comme les trofies, les linguines,…nous vient donc de Gênes, capitale de la Ligurie en Italie, une région que j’aime tout particulièrement avec les magnifiques  » Cinque Terre » à découvrir et la recette traditionnelle contient du basilic, du parmesan,… je pense que vous le connaissez tous. Ici je revisite en tout point cette recette, que j’affectionne.

Gros avantages vous garderez tous les micronutriments intacts car il n’y a aucune cuisson et le brocoli qui est l’aliment phare de cette recette n’embaume pas votre intérieur lors de la cuisson ;). En revanche, ce dernier vous offre son potassium et le plein de vitamines B9, C ET K. Quand à la courgette consommée crue elle aussi et qui lui est associée dans cette recette, elle vous apportera aussi de nombreux micro nutriments notamment du beta-carotène précurseur de la vitamine A.

Bref de toutes façons mangez des légumes bio et crus vous apportera toujours une grande vitalité et bien cuisinés un goût exquis et inimitable dans la cuisine cuite, de quoi se faire du bien. Sans plus tarder, partons à Gênes;).

Tagliatelles de courgettes et pesto aux brocolis

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 2 petits bouquets de brocolis
  • 1 gousse d’ail
  • 4 c à s d’huile d’olive
  • 2 courgettes
  • le jus d’un demi citron
  • 25g de feuilles de persils
  • une poignée de noix de cajou
  • sel, poivre

Après avoir lavé et détaillé les bouquets de brocolis, mettez-les dans un blinder avec la gousse d’ail, l’huile d’olive, le jus de citron, le persil, les noix de cajou ( mais gardez en quelques-unes pour servir ensuite), le sel et le poivre. Mixez le tout afin d’obtenir une belle pâte.

Ensuite détaillez vos courgettes en spaghettis avec un éplucheur à juliennes. Présentez dans une assiette, ajoutez le pesto de brocolis et quelques noix de cajou pour le croquant. C’est prêt, et je pense qu’il vous restera pas mal de pesto de brocoli, à manger en tartines pour se faire plaisir ;).

A très vite,

Chloé

Colcannon

Déjà le 10 décembre, l’hiver commence à pointer le bout de son nez et succéder à l’automne, et avec lui des envies de repas plus consistant se font ressentir, comme le Colacannon. Le Colacannon est une spécialité Irlandaise végétarienne à la fois, simple, rapide, savoureuse, nourrissante, sans gluten et peu coûteuse, tout pour plaire ou presque! En effet, je vais revisiter cette recette en remplaçant le lait, la crème et le beurre par des produits végétaliens et là tout sera parfait ;).

Cette recette est traditionnellement servit à l’occasion de Samain et il est coutume qu’une pièce ( bien nettoyer) soit placée dans la purée, celle-ci portera chance à celui qui tombe dessus en mangeant sa part :). Une bonne manière de faire manger du chou aux plus jeunes 😉 ( non ce n’est pas du chantage).

Le gros avantage c’est que cette recette peut plaire à un maximum de personnes, il est quasiment impossible de la rater, elle contient deux légumes peu onéreux et bon pour la santé, le chou vert et la pomme de terre, oui je sais l’index glycémique est un peu élevé pour la pomme de terre surtout sous forme de purée, mais ce plat est un plat complet et bien plus digeste que beaucoup de féculents fréquemment consommé. Quand au chou vert, il est très léger avec une vingtaine de calories à son actif, il est riche en fibres et il régule le métabolisme des sucres et des graisses ( voilà une bonne association ;)), qui plus est il regorge de vitamine C, ce n’est pas un aliment de l’hiver pour rien et ce sous toutes ses formes.

Sans plus tarder voici ma version du Colcannon, (beaucoup de parlotte pour une recette si simple mais qui en vaut tellement la peine que je ne pouvais faire plus concis ;)).

Le Colcannon

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 1 chou vert moyen
  • 1 oignon
  • 6/7 pommes de terre
  • 150ml de lait végétal, coco pour moi
  • 1 c à c d’huile d’olive
  • des branches de romarin ( celles du jardin :))

Après avoir épluché les pommes de terre, faites les cuire à la vapeur d’eau 20minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien tendres, sinon remettez les 10min de plus. Avec un écrase purée, réduisez les en purée et mélangez avec un peu de lait de coco ou tout autre lait végétal.

Dans une poêle faites revenir dans une petite cuillère d’huile d’olive l’oignon finement coupé. Après avoir laver et également finement coupé en lamelles votre chou, ajoutez le avec vos oignons en y ajoutant un peu d’eau et une branche de romarin et laissez cuire une quinzaine de minutes. Ajoutez un peu de sel, du romarin pour la présentation, disposez autour de votre purée dans un plat et bon appétit. Simple efficace et divinement bon!

Belle journée,

Chloé

Strudel

En me baladant à coté de chez moi, j’ai senti une bonne odeur de cannelle qui émanait de diverses maisons aux alentours, ce qui m’a donné envie de faire une recette où je pourrai l’utiliser. Autant hier nous étions sous le soleil d’Hawaii, mais aujourd’hui en ce 9 décembre je vous emmène dans un tout autre décor. Nous partons pour les magnifiques forêts noires d’Autriche découvrir une des spécialités du pays: l’Apfelstrudel qui est aussi appelé Strudel aux pommes, que l’on peut traduire par tourbillon aux pommes. Ma version revisite de cette recette est très facile à réaliser, peu sucrée et vegan; je l’aurais voulu sans gluten, malheureusement j’ai eu un souci avec la farine que j’ai utilisé, le rendu n’était vraiment pas terrible, aussi j’ai dû refaire la pâte en vitesse avec de la farine de petit épeautre qui est plus digeste que la farine de blé mais qui n’est pas dépourvu de gluten pour autant. Cette recette simplifiée nécessite peu d’ingrédients, mais reste délicieuse, en même temps ajoutez de la cannelle et des pommes quelque part et c’est réussi ;).

Les ingrédients pour 4 personnes:

Pour la pâte:

  • 200g de farine de petit épeautre
  • 80ml d’eau
  • 1 c à s d’huile de coco fondue
  • 1 c à c de vinaigre de cidre

Pour la garniture:

  • 3 pommes bio, j’ai utilisé la variété Ariane qui est parfaite pour cette recette
  • 2 c à s de cannelle en poudre
  • 1 poignée de raisins sec sultane
  • 20g de sucre de coco

Finition:

  • sucre glace

Dans un récipient mélangez la farine de petit épeautre, l’eau, l’huile et le vinaigre de cidre qui permettra que la pâte soit moins collante. Pétrissez bien la pâte dans vos mains et faites-en une boule que vous mettrez dans un récipient couvert et que vous laisserez reposer pendant 1 bonne heure. Pendant ce temps, pelez vos pommes, et coupez les finement en tranches. Mélangez-les à la cannelle, au sucre de coco et aux raisins sec. Réservez.

1h plus tard, aplatissez votre pâte au rouleau, et garnissez-la du mélange préparé juste avant. Roulez la pâte garnie et saupoudrez de sucre glace. Enfournez à 180C° pour 30minutes, laissez refroidir avant dégustation.

Ambiance de noël assurée 😉 même si tout est largement allégé, le sucre de coco avec un index glycémique plus faible que le sucre classique ( voilà pourquoi je l’utilise souvent) mais un bon pouvoir sucrant évite de masquer le goût de la cannelle ainsi que celui des pommes déjà sucrées naturellement.

Très bon appétit,

Chloé

Töltött Karalàbé

Lundi 7 décembre nous partons en Hongrie découvrir un plat typique, le Töltött Karalàbé. Derrière ce nom peu familier, se cache simplement la traduction hongroise de ce qui se trouve derrière ce plat: littéralement, le chou farci!En effet le légume principal de ce plat savoureux est le chou-rave, qui est excellent tant par son goût que par ses nombreux bienfaits et qui est très présent dans la cuisine de l’Europe de l’est.

