Le chanvre

Il y en a un qui a longtemps été oublié et aussi peut-être ( et surtout même) mal vue à tort car mal connu. En effet, le chanvre, cette plante annuelle de la famille des cannabacées ( Cannabis Sativa L. ) refait surface pour notre plus grand bien. Je tiens d’ailleurs immédiatement à clarifier le fait que le chanvre cultivé n’a aucun effet psychoactif, puisque le taux de THC (qui est l’élément psychotrope de cette plante) qu’il contient est inférieur à 0,2%, bien trop peu pour un quelconque effet. Donc n’y voyait surtout aucune incitation à quoi que ce soit d’illégal!

Aujourd’hui je vous propose donc d’en découvrir beaucoup plus sur cette étonnante et bienfaisante plante mais pas seulement d’un point de vue alimentaire. En effet, le chanvre, dont la production a longtemps été taxé, est remarquable pour la fabrication de textile, de papier, … et est même utilisé dans le bâtiment. Bref c’est une ressource exeptionnelle dont on va regarder de plus prêt les bienfaits afin de lui redonner toutes ses lettres de noblesses.

Tout est utile dans le chanvre. A savoir que les graines, très digestes et riches en fibres, sont utilisées dans l’alimentation, celles-ci étant notamment très riches en acides gras insaturés, avec un bon équilibre entre oméga 3 et oméga 6, ainsi qu’en protéines avec tous les acides aminés dont les 9 acides aminés essentiels ( que notre organisme ne produit pas), un super aliment pour les vegan donc, d’autant qu’il est dépourvu de gluten en prime.

Pour le consommer simplement, vous trouverez facilement des graines de chanvres appelées chènevis en magasin biologique, et vous pourrez l’utiliser comme des graines de tournesol, de pépins de courges,… à mettre en finition dans vos salades, plats de légumes,…Je vous recommande aussi l’huile de chanvre, qui est extraite des graines également,et qui grâce à cet équilibre oméga 3 et oméga 6 assaisonnera efficacement vos salades et pourra même être utilisée pour créer de délicieuses sauces maison ( sans cuisson, cette huile ne se fait pas chauffer) pour changer de vos huiles habituelles. Elle peut être associée à d’autres huiles, sachant que si je devais décrire le goût de celle-ci, je dirais qu’elle a une saveur assez herbacée. Enfin, en cosmétique cette huile a des propriétés nourrissantes, apaisantes et anti-rides.

Mais comme je vous le disais plus haut le chanvre est également très utilisé dans le textile. C’est très intéressant car au-delà de la robustesse de ce matériau comme nous allons le voir, c’est également une culture qui ne nuit pas à l’environnement, bien au contraire. Je m’associe ici avec la marque éthique Bhangara pour vous en parler plus en détails.

Le chanvre est utilisé pour dépolluer les sols qui sont chargés de polluants comme les métaux lourds entre autres grâce à une technique que l’on appelle phytomédiation. Il s’agit d’utiliser des végétaux comme le chanvre qui ont la capacité d’éliminer et même dégrader certains polluants naturellement. Le chanvre étant une plante très résistante elle peut pousser facilement n’importe où et a cette capacité d’absorption des métaux, ainsi les sols sont beaucoup plus sains.Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous invite à vous rendre ici.

En outre le chanvre est un matériau ultra robuste, dont la fibre est naturellement antimicrobienne et antifongique, autant vous dire que son utilisation dans le textile est une aubaine pour la durabilité.Ce qui n’empêche en rien sa biodégradabilité et sa facilité à être recyclé plusieurs fois. Une plante assurément écologique et économique.

Aussi lorsque Laura de chez Bhangara, qui signifie « tissu de chanvre » en Népalais, m’a contacté pour me présenter leur concept, et après de longs et sympathiques échanges de mails, je me suis laissée tenter sans aucun regrets par un de leur petit sac à dos en chanvre ( modèle Sunsari Sable à retrouver ici) qui m’accompagne très souvent désormais.

L’engagement de Bhangra est d’être totalement transparent sur la confection de leurs sacs et accessoires en chanvre, en respectant la tradition népalaise, malheureusement en déclin.Mais en travaillant main dans la main avec deux ateliers népalais, Bhangara participe à préserver leur savoir-faire et leur mode de vie. La marque travaille d’une part avec un collectif de femmes au Népal qui accueille et forme des jeunes femmes qui en ont besoin, et dont Bhangara nous donne toutes les conditions de travail en détails, et d’autres part avec un petit atelier familial qui a besoin de retrouver sa prospérité d’antan. Pour en savoir plus sur ces artisans et leurs conditions de travail,je vous laisse voir cela plus en profondeurs ici.

Autre point que je souhaite souligner quand à l’éthique de la marque, c’est que l’artisanat peut présenter parfois des petits défauts, et pour éviter tout gaspillage et perte, Bhangara propose #adopteunsac , qui vous donnera l’occasion de découvrir à tarifs réduits quelques produits avec de petits défauts mais qui prouve l’authenticité humaine derrière cela, vous les trouverez ici.

Aussi, je suis d’autant plus ravie, d’inclure cette visibilité sur l’article concernant le chanvre, car je trouve que cela permet de pleinement redorer son blason et s’éloigner au maximum de la mauvaise presse qu’il a pu avoir.

Enfin, en tant qu’amoureuse de la marche, je suis ravie d’utiliser ce sac à dos pour de petites randonnées improvisées dont j’apprécie grandement la qualité et l’histoire derrière. Ce dernier me suffit amplement, il est léger, solide, passe partout et je le trouve bien sûr très joli. Je vous mets quelques images, non pas dans les montagnes de l’Himalaya mais dans les Hautes Alpes.

Si tout cela vous parle, que vous souhaiter découvrir le chanvre, consommer éthique et aider une petite entreprise et ces deux ateliers, Laura vous offre 10% de remise sur tout le site Bhangara grâce au code promotionnel CHLOE10.

Le site: www.bhangara-store.com

En attendant de retourner crapahuter dans les montagnes, je vous souhaite un excellent week-end et vous dit à très vite.

Chloé

Mission 2021

En ce 6 janvier, je vous souhaite une année douce et sereine, et vous invite à embarquer avec moi dans cette nouvelle ère, qu’il faudra créer. Et c’est là la bonne nouvelle, c’est que comme je le disais dans mes voeux partagés sur Instagram, nous sommes tous créateurs individuels, et cet élan que je souhaite positif, apportera forcément un mieux être collectif. Et pour cela, il va falloir nettoyer ce qu’il y a à nettoyer, détoxiquer! Mais pas au sens où vous pouvez l’entendre.A peine les fêtes terminées, on entend parler ( presque) plus que de cela, la détox! Je constate d’ailleurs, une plus grande demande de conseils en naturopathie en janvier ( et c’est tant mieux, c’est qu’il y a une prise de conscience), que cela soit des bonnes résolutions ou un besoin ressentie.

Evidemment, les probables excès des fêtes pèsent dans la balance, sans mauvais jeu de mots, mais il n’y a pas que cela, surtout en ces époques complexes.

Ce que je veux dire par là, c’est que je ne vais pas parler de detox au sens physique dirons nous, mais de detox mental. En effet, si l’alimentation est importante et même primordiale, elle ne peut à elle seule tout résoudre, et je crois qu’en ce début d’année 2021, il est peut être grand temps de prendre conscience que prendre soin de soi, c’est prendre soin de tout son être: physique, psychique et spirituel.

Néanmoins, je vais tout de même vous remettre quelques articles essentiels en lien, notamment le basique mais qui est à lire et relire ( et surtout à appliquer): Nettoyer les émonctoires vous y trouverez tout ce qu’il faut pour éliminer les différents déchets du corps, sachant qu’en médecine chinoise traditionnelle, l’hiver est la saison où l’on s’occupe particulièrement des reins ( spoiler: attention au sel, et donc mollo sur la raclette ;). Je vous remets également l’article axé sur l’émonctoire de la peau, avec le brossage à sec, qui est une habitude à mettre en place au quotidien afin de soutenir celui-ci: Le brossage à sec.

Voilà pour les basiques, afin de nettoyer un peu le corps et se sentir mieux d’un point de vue physique. Je vais donc rentrer dans le sujet qui m’a poussé à vouloir écrire ici en ce début d’année, le bien être psychique et comment détoxiquer son mental?

Plusieurs choses me poussent à venir sur le sujet, la période ultra particulière liée aux événements biensûr, mais aussi la période habituelle de l’hiver qui est souvent peu appréciée, surtout le mois de janvier,celui-ci étant post fête il peu y avoir aussi une forme de mélancolie en prime.

Bref, peu importe, mon but, c’est de partager avec vous quelques outils pour vivre au mieux chaque moment et retrouver un certains équilibre. Le corps et l’esprit sont tout aussi important l’un que l’autre, et sont interdépendants, aussi prendre soin de son corps uniquement est bien mais pas suffisant.

Dans la recherche de bien-être, faire attention à son alimentation, avoir une activité physique régulière et plus ou moins soutenue, sont des habitudes saines que l’on peut rapidement mettre en place soit seul soit accompagné, mais je dirai que c’est la partie la plus facile dès lors que l’on est motivé à agir. En revanche, dompter son mental requiert beaucoup plus de discipline et de courage. Les causes sont extrêmement variables ( sachant que je pars ici du postulat qu’il n’y a pas de souci de santé particulier, psychique ou hormonal par exemple) et chacun devra essayer d’apprivoiser cela petit à petit, je vais vous donner quelques outils ici ( non exhaustifs), et si vous l’accepter ce sera votre mission 2021.

  • Coupez-vous de ce qui est anxiogène

Cela paraît simple et anodin, mais d’une part les informations arriveront à vos oreilles ou vos yeux sans avoir à les chercher, ne vous inquiétez pas, et d’autres part, surtout ces derniers mois, il est inutile de continuer à focaliser sur des choses qui ne font absolument pas avancer, je pense que vous le voyez bien. Libérez de l’espace dans votre cerveau, pour utiliser ce temps de gagner pour faire des choses plaisantes et positives pour vous.

  • Exercez votre mental

Tout comme le corps a besoin de bouger pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin d’exercice. En effet, plus nous avançons en âge, plus nous pouvons avoir tendance à faire les choses par automatisme, sans même avoir besoin d’y réfléchir, c’est confort. Sauf que nos neurones vieillissent et l’on ne stimule plus notre cerveau, ce qui peut conduire avec l’âge à de l’ennui, voir de la dépression. Aussi, il est important de constamment chercher à apprendre de nouvelles choses, que ce soit une nouvelle discipline, des jeux tel que les échecs par exemple, des lectures inhabituelles qui demandent une plus grande concentration voir,… des choses qui ne sont pas dans nos habitudes et poussent le cerveau à redécouvrir la difficulté de l’apprentissage puis la satisfaction du progrès. En plus de cela, ça booste la confiance en soi.

  • Réussir à diminuer son stress

Oh que c’est facile! Evidemment, cela est très ironique, nous vivons une époque où le stress est permanent, que ce soit le travail, les relations social de plus en plus difficiles, la famille, la sonnerie du téléphone, les mails, la gestion de la maison,… nous sommes arrivés a un stade ou tout est source de stress et génère un état d’alerte permanent par la libération de cortisone constante, ce qui à terme affecte nos neurones encore une fois et amenent les joies de l’anxiété, du vieillissement prématuré et de l’hypertension, pour ne citer que cela, la liste est si longue.

Donc concrètement, on recontextualise, car bien souvent notre prédateur à nous n’est pas si dangereux que ceux auxquels devaient faire face les hommes d’antan. En principe, on a tout a fait la possibilité d’agir sans mettre en péril notre vie, aussi revoyons notre réalité, car c’est nous qui la créons et donnons plus ou moins d’importance aux choses.

Evoluer dans un lieu peu encombré et ordonné, permet aussi d’avoir plus de clarté d’esprit et de diminuer les stimulis extérieurs, eux aussi sources de stress. Pour rejoindre l’idée développée un peu plus haut sur l’automatisme, on évite cela, et on fait les choses en conscience ici et maintenant, ce qui m’amène à la suite, à savoir pratiquer la méditation, si possible quotidiennement, même si c’est peu de temps. Sur le sujet je vous invite à consulter les articles suivants:

La méditation

Se recentrer sur l’essentiel

  • Se lancer des défis atteignable

Chacun à son niveau, au delà de résolutions compliquées à tenir, je vous invite à tenir un carnet de bord chaque année, et d’y noté quelques objectifs à réaliser sans trop de pression et à vous donner le défi de vous y tenir, afin d’avoir la satisfaction personnelle de réussite. Par exemple, courir 5km d’ici la moitié de l’année si vous n’avez jamais couru, ou de mettre en place la méditation au moins 2 à 3 fois par semaine pour commencer à vous recentrer et reprendre le dessus sur votre mental. L’important et de s’y tenir, donc pas de plan sur la comète du genre, je court un marathon dans 6 mois, alors que je n’ai jamais couru. Des petits défis atteignables, amèneront de plus grands défis dans une spirale vertueuse, aidant à avoir un bon stress ( il en est question en détail dans cet article sur le bon et le mauvais stress ici )

  • S’oxygéner

Ah ce n’est pas le plus simple celui-ci en ce moment n’est-ce pas? Voilà qui est d’autant plus intéressant, car c’est en se sentant restreint sur une chose qu’on en mesure son importance, toujours voir les choses du bon côté :). Et pour cause, avant même l’alimentation, l’oxygène mélangé à l’azote ( il n’y a que 21% d’oxygène dans l’air heureusement celui-ci étant toxique) est ce qu’il y a de plus indispensable à notre survit. Aussi, il n’est pas nécessaire d’en dire plus quand à l’importance d’apprendre à bien respirer et cela même lorsqu’on est stressé. La respiration calme permet d’apaiser le mental émotionnel, et une respiration lente permet de mieux oxygéner le corps et ainsi de le purifier. Le but ici est de chercher à équilibrer l’inspiration et l’expiration qui amèneront à un équilibre du système nerveux, du sympathique et du parasympathique. Dans la pratique asseyez vous les jambes croisés ou en lotus s’il vous est confortable, le tout sans tension, les mains posées sur les genoux paumes de mains vers le haut. Fermez les yeux et tournez vos globes oculaires vers le bas ventre en respirant exclusivement par le nez, et en veillant à ce que l’expire soit égale à l’inspire, vous pouvez compter les secondes ça occupera le mental et évitera l’éparpillement. Inspirez le positif, expirez le négatif. Idéalement il faut 20 minutes chaque jour de respiration, sachant que vous pouvez ne pas les faire d’affilée. Un exercice à la portée de tous, qui ne nécessite rien si ce n’est du calme et l’aménagement d’un temps dédié ( à la place des infos ou de la série du soir c’est très bien). Dynamisme, sommeil, clarté d’esprit,… font partis des innombrables cadeaux offerts par une bonne respiration. Si vous voulez aller plus loin dans la respiration, je vous remets le lien de l’article Pranayamas ici.

  • La pensée positive

Acceptez ce qui est, agissez en conséquence, videz vos poubelles mentales, ne vous apitoyez pas sur votre sort, et encore pire ne rejeter pas la faute sur les autres. Nous sommes tous responsable de ce que nous véhiculons, et si nous véhiculons de la joie, alors la joie se propagera…

J’aurais encore de nombreuses choses à écrire, mais je crois que cet article est assez long comme ça, et donne déjà de belles pistes pour bien commencer cette nouvelle ère. Je proposerai d’autres articles dans la continuité de celui-ci et vous proposerez d’autres techniques pour dompter celui qui est en fait responsable de tout ce qui nous tracasse: notre mental. L’idée n’est pas de tout pratiquer, à moins d’avoir une journée de 72h, mais de piocher quelques outils pour améliorer son quotidien et devenir notre meilleure version, et je souhaite le cru 2021 excellent.

Belle soirée et encore une très belle année

Chloé

Risalamande

Nous y sommes! Ce soir c’est le Réveillon de Noël et à cette occasion je vous propose un tour dans le pays réputé être le plus heureux du monde: le Danemark! Avec le fameux style de vie à la cool qu’on appelle Hygge, les danois ont de nombreuses recettes à déguster dans de belles ambiances comme ils savent si bien les créer. Je me suis penchée sur une recette traditionnelle servit à Noël là-bas qui est le risalamande ( riz à l’amande), une sorte de riz au lait haut de gamme que je revisite biensûr en remplaçant le lait de vache par du lait d’amande, douceur assurée. La particularité de ce dessert de Noël est que dans la préparation une amande entière doit être glissée à l’intérieur et que celui qui tombe dessus à la chance de recevoir un cadeau, et ce coup-ci c’est moi qui l’ai eu 😉 ( j’attend mon présent d’ailleurs ;)). Un dessert facile, pas trop lourd et convivial à proposer pour les fêtes, le tout dans une ambiance chaleureuse. Ma version est donc végétalienne et ce dessert ne contient pas de gluten quelque soit la version proposée.