Le chou-rave a l’avantage d’être tout aussi savoureux cru que cuit et offre de nombreuses recettes possibles. Il est très riche en fibres et stimule ainsi le transit intestinal. Il apporte de la vitamine C ainsi que de la vitamine B9 et est également un bon apport en potassium dont vous profiterez mieux en le consommant cru comme toujours.

Concernant notre recette du jour, je la revisite à la façon vegan et elle est aussi sans gluten, afin de convenir à un maximum de personnes.

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 2 chou-rave ( pas trop gros, l’un des miens l’était)
  • 1/2 oignon
  • 1 branche de céleri
  • 1 carotte
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 70 g de lentilles belluga
  • 70 g de quinoa
  • sel, poivre

Dans une casserole d’eau faites bouillir vos chou-rave après quoi vous ôterez leur peau une fois qu’ils auront refroidi.Creuser les chou-rave et conservez les de coté. S’il y a des fanes gardez-les aussi.En parallèle, faites cuire dans l’eau avec la feuille de laurier 20minutes vos lentilles belluga et votre quinoa. Réservez.

Dans une poêle faites revenir l’oignon dans l’huile d’olive puis ajoutez la chair de l’intérieur du chou-rave, une fois attendri ajoutez un fond d’eau avec votre carotte coupée en dés, la branche de céleri finement coupée et laissez chauffer 15minutes.

Mélangez une partie des légumes avec une partie du quinoa et des lentilles belluga, assaisonnez les avec l’huile d’olive, le sel et le poivre, puis remplissez vos chou-rave. Ce qu’il vous reste en légumes, quinoa et lentilles peut-être servi à coté, avec la présentation que vous voulez, et vous pouvez ajoutez les fanes également.

Ce repas est très complet et rassasiant, les saveurs sont légères et savoureuses avec ce petit goût de noisette qu’apporte le chou-rave. L’apport en protéines est intéressant grâce aux lentilles et au quinoa qui associés au chou-rave permettent une meilleure absorption du fer.

Maintenant que vous avez un peu de vocabulaire Hongrois, à vos fourneaux ;).

Belle semaine,

Chloé

Pepernoten

En ce 6 décembre, nous fêtons bien évidemment la saint Nicolas, que je ne peux personnellement absolument pas oublier :). A cette occasion, il existe de nombreuses traditions culinaires, et cette année, j’ai choisi d’aller faire un tour aux Pays-Bas afin de vous proposer les Pepernoten en version sans gluten très digeste mais toujours aussi riche en épices, ce qui est la caractéristique principale de ces délicieux petits gâteaux.

La Saint Nicolas qui est traduite par Sinterklaas, est très importante aux Pays-Bas, au même titre que Noël. De nombreuses recettes existent spécifiques à ce jour là et chacun s’offre des petits cadeaux, des poèmes à lire à haute voix, des friandises… ça donne envie :).

Pour marquer le coup nous allons donc revisiter ensemble cette recette simple et délicieuse de petits gâteaux épicées.

Pepernoten

Ingrédients pour 15 Pepernoten:

  • 200g de farine de riz semi-complète
  • 50g de sucre muscovado
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 2 c à s d’huile de coco
  • 1 c à s de sirop d’érable
  • 1 c à s de miel de citronnier
  • 6 cl de lait de riz
  • 1 c à c de canelle moulue *
  • 1/2 c à c de cardamone*
  • 1/2 c à c de noix de muscade moulue
  • 1 c à c de gingembre moulu*
  • 1 clou de girofle broyé*
  • 1 c à c de graines d’anis*

*Les épices avec l’astérisque peuvent se trouver en mélange « pain d’épices » facilement, à ce moment là mettez en 3 c à c et ajoutez seulement la noix de muscade

Préchauffez votre four à 180c°.

Dans un saladier mélangez la farine de riz semi-complet, le sucre muscovado, la poudre à lever ainsi que les épices. Ajoutez-y l’huile de coco fondue au bain-marie, le sirop d’érable, le miel de citronnier ainsi que le lait de riz. Le mélange ne doit pas être trop mou, mélangez-le avec vos mains pour obtenir une pâte.

Sur un papier sulfurisé faites des petites boules avec la pâte que vous déposerez dessus et enfournez pour 20 minutes. Les odeurs épicées de Noël envahissent votre cuisine, l’ambiance est là, il n’y a plus qu’à laisser refroidir une fois cuit et savourer avec une bonne boisson chaude une belle musique d’ambiance et vous voilà bien en place pour fêter la Saint Nicolas qui tombe un dimanche qui plus est cette année.

Bon dimanche et belle fête aux Nicolas et surtout à mon Nicolas 🙂

Chloé

Le couscous

En voilà un que tout le monde connait je pense, et qui en saison automne/hiver est tellement agréable à savourer sous toutes ses formes. Nous partons donc aujourd’hui dans son pays d’origine, l’Algérie.Un peu d’histoire sur ce plat complet et très connu, qui daterait de la période Romaine, et trouverait donc son origine dans le royaume de Numidie qui est l’actuelle Algérie.

Les tribus Berbères maitrisaient la culture du blé, qui entre dans la composition du couscous ( en principe ;))à tel point que le royaume de Numidie fût le grenier à blé de la Rome Antique.

Voilà pour le tableau, sauf que je vais vous proposer aujourd’hui un couscous qui ne contient pas de blé, pas de viande, pas de produit laitier, pas de gluten et qui est léger, délicieux, et rapide, car oui le vrai couscous ne se prépare pas rapidement qu’on se le dise! J’utilise de la semoule de lentilles corail que vous trouverez facilement en magasin biologique, et qui permet un bon apport en protéines végétales. En prime j’y ajoute ce contraste sucré salé avec le kaki riche en carotène au même titre que l’abricot ainsi que de la vitamine C, malheureusement il perdra de ses micronutriments lors de la cuisson mais consommé cuit il a l’avantage d’aider à lutter contre la diarrhée ( et contre la constipation lorsqu’il est cru).

Couscous vegan sans gluten

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 200g de semoule de lentilles corail ( marque Lazzaretti pour le coup c’est local (84))
  • 1/2 oignon
  • 3 carottes de couleurs
  • 1 navet
  • 1 kaki
  • 1 fenouil
  • 3 cm de racine de curcuma frais
  • 1 c à c de coriandre
  • 1 c à c de cumin
  • 1 poignée de raisins secs sultanes
  • sel

Dans de l’eau bouillante salée, laissez gonfler la semoule 5/6 minutes et réservez.

Découpez vos légumes et votre kaki en longueur , le demi-oignon et la racine de curcuma en dés.

Dans une poêle de qualité ( pour éviter les substances nocives que contiennent certains revêtements de poêles comme le PFOA par exemple), mettez un peu d huile d’olive et faite revenir l’oignon, et les légumes quelques minutes puis mettez un fond d’eau et laissez cuire 10/15 minutes à l’étouffer en ajoutant les épices ( curcuma, cumin, coriandre).

Après avoir égrené votre semoule, parsemez de raisins secs, une pincée de sel et un filet d’huile d’olive. Servez bien chaud avec vos légumes et régalez-vous.

Pour un goût subtil au notes de noisettes à la place de l’huile d’olive en assaisonnement ( pas en cuisson), vous pouvez utiliser l’huile de pépins de courge toastée, régalade ;).

Une autre approche du couscous, mais qui n’oubli pas de nous faire voyager aussi. Sinon si vous cherchez un couscous traditionnel, j’ai de bonnes adresses ;).

Belle journée,

Chloé

La Sliqua

En ce 4 décembre nous célébrons la sainte Barbara, bonne fête à toute les Barbara! En Provence, notre tradition est de préparer 3 coupelles de blé ou de lentilles à faire germer dans du coton humidifié et à déposer sur la table de Noël en espérant qu’elles aient bien germées en signe d’abondance pour l’année qui vient. Aujourd’hui je vous propose de partir au Liban et de découvrir la tradition culinaire qu’ont les chrétiens du moyen orient en cette période. Il s’agit d’un dessert très simple à réaliser à base de blé, de grenades et d’épices, qui s’appelle la Sliqua. En général, la recette traditionnelle contient bien plus de sucre que la version que je vais vous proposer, ceci étant, je suis restée proche de la recette classique.

La Sliqua

Ingrédients pour 4 verrines:

  • 200g de blé précuit
  • 1 belle Grenade
  • 50g de sucre de fleurs de coco
  • 1 c à s d’amandes effilées
  • 1 c à s de raisins sultanes
  • 1 c à s de cannelle moulue
  • 1 c à c d’anis moulu
  • 1 c à c de fenouil moulu
  • 1/2 c à c de noix de muscade moulue

Dans de l’eau bouillante faite cuire votre blé pendant 30minutes. Préparez votre grenade en parallèle, ce qui est la partie la plus fastidieuse de cette recette ( c’est dire la simplicité de celle-ci). Une fois le blé bien cuit, laissez-le un peu refroidir et mélangez-le bien avec le sucre de coco, la cannelle, l’anis, le fenouil, la noix de muscade. Ajoutez les grenades et le raisin et enfin les amandes effilées ( dont quelques une sont à garder pour la présentation). Je ne l’ai pas fait mais vous pouvez toaster les amandes si vous le souhaitez. C’est prêt gardez au frais et dégustez en dessert au goûter ou même au petit déjeuner. C’est plutôt consistant, mais riche en antioxydants avec la grenade dont je vous remets l’article ici, si vous voulez voir ou revoir ses nombreuses vertus: La Grenade.

Je vous souhaite une belle sainte Barbe en espérant que vos blés vous apportent l’abondance.

Chloé

Toscakaka

Il est probable que ce nom ne vous dise pas grand chose, c’est pourtant une spécialité sucrée d’un pays voisin du notre. Le toscakaka est une spécialité suédoise à base de beurre et d’amandes, de quoi se réchauffer en ce 3 décembre qui s’annonce glacial ( parfait pour déguster un plat scandinave ;)). Si vous me lisez depuis un petit moment, vous vous doutez bien qu’il y a un de ces deux ingrédients que je ne possède même pas chez moi et que par conséquent la recette que je vais proposer sera quelques peu différente quoi que plus forte en amandes ;). L’amande riche en magnesium et en zinc est un oléagineux à ne pas négliger en ce moment, et sur ce point là vous verrez qu’on ne le négligera pas avec cette recette. Recette d’ailleurs qui m’a moi même surprise tant je l’ai trouvé à la fois gourmande et subtilement équilibrée ( et apparemment je ne suis pas la seule) en goût ni trop sucrée, ni trop lourde, mais addictive ;)!

Voici donc mon approche plus légère, plus digeste et végétalienne.

Les Ingrédients pour 4/6 personnes:

Pour le fonds de tarte:

  • 50g de farine de riz semi-complet
  • 100g de farine de petit épeautre
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 1 c à c de graines de chia
  • 10cl de lait de riz
  • 1 pincée de sel de guérande
  • 50g de pâte de dattes
  • 1 c à s de sirop d’érable

Pour la garniture:

  • 2 c à s de purée d’amande
  • 1 c à s de sirop d’érable
  • 1 c à s de graines de chia
  • 1 pincée de sel de guérande
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 belle poignée d’amandes grossièrement concassées ou des amandes effilées si vous préférez

Dans un premier temps, préparez votre garniture en mélangeant la purée d’amande, le sirop d’érable, le sel, le sucre vanillé,les graines de chia, puis incorporez les amandes. Gardez-là de côté.

En parallèle,mélangez vos deux farines, les graines de chia, la poudre à lever,le sel. Mixez la pâte de dattes avec le lait de riz et le sirop d’érable. Mélangez le tout afin d’obtenir une pâte homogène.Dans un moule à manquer graissé au préalable, transférez votre pâte précédente et faîte la cuire à 150C° pendant 20minutes. Sans couper le four, sortez votre pâte cuite et ajoutez-y la garniture uniformément, en rajoutant quelques amandes dessus si vous le souhaitez. Enfournez à nouveau pour 10minutes. Laissez refroidir avant de déguster.

Il n’y a plus qu’à se préparer une bonne infusion de plantes et savourez au chaud cette douceur, avec ce froid nous avons besoin d’énergie, voilà une bonne excuse ;).

Belle journée,

Chloé

Dhansak

Je vous entends d’ici… »dhan… quoi? » :). Si hier nous étions encore en occident, en ce 2 décembre nous partons presque à l’opposé, tout du moins culturellement, puisque nous voici en Inde. Avec la recette du Dhansak revisitée dont le nom signifie en sanskrit « riche en légumes », vous comprenez mon choix sur ce plat, mais dans sa version originale il se cuisine avec du poulet, que je n’utiliserai pas, bien entendu. Ce plat est notamment consommé par les parsis ( descendants directs des Perses résidants en Inde). Néanmoins, dans ma version du Dhansak, je vais remplacer le poulet par un mets particulier, le fruit du Jacquier ou JackFruit qui est originaire d’Inde mais on en trouve aussi au Sri Lanka et au Bangladesh, vous pouvez le trouver en boîtes en magasin bio sous la marque de Base Organic, il y en a peut-être d’autres, mais je vous donne celui que j’utilise. Il s’agit d’un énorme fruit ( il peut peser jusqu’à 30kilos!). Pourquoi j’utilise le Fruit du jacquier en remplacement du poulet? Tout simplement car son aspect fibreux rappelle celui du blanc de poulet mais aussi son goût lorsqu’il est cuisiner chaud et assaisonné ( sinon le fruit frais est comestible et s’apparenterait à la mangue au niveau du goût, je ne peux vous l’affirmer car je n’en n’ai jamais gouté sous cette forme). En revanche, l’argument de la protéine n’y est pas vraiment, mais je rappelle que la protéine représente seulement 15% de nos besoins journalier, donc ça va aller, d’autant que la préparation de ce plat contient des lentilles, source de protéines végétales;). En revanche le fruit du jacquier est riche en sucre lents et en fibres.

Voici donc la principale modification que j’ai effectué sur ce plat dont voici la recette, celle-ci étant vegan et sans gluten donc.

Dhan= riche et sak= légumes, LE DHANSAK

Les ingrédients pour 2/3 personnes:

  • 1 Jackfruit
  • 1 aubergine
  • 1 courgette
  • 1 boîte de tomates concassées
  • 1 gousse d’ail
  • la moitié d’un oignon
  • 1 filet d’huile d’olive pour le fond de la poêle
  • 1 c à c de garam masala ( mélange d’épice indiennes)
  • 1/2 c à c de piment en poudre
  • 1 c à s de coriandre
  • 80g de lentilles belluga ou corail
  • 100g d’épinards frais
  • sel

Dans une assiette écrasez le jackfruit à la fourchette afin de l’émietter, réservez.

Puis poursuivez en faisant cuire vos lentilles dans une casserole d’eau 30 minutes. Après les avoir égouttez écrasez-les avec une fourchette également. Dans un wok, mettez un fond d’huile d’olive avec l’ail écrasé, l’oignon coupé, l’émietté de jackfruit ainsi que le garam masala, faîtes revenir quelques minutes. Puis ajoutez l’aubergine coupée en rondelles, la courgette en petits dés, les tomates concassées, les épinards,et laissez mijoter environ 20 minutes. Ajoutez à la fin la coriandre et salez.