Risalamande

Ingrédients pour 4 belles coupes de Risalamande:

  • 70g de riz rond
  • 50cl de lait d’amande sans sucres ajoutés
  • Une gousse de vanille
  • 80g d’amandes concassées
  • 3 c à s de sucre de coco
  • 20cl de crème d’amande
  • quelques cerises griottes surgelées
  • du coulis de cerise

Faites chauffer le riz à la casserole dans un fond d’eau avec le lait d’amande, la gousse de vanille et 2 c à s de sucre de coco. Laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes en remuant.

A côté de cela concassez grossièrement les amandes dans un blender, sauf une qui sera à mettre dans la préparation comme une fève.

Versez la crème d’amande, la dernière cuillère à soupe de sucre de coco ( vous pouvez aussi ajouter 2/3 gouttes d’huile essentielle de vanille) dans un récipient et avec un batteur montez ce mélange en une mousse. Dans un saladier mélangez le riz avec la mousse d’amande, l’amande entière et les amandes concassées et réservez au frais. Au dernier moment, vous pourrez faire votre présentation individuelle et ajouter une à deux cerises griottes ainsi que le coulis de cerise.

Un excellent dessert de Noël, qui avec cette amande cachée révèle toujours les grands enfants qui sommeillent en chacun de nous, et c’est aussi cela que l’on recherche dans l’esprit de Noël. Je vous souhaite de très belles fêtes, remplies de joies et d’amour.

A très vite

Chloé

Beiju

Brazil! En ce 23 décembre, je vous propose une recette très populaire au Brésil, le Beiju. Le Beiju est une crêpe à base de farine de tapioca et est naturellement sans gluten et sans matière grasse ( malgré ce que la photo pourrait laisser penser, il n’y a aucune matière grasse dans la pâte à crêpe). Ces crêpes peuvent se manger sucrées ou salées, je vous propose ici une recette salée avec une touche sucrée ( passion kakis 😉 ) et un petit clin d »oeil à un autre pays d’Amérique du Sud (que j’ai peu représenté dans le calendrier). En effet, dans la garniture que je vous propose, j’utilise de l’oca du pérou ( on en trouve très facilement en magasins bio en ce moment), un tubercule qui a une saveur acidulé et se rapproche de la pomme de terre. Une seule crêpe suffit ( surtout la mienne que je fais un peu trop épaisse, j’avais faim ;)), vous verrez que celle-ci est assez consistante grâce au tapioca qui de part sa richesse en amidon, est vite rassasiant, tout en restant digeste. Du coup nous sommes sur une recette vegan, sans gluten, avec très peu de matières grasses, et pourtant le goût reste puissant!C’est partit pour la recette!

Beiju

Les ingrédients pour 2 crêpes:

Pour le Beiju:

  • 130g de tapioca
  • 6cl d’eau

Pour la garniture:

  • 6 oca du Pérou
  • 1 branche de céleri
  • 1 poignée d’épinards
  • 1 kaki
  • 1/2 oignon
  • 1/2 c à c d’huile d’olive
  • sel, poivre
  • Huile de courge pour assaisonnement ( facultatif)

Commençons par la garniture. Coupez les ingrédients comme vous le souhaitez. Faites revenir votre demi-oignon coupé en dés quelques minutes à feu vif dans un wok, en y ajoutant l’oca, puis recouvrez d’eau et ajoutez les autres légumes, laissez chauffer 20minutes.

Après cette première étape, passons au Beiju. Mélangez le tapioca à l’eau et pressez le tapioca entre vos mains pour enlever l’eau restante, il faut éviter le surplus d’eau, mais je vous fait une confidence, je m’étais un peu ratée sur la quantité d’eau et en pressant bien, c’est passé 😉 donc pas de panique. Dans une poêle chaude, sans rien d’autre dedans, formez une crêpe avec la pâte obtenue et faites cuire à feu moyen 2/3 minutes avant de retournez comme une crêpe classique et faire de même.

Sans plus attendre, mettez vos légumes sur la moitié du Beiju et recouvrez avec l’autre moitié. Si besoin ajoutez un filet d’huile de pépins de courges. Délicieux 😉

On se retrouve demain pour la recette qui nous amènera à Noël,( alerte spoiler) une gourmandise sucrée assurément 😉

Chloé

Hortopita

En ce 22 décembre, nous partons en Grèce découvrir cette spécialité à base de légumes verts, dont je raffole personnellement, il s’agit de l’Hortopita. L’Hortopita est une tourte verte garnie de légumes et herbes vertes dont très souvent des blettes. Elle contient traditionnellement de la fêta bien sûr, mais j’ai décidé de ne pas en mettre et de rendre cette tourte plus légère, bien que toujours consistante avec de la crème de noix de cajou qui n’a rien à envier aux béchamels et autres fromages, et une pâte sans gluten avec un mélange de farine de teff et farine de riz semi-complet, certes plus fragiles à travailler mais tellement plus digestes.

Du coup pour cette recette qui sent bon le sud vous aurez besoin de peu d’ingrédients encore une fois avec un maximum de saveurs.

Les ingrédients pour un moule de 22 cm soit 4 personnes:

Pour la pâte:

  • 100g de farine de teff
  • 75g de farine de riz semi-complet
  • 8cl d’eau
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • Sel aux herbes

Pour l’appareil:

  • Une belle botte de blettes
  • 1 oignon
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • une branche de romarin
  • 20cl de crème de noix de cajou
  • 1 c à c d’arrow root
  • sel, poivre
  • Noix de muscade à raper
Hortopita

Versez les farines, la pincée de sel dans un récipient et ajoutez l’huile d’olive et l’eau au milieu en « rabattant » la farine au centre pour mélanger le tout et pétrir quelques minutes. Lorsque la pâte est assez maniable,faites une boule et mettez là au frais pendant une demi-heure dans un récipient couvert.

Pendant le temps de repos de la pâte, lavez votre botte de blettes, coupez les, en dés pour l’oignon en lamelles pour les blettes. Dans un fond d’huile d’olive ajoutez l’oignon que vous ferez revenir quelques minutes puis ajoutez y les blettes avec de l’eau ainsi qu’une branche de romarin ( il aide à la digestion), laissez cuire à couvert 20minutes.

En parallèle, dans un bol mélangez la crème de noix de cajou, l’arrow root, le sel, le poivre et la noix de muscade. Une fois vos blettes cuites, ôtez la branche de romarin et mélangez les blettes avec la crème de cajou que vous venez de réaliser.

Sortez la pâte du réfrigérateur, coupez là en 2 ( normalement en 4, mais sans gluten cela est plus compliqué à mettre en oeuvre), étalez une première partie de la pâte très finement afin qu’elle corresponde à la taille de votre plat à tarte. Ajustez-la dans votre plat et ajoutez la garniture dessus, puis recouvrez avec la seconde partie de pâte étalée très fine également mais un peu moins grande que la taille de votre plat, et déposez dessus. Refermez en repliant les bords à la « rustique » et badigeonnez d’huile d’olive. Enfournez pour 20 minutes à 200C°.

Ca sent le sud ;), une tourte revisitée que vous pouvez agrémentez de diverses herbes tel que le romarin, le persil, l’origan,… Tout ce qui nous ramène proche de la Méditerranée pour ensoleiller notre cuisine.

A demain

Chloé

Porkkanalaatikko

En ce premier jour d’hiver, quoi de mieux que de savourer un bon plat de Finlande, le Porkkanalaatikko, qui signifie « Boîte de carottes ». Et pour cause derrière ce plat savoureux se cache un excellent moyen de faire aimer les carottes au plus grand nombre d’entre nous, petits et grands. Ce plat est un accompagnement souvent servit pendant la période des fêtes de Noël en Finlande. C’est une sorte de porridge gratinée qui ne contient pas de fromage, et nécessite très peu d’ingrédients, ce qui il me semble à son importance, surtout quand les placards sont presque vides ou que l’on a pas envie de passer autant de temps ( si ce n’est plus) à trouver les ingrédients qu’à les cuisiner. Il contient initialement des oeufs que j’ai remplacé par des graines de lin moulu additionnées d’un petit peu d’eau et le résultat est plus qu’excellent, et n’altère en rien le côté gratiné qui est attendu, il en va de même pour le riz que je remplace par du quinoa en flocons pour un apport en protéines végétales. Sans plus tarder, partons nous rapprocher du Père Noël avec ce mets à la fois nourrissant et pas trop lourd ( tout dépend de vos accompagnements évidemment).

Porkkanalaatikko

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 100g de flocons de quinoa
  • 40cl de lait d’amande
  • 6 belles carottes
  • 2 c à c de graines de lin moulues au préalable dans 3 c à s d’eau
  • sel, poivre

Après avoir épluché et coupé en 2 les carottes, faites les cuire dans de l’eau bouillante 20minutes, après quoi vous les rapperez. En parallèle faites bouillir de l’eau dans une casserole dans laquelle vous ajouterez votre quinoa, n’en mettez pas trop, le but est que le quinoa absorbe un maximum l’eau, donc juste 30cl devrait suffire pour 100g. Une fois l’eau absorbée, ajoutez le lait d’amande en mélangeant et que vous obteniez un porridge.

Mélangez les graines de lin moulues à l’eau que vous ajouterez à votre quinoa ainsi que les carottes, le sel et le poivre et mélangez le tout. Mettez ce mélange dans un plat à gratin et enfournez pour 35 minutes à 200C°. Le rendue doit ressembler à un gratin. Dégustez ce plat aussi surprenant que délicieux qui par sa richesse en carottes permettra de passer les fêtes dans la plus grande joie ( elles sont réputées pour rendre plus aimable non?;)), tout en ayant une super mine ;).

Très belle semaine de Noël.

Chloé

Curry vert

On reste au vert en ce dernier dimanche de l’avent avec le Curry vert qui nous viens de la Thaïlande. On est là dans une recette plutôt connue, mais je constate que bien souvent on retrouve le curry madras jaune un peu partout et beaucoup moins le vert, sachant qu’il existe des tas de curry, comme le curry violet, le curry noir,… Quoi qu’il en soit la couleur varie en fonction des aliments utilisés pour le préparer, de l’hibiscus pour le curry violet par exemple. En outre, ce classique permet d’infini variantes et s’inscrit dans un registre plutôt sain, n’oubliez pas que je déguste tout les plats, je ne peux pas m’envoyer du stollen ou de la tarte haupia tout le mois de décembre ;). La base est de préparer une pâte, le curry n’étant que l’assaisonnement dirons nous qui change tout dans un plat et qui est le plus souvent accompagné de riz. En plus de jouer sur le coté vert de la pâte de curry, qui se compose notamment de gingembre, j’opte pour tout un tas de légumes de saison vert, de quoi faire un repas bien riches en fibres, pas mal pour les fêtes,car assez simple à faire et complet vous pouvez l’accorder parfaitement avec une viande blanche, ils se consomme d’ailleurs souvent avec du poulet. Pour ma part il sera comme toujours végétalien et sans gluten. Dernière chose, utilisez du riz semi-complet toujours mieux pour un index glycémique plus bas.

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 1/2 bouquet de coriandre
  • 1/2 bouquet de basilic thaï ou à défaut du basilic tout court
  • 1 tige de citronnelle
  • 10 cm de racine de gingembre
  • 40cl de lait de coco
  • 1 citron vert
  • 1 poignée d’épinards frais
  • 1 branche de céleri
  • 1 courgette
  • Piment en poudre à votre guise ( si vous avez du piment vert frais, c’est parfait, car c’est ce qui colore le curry dans la recette traditionnelle, il vous suffit de le hacher et le mélanger à la pâte dans ce cas là, ce sera beaucoup plus épicé)
  • 1 gousse d’ail
  • 1/2 c à c huile de coco
  • sel, poivre

Après avoir effeuillez les herbes aromatiques, retirez la première peau de la citronnelle, mettez les dans un mixeur en y ajoutant le zeste de citron vert et son jus. Après cette première étape, rapez votre racine de gingembre pelée au préalable puis ajoutez là au mélange pour obtenir une pâte.

A côté de cela dans une poêle mettez vos épinards,votre céleri et votre courgette coupés dans un fond d’huile de coco 2/3 minutes, puis ajoutez-y votre curry et le lait de coco, laissez cuire pendant 15/20 minutes. En fin de cuisson, terminez par un trait de jus du citron restant, la poudre de piment, sel et poivre.

Servez avec un excellent riz thaï demi-complet et régalez vous avec cette version soft du curry vert qui conviendra en principe au plus grand nombre.

A demain, avec une recette dont je ne sais même pas si je pourrai prononcer le nom :).

Chloé

KUKU

Il y a des endroits dans le monde dont on entend pas assez parler au niveau culinaire, et celui de ce 19 décembre en fait partie, puisqu’il s’agit de l’Azerbaïdjan et son fameux Kuku (se prononce kyukyu et pas cucu :)). Le kuku est plutôt considéré comme une entrée ou un apéritif, ce qui peut être intéressant pour une alternative originale et plutôt saine pour les repas de fêtes qui arrivent si vite! Le kuku se compose principalement d’herbes fraiches et d’oeufs, et comme vous vous en doutez bien, je ne vais absolument pas utiliser d’oeufs ( que je mange pourtant mais juste mollé, à la coque ou au plat, mais dans des recettes « transformées », je préfère utiliser des alternatives vegan).Je déroge à une autre règle, car je fais cuire mon kuku au four et non à la poêle. Pour les herbes, vous pouvez en utiliser des congelés surtout en cette saison où il n’est pas si aisé de tout trouver en frais bio. Je vous présente donc mon kuku revisité avec de la farine de pois chiche pour remplacer les oeufs et qui a aussi le mérite d’apporter de la protéine. C’est pas beautiful 😉 ?

Kuku vegan

Les ingrédients pour un petit plat ( 2/3 personnes pour une entrée):

  • 1/2 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 100g de farine de pois chiche
  • sel
  • poivre
  • huile d’olive
  • 150ml d’eau
  • 1/2 bouquet de de coriandre
  • 1/2 bouquet de persil
  • 1 poignée de menthe
  • 100g d’épinards frais

Dans une poêle faites revenir l’oignon coupé en petit dés et l’ail pressé dans un peu d’huile d’olive. Ajoutez-y les herbes finement ciselées ainsi que les épinards frais et laissez cuire en remuant le tout 2/3 minutes à feu moyen. Réservez.

Dans un saladier mélangez la farine de pois chiche, le sel, le poivre et ajoutez-y l’eau progressivement en mélangeant bien. Une fois le mélange homogène, ajoutez-y votre préparation verte et transvasez le tout dans un plat huilé et enfournez pour 20minutes à 180C°.

Une fois prêt, découpez en carré et présentez soit en apéritif sous forme de bouchées soit en entrez, disposez-en 3 ou 4 dans une assiette. Personnellement, j’aime beaucoup le déguster avec de la crème de raifort, c’est délicieux, mais attention si vous ne connaissez pas ça monte encore plus vite au nez que la moutarde, je ne voudrais pas vous énerver :).

Beau weekend, le dernier de l’avent déjà 😮

Chloé

Lamington

On se rapproche de l’hiver en ce 18 décembre, mais aujourd’hui je vous emmène dans un endroit où c’est l’été puisque nous partons en Australie revisiter un dessert phare là-bas: le Lamington! En tant qu’immense fan de noix de coco, et surtout du combo choco/coco, je ne pouvais pas passer à côté de cette recette du Queensland. Ce gâteau tiendrait d’ailleurs son nom d’un ancien gouverneur du Queensland ( de 1896 à 1901), le Baron Lamington mais en réalité la recette elle, vient d’un français Armand Galland qui aurait improvisé cette recette pour des convives de dernières minutes chez les Lamington; chapeau! Ma recette est bien plus légère et surtout moins sucrée que la recette traditionnelle, sachant que celle-ci contient un mélange de farine de petit épeautre ( 1/3), plus digeste que la farine de blé et une majorité de farine de Teff, qui est naturellement sans gluten et à l’avantage d’agir comme un levain naturel. Le teff est une plante qui vient d’Ethiopie et entre dans la composition de la fameuse Ingera ( une sorte de crêpe très consommée en Ethiopie). Mais revenons en Australie, dont je vous livre une version plus légère, très forte en chocolat ( mais ça vous pouvez le modifier selon les goûts, c’est que j’utilise du cacao 100% additionné au chocolat à 72% ;)). Let’s go…

Les ingrédients pour 16 Lamington:

  • 25g de sucre de coco
  • 12cl de lait d’amandes
  • 1c à s d’huile d’olive
  • quelques gouttes d’extrait de vanille
  • 100g de farine de teff
  • 75de farine de petit épeautre
  • 25g de poudre d’amandes
  • 1 c à c poudre à lever
  • 1/2 c à c de bicarbonate de soude

Pour le glaçage au chocolat:

  • 12cl lait d’amandes
  • 1/2 c à c arrow root
  • 25g de poudre de cacao maigre 1OO%
  • 2 c à s de sucre de coco
  • 30g de chocolat noir à 72% grossièrement coupé
  • 20 g de noix de coco rapée

Pour la première partie, c’est à dire le gâteau, mélangez le lait d’amandes, l’huile d’olive, la vanille, le sucre de coco. Ajoutez-y les farines, la poudre d’amandes, le bicarbonate et la poudre à lever. Quand la pâte est homogène, transvasez la pâte sur un papier sulfurisé que vous mettrez dans un plat carré si possible, et c’est partie pour 20minutes à 180C°. Découpez afin d’obtenir 16 petits carrés, que l’on mettra au congélateur le temps de préparer le glaçage ( 10/15 minutes suffisent).