Servez avec un riz basmati semi-complet et profitez du voyage.

Bon appétit,

Chloé

Tarte au potimarron

Le 1er décembre est déjà là, la fête de Thanksgiving vient tout juste d’être célébrée pour beaucoup de personnes anglosaxones, aussi je vous propose d’ouvrir cette première case du calendrier de l’avent en partant aux Etats-Unis afin de s’inspirer d’un met traditionnel de Thanksgiving: la tarte à la citrouille ou « pumpkin pie ».

A l’origine thanksgiving avait été organisé par les colons en remerciements aux natifs américains (amérindiens) qui les avaient aidé l’année précédente suite à une mauvaise récolte. La citrouille étant originaire d’Amérique du Nord, il est assez logique que l’origine de la recette de la Pumpkin Pie lui soit attribuée, bien qu’en réalité il s’agissait au départ d’une citrouille creusée et remplie d’épices et de lait, les origines de la tarte seraient européennes, mais peu importe, il s’agissait de se mettre dans l’ambiance car il existe pas mal de légendes différentes sur le sujet des origines de cette tarte. Sans plus tarder je vous dévoile ma version de cette tarte sans bords qui sera végétalienne ( pas d’oeuf, pas de lait d’origine animal), plus légère et avec un index glycémique plus bas grâce à l’utilisation du sucre de coco, mais aussi une diminution des quantités de sucre, le potimarron étant assez sucré naturellement. Rassurez-vous on reste tout de même sur une vraie bonne gourmandise, aux saveurs épicées et d’une extrême douceur à la fois, je ne saurez décrire cela, le mieux est de tester cela par vous même et de m’en dire des nouvelles :), en principe c’est moment cocooning assuré!

La tarte avant

Dans un souci pratique j’élabore des recettes en petites quantité, puisque tout est dégusté et que je refuse tout gaspillage, donc là nous sommes sur une petite tarte 4/6 personnes, selon le niveau de gourmandise.

C’est parti pour les ingrédients que vous trouverez tous facilement en magasin bio:

Pour la pâte:

  • 100 grammes de farine de petit epeautre
  • 50 grammes de farine de riz semi-complet
  • 80 grammes de purée de noisette pur
  • 15 grammes de pate de dattes
  • 40ml d’eau de source
  • Huile de coco pour graisser le moule

Pour l’appareil:

  • un petit potimarron
  • 1 c à s de graines de chia
  • 60 grammes de sucre de coco
  • 1 c à c d’arrow root
  • 1 pincée de sel de guérande
  • 1/2 c à c gingembre
  • 1/2 c à c cannelle
  • 1/2 c à c de noix de muscade rapée
  • 150 ml de lait de coco ( je vous recommande ceux de chez Base organic)

La tarte après démoulage et première dégustation 😉

Le plus fastidieux couper votre potimarron, le couper grossièrement en dés et le faire cuire à la vapeur 20 minutes. Après quoi vous l’écraserez en purée et le mélangerez aux ingrédients de l’appareil ( épices, graines de chia, sel, arrow root, sucre de coco, lait de coco) et mélangez le tout.

En parallèle de la cuisson de votre potimarron, préparez votre pâte en mélangeant les ingrédients et ajoutez petit à petit l’eau afin d’obtenir une pâte lisse qu’on mettra dans notre moule à manquer huilé au préalable à l’huile de coco. Mettez du poids ( billes en céramiques,…) sur le fond de tarte étalé dans le moule et faîtes cuire le fond de tarte 10 minutes à 180 C° ( four préchauffé au préalable).

Ensuite étalez votre appareil sur le fonds de tartes et enfournez à nouveau pour 20 minutes.

Et maintenant que ça sent bon, laissez refroidir et réservez ce délice au réfrigérateur pendant au moins 3H. Je sais c’est cruel, mais vous la savourerez d’autant plus ;). Pour le décor, j’ai mis de la badiane, des fleurs de camomille et une petite branche d’Achillé.

De quoi facilement patienter jusqu’à Noël, et ce n’est que le début ;).

Belle journée,

Chloé

L’essentiel calendrier de l’avent 2020

Nous y voilà, le dimanche 29 novembre est le 4ème dimanche avant Noël et lance donc la période de l’Avent jusqu’au 24 décembre. En cette année tellement particulière qui marquera de grands changements c’est certains, la période de Noël est d’autant plus importante pour retrouver un peu de magie, de partage, de douceur et de joie. C’est ce que j’ai envie de véhiculer ici pendant cette période, j’ai d’ailleurs complètement changé la thématique que j’avais initialement prévue pour ce calendrier de l’avent 2020 afin de partager légèreté, douceur et saveurs autour de choses essentielles, ça vous parle non cette histoire de choses essentielles et non essentielles ;)?

J’ai fais le constat que partager des recettes simples et ludiques étaient plutôt bien accueillit ici, aussi je propose cette année un calendrier convivial qui invitera au voyage et à la gourmandise, puisque nous allons revisiter des spécialités inspirées du monde en accord avec ce que la saison nous offre.

Il s’agira de découvrir une spécialité d’un pays chaque jour, histoire de s’évader et de la revisiter à ma manière, donc souvent végétarienne ou même végétalienne le plus possible, car cela s’inscrit aussi dans une démarche de bien-être et plus respectueuse de la nature, sachant que je le précise vous ne trouverez aucune recette à base de soja ou dérivé sur mon blog, ce dernier étant à la fois très controversé au niveau de la santé mais aussi de son mode de production. Je compte en revanche utiliser un maximum d’autres végétaux bienfaisants et plus proches de nous quand cela est possible. Je ne suis pas une immense cuisinière, ce que j’aime c’est expérimenter des choses, découvrir des saveurs, me faire plaisir en étant attentive aux qualités nutritionnelles de ce que j’utilise et aussi cuisiner des choses plutôt simples, les recettes seront donc accessibles à tout un chacun :).

Pour animer ce calendrier , je relayerai quotidiennement en storie video chaque jour la recette accompagné de mon calendrier 2020 physique toujours différent au fil des années. Bien sûr les aliments utilisés seront tous de qualité biologiques et le plus possible locaux ( en fonction des pays). Certains pays étant plus inspirants que d’autres, ils se peut que certains reviennent au cours de notre voyage culinaire. J’espère que cela vous apportera de la joie et s’inscrira ainsi dans l’esprit de Noël.

Je vous dis donc à très vite pour le 1er voyage du calendrier de l’avent 2020 qui aura lieu mardi 1er décembre pour cette 5 ème édition et n’oubliez pas que les plus belles choses arrivent en lâchant prise.

Chloé

Douceur d’automne

Récemment j’ai publié une photo d’un plat automnal qui a suscité pas mal d’intérêt et dont certaines m’ont demandé la recette. Aussi chose promise, chose due, la voici, sachant, que je privilégie au maximum les publications sur mon site, c’est à dire ici, pour des raisons qui me sont propres, je diminue ma présence sur les réseaux. Pour les personnes intéressées par mon contenue, je vous encourage à vous abonner à ma newsletter ici, qui vous informera simplement de l’arrivée d’un nouvel article lorsque j’en publie un. Ceci étant dit, passons aux choses sérieuses, la délicieuse recette d’automne vegan et sans gluten, qui résonne comme une ode à cette si belle saison et parfume l’intérieur d’une douce odeur de sous-bois, tout en nous mettant du baume au coeur en ces temps inédits.

Pour cette recette que je nomme simplement « Douceur d’automne », il vous faudra pour 2/3 personnes (je mets 3 car, le plat est consistant et nous avons eu des restes :)):

  • 1 belle courge, ou 2 ou 3 petites courges
  • 200g de quinoa
  • 20cl de lait de coco
  • 30g de chanterelles fraiches ou séchées à réhydrater
  • 3/4 belles feuilles de choux kale
  • une pincée de sel, un tour de moulin à poivre
  • 1 feuilles de laurier
  • 1 c à c d’huile de coco

Dans une premier temps, découpez un chapeau à votre courge et creusez-la, en ôtant les pépins et en gardant la partie de chair que vous pouvez remettre à l’intérieur découpé en petits dés. Badigeonnez d’huile de coco toute la courge et mettez la dans un plat avec un fond d’eau allant au four ( préchauffé avant), pendant 25 minutes à 180C°. En parallèle, faites chauffer votre quinoa 20min dans une eau salée dans laquelle vous aurez ajouté au préalable une feuille de laurier.

Pour les chanterelles si elles sont séchées, il faudra penser à les avoir réhydratées 1H30 avant dans de l’eau tiède.Si elles sont fraiches cette étape n’est biensur pas nécessaire et vous pouvez directement les utiliser après rinçage. Quoi qu’il en soit on les coupera dans la longueur et on les mettra dans une poêle huilée avec de l’huile de coco. Quand au chou kale après l’avoir rincé et finement coupé vous l’ajouterez aux chanterelles dans la poêle en les faisant revenir dans l’huile quelques minutes, avant d’y ajouter le lait de coco. Laissez chauffez une dizaine de minutes à couvert et à feu doux.

Une fois le quinoa prêt filtrez l’eau restante si nécessaire et mélangez le avec les chanterelles et le chou kale au lait de coco, salez, poivrez et transvasez le contenu dans votre courge.

Puis découpez la courge pour servir, si c’est une grande, ou si ce sont des petites chacun garde la sienne, les 2 options sont possibles, je vous mets ci-dessous la photo de la courge partagée pour donner une idée de la présentation.

Très douce soirée et un bon appétit.

Chloé

Menu Autour du combava

Il y a peu j’ai eu l’agréable surprise de recevoir des combavas de la part de mes voisins. Ce fruit que j’avais déjà vu mais jamais gouté, m’a tout de suite donné l’envie d’en savoir plus et d’expérimenter diverses recettes. Les recettes que j’ai crée autour du combava s’étant révélées savoureuses, je vous propose aujourd’hui, un menu végétalien autour du combava après avoir fait plus ample connaissance avec ce petit agrume délicieux.

Le combava ( Citrus hystrix) ou combawa appartient à la famille des Rutacées et est donc un petit agrume au goût puissant, proche de la citronnelle et du gingembre, donc ça parfume bien! D’aspect, il ressemble a un petit citron vert froissé. Il est originaire d’Indonésie et se consomme actuellement en octobre et novembre. Encore une fois, on ne le répétera jamais assez, la nature est bien faite, puisque celui-ci renforce les défenses immunitaires grâce à sa richesse en vitamine C, idéal juste avant de rentrer dans l’hiver et aider à en prévenir les petits maux. Il a ainsi des propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes mais aussi sédatives et je dois dire que sur ce dernier point, j’ai personnellement ressentie cet effet en le cuisinant grâce a son odeur si forte et agréable ainsi qu’en le dégustant.

Sans plus tarder, voici le menu autour du combava qui comprend un jus, un plat et un gâteau. Ces 3 recettes sont vegan et plutôt simple à réaliser, mais un pur moment de douceur.

Le jus antioxydant réconfortant

Pour ce jus douceur, il vous faudra pour 2 verres:

  • 1 belle betterave crue
  • 1 combava ( on mettra seulement les zestes)
  • une belle poignée de jeunes pousses d’épinards
  • 1cm d’une racine de gingembre
  • 4cl de lait de coco ( ecomil)

Dans un extracteur de jus mettez tout vos ingrédients sauf le lait de coco. Une fois le jus préparé et servis dans des verres ajoutez 2 cl de lait de coco dans chaque verre et mélangez-le au jus avec un petit fouet électrique. C’est prêt, régalez vous!

Une fois ce jus cru plein de mincronutriments dégusté, poursuivons avec le plat.

Poêlé combava/coco:

Pour ce plat très simple mais riche en saveur, il vous faudra pour deux personnes:

  • 2/3 carottes de couleurs selon la taille, j’ai choisi volontairement des violettes mais libre à vous
  • 1 beau fenouil
  • Zestes de combava ( optionnel arroser avec le jus à la fin, mais attention le combava est fort en goût)
  • 1 c à c d »huile de coco
  • 10cl de lait de coco
  • 1cm de racine de curcuma
  • 1cm de racine de gingembre

Découpez vos légumes en lamelles et votre gingembre et votre curcuma en petits dés. Dans une poêle, huilée à l’huile de coco ( qui résiste le mieux à la chaleur, et qui mettra un petit gout subtil fort agréable) ajoutez vos légumes ainsi que le gingembre et le curcuma, faites revenir rapidement puis ajoutez le lait de coco et couvrez, la cuisson doit être à feu doux sur une dizaine de minutes. Ajoutez à la fin vos zestes de combava et servez. Vous pouvez une fois dans l’assiette rajouter du jus de combava, si vous voulez un goût puissant. Un plat aux saveurs sucrés et acidulés.

Enfin, le dessert gourmand arrive! Il s’agit d’un gâteau végan au combava. Celui-ci est un délice, si si vraiment, bien que peu sucré et très digeste. Voici ma recette:

Gateau coco/combava:

Il vous faudra:

  • 1 combava jus+ zeste
  • 40cl de lait de coco
  • 50 gramme de sucre de coco
  • 20 gramme de noix de coco paillettes
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 30 gramme de graines de chia
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 150 gramme de farine de petit épeautre
  • 50 gramme de farine de lupin

Dans un saladier, mélangez le lait de coco, les graines de chia, le jus de combava ainsi que les zestes, l’huile d’olive. Incorporez le sucre de coco, les paillettes de noix de coco, les 2 types de farine, la poudre à lever. Mélangez, jusqu’à obtenir un mélange homogène. Dans un moule huilé, versez le contenu du saladier et enfournez pour 40minutes, à 180C°, parfum d’ambiance dans la maison en prime ;).

Le dénominateur commun de ces recettes est biensûr le combava mais aussi la noix de coco, notamment le lait de coco, qui vient adoucir le côté épicé et acidulé du combava. Je vous souhaite un très bon appétit.

Chloé

La noix du bresil

Aujourd’hui je vous propose de voyager un peu et de partir dans les régions amazoniennes, afin de découvrir ce fruit qui porte le nom d’un des pays d’Amérique du sud, à savoir la noix du Brésil qui est aussi appelée la noix d’Amazonie, car on la trouve un peu partout dans ces régions. Je vous propose de découvrir ses multiples utilisations et ses bienfaits pour la santé.

La noix D’Amazonie est riche nutritionnellement, et son goût est proche de celui de la noisette. Elle est riche en lipides mais c’est surtout son apport en micronutriments qui est extrêmement intéressant. En effet, elle est exceptionnellement riche en selenium, c’est d’ailleurs une des sources les plus recommandées pour cet oligoélément. Et ce n’est pas tout elle apporte aussi de la vitamine E, du zinc, du magnesium et du phosphore en quantité interessante.

Mais revenons sur le selenium, qui joue un rôle essentiel dans notre organisme. La noix du Brésil présente un immense intérêt car a elle seule elle fournit la quantité journalière de selenium dont nous avons besoin, les besoins n’étant pas immenses, puisqu’ils sont compris entre 50 et 100 millième de milligramme (mcg) et une noix du brésil en apporte une bonne quantité, environ 50mcg, mais cela est variable selon la qualité et l’origine de la noix du Brésil, et dans le doute, mieux vaut ne pas dépasser la dose journalière d’une à 2 noix seulement par jour, à intégrer au petit déjeuné par exemple.Et pour cause, ce sur quoi j’insisterai c’est de ne pas en abuser, en ne dépassant pas 500 mcg par jour, cela pouvant provoquer entre autres nausées, goût métallique dans la bouche et étourdissements…

Ceci étant dit le grand intérêt du selenium est qu’il est essentiel à la fabrication du gluthation peroxydase, c’est à dire des enzymes antioxydants qui protègent des radicaux libres, ayants un grand intérêt contre le vieillissement cutané. Il stimule le système immunitaire, il a aussi un rôle sur la thyroïde. Il permet aussi de détoxiquer les métaux lourds.