Pendant ce temps dans une casserole on ajoute le lait d’amandes, l’arrow root, le cacao et le sucre puis enfin le chocolat concassé. Une fois que l’on obtient une belle fondue, sortez vos carrés du congélateur, et trempez chaque carré dans le chocolat. Terminez en le trempant dans une coupelle de noix de coco et ainsi de suite avec les autres carrés. Je n’ai volontairement pas fait tout le tour du gâteau avec le chocolat ( mais vous en avez assez pour en principe), car c’était assez chocolaté pour moi, mais vous faites comme bon vous semble.

Je vous souhaite une belle dégustation aux douces notes ensoleillées de la noix de coco.

A demain,

Chloé

Onigiri

Un 17 décembre japonisant avec l’onigiri, parce qu’il n’y a pas que les sushis dans la vie! Je vous propose aujourd’hui cette alternative japonaise aux sushis d’une part mais aussi aux sandwichs, car c’est comme tel qu’ils sont consommés au Japon. Etant donné la saison, je vous propose une recette d’onigiri automnale en version sucré/salé ( j’adore ça) et tant qu’à faire en utilisant les fruits et légumes les plus faciles à trouver en ce moment, à savoir le butternut, le kaki et l’épinard. Une belle association gustative mais aussi un bon équilibre entre un légume sucré, un fruit et un légume vert. Biensûr, je préconise d’éviter l’assaisonnement final avec du soja, aussi j’utilise de l’huile de pépins de courges pour remplacer, mais même sans sauce ou huile je trouve que l’onigiri tient ses promesses, puisque je rappelle que les légumes à l’intérieur sont cuisinés. Vous pouvez aussi mettre une feuille d’algue autour de vos onigiris, chose que je n’ai pas pu faire car ayant mal rangé mes feuilles d’algues, mon coquin de chat les a dévoré, donc j’ai fait sans :). Sans plus tarder, voici ma version de l’onigiri qui est quoi qu’il en soit sans gluten et végétalienne.

Onigiris kaki/butternut/épinards

Les ingrédients pour 8 onigiris:

  • 200g de riz à sushis
  • 40cl d’eau
  • 1 c à s de vinaigre de riz
  • 1 demi oignon
  • 5cm de racine de gingembre frais
  • la moitié d’un petit butternut
  • 1 belle poignée d’épinards frais
  • 1 kaki
  • sel, poivre
  • 1/2 c à c d’huile de coco
  • facultatif pour la finition, graines de sésame noir, de pavot,… feuille d’algue, ce qui vous fera plaisir, mais rien c’est très bien aussi 😉
  • Huile de pépins de courges pour assaisonner si besoin

Au préalable rincez bien votre riz plusieurs fois. Versez le ensuite dans une casserole d’eau couverte à feu modéré 8 minutes. Une fois à ébullition, baissez le feu et laissez encore quelques minutes avant de sortir la casserole du feu et laisser le riz couvert après quoi vous incorporerez le vinaigre de riz.

Dans le même temps coupez l’oignon et le gingembre en tout petits dés que vous mettrez dans un fond d’huile de coco dans une poêle. Ajoutez- y votre butternut et le kaki coupés en petits dés ainsi que les épinard finement coupés. Laissez 2/3 minutes à feu doux dans la poêle huilée et ajoutez un peu d’eau en laissant mijoter à couvert une quinzaine de minutes. Réservez.

Une fois que le riz a un peu refroidi, humidifiez vos mains et prenez du riz dans vos mains, idéalement vous remplissez les mains et serrez bien le riz entre. Au milieu de votre riz compacté, créez une ouverture et mettez-y la garniture que vous venez de préparer, puis refermez avec du riz en appuyant bien. Vous pouvez faire les formes que vous souhaitez, et après coup agrémenter avec ce que bon vous semble comme cité plus haut.

Voilà de quoi pallier à la fermeture des restaurants et tout de même manger autre chose qu’un jambon/beurre le midi. Qui plus est, je n’ai pas trop eu le temps cette fois-ci, mais vous pouvez vous amusez à les customiser à l’infini et à les agrémenter de tout ce qui vous plait.

A demain,

Chloé

Brunsli

Petite douceur qui nous vient de Suisse en ce 16 décembre, et plus précisément de Bâle, le brun de Bâle ou Brunsli. C’est un des biscuits de Noël traditionnel en Suisse. Les ingrédients originaux sont très classiques ( oeuf, sucre, cacao,…), biensûr je revois la recette à ma manière, pour un rendu similaire. Mais ce coup si j’ai également opté pour le remplacement du cacao par de la poudre de carroube qui est riche en fibres et permet une sensation de satiété plus rapide de ce fait, d’où les vertus coupe-faim qui lui sont attribuées, tout en ayant le goût et l’aspect du cacao. La poudre de carroube a aussi un faible taux glycémique, intéressant surtout pour ce type de gâteau. Outre cela, vous verrez que j’ai aussi ôté les oeufs de la recette en utilisant des graines de lin broyées et la pâte reste tout aussi agréable à travailler. La recette est donc sans gluten et vegan pour convenir a un maximum de personnes. Ces petite gâteaux sont vraiment rapides à faire, en revanche ils sont aussi rapides à manger ;).

Les ingrédients pour 15 petits Brunsli:

  • 80g de poudre d’amandes
  • 50g de sucre muscovado réduit en sucre glace
  • 15g de poudre de Caroube
  • 1 c à c de cannelle moulue
  • 2 c à s de graines de lin moulues dans 2 c à s d’eau
  • 1 pincée de sel
  • un peu de sucre pour étaler la pâte

Dans un premier temps mixez vos graines de lin dans un bon blender ou broyez les dans un moulin à café. Mettez-les dans un petit récipient avec 2 cuillères à soupe d’eau.

En parallèle, dans un grand bol mélangez la poudre d’amandes, le sucre glace, la poudre de caroube, le sel, la cannelle et ajoutez les graines de lin incorporées à l’eau.

Faites une boule avec la pâte et placez là dans votre bol filmé au réfrigérateur pendant 2h.

Préchauffez votre four à 200C° (thermostat 7), puis saupoudrez du sucre sur une feuille de papier cuisson afin d’y déposer la pâte en boule. Sur la pâte disposez une autre feuille de papier cuisson afin d’étaler au rouleau votre pâte.

Une fois la pâte étalée, choisissez des petits emportes pièces pour découper votre pâte selon les formes que vous souhaitez et enfournez 5 minutes.

Laissez refroidir avant de déguster.

Voilà de quoi varier vos petites gourmandises de l’avent.

A demain,

Chloé

LE Bortsch

En ce 15 décembre, allons faire un tour du côté des pays de l’est avec ce potage très populaire en Russie qui est en revanche serait originaire d’Ukraine, mais là aussi tout le monde n’est pas d’accord et l’origine du Bortsch reste assez floue . On va tout de même garder le voyage en Russie, car il est énormément consommé là-bas et que je me suis inspirée d’une recette Russe. Traditionnellement, c’est un potage à base de betteraves crues et d’Aneth qui contient de la viande mais qui se décline de plus en plus de façon totalement végétarienne et peut inclure divers autres légumes comme le chou qui revient souvent. Pour ma part, il sera carrément végétalien, vous vous en doutiez, bien que je le rappelle je ne suis pas vegan, mais j’aime expérimenter divers ingrédients que je trouve souvent bien meilleur et en goût et pour la santé tout en éduquant le palais à des saveurs plus subtils sans avoir à utiliser l’animal. Cette saveur est vraiment nouvelle, je suis pourtant assez friande des mets d’ailleurs tant qu’ils ne contiennent pas de viandes, mais ce goût est vraiment surprenant et je vous invite grandement à vous pencher sur la cuisine des pays de l’est qui regorgent de recettes originales et délicieuses ( j’ai pû en expérimenter pas mal ces derniers temps ;)). Le plein d’antioxydants avec la betterave en prime, c’est partie!

Ingrédients pour 2 personnes:

  • 1 grosse betterave crue ou 2 moyennes
  • 1 branche de céleri
  • 1/2 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 c à c d’huile de coco ou olive
  • 20 cl Lait de coco
  • 20 cl crème de coco
  • 3 branches de chou kale ( A défaut du chou vert, conviendra parfaitement)
  • Jus d’1/2 citron
  • Aneth, sel, poivre

Dans une grande poêle faites fondre l’huile de coco, ajoutez votre oignon coupé en dés ainsi que votre ail pressé en ayant pris soin d’ôter le germe. Faites-les un peu revenir puis ajoutez la ou les betteraves coupés en dés, la branche de céleri, le chou kale finement coupés et arrosez les de jus de citron. Laissez à feu moyen en remuant quelques minutes, puis ajoutez 50cl d’eau en laissant cuire 15minutes. Ajoutez le lait de coco et laissez encore cuire une quinzaine de minutes en remuant. A la fin salez, ajoutez l’aneth à votre guise et un peu de crème de coco pour servir. Je ne sais comment exprimer la saveur exquise de ce mélange, je vous laisse en juger.

Le bortsch est traditionnellement servit au réveillon de Noël en Pologne, si vous souhaitez surprendre ça peut être une belle entrée à présenter, d’autant que sa couleur égayera un peu plus votre table de fête.

Belle journée,

Chloé

Le Jambalaya

J-10 avant le réveillon de Noël, une envie de partir dans le sud des Etats-Unis en Louisiane plus précisément et vous faire découvrir ou redécouvrir le Jambalaya. Ce plat complet est originaire de Louisiane, bien que l’origine de ce mets et même la signification de son nom soit revendiquée par plusieurs peuples, du fait des diverses populations qui ont apporté leurs cultures en Louisiane et l’on ont ainsi imprégné. Il semblerait que les diverses influences puissent être possibles (française, espagnole, africaine,…) pour ce plat traditionnellement composé entre autre de riz, et plusieurs versions existent également, sachant qu’ici je m’inspirerai du Jambalaya cajun.Les Cajuns sont une minorité francophone de Louisiane qui ont été chassé d’Acadie ( le Canada)par les Anglais. Ce petit point historique pour en venir à ce mélange d’épices que j’affectionne particulièrement, le mélange Cajun. Vous pouvez l’achetez déjà préparé ( mon cas ici) ou le faire vous même avec du paprika, de l’origan, du thym, des graines de moutarde, de l’ail sec, du piment oiseau,de l’oignon rose sec. La version d’origine du jambalaya contient bien-sûr de la viande, que je n’utiliserai pas, néanmoins ce plat est très complet, il apporte tout les macronutriments nécessaires et l’association du riz avec les haricots rouges rends ces derniers plus digestes. Ce plat est assez facile à réaliser et délicieux avec une vrai originalité dans le goût, les épices cajun étant moins utilisées dans nos régions que d’autres comme le curry par exemple. Enfin il a l’avantage d’être dans gluten également et peut ainsi convenir à une majorité de personnes.

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 120g de riz semi-complet ( toujours mieux pour l’index glycémique)
  • 100g d’haricots rouges
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 branche de céleri
  • 1 carotte
  • 1 boite de tomates concassées
  • 1 poivron vert
  • 1 feuille de laurier sauce
  • Huile d’olive
  • Epices cajun ( à faire comme expliqué plus haut ou déjà prêt en magasin bio)
  • Sel, poivre, paprika

Au préalable faites tremper vos haricots rouge 12H dans de l’eau froide recouverte par un linge propre, ils seront ensuite à rincer et à faire cuire 45min à l’eau.

A côté, dans une casserole en fonte faites revenir les oignons et l’ail finement coupés dans un peu d’huile d’olive. Ajoutez-y le poivron vert coupé en dés, ainsi que la branche de céleri finement coupé et laissez cuire en mélangeant quelques minutes. Ajoutez 70cl d’eau ainsi que le riz, suivi des tomates concassées, de la carotte coupée en rondelles, de la feuille de laurier, des épices cajun, du paprika, et laissez mijoter à feu doux 20minutes, afin que les liquides soient absorbés, si besoin en rajoutez un petit peu en cours de route. Ajoutez les haricots rouges cuits au reste de la préparation. Enfin salez légèrement, poivrez et savourez.

J’espère que ce voyage sur fond de jazz vous plaira, je vous donne rendez-vous demain pour de nouveaux voyages en attendant Noël.

Chloé

Stollen

De la légèreté en ce 13 décembre, enfin je parle de se faire plaisir avec des gourmandises, car la recette du jour n’est pas vraiment ce qu’on appelle légère, même si je la revisite un peu en ce sens, ça reste un Stollen costaud. Le Stollen ou Christstollen est un gâteau traditionnel allemand sous forme d’un gros pain brioché garni de fruits secs et confits et avec un coeur en pâte d’amande. On le consomme en général en ces périodes de fête en Allemagne et ailleurs, j’ai d’ailleurs constaté que j’en voyais partout en ce moment, ce qui m’a motivé à me pencher sur cette recette. C’est un mets assez ancien, qui est devenu au fil du temps un symbole chrétien, dont la forme rappellerait Jésus dans sa lange, bien qu’il soit fort probable (comme beaucoup de choses) que les premières origines soient païennes. Il peut se conserver plusieurs semaines, sachant que dans la recette traditionnelle il se bonifierait avec le temps et de ce fait serait élaboré 10 jours avant Noël, vous pouvez vous y mettre on est dans les temps 😉 ( je ne sais pas si le mien se bonifie avec le temps, il a été si vite mangé :)).

Pour revenir à ma version du Stollen, je voulais le rendre plus léger mais sans enlever l’essentiel à savoir: le rhum, les fruits secs et confits, la pâte d’amande. Du coup, j’ai opté pour une maitrise de l’index glycémique avec du sucre de coco dont la quantité est faible, et surtout je me suis aventurée à le faire sans gluten, et le résultat fût satisfaisant, donc voici la recette.

Coeur d’amandes

Les ingrédients:

  • 60g de fruits secs et confits, ici j’ai mis des oranges confites et des raisins secs sultanes
  • 1 c à s de rhum
  • 170g de farine de sarrasin
  • 80g de farine de riz demi-complet
  • 30g de poudre d’amandes
  • 10g de levure
  • 50g de purée d’amandes
  • 100g lait de riz
  • 20g sucre de coco
  • 1 c à c de cannelle en poudre
  • 1 c à c de gingembre en poudre
  • 50g de pâte d’amandes
  • 1 pincée de sel
  • Sucre glace
Stollen sans gluten

Dans un bol faites tremper les raisins secs et les oranges confites dans le rhum.

Dans 10cl d’eau délayez la levure que vous ajouterez à ce qui suit.

Mélangez le lait de riz avec la purée d’amande, ajoutez les farines, la poudre d’amande, le sucre de coco, les épices et une pincée de sel. C’est le moment de travailler la pâte, en la pétrissant quelques minutes. Couvrez la pâte et laissez reposez 1h30/2h. Vous pouvez allez faire un footing pendant ce temps là ;).

Ajoutez les fruits secs et confits macérées dans le rhum à la pâte, étalez-là. Roulez votre pâte d’amande entre vos mains et placez-là au centre de votre pâte. Rabattez la pâte autour de la pâte d’amandes et laissez à nouveau poser au moins une heure.

Après avoir préchauffé votre four à 180c°, enfournez le Stollen pour 30minutes. Une fois sortie, laissez-le refroidir et saupoudrez le plus ou moins généreusement de sucre glace.

Et maintenant, une infusion à la cannelle, une part de Stollen ( d’autant que vous avez fait un footing pendant la pause de la pâte, c’est mérité ;)) et c’est le bonheur de l’ambiance de Noël.