En cosmétique la noix du Brésil s’emploie aussi grâce à son huile végétale qui en plus d’être antioxydante grâce au selenium et au squalène qu’elle contient, est équilibrée en oméga 6 ( acide linoleique)et en oméga 9 ( acide oléique) et permet d’hydrater, de nourrir et préserver l’élasticité de la peau. Elle pénètre rapidement et profondément sans effet gras sur la peau, et convient en particulier aux peaux sèches, délicates ou matures.

Elle s’utilise aussi pour nourrir des cheveux fins, secs et abîmés et sur les pointes sèches et fourchues.

La noix du Brésil possède donc de nombreuses vertus, mais est a consommer en cuisine avec modération, je vous conseille donc d’en acheter en petites quantités pour éviter qu’elles rancissent et si vous en trouvez entières, c’est a dire dans leurs coques, c’est mieux ( mais de plus en plus difficile à trouver), sinon vous en trouverez facilement au rayon vrac de votre magasin bio. Pour ma part j’en achète environ 7 pour la semaine afin d’en consommer une chaque matin au petit déjeuner.

Pour l’huile végétale, je vous préconise celle de chez Florihana qui est une distillerie implantée sur le plateau de Caussols proche de Grasse dans les Alpes-Maritimes et qui produit des huiles essentielles, végétales, des hydrolats,… de qualités et certifiées bio. Voici leur site internet : Florihana

Je vous souhaite une excellente soirée.

Chloé

Kasha/coco et légumes d’automne

C’est repartit pour un tour, la période est chargée, et elle peut être éprouvante mais dans le même temps, elle pousse à aller vers l’intérieur, d’autant que la saison s’y prête davantage cette fois-ci, ce qui ne signifie pas que cela est plus facile. Je ne suis d’ailleurs pas encore prête à partager autour de cela, mais je me propose aujourd’hui en toute simplicité de partager avec vous une recette réconfortante, délicieuse et saine, pour passer un moment cocooning chez soi.

En effet, nous sommes dans la saison où la nature nous offre encore une fois énormément de choix et de couleurs au niveaux des aliments, et pour en profiter au mieux, il est toujours intéressant de retenir, que le contraste des couleurs dans l’assiette, vous apportera un maximum de choses bénéfiques tant nutritivement qu’esthétiquement.De quoi tout de suite se mettre en joie :).

Je vais donc vous proposer un plat complet, qui se suffit à lui même que j’ai nommé « Kasha/coco et légumes d’automne ».

Pour ceux qui ne connaitraient pas le kasha,il désigne des graines de sarrasin décortiquées et torréfiées. Il est originaire d’Asie, mais est désormais cultivé un peu partout, celui que j’utilise ici est d’ailleurs cultivée en France et bio il va sans dire :). Il fait partie de la famille des polygonacées, qui est une famille de plantes dont fait partie l’oseille par exemple. Le kasha possède le grand avantage d’être sans gluten, riche en protéines végétales contenants des acides aminés essentiels, avec un apport de 15grammes pour 100grammes de Kasha, ce qui est pas mal. Il apporte aussi du fer, du potassium, du magnesium, du phosphore et des vitamines du groupe B.Vous pouvez vous le procurer tel quel ou le faire vous même avec des graines de sarrasin décortiquées que vous torréfierez à la poêle. On peut le manger de différentes manières, ce dernier étant extrêmement simple et rapide à cuisiner. Il peut être utiliser en porridge, en soupe, en bouillie, juste cuit à l’eau …

Outre cet ingrédient, très intéressant, nous retrouvons les blettes et le butternut qui sont des légumes que j’affectionne énormément et dont je vous laisse découvrir les bienfaits sur d’autres recettes que j’avais déjà publiés, dont voici les liens:

Les blettes

Le butternut

Sans plus tarder, je vous propose ma recette vegan et sans gluten:

Les ingrédients bio: ( pour 2 personnes, temps total environ 35 minutes)

  • 1 butternut de petite taille, sinon n’en utiliser que la moitié
  • 1 botte de blettes
  • 1 gousse d’ail
  • 1 cuillère à café d’huile de coco première pression à froid ( chez Base)
  • 250ml de lait de coco bio ( chez Base)
  • 100g de kasha
  • 2 petites branches de romarin fraichement cueillit
  • 1 pincée de paprika
  • 1 pincée de noix de muscade
  • sel aux herbes, poivre

Le plus long à préparer étant le butternut, je vous conseille de commencer par celui-ci ( pas comme moi ;). Coupez le en deux, en ôtant les graines ( que vous pouvez garder pour une autre utilisation) badigeonnez le d’huile de coco, de l’ail passé au presse-ail, ajoutez y le paprika, la noix de muscade et une branche de romarin. Dans un plat mettez, un fond d’eau sur lequel vous déposerez délicatement chaque moitié de butternut préparé, à enfourner à 150degrès pour 35 minutes.

Pendant ce temps coupez vos blettes, en commençant par les côtes que vous détaillerez en tronçons, puis les feuilles en lanières et mettez les à cuire dans un peu d’eau bouillante dans une poêle pendant 15minutes puis ajoutez 125ml de lait de coco et laissez chauffer encore 10 minutes. En parallèle faites bouillir de l’eau salée aux herbes, et ajoutez le kasha que vous laisserez cuire 8 minutes. Egouttez le et ajoutez le reste de lait de coco en laissant chauffer 2 minutes de plus dans la casserole.

Une fois le butternut rôti, garnissez le du jus de blettes à la noix de coco, et des blettes et servez a coté votre kasha. Une pincée, de sel, une pincée de poivre, une grande dose d’amour, et c’est le bonheur.

Je vous souhaite un bon appétit et une soirée douce et chaleureuse.

Chloé

JALA NETI

Nous n’avons jamais autant entendu parler d’hygiène que cette année et c’est tant mieux! Si cela est vraiment appliqué correctement car malheureusement certains pensent bien faire mais font quelques erreurs, enfin c’est un autre sujet ;). Concernant l’hygiène et le soin apporté au corps, gardons à l’esprit que c’est ce qui a considérablement contribué à l’allongement de notre espérance de vie. Mais si la douche ou le lavage des mains, des dents,… sont des choses qui font partie de notre quotidien à tous (je l’espère), d’autres soins sont beaucoup moins pratiqués en occident, tel que le brossage à sec, retrouvez le sujet ici ou le lavage nasal, qui est le sujet dont je souhaite parler aujourd’hui.

Jala Neti est une méthode issue de l’ayurveda qui consiste à nettoyer le nez . Cette méthode utilisée notamment par les Yogis, vise à bien nettoyer les parois nasales afin d’ôter tout l’excès de mucus qui peut s’y trouver et de nous permettre de mieux respirer. C’est également remarquable en cas de sinusite et en prévention d’éventuelles allergies.

C’est une routine de lavage à mettre en place chaque jour, on l’appelle d’ailleurs aussi douche nasale, qui dit-on offre également la clarté d’esprit. De mon expérience personnelle, je trouve effectivement que les idées se font plus claires, est-ce lié à cela ou à autre chose? Pour le savoir je vous conseille comme toujours d’expérimenter par vous-même.

Comment mettre en pratique Jala Neti?