Bon dimanche,

Chloé

Rouleaux d’automne

En ce 12 décembre, partons en Asie redécouvrir celui que vous aurez probablement reconnu, le rouleau de printemps aussi appelé goi cuôn, bo cuôn ou bi cuôn selon la farce qu’il contient, dans son pays d’origine le Vietnam. « Gòi » signifie salade et « cuôn » rouleau en Vietnamien, que nous traduisons je ne sais pour quelle raison « rouleaux de printemps », mais je vous l’accorde il se décline à l’infini un peu partout dans le monde, notamment en Chine et au Japon, mais ce calendrier est aussi là pour rendre ses lettres de noblesses à chaque pays. Autre chose, en principe dans le rouleau de printemps Vietnamien on retrouve de la viande, bien évidemment pas dans ceux que je vais vous proposer. J’ai un peu choisi la facilité en vous proposant cette recette vietnamienne, j’aurai pu choisir plus complexe, moins connu,… mais j’avais plusieurs bonnes raisons de vous proposer celle-ci. La première est anti-gaspillage, en effet le jour où j’ai fait la « Pumpkin pie » ( retrouvez-là ici), il me restait du potimarron que je voulais donc réutiliser dans une autre recette ( je ne poste pas dans l’ordre mais en général j’enchaine 2 à 3 recettes et toutes ne sortirons pas dans le calendrier) et ce même jour ( j’avais bien bossé 😉 ) j’avais également fait mon pesto de brocolis en grande quantité, que vous avez découvert hier dans le calendrier( sinon retrouvez-le ici) que je souhaitez intégrer donc dans cette version du rouleau de printemps. La deuxième raison est que je trouve cette spécialité tellement simple et conviviale, que je trouvais intéressant de la revisiter avec des légumes d’automne, l’automne étant ma plus grande inspiration et ainsi peut-être donner des idées ludiques de recettes à faire en famille en ces périodes de fêtes ( sachant que j’avais déjà fait un article sur les rouleaux de printemps très colorés au printemps, dont le lien est ici et ou vous retrouverez plus de détails, c’était d’ailleurs lors du précédent confinement, cela fait bizarre de le relire…). Donc avec tout cela, nous voici au Vietnam avec des légumes d’automne, un assaisonnement non pas au soja ( jamais!) mais à l’huile de pépins de courge toastées, c’est divin :).

Les ingrédients pour 8 rouleaux d’automne:

  • 8 feuilles de riz
  • 100g de riz semi-complet
  • 2 avocats
  • 1 carotte ( ou 2 si elles sont petites)
  • 1 betterave chiogga
  • le pesto de brocolis dont la recette est ici
  • 50 g de potimarron cuit à la vapeur
  • sel aux herbes
  • quelques feuilles de céleri branche
  • huile de pépins de courge toastées
Rouleaux d’automne

Dans un premier temps faites cuire à la vapeur 20min votre potimarron coupez en tranches ( chose que j’avais déjà faite donc, puisque je récupère le reste de la tarte au potimarron) et votre riz dans une casserole d’eau. Pendant ce temps préparez vos légumes, coupez en lamelles vos avocats, passez la betterave à la mandoline pour en faire de fines tranches, rapez votre carotte, préparez vos feuilles de céleri ciselées ainsi que le pesto de brocolis. Quand tout ce beau monde est en place, sortez une feuille de riz, mettez là dans un fond d’eau tiède dans une assiette et trempez là quelques secondes afin qu’elle soit imbibée d’eau et donc manipulable. Sur une surface propre et plate disposez votre feuille de riz humide, et là au choix pour l’ordre, mais j’aime bien commencez par ce qui est joli visuellement, car une fois replié c’est ce que l’on verra de vos rouleaux. Donc au centre de votre feuille de riz alternez les tranches de potimarron et d’avocat, puis mettez la betterave, un peu de celeri, le pesto de brocolis, éventuellement un peu de riz ( préalablement assaisonné avec l’huile de pépins de courge) si vous le souhaitez et qu’il y a la place, puis repliez de chaque côté délicatement en refermant votre rouleau. Servez avec du riz assaisonné avec l’huile de pépins de courge toastées, et un peu de sel aux herbes. Ainsi de suite avec les autres feuilles de riz. Régalez-vous 😉

Cette recette est délicieusement surprenante, les saveurs se marient parfaitement entres elles, tout en étant un plat léger il permet d’être rassasiant.

A demain pour une recette moins légère il me semble 😉

Chloé

Pesto aux brocolis

En ce 11 décembre, direction l’un des pays dont les spécialités sont mondialement connus et que la plupart d’entre nous affectionnent beaucoup, j’ai nommé l’Italie! J’aurais pu choisir 1000 recettes pour représenter l’Italie, le choix fût difficile, tant il y a de délices à revisiter et puis j’ai finalement opté pour un plat qui était à l’époque l’unique plat que je savais faire ( enfin en version industrielle j’entend, quelle époque!)et dont je disposais chez moi: le Pesto alla Genovese. Parce que oui, il fût un temps où la cuisine et moi nous n’étions vraiment pas copines, ceux qui me connaissent depuis longtemps le savent, et venir manger chez moi, signifiait déguster des pâtes au pesto, mais on partageait tout de même de très bons moments,la belle époque du partage entre amis même si on ne mangeait pas très bien;). J’ai tout de même garder une chose de ce temps là, il ne faut pas que ce soit trop long, et c’est le cas pour cette recette saine qui est très rapide à réaliser!

Donc ça c’était la version 2009, en 2020,je vous partage une recette très naturo,la plus naturo du calendrier de l’avent je pense, car il s’agit d’une totale réinterprétation en version crue, végétalienne et sans gluten, mais tout aussi délicieuse, si si je vous assure ;).

Le pesto alla Genovèse, servit traditionnellement avec des pâtes comme les trofies, les linguines,…nous vient donc de Gênes, capitale de la Ligurie en Italie, une région que j’aime tout particulièrement avec les magnifiques  » Cinque Terre » à découvrir et la recette traditionnelle contient du basilic, du parmesan,… je pense que vous le connaissez tous. Ici je revisite en tout point cette recette, que j’affectionne.

Gros avantages vous garderez tous les micronutriments intacts car il n’y a aucune cuisson et le brocoli qui est l’aliment phare de cette recette n’embaume pas votre intérieur lors de la cuisson ;). En revanche, ce dernier vous offre son potassium et le plein de vitamines B9, C ET K. Quand à la courgette consommée crue elle aussi et qui lui est associée dans cette recette, elle vous apportera aussi de nombreux micro nutriments notamment du beta-carotène précurseur de la vitamine A.

Bref de toutes façons mangez des légumes bio et crus vous apportera toujours une grande vitalité et bien cuisinés un goût exquis et inimitable dans la cuisine cuite, de quoi se faire du bien. Sans plus tarder, partons à Gênes;).

Tagliatelles de courgettes et pesto aux brocolis

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 2 petits bouquets de brocolis
  • 1 gousse d’ail
  • 4 c à s d’huile d’olive
  • 2 courgettes
  • le jus d’un demi citron
  • 25g de feuilles de persils
  • une poignée de noix de cajou
  • sel, poivre

Après avoir lavé et détaillé les bouquets de brocolis, mettez-les dans un blinder avec la gousse d’ail, l’huile d’olive, le jus de citron, le persil, les noix de cajou ( mais gardez en quelques-unes pour servir ensuite), le sel et le poivre. Mixez le tout afin d’obtenir une belle pâte.

Ensuite détaillez vos courgettes en spaghettis avec un éplucheur à juliennes. Présentez dans une assiette, ajoutez le pesto de brocolis et quelques noix de cajou pour le croquant. C’est prêt, et je pense qu’il vous restera pas mal de pesto de brocoli, à manger en tartines pour se faire plaisir ;).

A très vite,

Chloé

Colcannon

Déjà le 10 décembre, l’hiver commence à pointer le bout de son nez et succéder à l’automne, et avec lui des envies de repas plus consistant se font ressentir, comme le Colacannon. Le Colacannon est une spécialité Irlandaise végétarienne à la fois, simple, rapide, savoureuse, nourrissante, sans gluten et peu coûteuse, tout pour plaire ou presque! En effet, je vais revisiter cette recette en remplaçant le lait, la crème et le beurre par des produits végétaliens et là tout sera parfait ;).

Cette recette est traditionnellement servit à l’occasion de Samain et il est coutume qu’une pièce ( bien nettoyer) soit placée dans la purée, celle-ci portera chance à celui qui tombe dessus en mangeant sa part :). Une bonne manière de faire manger du chou aux plus jeunes 😉 ( non ce n’est pas du chantage).

Le gros avantage c’est que cette recette peut plaire à un maximum de personnes, il est quasiment impossible de la rater, elle contient deux légumes peu onéreux et bon pour la santé, le chou vert et la pomme de terre, oui je sais l’index glycémique est un peu élevé pour la pomme de terre surtout sous forme de purée, mais ce plat est un plat complet et bien plus digeste que beaucoup de féculents fréquemment consommé. Quand au chou vert, il est très léger avec une vingtaine de calories à son actif, il est riche en fibres et il régule le métabolisme des sucres et des graisses ( voilà une bonne association ;)), qui plus est il regorge de vitamine C, ce n’est pas un aliment de l’hiver pour rien et ce sous toutes ses formes.

Sans plus tarder voici ma version du Colcannon, (beaucoup de parlotte pour une recette si simple mais qui en vaut tellement la peine que je ne pouvais faire plus concis ;)).

Le Colcannon

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 1 chou vert moyen
  • 1 oignon
  • 6/7 pommes de terre
  • 150ml de lait végétal, coco pour moi
  • 1 c à c d’huile d’olive
  • des branches de romarin ( celles du jardin :))

Après avoir épluché les pommes de terre, faites les cuire à la vapeur d’eau 20minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien tendres, sinon remettez les 10min de plus. Avec un écrase purée, réduisez les en purée et mélangez avec un peu de lait de coco ou tout autre lait végétal.

Dans une poêle faites revenir dans une petite cuillère d’huile d’olive l’oignon finement coupé. Après avoir laver et également finement coupé en lamelles votre chou, ajoutez le avec vos oignons en y ajoutant un peu d’eau et une branche de romarin et laissez cuire une quinzaine de minutes. Ajoutez un peu de sel, du romarin pour la présentation, disposez autour de votre purée dans un plat et bon appétit. Simple efficace et divinement bon!

Belle journée,

Chloé

Strudel

En me baladant à coté de chez moi, j’ai senti une bonne odeur de cannelle qui émanait de diverses maisons aux alentours, ce qui m’a donné envie de faire une recette où je pourrai l’utiliser. Autant hier nous étions sous le soleil d’Hawaii, mais aujourd’hui en ce 9 décembre je vous emmène dans un tout autre décor. Nous partons pour les magnifiques forêts noires d’Autriche découvrir une des spécialités du pays: l’Apfelstrudel qui est aussi appelé Strudel aux pommes, que l’on peut traduire par tourbillon aux pommes. Ma version revisite de cette recette est très facile à réaliser, peu sucrée et vegan; je l’aurais voulu sans gluten, malheureusement j’ai eu un souci avec la farine que j’ai utilisé, le rendu n’était vraiment pas terrible, aussi j’ai dû refaire la pâte en vitesse avec de la farine de petit épeautre qui est plus digeste que la farine de blé mais qui n’est pas dépourvu de gluten pour autant. Cette recette simplifiée nécessite peu d’ingrédients, mais reste délicieuse, en même temps ajoutez de la cannelle et des pommes quelque part et c’est réussi ;).

Les ingrédients pour 4 personnes:

Pour la pâte:

  • 200g de farine de petit épeautre
  • 80ml d’eau
  • 1 c à s d’huile de coco fondue
  • 1 c à c de vinaigre de cidre

Pour la garniture:

  • 3 pommes bio, j’ai utilisé la variété Ariane qui est parfaite pour cette recette
  • 2 c à s de cannelle en poudre
  • 1 poignée de raisins sec sultane
  • 20g de sucre de coco

Finition:

  • sucre glace

Dans un récipient mélangez la farine de petit épeautre, l’eau, l’huile et le vinaigre de cidre qui permettra que la pâte soit moins collante. Pétrissez bien la pâte dans vos mains et faites-en une boule que vous mettrez dans un récipient couvert et que vous laisserez reposer pendant 1 bonne heure. Pendant ce temps, pelez vos pommes, et coupez les finement en tranches. Mélangez-les à la cannelle, au sucre de coco et aux raisins sec. Réservez.

1h plus tard, aplatissez votre pâte au rouleau, et garnissez-la du mélange préparé juste avant. Roulez la pâte garnie et saupoudrez de sucre glace. Enfournez à 180C° pour 30minutes, laissez refroidir avant dégustation.

Ambiance de noël assurée 😉 même si tout est largement allégé, le sucre de coco avec un index glycémique plus faible que le sucre classique ( voilà pourquoi je l’utilise souvent) mais un bon pouvoir sucrant évite de masquer le goût de la cannelle ainsi que celui des pommes déjà sucrées naturellement.

Très bon appétit,

Chloé

Töltött Karalàbé

Lundi 7 décembre nous partons en Hongrie découvrir un plat typique, le Töltött Karalàbé. Derrière ce nom peu familier, se cache simplement la traduction hongroise de ce qui se trouve derrière ce plat: littéralement, le chou farci!En effet le légume principal de ce plat savoureux est le chou-rave, qui est excellent tant par son goût que par ses nombreux bienfaits et qui est très présent dans la cuisine de l’Europe de l’est.

Le chou-rave a l’avantage d’être tout aussi savoureux cru que cuit et offre de nombreuses recettes possibles. Il est très riche en fibres et stimule ainsi le transit intestinal. Il apporte de la vitamine C ainsi que de la vitamine B9 et est également un bon apport en potassium dont vous profiterez mieux en le consommant cru comme toujours.

Concernant notre recette du jour, je la revisite à la façon vegan et elle est aussi sans gluten, afin de convenir à un maximum de personnes.

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 2 chou-rave ( pas trop gros, l’un des miens l’était)
  • 1/2 oignon
  • 1 branche de céleri
  • 1 carotte
  • 1 feuille de laurier
  • 1 c à s d’huile d’olive
  • 70 g de lentilles belluga
  • 70 g de quinoa
  • sel, poivre

Dans une casserole d’eau faites bouillir vos chou-rave après quoi vous ôterez leur peau une fois qu’ils auront refroidi.Creuser les chou-rave et conservez les de coté. S’il y a des fanes gardez-les aussi.En parallèle, faites cuire dans l’eau avec la feuille de laurier 20minutes vos lentilles belluga et votre quinoa. Réservez.

Dans une poêle faites revenir l’oignon dans l’huile d’olive puis ajoutez la chair de l’intérieur du chou-rave, une fois attendri ajoutez un fond d’eau avec votre carotte coupée en dés, la branche de céleri finement coupée et laissez chauffer 15minutes.

Mélangez une partie des légumes avec une partie du quinoa et des lentilles belluga, assaisonnez les avec l’huile d’olive, le sel et le poivre, puis remplissez vos chou-rave. Ce qu’il vous reste en légumes, quinoa et lentilles peut-être servi à coté, avec la présentation que vous voulez, et vous pouvez ajoutez les fanes également.

Ce repas est très complet et rassasiant, les saveurs sont légères et savoureuses avec ce petit goût de noisette qu’apporte le chou-rave. L’apport en protéines est intéressant grâce aux lentilles et au quinoa qui associés au chou-rave permettent une meilleure absorption du fer.

Maintenant que vous avez un peu de vocabulaire Hongrois, à vos fourneaux ;).

Belle semaine,

Chloé

Pepernoten

En ce 6 décembre, nous fêtons bien évidemment la saint Nicolas, que je ne peux personnellement absolument pas oublier :). A cette occasion, il existe de nombreuses traditions culinaires, et cette année, j’ai choisi d’aller faire un tour aux Pays-Bas afin de vous proposer les Pepernoten en version sans gluten très digeste mais toujours aussi riche en épices, ce qui est la caractéristique principale de ces délicieux petits gâteaux.

La Saint Nicolas qui est traduite par Sinterklaas, est très importante aux Pays-Bas, au même titre que Noël. De nombreuses recettes existent spécifiques à ce jour là et chacun s’offre des petits cadeaux, des poèmes à lire à haute voix, des friandises… ça donne envie :).

Pour marquer le coup nous allons donc revisiter ensemble cette recette simple et délicieuse de petits gâteaux épicées.

Pepernoten

Ingrédients pour 15 Pepernoten:

  • 200g de farine de riz semi-complète
  • 50g de sucre muscovado
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 2 c à s d’huile de coco
  • 1 c à s de sirop d’érable
  • 1 c à s de miel de citronnier
  • 6 cl de lait de riz
  • 1 c à c de canelle moulue *
  • 1/2 c à c de cardamone*
  • 1/2 c à c de noix de muscade moulue
  • 1 c à c de gingembre moulu*
  • 1 clou de girofle broyé*
  • 1 c à c de graines d’anis*

*Les épices avec l’astérisque peuvent se trouver en mélange « pain d’épices » facilement, à ce moment là mettez en 3 c à c et ajoutez seulement la noix de muscade

Préchauffez votre four à 180c°.

Dans un saladier mélangez la farine de riz semi-complet, le sucre muscovado, la poudre à lever ainsi que les épices. Ajoutez-y l’huile de coco fondue au bain-marie, le sirop d’érable, le miel de citronnier ainsi que le lait de riz. Le mélange ne doit pas être trop mou, mélangez-le avec vos mains pour obtenir une pâte.

Sur un papier sulfurisé faites des petites boules avec la pâte que vous déposerez dessus et enfournez pour 20 minutes. Les odeurs épicées de Noël envahissent votre cuisine, l’ambiance est là, il n’y a plus qu’à laisser refroidir une fois cuit et savourer avec une bonne boisson chaude une belle musique d’ambiance et vous voilà bien en place pour fêter la Saint Nicolas qui tombe un dimanche qui plus est cette année.

Bon dimanche et belle fête aux Nicolas et surtout à mon Nicolas 🙂

Chloé

Le couscous

En voilà un que tout le monde connait je pense, et qui en saison automne/hiver est tellement agréable à savourer sous toutes ses formes. Nous partons donc aujourd’hui dans son pays d’origine, l’Algérie.Un peu d’histoire sur ce plat complet et très connu, qui daterait de la période Romaine, et trouverait donc son origine dans le royaume de Numidie qui est l’actuelle Algérie.

Les tribus Berbères maitrisaient la culture du blé, qui entre dans la composition du couscous ( en principe ;))à tel point que le royaume de Numidie fût le grenier à blé de la Rome Antique.

Voilà pour le tableau, sauf que je vais vous proposer aujourd’hui un couscous qui ne contient pas de blé, pas de viande, pas de produit laitier, pas de gluten et qui est léger, délicieux, et rapide, car oui le vrai couscous ne se prépare pas rapidement qu’on se le dise! J’utilise de la semoule de lentilles corail que vous trouverez facilement en magasin biologique, et qui permet un bon apport en protéines végétales. En prime j’y ajoute ce contraste sucré salé avec le kaki riche en carotène au même titre que l’abricot ainsi que de la vitamine C, malheureusement il perdra de ses micronutriments lors de la cuisson mais consommé cuit il a l’avantage d’aider à lutter contre la diarrhée ( et contre la constipation lorsqu’il est cru).

Couscous vegan sans gluten

Les ingrédients pour 2 personnes:

  • 200g de semoule de lentilles corail ( marque Lazzaretti pour le coup c’est local (84))
  • 1/2 oignon
  • 3 carottes de couleurs
  • 1 navet
  • 1 kaki
  • 1 fenouil
  • 3 cm de racine de curcuma frais
  • 1 c à c de coriandre
  • 1 c à c de cumin
  • 1 poignée de raisins secs sultanes
  • sel

Dans de l’eau bouillante salée, laissez gonfler la semoule 5/6 minutes et réservez.

Découpez vos légumes et votre kaki en longueur , le demi-oignon et la racine de curcuma en dés.

Dans une poêle de qualité ( pour éviter les substances nocives que contiennent certains revêtements de poêles comme le PFOA par exemple), mettez un peu d huile d’olive et faite revenir l’oignon, et les légumes quelques minutes puis mettez un fond d’eau et laissez cuire 10/15 minutes à l’étouffer en ajoutant les épices ( curcuma, cumin, coriandre).

Après avoir égrené votre semoule, parsemez de raisins secs, une pincée de sel et un filet d’huile d’olive. Servez bien chaud avec vos légumes et régalez-vous.

Pour un goût subtil au notes de noisettes à la place de l’huile d’olive en assaisonnement ( pas en cuisson), vous pouvez utiliser l’huile de pépins de courge toastée, régalade ;).

Une autre approche du couscous, mais qui n’oubli pas de nous faire voyager aussi. Sinon si vous cherchez un couscous traditionnel, j’ai de bonnes adresses ;).

Belle journée,

Chloé

La Sliqua

En ce 4 décembre nous célébrons la sainte Barbara, bonne fête à toute les Barbara! En Provence, notre tradition est de préparer 3 coupelles de blé ou de lentilles à faire germer dans du coton humidifié et à déposer sur la table de Noël en espérant qu’elles aient bien germées en signe d’abondance pour l’année qui vient. Aujourd’hui je vous propose de partir au Liban et de découvrir la tradition culinaire qu’ont les chrétiens du moyen orient en cette période. Il s’agit d’un dessert très simple à réaliser à base de blé, de grenades et d’épices, qui s’appelle la Sliqua. En général, la recette traditionnelle contient bien plus de sucre que la version que je vais vous proposer, ceci étant, je suis restée proche de la recette classique.

La Sliqua

Ingrédients pour 4 verrines:

  • 200g de blé précuit
  • 1 belle Grenade
  • 50g de sucre de fleurs de coco
  • 1 c à s d’amandes effilées
  • 1 c à s de raisins sultanes
  • 1 c à s de cannelle moulue
  • 1 c à c d’anis moulu
  • 1 c à c de fenouil moulu
  • 1/2 c à c de noix de muscade moulue

Dans de l’eau bouillante faite cuire votre blé pendant 30minutes. Préparez votre grenade en parallèle, ce qui est la partie la plus fastidieuse de cette recette ( c’est dire la simplicité de celle-ci). Une fois le blé bien cuit, laissez-le un peu refroidir et mélangez-le bien avec le sucre de coco, la cannelle, l’anis, le fenouil, la noix de muscade. Ajoutez les grenades et le raisin et enfin les amandes effilées ( dont quelques une sont à garder pour la présentation). Je ne l’ai pas fait mais vous pouvez toaster les amandes si vous le souhaitez. C’est prêt gardez au frais et dégustez en dessert au goûter ou même au petit déjeuner. C’est plutôt consistant, mais riche en antioxydants avec la grenade dont je vous remets l’article ici, si vous voulez voir ou revoir ses nombreuses vertus: La Grenade.

Je vous souhaite une belle sainte Barbe en espérant que vos blés vous apportent l’abondance.

Chloé

Toscakaka

Il est probable que ce nom ne vous dise pas grand chose, c’est pourtant une spécialité sucrée d’un pays voisin du notre. Le toscakaka est une spécialité suédoise à base de beurre et d’amandes, de quoi se réchauffer en ce 3 décembre qui s’annonce glacial ( parfait pour déguster un plat scandinave ;)). Si vous me lisez depuis un petit moment, vous vous doutez bien qu’il y a un de ces deux ingrédients que je ne possède même pas chez moi et que par conséquent la recette que je vais proposer sera quelques peu différente quoi que plus forte en amandes ;). L’amande riche en magnesium et en zinc est un oléagineux à ne pas négliger en ce moment, et sur ce point là vous verrez qu’on ne le négligera pas avec cette recette. Recette d’ailleurs qui m’a moi même surprise tant je l’ai trouvé à la fois gourmande et subtilement équilibrée ( et apparemment je ne suis pas la seule) en goût ni trop sucrée, ni trop lourde, mais addictive ;)!

Voici donc mon approche plus légère, plus digeste et végétalienne.

Les Ingrédients pour 4/6 personnes:

Pour le fonds de tarte:

  • 50g de farine de riz semi-complet
  • 100g de farine de petit épeautre
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 1 c à c de graines de chia
  • 10cl de lait de riz
  • 1 pincée de sel de guérande
  • 50g de pâte de dattes
  • 1 c à s de sirop d’érable

Pour la garniture:

  • 2 c à s de purée d’amande
  • 1 c à s de sirop d’érable
  • 1 c à s de graines de chia
  • 1 pincée de sel de guérande
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 belle poignée d’amandes grossièrement concassées ou des amandes effilées si vous préférez

Dans un premier temps, préparez votre garniture en mélangeant la purée d’amande, le sirop d’érable, le sel, le sucre vanillé,les graines de chia, puis incorporez les amandes. Gardez-là de côté.

En parallèle,mélangez vos deux farines, les graines de chia, la poudre à lever,le sel. Mixez la pâte de dattes avec le lait de riz et le sirop d’érable. Mélangez le tout afin d’obtenir une pâte homogène.Dans un moule à manquer graissé au préalable, transférez votre pâte précédente et faîte la cuire à 150C° pendant 20minutes. Sans couper le four, sortez votre pâte cuite et ajoutez-y la garniture uniformément, en rajoutant quelques amandes dessus si vous le souhaitez. Enfournez à nouveau pour 10minutes. Laissez refroidir avant de déguster.

Il n’y a plus qu’à se préparer une bonne infusion de plantes et savourez au chaud cette douceur, avec ce froid nous avons besoin d’énergie, voilà une bonne excuse ;).

Belle journée,

Chloé

Dhansak

Je vous entends d’ici… »dhan… quoi? » :). Si hier nous étions encore en occident, en ce 2 décembre nous partons presque à l’opposé, tout du moins culturellement, puisque nous voici en Inde. Avec la recette du Dhansak revisitée dont le nom signifie en sanskrit « riche en légumes », vous comprenez mon choix sur ce plat, mais dans sa version originale il se cuisine avec du poulet, que je n’utiliserai pas, bien entendu. Ce plat est notamment consommé par les parsis ( descendants directs des Perses résidants en Inde). Néanmoins, dans ma version du Dhansak, je vais remplacer le poulet par un mets particulier, le fruit du Jacquier ou JackFruit qui est originaire d’Inde mais on en trouve aussi au Sri Lanka et au Bangladesh, vous pouvez le trouver en boîtes en magasin bio sous la marque de Base Organic, il y en a peut-être d’autres, mais je vous donne celui que j’utilise. Il s’agit d’un énorme fruit ( il peut peser jusqu’à 30kilos!). Pourquoi j’utilise le Fruit du jacquier en remplacement du poulet? Tout simplement car son aspect fibreux rappelle celui du blanc de poulet mais aussi son goût lorsqu’il est cuisiner chaud et assaisonné ( sinon le fruit frais est comestible et s’apparenterait à la mangue au niveau du goût, je ne peux vous l’affirmer car je n’en n’ai jamais gouté sous cette forme). En revanche, l’argument de la protéine n’y est pas vraiment, mais je rappelle que la protéine représente seulement 15% de nos besoins journalier, donc ça va aller, d’autant que la préparation de ce plat contient des lentilles, source de protéines végétales;). En revanche le fruit du jacquier est riche en sucre lents et en fibres.

Voici donc la principale modification que j’ai effectué sur ce plat dont voici la recette, celle-ci étant vegan et sans gluten donc.

Dhan= riche et sak= légumes, LE DHANSAK

Les ingrédients pour 2/3 personnes:

  • 1 Jackfruit
  • 1 aubergine
  • 1 courgette
  • 1 boîte de tomates concassées
  • 1 gousse d’ail
  • la moitié d’un oignon
  • 1 filet d’huile d’olive pour le fond de la poêle
  • 1 c à c de garam masala ( mélange d’épice indiennes)
  • 1/2 c à c de piment en poudre
  • 1 c à s de coriandre
  • 80g de lentilles belluga ou corail
  • 100g d’épinards frais
  • sel

Dans une assiette écrasez le jackfruit à la fourchette afin de l’émietter, réservez.

Puis poursuivez en faisant cuire vos lentilles dans une casserole d’eau 30 minutes. Après les avoir égouttez écrasez-les avec une fourchette également. Dans un wok, mettez un fond d’huile d’olive avec l’ail écrasé, l’oignon coupé, l’émietté de jackfruit ainsi que le garam masala, faîtes revenir quelques minutes. Puis ajoutez l’aubergine coupée en rondelles, la courgette en petits dés, les tomates concassées, les épinards,et laissez mijoter environ 20 minutes. Ajoutez à la fin la coriandre et salez.

Servez avec un riz basmati semi-complet et profitez du voyage.

Bon appétit,

Chloé

Tarte au potimarron

Le 1er décembre est déjà là, la fête de Thanksgiving vient tout juste d’être célébrée pour beaucoup de personnes anglosaxones, aussi je vous propose d’ouvrir cette première case du calendrier de l’avent en partant aux Etats-Unis afin de s’inspirer d’un met traditionnel de Thanksgiving: la tarte à la citrouille ou « pumpkin pie ».

A l’origine thanksgiving avait été organisé par les colons en remerciements aux natifs américains (amérindiens) qui les avaient aidé l’année précédente suite à une mauvaise récolte. La citrouille étant originaire d’Amérique du Nord, il est assez logique que l’origine de la recette de la Pumpkin Pie lui soit attribuée, bien qu’en réalité il s’agissait au départ d’une citrouille creusée et remplie d’épices et de lait, les origines de la tarte seraient européennes, mais peu importe, il s’agissait de se mettre dans l’ambiance car il existe pas mal de légendes différentes sur le sujet des origines de cette tarte. Sans plus tarder je vous dévoile ma version de cette tarte sans bords qui sera végétalienne ( pas d’oeuf, pas de lait d’origine animal), plus légère et avec un index glycémique plus bas grâce à l’utilisation du sucre de coco, mais aussi une diminution des quantités de sucre, le potimarron étant assez sucré naturellement. Rassurez-vous on reste tout de même sur une vraie bonne gourmandise, aux saveurs épicées et d’une extrême douceur à la fois, je ne saurez décrire cela, le mieux est de tester cela par vous même et de m’en dire des nouvelles :), en principe c’est moment cocooning assuré!

La tarte avant

Dans un souci pratique j’élabore des recettes en petites quantité, puisque tout est dégusté et que je refuse tout gaspillage, donc là nous sommes sur une petite tarte 4/6 personnes, selon le niveau de gourmandise.

C’est parti pour les ingrédients que vous trouverez tous facilement en magasin bio:

Pour la pâte:

  • 100 grammes de farine de petit epeautre
  • 50 grammes de farine de riz semi-complet
  • 80 grammes de purée de noisette pur
  • 15 grammes de pate de dattes
  • 40ml d’eau de source
  • Huile de coco pour graisser le moule

Pour l’appareil:

  • un petit potimarron
  • 1 c à s de graines de chia
  • 60 grammes de sucre de coco
  • 1 c à c d’arrow root
  • 1 pincée de sel de guérande
  • 1/2 c à c gingembre
  • 1/2 c à c cannelle
  • 1/2 c à c de noix de muscade rapée
  • 150 ml de lait de coco ( je vous recommande ceux de chez Base organic)

La tarte après démoulage et première dégustation 😉

Le plus fastidieux couper votre potimarron, le couper grossièrement en dés et le faire cuire à la vapeur 20 minutes. Après quoi vous l’écraserez en purée et le mélangerez aux ingrédients de l’appareil ( épices, graines de chia, sel, arrow root, sucre de coco, lait de coco) et mélangez le tout.

En parallèle de la cuisson de votre potimarron, préparez votre pâte en mélangeant les ingrédients et ajoutez petit à petit l’eau afin d’obtenir une pâte lisse qu’on mettra dans notre moule à manquer huilé au préalable à l’huile de coco. Mettez du poids ( billes en céramiques,…) sur le fond de tarte étalé dans le moule et faîtes cuire le fond de tarte 10 minutes à 180 C° ( four préchauffé au préalable).

Ensuite étalez votre appareil sur le fonds de tartes et enfournez à nouveau pour 20 minutes.

Et maintenant que ça sent bon, laissez refroidir et réservez ce délice au réfrigérateur pendant au moins 3H. Je sais c’est cruel, mais vous la savourerez d’autant plus ;). Pour le décor, j’ai mis de la badiane, des fleurs de camomille et une petite branche d’Achillé.

De quoi facilement patienter jusqu’à Noël, et ce n’est que le début ;).

Belle journée,

Chloé

L’essentiel calendrier de l’avent 2020

Nous y voilà, le dimanche 29 novembre est le 4ème dimanche avant Noël et lance donc la période de l’Avent jusqu’au 24 décembre. En cette année tellement particulière qui marquera de grands changements c’est certains, la période de Noël est d’autant plus importante pour retrouver un peu de magie, de partage, de douceur et de joie. C’est ce que j’ai envie de véhiculer ici pendant cette période, j’ai d’ailleurs complètement changé la thématique que j’avais initialement prévue pour ce calendrier de l’avent 2020 afin de partager légèreté, douceur et saveurs autour de choses essentielles, ça vous parle non cette histoire de choses essentielles et non essentielles ;)?

J’ai fais le constat que partager des recettes simples et ludiques étaient plutôt bien accueillit ici, aussi je propose cette année un calendrier convivial qui invitera au voyage et à la gourmandise, puisque nous allons revisiter des spécialités inspirées du monde en accord avec ce que la saison nous offre.