Je vous conseille avant toute chose, d’avoir des mouchoirs à proximité et de réaliser cela au dessus d’un lavabo, vous comprendrez pourquoi en pratiquant :). Il est mieux de pratiquer jala Neti le matin à jeun, ou à distance des repas, il s’agit d’un nettoyage c’est important. Dans une sorte de théière que l’on appelle un lota, remplissez avec de l’eau tiède pure et ajoutez une pincée de fleur de sel marin naturel pour un lota de 250ml ( vous en trouverez facilement en magasin bio). Retenez bien que plus la température de l’eau est élevée, plus les mucosités vont se détacher rapidement, cela dépendra donc de la température que vous pouvez supporter dans vos narines. Ensuite il vous suffit de mettre le bec du lota dans votre narine gauche en penchant la tête à droite et en respirant la bouche ouverte. Automatiquement l’eau qui est entrée dans la narine gauche, s’écoulera par la narine droite. Ensuite faite de même de l’autre côté, à savoir le lota dans la narine droite et la tête qui s’incline à gauche, et veillez a toujours garder la bouche ouverte.

Suite à cela il est très important de se sécher les narines. Pour cela penchez votre tête vers l’avant en laissant l’eau restante s’écouler puis en tirant les bras à l’arrière du dos toujours penché en avant à 90 degrés, expirez et inspirez en levant la tête, puis en la penchant à droite puis à gauche. Une fois cela fait, durant une à deux minutes, les narines sont sèchent, votre nez est propre, vous voilà prêt à respirer pleinement.

Cette pratique quotidienne vous aidera à développer votre odora, à mieux respirer notamment lorsque vous pratiquer des Pranayamas , et à vous protéger d’éventuelles infections et autres allergènes.

Le lota peut être en plastique, en cuivre, en céramique, en porcelaine,… pour ma part, n’ayant pas trouvé de lota en cuivre qualitatif ( il faut faire attention) et préférant éviter le plastique, j’ai choisi un lota en porcelaine qui est plus solide que la céramique et dont je suis entièrement satisfaite.

Vous pouvez faire jala neti plusieurs fois par jours en cas de rhinite par exemple ou si le besoin s’en fait ressentir. On veillera à bien laver son lota pour éviter l’accumulation de bactéries, ce serait contre productif évidement :).

« Notre respiration unit notre corps, notre esprit, de manière que nous puissions être véritablement vivant, véritablement présent à la vie » Thich Nhat Hanh

Je vous souhaite une belle soirée.

Chloé

L’argent

Si vous avez cliqué sur cet article avec des dollars dans les yeux, il y a erreur :)! Quoi que tout dépend des richesses que vous recherchez! Nous allons aujourd’hui parler de cet oligo-élément remarquable qu’est l’argent (Ag)( oh coucou le tableau périodique ;)) et qui possède de grandes propriétés.

Ceci étant, même s’il ne s’agit pas d’argent au sens pécuniaire du terme, il peut représenter une petite somme d’argent ( au sens de la monnaie donc 🙂 ) selon comment on l’utilise.

Alors qui est-il? On l’utilise principalement sous sa forme colloïdale, c’est à dire qu’il s’agit d’une suspension de particules d’argent dans de l’eau ultra purifiée qui est fabriqué par un procédé naturel d’électrolyse. Les dosages peuvent varier et se mesurent en ppm qui sont les milligrammes par litre, que l’on retrouve souvent dosé à raison de 15ppm ou de 20ppm. Il est connu comme étant un puissant antiseptique, antibactérien, antifongique mais aussi un antibiotique naturel et se révèle donc à ce titre très utile pour diverses problématiques.

En réalité l’argent est connu depuis l’antiquité, et était utilisé par les personnes des hautes sphères de la société de l’époque. En effet, ils utilisaient des services en argent pour manger et stockaient l’eau dans des récipient fait avec ce metal réputé afin de la purifier. Il semblerait d’après certains, que ce soit pour cela que les personnes avec une certaine richesse à l’époque avait une meilleure santé. Plus récemment, quoi que ça commence à dater en 2020, il était fréquent de recevoir un service en argent comme cadeau de mariage, un très beau cadeau! L’argent faisait aussi parti de la pharmacopé sous diverses formes pour aider à la guérison.

Mais alors pourquoi en entendons-nous moins parler? Pourquoi n’est-il pas plus mis en avant?

Plusieurs choses, commençons par le début, c’est à dire l’arrivée des antibiotiques chimiques au milieu du siècle passé, qui ont vite rendu l’argent obsolète grâce aux nombreuses promesses de cette nouvelle industrie naissante.Néanmoins, ce dernier restait utilisé comme complément alimentaire, notamment dans les années 90, mais depuis 2009 en Europe, lorsque vous vous procurez de l’argent colloïdal il est stipulé que ce dernier n’est pas destiné à un usage oral, la nouvelle réglementation autorisant l’usage externe uniquement… Aussi l’utilisation en interne ne peut être conseillée et est laissée à l’appréciation de chacun de ce fait mais mieux vaut être bien renseigné.

En revanche, le gargarisme, le bain de bouche et l’application directe restent autorisées, c’est pourquoi vous pouvez toujours vous procurer cet oligoélément en vente libre en magasin bio.

Quelques applications

Aussi l’argent peut être très utile dans divers problèmes de peau tel que le psoriasis par exemple. Il suffit alors de tamponner avec une compresse d’argent colloïdal les plaques de psoriasis. Mais même si cela est une grande aide, la cause est à rechercher avant tout et d’autres choses sont à mettre en place, tel que la gestion du stress par le biais de techniques de respirations, yoga,… vous trouverez de quoi faire à ce sujet sur le blog. Mais aussi au sujet du psoriasis, il sera important de privilégier une alimentation avec un bon équilibre oméga3/ oméga6, ainsi que des aliments riches en zinc et en vitamine B.

Il est aussi un bon désinfectant en cas de coupure, et permet aussi de soulager les piqures d’insectes. Vous pouvez l’utiliser en cas de verrues, de mycoses, de boutons de fièvre,…

En gargarisme, il est intéressant contre les maux de gorge. En bain de bouche, vous pouvez l’utiliser en cas de gingivite, d’abcès, d’aphtes,…

En compresse, sur les yeux en cas de conjonctivite ou orgelet aussi.

Vous pouvez également l’utiliser en lavage nasale en cas de sinusite avec un lota.

Le plus souvent vous trouverez l’argent colloïdal sous forme liquide mais il existe sous forme de gel, de spray et même d’ovule. Ah et j’allais oublié, il peut aussi entrer dans la composition de vos gel hydro-alcoolique maison en remplacement de l’alcool justement, grâce à ses propriétés désinfectantes.

L’argent a donc tout à fait sa place dans une pharmacopée naturelle est complète et sachez que si vous avez des couverts en argent, qu’ils sont bien nettoyés ne vous privez pas, et osez la vie de châtelain ;), ce sera toujours un plus.

Ce produits étant assez remarquable, il est aussi sujet à controverse, car dans les faits il pourrait remplacer beaucoup de choses, mais je ne m’avancerai pas plus la dessus, et vous encourage à faire vos propres recherches sur le sujet, comme sur tous les autres sujets d’ailleurs, on est jamais mieux servi que par soi même.

Belle soirée,

Chloé

Le sel

Il ne jouit pas d’une très bonne réputation mais est pourtant nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme. La grande problématique à notre époque,c’est que tout doit aller tellement vite et être le plus « accrocheur » rapidement, que des raccourcis sont vite pris et généralisent toujours les choses. Réduire le sel à  » ce n’est pas bon pour la santé » revient à stigmatiser, mais je vous l’accorde c’est à la mode dans tous les domaines! Néanmoins, redonnons ses lettres de noblesse à ce dernier, car c’est en communiquant sur des sujets peut-être moins vendeurs, moins marquetés que petit à petit nous pouvons revoir simplement et efficacement nos visions des choses et surement considérablement améliorer notre qualité de vie ( je parle du sel mais cela s’applique à nombre de fausses croyances qui sont partagées sur divers sujets). Bref revenons à notre sel, c’est parti!