Il s’agira de découvrir une spécialité d’un pays chaque jour, histoire de s’évader et de la revisiter à ma manière, donc souvent végétarienne ou même végétalienne le plus possible, car cela s’inscrit aussi dans une démarche de bien-être et plus respectueuse de la nature, sachant que je le précise vous ne trouverez aucune recette à base de soja ou dérivé sur mon blog, ce dernier étant à la fois très controversé au niveau de la santé mais aussi de son mode de production. Je compte en revanche utiliser un maximum d’autres végétaux bienfaisants et plus proches de nous quand cela est possible. Je ne suis pas une immense cuisinière, ce que j’aime c’est expérimenter des choses, découvrir des saveurs, me faire plaisir en étant attentive aux qualités nutritionnelles de ce que j’utilise et aussi cuisiner des choses plutôt simples, les recettes seront donc accessibles à tout un chacun :).

Pour animer ce calendrier , je relayerai quotidiennement en storie video chaque jour la recette accompagné de mon calendrier 2020 physique toujours différent au fil des années. Bien sûr les aliments utilisés seront tous de qualité biologiques et le plus possible locaux ( en fonction des pays). Certains pays étant plus inspirants que d’autres, ils se peut que certains reviennent au cours de notre voyage culinaire. J’espère que cela vous apportera de la joie et s’inscrira ainsi dans l’esprit de Noël.

Je vous dis donc à très vite pour le 1er voyage du calendrier de l’avent 2020 qui aura lieu mardi 1er décembre pour cette 5 ème édition et n’oubliez pas que les plus belles choses arrivent en lâchant prise.

Chloé

Douceur d’automne

Récemment j’ai publié une photo d’un plat automnal qui a suscité pas mal d’intérêt et dont certaines m’ont demandé la recette. Aussi chose promise, chose due, la voici, sachant, que je privilégie au maximum les publications sur mon site, c’est à dire ici, pour des raisons qui me sont propres, je diminue ma présence sur les réseaux. Pour les personnes intéressées par mon contenue, je vous encourage à vous abonner à ma newsletter ici, qui vous informera simplement de l’arrivée d’un nouvel article lorsque j’en publie un. Ceci étant dit, passons aux choses sérieuses, la délicieuse recette d’automne vegan et sans gluten, qui résonne comme une ode à cette si belle saison et parfume l’intérieur d’une douce odeur de sous-bois, tout en nous mettant du baume au coeur en ces temps inédits.

Pour cette recette que je nomme simplement « Douceur d’automne », il vous faudra pour 2/3 personnes (je mets 3 car, le plat est consistant et nous avons eu des restes :)):

  • 1 belle courge, ou 2 ou 3 petites courges
  • 200g de quinoa
  • 20cl de lait de coco
  • 30g de chanterelles fraiches ou séchées à réhydrater
  • 3/4 belles feuilles de choux kale
  • une pincée de sel, un tour de moulin à poivre
  • 1 feuilles de laurier
  • 1 c à c d’huile de coco

Dans une premier temps, découpez un chapeau à votre courge et creusez-la, en ôtant les pépins et en gardant la partie de chair que vous pouvez remettre à l’intérieur découpé en petits dés. Badigeonnez d’huile de coco toute la courge et mettez la dans un plat avec un fond d’eau allant au four ( préchauffé avant), pendant 25 minutes à 180C°. En parallèle, faites chauffer votre quinoa 20min dans une eau salée dans laquelle vous aurez ajouté au préalable une feuille de laurier.

Pour les chanterelles si elles sont séchées, il faudra penser à les avoir réhydratées 1H30 avant dans de l’eau tiède.Si elles sont fraiches cette étape n’est biensur pas nécessaire et vous pouvez directement les utiliser après rinçage. Quoi qu’il en soit on les coupera dans la longueur et on les mettra dans une poêle huilée avec de l’huile de coco. Quand au chou kale après l’avoir rincé et finement coupé vous l’ajouterez aux chanterelles dans la poêle en les faisant revenir dans l’huile quelques minutes, avant d’y ajouter le lait de coco. Laissez chauffez une dizaine de minutes à couvert et à feu doux.

Une fois le quinoa prêt filtrez l’eau restante si nécessaire et mélangez le avec les chanterelles et le chou kale au lait de coco, salez, poivrez et transvasez le contenu dans votre courge.

Puis découpez la courge pour servir, si c’est une grande, ou si ce sont des petites chacun garde la sienne, les 2 options sont possibles, je vous mets ci-dessous la photo de la courge partagée pour donner une idée de la présentation.

Très douce soirée et un bon appétit.

Chloé

Menu Autour du combava

Il y a peu j’ai eu l’agréable surprise de recevoir des combavas de la part de mes voisins. Ce fruit que j’avais déjà vu mais jamais gouté, m’a tout de suite donné l’envie d’en savoir plus et d’expérimenter diverses recettes. Les recettes que j’ai crée autour du combava s’étant révélées savoureuses, je vous propose aujourd’hui, un menu végétalien autour du combava après avoir fait plus ample connaissance avec ce petit agrume délicieux.

Le combava ( Citrus hystrix) ou combawa appartient à la famille des Rutacées et est donc un petit agrume au goût puissant, proche de la citronnelle et du gingembre, donc ça parfume bien! D’aspect, il ressemble a un petit citron vert froissé. Il est originaire d’Indonésie et se consomme actuellement en octobre et novembre. Encore une fois, on ne le répétera jamais assez, la nature est bien faite, puisque celui-ci renforce les défenses immunitaires grâce à sa richesse en vitamine C, idéal juste avant de rentrer dans l’hiver et aider à en prévenir les petits maux. Il a ainsi des propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes mais aussi sédatives et je dois dire que sur ce dernier point, j’ai personnellement ressentie cet effet en le cuisinant grâce a son odeur si forte et agréable ainsi qu’en le dégustant.

Sans plus tarder, voici le menu autour du combava qui comprend un jus, un plat et un gâteau. Ces 3 recettes sont vegan et plutôt simple à réaliser, mais un pur moment de douceur.

Le jus antioxydant réconfortant

Pour ce jus douceur, il vous faudra pour 2 verres:

  • 1 belle betterave crue
  • 1 combava ( on mettra seulement les zestes)
  • une belle poignée de jeunes pousses d’épinards
  • 1cm d’une racine de gingembre
  • 4cl de lait de coco ( ecomil)

Dans un extracteur de jus mettez tout vos ingrédients sauf le lait de coco. Une fois le jus préparé et servis dans des verres ajoutez 2 cl de lait de coco dans chaque verre et mélangez-le au jus avec un petit fouet électrique. C’est prêt, régalez vous!

Une fois ce jus cru plein de mincronutriments dégusté, poursuivons avec le plat.

Poêlé combava/coco:

Pour ce plat très simple mais riche en saveur, il vous faudra pour deux personnes:

  • 2/3 carottes de couleurs selon la taille, j’ai choisi volontairement des violettes mais libre à vous
  • 1 beau fenouil
  • Zestes de combava ( optionnel arroser avec le jus à la fin, mais attention le combava est fort en goût)
  • 1 c à c d »huile de coco
  • 10cl de lait de coco
  • 1cm de racine de curcuma
  • 1cm de racine de gingembre

Découpez vos légumes en lamelles et votre gingembre et votre curcuma en petits dés. Dans une poêle, huilée à l’huile de coco ( qui résiste le mieux à la chaleur, et qui mettra un petit gout subtil fort agréable) ajoutez vos légumes ainsi que le gingembre et le curcuma, faites revenir rapidement puis ajoutez le lait de coco et couvrez, la cuisson doit être à feu doux sur une dizaine de minutes. Ajoutez à la fin vos zestes de combava et servez. Vous pouvez une fois dans l’assiette rajouter du jus de combava, si vous voulez un goût puissant. Un plat aux saveurs sucrés et acidulés.

Enfin, le dessert gourmand arrive! Il s’agit d’un gâteau végan au combava. Celui-ci est un délice, si si vraiment, bien que peu sucré et très digeste. Voici ma recette:

Gateau coco/combava:

Il vous faudra:

  • 1 combava jus+ zeste
  • 40cl de lait de coco
  • 50 gramme de sucre de coco
  • 20 gramme de noix de coco paillettes
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 30 gramme de graines de chia
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 150 gramme de farine de petit épeautre
  • 50 gramme de farine de lupin

Dans un saladier, mélangez le lait de coco, les graines de chia, le jus de combava ainsi que les zestes, l’huile d’olive. Incorporez le sucre de coco, les paillettes de noix de coco, les 2 types de farine, la poudre à lever. Mélangez, jusqu’à obtenir un mélange homogène. Dans un moule huilé, versez le contenu du saladier et enfournez pour 40minutes, à 180C°, parfum d’ambiance dans la maison en prime ;).

Le dénominateur commun de ces recettes est biensûr le combava mais aussi la noix de coco, notamment le lait de coco, qui vient adoucir le côté épicé et acidulé du combava. Je vous souhaite un très bon appétit.

Chloé

La noix du bresil

Aujourd’hui je vous propose de voyager un peu et de partir dans les régions amazoniennes, afin de découvrir ce fruit qui porte le nom d’un des pays d’Amérique du sud, à savoir la noix du Brésil qui est aussi appelée la noix d’Amazonie, car on la trouve un peu partout dans ces régions. Je vous propose de découvrir ses multiples utilisations et ses bienfaits pour la santé.

La noix D’Amazonie est riche nutritionnellement, et son goût est proche de celui de la noisette. Elle est riche en lipides mais c’est surtout son apport en micronutriments qui est extrêmement intéressant. En effet, elle est exceptionnellement riche en selenium, c’est d’ailleurs une des sources les plus recommandées pour cet oligoélément. Et ce n’est pas tout elle apporte aussi de la vitamine E, du zinc, du magnesium et du phosphore en quantité interessante.

Mais revenons sur le selenium, qui joue un rôle essentiel dans notre organisme. La noix du Brésil présente un immense intérêt car a elle seule elle fournit la quantité journalière de selenium dont nous avons besoin, les besoins n’étant pas immenses, puisqu’ils sont compris entre 50 et 100 millième de milligramme (mcg) et une noix du brésil en apporte une bonne quantité, environ 50mcg, mais cela est variable selon la qualité et l’origine de la noix du Brésil, et dans le doute, mieux vaut ne pas dépasser la dose journalière d’une à 2 noix seulement par jour, à intégrer au petit déjeuné par exemple.Et pour cause, ce sur quoi j’insisterai c’est de ne pas en abuser, en ne dépassant pas 500 mcg par jour, cela pouvant provoquer entre autres nausées, goût métallique dans la bouche et étourdissements…

Ceci étant dit le grand intérêt du selenium est qu’il est essentiel à la fabrication du gluthation peroxydase, c’est à dire des enzymes antioxydants qui protègent des radicaux libres, ayants un grand intérêt contre le vieillissement cutané. Il stimule le système immunitaire, il a aussi un rôle sur la thyroïde. Il permet aussi de détoxiquer les métaux lourds.

En cosmétique la noix du Brésil s’emploie aussi grâce à son huile végétale qui en plus d’être antioxydante grâce au selenium et au squalène qu’elle contient, est équilibrée en oméga 6 ( acide linoleique)et en oméga 9 ( acide oléique) et permet d’hydrater, de nourrir et préserver l’élasticité de la peau. Elle pénètre rapidement et profondément sans effet gras sur la peau, et convient en particulier aux peaux sèches, délicates ou matures.

Elle s’utilise aussi pour nourrir des cheveux fins, secs et abîmés et sur les pointes sèches et fourchues.

La noix du Brésil possède donc de nombreuses vertus, mais est a consommer en cuisine avec modération, je vous conseille donc d’en acheter en petites quantités pour éviter qu’elles rancissent et si vous en trouvez entières, c’est a dire dans leurs coques, c’est mieux ( mais de plus en plus difficile à trouver), sinon vous en trouverez facilement au rayon vrac de votre magasin bio. Pour ma part j’en achète environ 7 pour la semaine afin d’en consommer une chaque matin au petit déjeuner.

Pour l’huile végétale, je vous préconise celle de chez Florihana qui est une distillerie implantée sur le plateau de Caussols proche de Grasse dans les Alpes-Maritimes et qui produit des huiles essentielles, végétales, des hydrolats,… de qualités et certifiées bio. Voici leur site internet : Florihana

Je vous souhaite une excellente soirée.

Chloé

Kasha/coco et légumes d’automne

C’est repartit pour un tour, la période est chargée, et elle peut être éprouvante mais dans le même temps, elle pousse à aller vers l’intérieur, d’autant que la saison s’y prête davantage cette fois-ci, ce qui ne signifie pas que cela est plus facile. Je ne suis d’ailleurs pas encore prête à partager autour de cela, mais je me propose aujourd’hui en toute simplicité de partager avec vous une recette réconfortante, délicieuse et saine, pour passer un moment cocooning chez soi.

En effet, nous sommes dans la saison où la nature nous offre encore une fois énormément de choix et de couleurs au niveaux des aliments, et pour en profiter au mieux, il est toujours intéressant de retenir, que le contraste des couleurs dans l’assiette, vous apportera un maximum de choses bénéfiques tant nutritivement qu’esthétiquement.De quoi tout de suite se mettre en joie :).

Je vais donc vous proposer un plat complet, qui se suffit à lui même que j’ai nommé « Kasha/coco et légumes d’automne ».

Pour ceux qui ne connaitraient pas le kasha,il désigne des graines de sarrasin décortiquées et torréfiées. Il est originaire d’Asie, mais est désormais cultivé un peu partout, celui que j’utilise ici est d’ailleurs cultivée en France et bio il va sans dire :). Il fait partie de la famille des polygonacées, qui est une famille de plantes dont fait partie l’oseille par exemple. Le kasha possède le grand avantage d’être sans gluten, riche en protéines végétales contenants des acides aminés essentiels, avec un apport de 15grammes pour 100grammes de Kasha, ce qui est pas mal. Il apporte aussi du fer, du potassium, du magnesium, du phosphore et des vitamines du groupe B.Vous pouvez vous le procurer tel quel ou le faire vous même avec des graines de sarrasin décortiquées que vous torréfierez à la poêle. On peut le manger de différentes manières, ce dernier étant extrêmement simple et rapide à cuisiner. Il peut être utiliser en porridge, en soupe, en bouillie, juste cuit à l’eau …

Outre cet ingrédient, très intéressant, nous retrouvons les blettes et le butternut qui sont des légumes que j’affectionne énormément et dont je vous laisse découvrir les bienfaits sur d’autres recettes que j’avais déjà publiés, dont voici les liens:

Les blettes

Le butternut

Sans plus tarder, je vous propose ma recette vegan et sans gluten:

Les ingrédients bio: ( pour 2 personnes, temps total environ 35 minutes)

  • 1 butternut de petite taille, sinon n’en utiliser que la moitié
  • 1 botte de blettes
  • 1 gousse d’ail
  • 1 cuillère à café d’huile de coco première pression à froid ( chez Base)
  • 250ml de lait de coco bio ( chez Base)
  • 100g de kasha
  • 2 petites branches de romarin fraichement cueillit
  • 1 pincée de paprika
  • 1 pincée de noix de muscade
  • sel aux herbes, poivre

Le plus long à préparer étant le butternut, je vous conseille de commencer par celui-ci ( pas comme moi ;). Coupez le en deux, en ôtant les graines ( que vous pouvez garder pour une autre utilisation) badigeonnez le d’huile de coco, de l’ail passé au presse-ail, ajoutez y le paprika, la noix de muscade et une branche de romarin. Dans un plat mettez, un fond d’eau sur lequel vous déposerez délicatement chaque moitié de butternut préparé, à enfourner à 150degrès pour 35 minutes.

Pendant ce temps coupez vos blettes, en commençant par les côtes que vous détaillerez en tronçons, puis les feuilles en lanières et mettez les à cuire dans un peu d’eau bouillante dans une poêle pendant 15minutes puis ajoutez 125ml de lait de coco et laissez chauffer encore 10 minutes. En parallèle faites bouillir de l’eau salée aux herbes, et ajoutez le kasha que vous laisserez cuire 8 minutes. Egouttez le et ajoutez le reste de lait de coco en laissant chauffer 2 minutes de plus dans la casserole.

Une fois le butternut rôti, garnissez le du jus de blettes à la noix de coco, et des blettes et servez a coté votre kasha. Une pincée, de sel, une pincée de poivre, une grande dose d’amour, et c’est le bonheur.

Je vous souhaite un bon appétit et une soirée douce et chaleureuse.

Chloé

JALA NETI

Nous n’avons jamais autant entendu parler d’hygiène que cette année et c’est tant mieux! Si cela est vraiment appliqué correctement car malheureusement certains pensent bien faire mais font quelques erreurs, enfin c’est un autre sujet ;). Concernant l’hygiène et le soin apporté au corps, gardons à l’esprit que c’est ce qui a considérablement contribué à l’allongement de notre espérance de vie. Mais si la douche ou le lavage des mains, des dents,… sont des choses qui font partie de notre quotidien à tous (je l’espère), d’autres soins sont beaucoup moins pratiqués en occident, tel que le brossage à sec, retrouvez le sujet ici ou le lavage nasal, qui est le sujet dont je souhaite parler aujourd’hui.

Jala Neti est une méthode issue de l’ayurveda qui consiste à nettoyer le nez . Cette méthode utilisée notamment par les Yogis, vise à bien nettoyer les parois nasales afin d’ôter tout l’excès de mucus qui peut s’y trouver et de nous permettre de mieux respirer. C’est également remarquable en cas de sinusite et en prévention d’éventuelles allergies.

C’est une routine de lavage à mettre en place chaque jour, on l’appelle d’ailleurs aussi douche nasale, qui dit-on offre également la clarté d’esprit. De mon expérience personnelle, je trouve effectivement que les idées se font plus claires, est-ce lié à cela ou à autre chose? Pour le savoir je vous conseille comme toujours d’expérimenter par vous-même.

Comment mettre en pratique Jala Neti?

Je vous conseille avant toute chose, d’avoir des mouchoirs à proximité et de réaliser cela au dessus d’un lavabo, vous comprendrez pourquoi en pratiquant :). Il est mieux de pratiquer jala Neti le matin à jeun, ou à distance des repas, il s’agit d’un nettoyage c’est important. Dans une sorte de théière que l’on appelle un lota, remplissez avec de l’eau tiède pure et ajoutez une pincée de fleur de sel marin naturel pour un lota de 250ml ( vous en trouverez facilement en magasin bio). Retenez bien que plus la température de l’eau est élevée, plus les mucosités vont se détacher rapidement, cela dépendra donc de la température que vous pouvez supporter dans vos narines. Ensuite il vous suffit de mettre le bec du lota dans votre narine gauche en penchant la tête à droite et en respirant la bouche ouverte. Automatiquement l’eau qui est entrée dans la narine gauche, s’écoulera par la narine droite. Ensuite faite de même de l’autre côté, à savoir le lota dans la narine droite et la tête qui s’incline à gauche, et veillez a toujours garder la bouche ouverte.

Suite à cela il est très important de se sécher les narines. Pour cela penchez votre tête vers l’avant en laissant l’eau restante s’écouler puis en tirant les bras à l’arrière du dos toujours penché en avant à 90 degrés, expirez et inspirez en levant la tête, puis en la penchant à droite puis à gauche. Une fois cela fait, durant une à deux minutes, les narines sont sèchent, votre nez est propre, vous voilà prêt à respirer pleinement.

Cette pratique quotidienne vous aidera à développer votre odora, à mieux respirer notamment lorsque vous pratiquer des Pranayamas , et à vous protéger d’éventuelles infections et autres allergènes.

Le lota peut être en plastique, en cuivre, en céramique, en porcelaine,… pour ma part, n’ayant pas trouvé de lota en cuivre qualitatif ( il faut faire attention) et préférant éviter le plastique, j’ai choisi un lota en porcelaine qui est plus solide que la céramique et dont je suis entièrement satisfaite.

Vous pouvez faire jala neti plusieurs fois par jours en cas de rhinite par exemple ou si le besoin s’en fait ressentir. On veillera à bien laver son lota pour éviter l’accumulation de bactéries, ce serait contre productif évidement :).

« Notre respiration unit notre corps, notre esprit, de manière que nous puissions être véritablement vivant, véritablement présent à la vie » Thich Nhat Hanh

Je vous souhaite une belle soirée.

Chloé

L’argent

Si vous avez cliqué sur cet article avec des dollars dans les yeux, il y a erreur :)! Quoi que tout dépend des richesses que vous recherchez! Nous allons aujourd’hui parler de cet oligo-élément remarquable qu’est l’argent (Ag)( oh coucou le tableau périodique ;)) et qui possède de grandes propriétés.

Ceci étant, même s’il ne s’agit pas d’argent au sens pécuniaire du terme, il peut représenter une petite somme d’argent ( au sens de la monnaie donc 🙂 ) selon comment on l’utilise.

Alors qui est-il? On l’utilise principalement sous sa forme colloïdale, c’est à dire qu’il s’agit d’une suspension de particules d’argent dans de l’eau ultra purifiée qui est fabriqué par un procédé naturel d’électrolyse. Les dosages peuvent varier et se mesurent en ppm qui sont les milligrammes par litre, que l’on retrouve souvent dosé à raison de 15ppm ou de 20ppm. Il est connu comme étant un puissant antiseptique, antibactérien, antifongique mais aussi un antibiotique naturel et se révèle donc à ce titre très utile pour diverses problématiques.

En réalité l’argent est connu depuis l’antiquité, et était utilisé par les personnes des hautes sphères de la société de l’époque. En effet, ils utilisaient des services en argent pour manger et stockaient l’eau dans des récipient fait avec ce metal réputé afin de la purifier. Il semblerait d’après certains, que ce soit pour cela que les personnes avec une certaine richesse à l’époque avait une meilleure santé. Plus récemment, quoi que ça commence à dater en 2020, il était fréquent de recevoir un service en argent comme cadeau de mariage, un très beau cadeau! L’argent faisait aussi parti de la pharmacopé sous diverses formes pour aider à la guérison.

Mais alors pourquoi en entendons-nous moins parler? Pourquoi n’est-il pas plus mis en avant?

Plusieurs choses, commençons par le début, c’est à dire l’arrivée des antibiotiques chimiques au milieu du siècle passé, qui ont vite rendu l’argent obsolète grâce aux nombreuses promesses de cette nouvelle industrie naissante.Néanmoins, ce dernier restait utilisé comme complément alimentaire, notamment dans les années 90, mais depuis 2009 en Europe, lorsque vous vous procurez de l’argent colloïdal il est stipulé que ce dernier n’est pas destiné à un usage oral, la nouvelle réglementation autorisant l’usage externe uniquement… Aussi l’utilisation en interne ne peut être conseillée et est laissée à l’appréciation de chacun de ce fait mais mieux vaut être bien renseigné.

En revanche, le gargarisme, le bain de bouche et l’application directe restent autorisées, c’est pourquoi vous pouvez toujours vous procurer cet oligoélément en vente libre en magasin bio.

Quelques applications

Aussi l’argent peut être très utile dans divers problèmes de peau tel que le psoriasis par exemple. Il suffit alors de tamponner avec une compresse d’argent colloïdal les plaques de psoriasis. Mais même si cela est une grande aide, la cause est à rechercher avant tout et d’autres choses sont à mettre en place, tel que la gestion du stress par le biais de techniques de respirations, yoga,… vous trouverez de quoi faire à ce sujet sur le blog. Mais aussi au sujet du psoriasis, il sera important de privilégier une alimentation avec un bon équilibre oméga3/ oméga6, ainsi que des aliments riches en zinc et en vitamine B.

Il est aussi un bon désinfectant en cas de coupure, et permet aussi de soulager les piqures d’insectes. Vous pouvez l’utiliser en cas de verrues, de mycoses, de boutons de fièvre,…

En gargarisme, il est intéressant contre les maux de gorge. En bain de bouche, vous pouvez l’utiliser en cas de gingivite, d’abcès, d’aphtes,…

En compresse, sur les yeux en cas de conjonctivite ou orgelet aussi.

Vous pouvez également l’utiliser en lavage nasale en cas de sinusite avec un lota.

Le plus souvent vous trouverez l’argent colloïdal sous forme liquide mais il existe sous forme de gel, de spray et même d’ovule. Ah et j’allais oublié, il peut aussi entrer dans la composition de vos gel hydro-alcoolique maison en remplacement de l’alcool justement, grâce à ses propriétés désinfectantes.

L’argent a donc tout à fait sa place dans une pharmacopée naturelle est complète et sachez que si vous avez des couverts en argent, qu’ils sont bien nettoyés ne vous privez pas, et osez la vie de châtelain ;), ce sera toujours un plus.

Ce produits étant assez remarquable, il est aussi sujet à controverse, car dans les faits il pourrait remplacer beaucoup de choses, mais je ne m’avancerai pas plus la dessus, et vous encourage à faire vos propres recherches sur le sujet, comme sur tous les autres sujets d’ailleurs, on est jamais mieux servi que par soi même.

Belle soirée,

Chloé

Le sel

Il ne jouit pas d’une très bonne réputation mais est pourtant nécessaire au bon fonctionnement de notre organisme. La grande problématique à notre époque,c’est que tout doit aller tellement vite et être le plus « accrocheur » rapidement, que des raccourcis sont vite pris et généralisent toujours les choses. Réduire le sel à  » ce n’est pas bon pour la santé » revient à stigmatiser, mais je vous l’accorde c’est à la mode dans tous les domaines! Néanmoins, redonnons ses lettres de noblesse à ce dernier, car c’est en communiquant sur des sujets peut-être moins vendeurs, moins marquetés que petit à petit nous pouvons revoir simplement et efficacement nos visions des choses et surement considérablement améliorer notre qualité de vie ( je parle du sel mais cela s’applique à nombre de fausses croyances qui sont partagées sur divers sujets). Bref revenons à notre sel, c’est parti!

Le sel est constitué de chlorure de sodium (NaCl) et est indispensable au bon fonctionnement de notre organisme puisqu’il participe au fonctionnement du système nerveux. Le sodium a un rôle sur les cellules en déclenchant la contraction musculaire, en permettant une bonne répartition de l’eau et en aidant à la régulation de la pression sanguine.

C’est rarement en ces termes qu’on entend parler de lui, et il faut pourtant bien reconnaitre, que son utilité est loin d’être anecdotique poussant beaucoup de personnes à ne plus du tout utiliser de sel ( et je peux faire parti de ces personnes si je n’ y prend pas garde, ayant eu l’habitude de peu en consommer).

Une des raisons est qu’il favorise l’hypertension artérielle et est donc notamment un facteur de risque des maladies cardio-vasculaires, si consommé en excès, et c’est bien là tout le problème: l’excès. Plusieurs choses sont à prendre en compte, qu’est-ce que l’excès, quelle est notre hygiène de vie générale, et quel type de sel consommons nous?

Au niveau de la consommation, la recommandation est de maximum 5grammes par jour, ce qui correspond à 2,4 grammes de sodium, alors qu’il semblerait que la plupart des accros au sel en consomment plutôt 10 grammes par jour, ce qui est un problème effectivement! Et ce qui est encore plus problématique c’est que c’est bien souvent à leur insu! Car lorsque l’on consomme des produits transformés, de grandes quantités de sel s’y cachent.En effet, les industriels usent et abusent du sel, qui est avant tout un exhausteur de goût et à très bas prix. Voilà pourquoi il est compliqué de contrôler sa consommation de sel lorsque l’on utilise des aliments transformés, ce qui est un argument supplémentaire pour se tourner vers des produits les plus bruts possibles afin de savoir exactement ce que l’on consomme et pouvoir être maître de son bien-être et de sa santé.

Ceci étant, comme tout le reste la consommation de sel, et donc de sodium, doit être considérée non isolée.Je m’explique, le sodium doit être complété par le potassium afin de maintenir l’homéostasie, c’est à dire un bon équilibre.En effet ils sont donc étroitement liés, le sodium surtout à l’extérieur de la cellule et le potassium à l’intérieur. Or il y a souvent une trop grande consommation de sodium et pas assez en potassium, dont les besoins varient selon les personnes. Ce mauvais ratio, peut être source de fatigue, de rétention d’eau, de troubles du rythme cardiaque, d’insomnies, d’une faiblesse musculaire, d’hypertension artérielle,… Bref pour rééquilibrer la balance sodium/potassium, il faut bien sûr veiller à éviter les aliments transformés ( fromages, pains, plats préparés, chips, sauces et soupes industrielles, biscuits,…la liste est longue) riches en sel caché mais aussi augmenter sa consommation d’aliments riches en potassium tel que les légumes verts, les fruits de mer, les graines de tournesols, les noix, les fruits, notamment la banane, la figue et le raisin ( c’est de saison), les amandes,…

Néanmoins, attention le potassium est fragile, il disparait notamment dans l’eau de cuisson, est abaissé par le stress, par une consommation excessive de sel,…

S’ajoute à cela la qualité du sel que l’on consomme. Le sel marin est plus riche en chlorure de magnesium et en potassium, c’est le plus riche en oligo-éléments, il est donc le plus conseillé. Vous pouvez le trouvez associé à des plantes aromatiques, des algues,… ce qui est un bon compromis pour avoir la main plus légère. On évitera le sel de table raffiné, le sel iodé et fluoré aussi. Concernant les sels à la mode ( Himalaya,…), il y a plutôt un souci éthique avec ce type de produit, sujet sur lequel je ne m’étalerai pas. Ce que je vous conseille c’est de choisir des produits locaux, dans la région nous sommes plutôt bien lotis avec la Camargue à proximité:), et si votre sel a un label Nature et Progrès c’est encore mieux, ce label étant gage de qualité et de respect de l’environnement.

Pour finir, enfin conclure, car le sujet est très vaste, j’appuierai le fait que le sel est indispensable mais que comme toujours, c’est bien la dose qui fait le poison! Quand à s’en priver totalement, d’une part cela peut mener à l’hyponathrémie ( manque de sodium dans le sang) source de nombres de dysfonctionnements notamment cérébraux, et cela on ne le dit pas assez.

Je crois qu’une citation résume bien ce dosage:

 » Les passions sont le sel de la vie; on n’est heureux ni malheureux qu’à proportion qu’on les a violents. » Christine de Suède

Belle soirée,

La Grenade

C’est de saison! Je n’avais pas prévu d’écrire cet article aujourd’hui mais sur un sujet tout autre qui lui n’a pas de saison, donc, par ordre de priorité et parce que mes papilles s’en souviennent encore, j’intervertis les deux articles et vient vous parler de la délicieuse grenade et ses vertus, avec bien sûr une recette la mettant en scène. Je le précise déjà, la recette est simple, rapide, vegan, sans gluten et 100% crue, de quoi faire le plein de nutriments.

La grenade qui apporte immédiatement de la couleur à nos assiettes est faible en calories mais riche en vitamine C et vitamine K, ainsi qu’en potassium. Elle est un excellent antioxydant grâce aux punicilagines ( un polyphenol) et acide punicique ( acide linoléique)qu’elle contient. Elle est aussi anti-inflammatoire, antibactérienne et antifongique… on comprend pourquoi c’est un fruit d’automne/hiver, la nature faisant toujours très bien les choses.

Aussi pour jouir pleinement de ces nutriments et profiter de ce que cette fin d’été met pleinement à notre disposition, je vous propose de l’inclure dans une recette sucrée/salée totalement crue afin de garder intactes tous les bienfaits de chaque aliments et déguster une assiette qui mets en joie et donne la pêche!

Recette de jouvence 😉

Il vous faudra pour une assiette ( choisir des produits de qualité biologique):

  • Une belle grenade
  • Une courgette
  • Une tomate
  • Quelques feuilles de basilic frais
  • Un filet d’huile d’olive
  • 1/4 de citron
  • Poivre
  • Poudre d’hysope ( facultatif)

Tout est très simple, sauf peut-être l’ouverture de la grenade qui peut être un peu fastidieux. Pour l’ouvrir au plus simple ( il existe surement d’autres techniques), il faut découper le haut avec un couteau pour ensuite la compartimenter en plusieurs « fromages », avant de détailler chaque baie. Je conseille vivement de porter un tablier ou un vieux tee shirt, car ça tâche ( c’est du vécu, vous vous en doutez 😉 ).

Pour la courgette, il faut simplement en faire des tagliatelles avec une mandoline ou un économe. Ensuite couper votre tomate, mélangez le tout avec un filet d’huile d’olive, le jus du quart de citron, parsemez de basilic frais ( éventuellement un peu d’hysope en plus) et un coup de moulin à poivre pour finir. C’est frais, nourrissant, revitalisant et gourmand.

Une recette rapide à faire et à transporter qui peut tout à fait se consommer au bureau, en pic-nic,… et qui évitera les coups de pompes de l’après-midi. Profitez-en la grenade est à son début de saison, et elle nous accompagne pour quelques mois, si vous n’étiez pas habitué à en consommer, j’ai envie de dire qu’elle vous sera d’un grand soutient pour traverser cet automne 2020, on se comprend…

Il n’y a pas de petit pas pour commencer à prendre soin de soi, chaque acte en ce sens compte.

Je vous souhaite une très bonne soirée,

Les humeurs

En naturopathie, nous nous appuyons sur cinq concepts fondamentaux qui sont: l’humorisme, le causalisme, l’holisme, le vitalisme et l’hygiénisme.

Aujourd’hui, je vous propose d’aborder particulièrement le sujet de l’humorisme qui n’a rien à avoir avec l’humour, vous vous en douterez 😉

Alors de quoi s’agit-il?