Le sel est constitué de chlorure de sodium (NaCl) et est indispensable au bon fonctionnement de notre organisme puisqu’il participe au fonctionnement du système nerveux. Le sodium a un rôle sur les cellules en déclenchant la contraction musculaire, en permettant une bonne répartition de l’eau et en aidant à la régulation de la pression sanguine.

C’est rarement en ces termes qu’on entend parler de lui, et il faut pourtant bien reconnaitre, que son utilité est loin d’être anecdotique poussant beaucoup de personnes à ne plus du tout utiliser de sel ( et je peux faire parti de ces personnes si je n’ y prend pas garde, ayant eu l’habitude de peu en consommer).

Une des raisons est qu’il favorise l’hypertension artérielle et est donc notamment un facteur de risque des maladies cardio-vasculaires, si consommé en excès, et c’est bien là tout le problème: l’excès. Plusieurs choses sont à prendre en compte, qu’est-ce que l’excès, quelle est notre hygiène de vie générale, et quel type de sel consommons nous?

Au niveau de la consommation, la recommandation est de maximum 5grammes par jour, ce qui correspond à 2,4 grammes de sodium, alors qu’il semblerait que la plupart des accros au sel en consomment plutôt 10 grammes par jour, ce qui est un problème effectivement! Et ce qui est encore plus problématique c’est que c’est bien souvent à leur insu! Car lorsque l’on consomme des produits transformés, de grandes quantités de sel s’y cachent.En effet, les industriels usent et abusent du sel, qui est avant tout un exhausteur de goût et à très bas prix. Voilà pourquoi il est compliqué de contrôler sa consommation de sel lorsque l’on utilise des aliments transformés, ce qui est un argument supplémentaire pour se tourner vers des produits les plus bruts possibles afin de savoir exactement ce que l’on consomme et pouvoir être maître de son bien-être et de sa santé.

Ceci étant, comme tout le reste la consommation de sel, et donc de sodium, doit être considérée non isolée.Je m’explique, le sodium doit être complété par le potassium afin de maintenir l’homéostasie, c’est à dire un bon équilibre.En effet ils sont donc étroitement liés, le sodium surtout à l’extérieur de la cellule et le potassium à l’intérieur. Or il y a souvent une trop grande consommation de sodium et pas assez en potassium, dont les besoins varient selon les personnes. Ce mauvais ratio, peut être source de fatigue, de rétention d’eau, de troubles du rythme cardiaque, d’insomnies, d’une faiblesse musculaire, d’hypertension artérielle,… Bref pour rééquilibrer la balance sodium/potassium, il faut bien sûr veiller à éviter les aliments transformés ( fromages, pains, plats préparés, chips, sauces et soupes industrielles, biscuits,…la liste est longue) riches en sel caché mais aussi augmenter sa consommation d’aliments riches en potassium tel que les légumes verts, les fruits de mer, les graines de tournesols, les noix, les fruits, notamment la banane, la figue et le raisin ( c’est de saison), les amandes,…

Néanmoins, attention le potassium est fragile, il disparait notamment dans l’eau de cuisson, est abaissé par le stress, par une consommation excessive de sel,…

S’ajoute à cela la qualité du sel que l’on consomme. Le sel marin est plus riche en chlorure de magnesium et en potassium, c’est le plus riche en oligo-éléments, il est donc le plus conseillé. Vous pouvez le trouvez associé à des plantes aromatiques, des algues,… ce qui est un bon compromis pour avoir la main plus légère. On évitera le sel de table raffiné, le sel iodé et fluoré aussi. Concernant les sels à la mode ( Himalaya,…), il y a plutôt un souci éthique avec ce type de produit, sujet sur lequel je ne m’étalerai pas. Ce que je vous conseille c’est de choisir des produits locaux, dans la région nous sommes plutôt bien lotis avec la Camargue à proximité:), et si votre sel a un label Nature et Progrès c’est encore mieux, ce label étant gage de qualité et de respect de l’environnement.

Pour finir, enfin conclure, car le sujet est très vaste, j’appuierai le fait que le sel est indispensable mais que comme toujours, c’est bien la dose qui fait le poison! Quand à s’en priver totalement, d’une part cela peut mener à l’hyponathrémie ( manque de sodium dans le sang) source de nombres de dysfonctionnements notamment cérébraux, et cela on ne le dit pas assez.

Je crois qu’une citation résume bien ce dosage:

 » Les passions sont le sel de la vie; on n’est heureux ni malheureux qu’à proportion qu’on les a violents. » Christine de Suède

Belle soirée,

La Grenade

C’est de saison! Je n’avais pas prévu d’écrire cet article aujourd’hui mais sur un sujet tout autre qui lui n’a pas de saison, donc, par ordre de priorité et parce que mes papilles s’en souviennent encore, j’intervertis les deux articles et vient vous parler de la délicieuse grenade et ses vertus, avec bien sûr une recette la mettant en scène. Je le précise déjà, la recette est simple, rapide, vegan, sans gluten et 100% crue, de quoi faire le plein de nutriments.

La grenade qui apporte immédiatement de la couleur à nos assiettes est faible en calories mais riche en vitamine C et vitamine K, ainsi qu’en potassium. Elle est un excellent antioxydant grâce aux punicilagines ( un polyphenol) et acide punicique ( acide linoléique)qu’elle contient. Elle est aussi anti-inflammatoire, antibactérienne et antifongique… on comprend pourquoi c’est un fruit d’automne/hiver, la nature faisant toujours très bien les choses.

Aussi pour jouir pleinement de ces nutriments et profiter de ce que cette fin d’été met pleinement à notre disposition, je vous propose de l’inclure dans une recette sucrée/salée totalement crue afin de garder intactes tous les bienfaits de chaque aliments et déguster une assiette qui mets en joie et donne la pêche!

Recette de jouvence 😉

Il vous faudra pour une assiette ( choisir des produits de qualité biologique):

  • Une belle grenade
  • Une courgette
  • Une tomate
  • Quelques feuilles de basilic frais
  • Un filet d’huile d’olive
  • 1/4 de citron
  • Poivre
  • Poudre d’hysope ( facultatif)

Tout est très simple, sauf peut-être l’ouverture de la grenade qui peut être un peu fastidieux. Pour l’ouvrir au plus simple ( il existe surement d’autres techniques), il faut découper le haut avec un couteau pour ensuite la compartimenter en plusieurs « fromages », avant de détailler chaque baie. Je conseille vivement de porter un tablier ou un vieux tee shirt, car ça tâche ( c’est du vécu, vous vous en doutez 😉 ).

Pour la courgette, il faut simplement en faire des tagliatelles avec une mandoline ou un économe. Ensuite couper votre tomate, mélangez le tout avec un filet d’huile d’olive, le jus du quart de citron, parsemez de basilic frais ( éventuellement un peu d’hysope en plus) et un coup de moulin à poivre pour finir. C’est frais, nourrissant, revitalisant et gourmand.

Une recette rapide à faire et à transporter qui peut tout à fait se consommer au bureau, en pic-nic,… et qui évitera les coups de pompes de l’après-midi. Profitez-en la grenade est à son début de saison, et elle nous accompagne pour quelques mois, si vous n’étiez pas habitué à en consommer, j’ai envie de dire qu’elle vous sera d’un grand soutient pour traverser cet automne 2020, on se comprend…

Il n’y a pas de petit pas pour commencer à prendre soin de soi, chaque acte en ce sens compte.

Je vous souhaite une très bonne soirée,