L’humorisme concerne l’ensemble des liquides du corps humain, à savoir le sang, la lymphe, le liquide interstitiel. Il s’agit donc de tenir compte de leur quantité et de leur qualité qui ont un impact sur notre santé, conduisant à des maladies. Le corps étant constitué à 70% de liquides, il est évident que cela a son importance.

 

Quel impact?

Notre organisme peut être encrassé par des déchets qui proviennent d’une alimentation inadaptée ( souvent le cas, même quand on croit manger sainement à tort), d’un mode de vie sédentaire ( souvent couplé avec une mauvaise alimentation), mais aussi un surplus de pensées négatives. Ce dernier point est souvent l’un des premiers indicateurs en l’absence de symptômes physique. En effet, se sentir de mauvaise humeur sans raison particulière n’est pas anodin, cela peut révéler un encrassement du corps qui a inévitablement une action sur nos émotions.

IMG_6408

 

 

 

Que faire?

Agir sur ses humeurs, par la mise en place d’une alimentation plus saine, en se faisant accompagner d’un naturopathe pour éviter certaines erreurs ( beaucoup de nourriture dite »healthy »en vogue en ce moment ne l’est pas forcément, et chacun a des besoins et des capacités différentes et ne pourra pas consommer certains aliments même sains), on tiendra compte des quantités nécessaires également. Il sera important de nettoyer les émonctoires grâce à des detoxinations, des jeûnes, là aussi en étant accompagné, tout n’étant pas adapté à tout le monde. En parallèle, grâce à un accompagnement qui est, rappelons-le, holistique ( je reviendrai sur cette notion) vous pourrez surement mettre en place d’autres choses nécessaires pour vous aidez à désencrasser les humeurs et à retrouver un meilleur équilibre.

Pour aller plus loin avec cet article je vous remets les liens des articles concernant les émonctoires et la naturopathie ci-dessous:

Les émonctoires

La naturopathie 

 

Je vous souhaite un beau mois d’août, de bonne humeur et en forme, profitez des bienfaits du soleil, respirez, vivez pleinement 😉

 

Chloé

Le café vert

Parce qu’il n’y a pas que le café torréfié et le thé comme boisson énergisante non sucrée, je tenais à parler du café, oui mais vert. Certains, le connaissent probablement pour aider à la perte de poids, certes, mais cela est bien réducteur quand aux nombreux bienfaits qu’offrent ce café non torréfié. IMG_1080.jpg

Comme vous pouvez le voir sur la photo, le café est à l’origine vert ( vert gris), et non marron comme on a l’habitude de le voir. C’est la torréfaction qui provoque ce changement de couleur, du fait de la haute température nécessaire dans ce processus, et qui a pour but d’exacerber les arômes du café. Evidemment, qui dit haute température, dit perte d’une partie des principes actifs, tel que la caféine. Ainsi le café vert est donc plus stimulant, et permet de brûler un peu plus de calories,  voilà pourquoi il aide à la perte de poids ( perte de poids modérée et dans le cadre d’une bonne hygiène de vie, ne nous emballons pas 😉 ). Grâce à cela, il est également plus efficace, que le café torréfié pour rester éveillé et mieux se concentrer. Donc on évitera vraiment le café vert en fin de journée, à plus forte raison! Il contient également des polyphénols ( acides chlorogéniques, caféiques, quiniques) dont on sait qu’ils sont antioxydants et donc protecteurs et aussi anti-inflammatoires.

 

Le café vert est également riche en cafestol et en kahweol,  deux substances qui lui confèrent des effets protecteurs pour le foie, notamment en prévention de la stéatose du foie, souvent connu sous le nom de foie gras, qui est liée à l’alimentation moderne trop riche en sucres. Ce n’est bien sûr absolument pas un médicament, mais en prévention sous forme de cure il vous aidera à détoxifier le foie

 

Comment le consommer?

Je ne vais pas vous mentir, le goût n’est pas terrible et très amer, ceci étant tous les goûts étant dans la nature, ça peut plaire à certains :).

En cure de 10 jours, vous pouvez faire macérer 10grammes de café vert dans 10cl d’eau de source froide ( attention à votre eau du robinet, sauf si vous êtes bien équipé pour la filtrer) pendant une nuit. Consommer la boisson le matin à jeun.

 

IMG_1079.jpg

Voilà une cure un peu moins agréable au goût que certaines, mais qui vous donnera du tonus et de la concentration pour la journée.

Belle soirée,

 

Chloé

La Sauge sclarée

Aussitôt dit, aussitôt fait! Puisque j’étais dans la lancée, autant continuer. Mon dernier article traitait de la lavande (à retrouver ici, si vous ne l’avez pas lu: La lavande) et je vous y glissait des champs de sauges sclarées qui avoisinaient cette dernière. Aussi, nous allons parler aujourd’hui de cette plante également très aromatique, que l’on connait essentiellement pour son huile essentielle remarquable, mais qui a également une utilisation en phytothérapie.

La sauge sclarée, Salvia sclarea ( Salvia vient du latin Salvare qui signifie sauver… tout est dit) se trouve aussi sous le nom de grande sauge ou herbe aux plaies. Ici, sur le plateau de Valensole, elle cohabite avec les champs de lavandes et de lavandins, ce qui se perçoit aisément à l’oeil nu mais en plus se distingue à l’odeur. En effet, la sauge sclarée dégage une odeur plus muscadée, que l’on sent dès que l’on arrive à proximité. A la différence de la sauge officinale avec laquelle il ne faut pas la confondre, son essence est riche en sclareol ( d’où son nom) et ne contient pas de tuyone qui la rendrait neurotoxique comme c’est le cas pour la sauge officinale. Elle est également riche en linalol et en acétate de linalyle. Elle est aussi très utilisée en parfumerie comme fixateur de parfum en raison du sclaréol qu’elle contient. Voilà pour la partie composition biochimique.

Son huile essentielle est en général assez connue par les femmes et notamment celles qui sont ménopausées et pourtant elle offre de multiples autres bienfaits pour chacun.

En cas de règles douloureuses quelques gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée diluées dans de l’huile végétale de noisette par exemple, à utiliser en massage sur le bas ventre et en bas du dos peuvent vraiment soulagées, idem contre les bouffées de chaleur. Mais également en interne, 1 goutte d’huile essentielle de sauge sclarée dans une cuillère de miel ou huile d’olive, 2 fois par jour (pas plus de 3 semaines consécutives) en cas de syndrome prémenstruel, règle douloureuse, trouble de la sphère ORL, bouffées de chaleur.

Elle est également utile en cas de transpiration excessive, il suffit d’appliquer 2 gouttes sous les aisselles ou la plante des pieds mélangez à de l’huile végétale.

Un massage en haut du dos et sur le thorax de ce même mélange sera utile en cas de bouffées de chaleur et état grippal. Pour dégager la sphère ORL 2 gouttes dans de l’eau bouillante suffisent en inhalation.

Même si elle est plus « sécure » à utiliser que l’huile essentielle de sauge officinale ( qui n’est d’ailleurs pas en vente libre), il convient d’observer les précautions d’emplois et contres indications ci-dessous.

L’huile essentielle de sauge sclarée est déconseillée chez la femme enceinte et allaitante, et chez les enfants. Etant oestrogene-like elle est aussi a éviter en cas de mastose, fibrome et toutes pathologies cancéreuse hormonodépendante. En cas d’hyperoestroegénie, il est intéressant en parallèle d’équilibrer cette prise avec des plantes ayant une action progesterone-like tel que le gattilier.

Les huiles essentielles sont très puissantes et efficaces, l’aromathérapie n’étant pas une « médecine douce », elles peuvent se révéler toxiques en cas de surdosage. Prudence donc, en cas de doute demandez conseil.

Pour une utilisation en phytothérapie, vous pouvez aussi la consommer sous forme de teinture mère notamment en tant que tonique digestif, régulation des cycles et des flux menstruels et pour soulager les symptômes de la pré-ménopause.

Cette plante qu’on nomme aussi toute-bonne, mérite vraiment son nom compte tenue de ses nombreuses utilisations et de ses vertus non négligeables. Tout comme la lavande elle mérite d’être connue et a à ce titre tout à fait sa place dans nos placards. En effet, elle s’utilise aussi en cuisine pour parfumer des confitures ou donner un côté plus musqué à un vin en faisant macérer ses fleurs.

Pourquoi pas en mettre une dans le jardin, afin d’avoir ce qu’il faut à portée de main ;)? La nature nous offre tout ce dont on a besoin, à nous d’ouvrir les yeux et notre conscience.

Belle soirée,

 

Chloé

La lavande

Si vous vivez en provence ou êtes tout simplement fan de lavande vous savez que nous sommes actuellement dans les deux semaines les plus propices pour admirer les belles lavandes qui ornent les routes de provence et parfument délicatement l’air. La lavande a tout pour elle, elle est belle, sent bon et est en plus dotée de multiples vertus bienfaisantes pour notre santé physique et mental. Son nom est un dérivé de « laver », puisqu’autrefois elle était utilisée pour parfumer l’eau du bain pour se laver et sentir bon.

J’ai récemment eu la chance de passer par le plateau de Valensole, en cette période magique où les lavandes scintillent de beauté et sentent divinement bon, ce qui m’a donné l’envie d’écrire sur cette « star » de la phytothérapie et de l’aromathérapie disons le clairement elle a au moins été utilisé une fois par tous, mais connaissez-vous tous ses secrets?

Lavande ou lavandin

Les deux variétés sont présentes ici, et même de la sauge sclarée (on en reparle très vite). La lavande, aussi appelée lavande vraie ou lavande officinale a un cousin hybride qui est le lavandin et qui résulte d’un mélange entre la lavande vraie et la lavande aspic que l’on trouve dans des altitudes plus basses et qui a une odeur un peu plus camphrée, vous l’avez surement déjà vu en tant que tel en huile essentielle. Cette dernière est moins onéreuse que la lavande vraie et par conséquent le lavandin également. Pour s’y retrouver il est toujours préférable de vérifier les noms latins des plantes, aussi la lavande se nomme Lavandula angustifolia elle possède un seul épi par tige, la lavande aspic se trouve sous le nom de Lavandula latifolia et est plus fournit en épis de fleurs sur chaque tige qui sont par conséquent plus longues. Enfin le lavandin, le Lavandula hybrida soit abrial ou grosso est plus grand et plus résistant et possède plusieurs épis par tige. Il éxiste aussi le Lavandin Super, Lavandula Burnatii Briquet ou Lavandula hybrida clone super qui est le plus proche de la lavande tant au niveau de l’odeur que des effets ( sauf sur la partie émotionnelle où l’on préfèrera la lavande fine).

Nous allons donc nous arrêter plus précisément sur la lavande, maintenant que vous savez la différencier des hybrides qui n’en sont pas moins intéressant pour autant, j’en ferai un article différent.

Que ce soit par l’utilisation de ses sommités fleuries en phytothérapie ou par la concentration des essences que ces dernières renferment en aromathérapie, la lavande est un indispensable à avoir en toutes saisons et en toutes circonstances.

On lui reconnaît des propriétés calmantes remarquables notamment en cas d’insomnie et d’irritabilité. Elle est ( et j’insiste sur ce point, rien que pour cela je vous encourage à en avoir toujours sur vous) indispensable pour apaiser les maux de tête et migraines mais aussi pour favoriser un bon sommeil, 2 gouttes pures en massage sur les tempes. Elle aide à la digestion et lutte contre les coliques en infusion. En inhalation, elle et en application externe sur la sphère ORL elle aide à dégager les bronches. Toujours en application externe à l’aide de compresse, elle apaise piqures d’insectes, coupures et démangeaisons.

Bref, s’il n’y en avait qu’une, je l’ai toujours dit, ce serait celle-ci, tant en phytothérapie qu’en aromathérapie, mais aussi en cuisine ( recettes à venir, mais vous pouvez déjà tout simplement en mettre dans des salades, toujours bio bien sûr ou encore mieux de votre jardin), un délice, d’ailleurs si jamais vous passez sur Avignon il y a un glacier qui propose une glace à la lavande et au miel qui est exceptionnelle ( la Princière sur la place des Corps Saints à Avignon, désolée de vous pousser à la gourmandise 😉 ).

Vous pouvez aussi rajouter une infusion de lavande dans votre bain pour un effet détente absolue.

L’avantage de la lavande vraie ( je ne parle pas de la lavande aspic ou du lavandin) c’est que son huile essentielle a peu de contres-indications même chez les enfants, on veillera simplement à vérifier qu’il n’y ai pas d’allergie au linalol et d’interactions médicamenteuse ( demandez l’avis de votre médecin).

Beaucoup cherchent des endroits à visiter en France, si vous cherchez de la chaleur, des beaux paysages, des odeurs très aromatiques et en plus en connaitre plus sur ces trésors naturels pour prendre soin de vous, vous avez une destination idéale; en revanche au mois d’aout il sera déjà trop tard, elles auront été récolté, la beauté est si éphémère :).

Douce soirée,

Chloé

Boisson fraîche naturelle

L’été est très bien installé avec des chaleurs assez fortes, aussi il est bien sûr indispensable de bien s’hydrater tout au long de la journée, avec une eau de qualité ( malheureusement ce n’est pas le cas de celle du robinet, mais on en reparlera bientôt) et avec des boissons non sucrés (et non alcoolisées biensûr, car l’alcool en plus de ces nombreux méfaits déshydrate) pour les raisons évidentes liées à une très probable surconsommation de sucre dans notre société et des problèmes engendrés par celui-ci, mais aussi car les boissons sucrées n’étanchent pas la soif.

Aussi je propose de temps en temps sur mes réseaux sociaux des petites recettes simples à base de plantes pour varier les plaisirs, mais je tenais à faire un focus sur cette boisson, qui à mon avis peut devenir la boisson de l’été, d’autant qu’on peut y apporter quelques variations pour ne pas tomber dans la monotonie.

Non ceci n’est donc pas du rosé , mais une boisson fraiche à base de fleurs d’hibiscus utilisée notamment en Egypte, qu’on appelle le Karkadé, mais aussi dans divers pays Africains où on la trouve entre autre sous le nom de Bissap. Vous trouverez également le nom de thé rose, ou thé de l’empire, et j’en oublie car ce breuvage est beaucoup plus consommé à travers le monde qu’on ne l’imagine. Souvent utilisée pour diminuer la température corporelle, on comprend que cette boisson soit si réputée sur le continent Africain. Il existe différentes recettes et très souvent du sucre y est inclus car il s’agit d’une recette traditionnelle. Bien évidemment, ce n’est pas ce que je vais vous proposer ici, d’autant que je trouve dommage l’ajout de sucre qui vient annihiler l’un des bienfaits de cette boisson, mais après tout dépend ce que l’on recherche aussi, si c’est juste pour le plaisir gustatif ( mais je vous assure que c’est délicieux nature 😉 ).

Et des bienfaits, cette boisson n’en manque pas. Commençons pas le début, sa richesse en vitamine C lui confère des vertus stimulantes, de quoi avoir de l’énergie cet été surtout sous ces fortes chaleurs qui peuvent fatiguer. Elle est également antioxydante, diurétique et antispasmodique ainsi elle soulage les maux d’estomac mais aussi utérins, pensez-y les filles ;). Il peut aussi y avoir un effet légèrement laxatif. Elle est également une aide supplémentaire contre l’hypertension. Enfin, l’été étant une saison propice aux infections urinaires, cette boisson ( sans sucre) vous aidera à lutter contre.

La recette est très simple, pour 1litre d’eau il vous suffit d’y ajouter 3 cuillères à soupes de fleurs séchées d’hibiscus et de les laisser macérer au moins 3 heures avant de filtrer. A conserver et à déguster bien frais.

Une variante que je viens de tester encore plus rafraichissante est d’y ajouter une cuillère à soupe de feuilles de menthe poivrée et de bleuets également diurétiques.

Je vous souhaite une belle soirée et un bel été.

Chloé

Se recentrer sur l’essentiel

Le fameux, que tout le monde connait, un mot qui est utilisé à toutes les sauces, et qui, ces derniers temps prend de nouvelles apparences. Cette période de confinement et pré/post, ont probablement remuer des choses, que notre vie ai été chamboulé ou pas, il y a eu de gros changements au niveau mondial depuis le mois de mars ( malheureusement pas encore ce que l’on attend vraiment, mais ceci est une autre histoire), qui redistribuent certaines cartes par la force des choses comme la perte d’un emploi par exemple, ou par la remise en question de nos propres modes de vie, grâce à des prises de consciences. Bref comme dans beaucoup de situations, on entend alors davantage parler du stress qui peut prendre plusieurs formes, il ne nous touchent pas tous de la même manière et n’oublions pas le plus important, en affaiblissant considérablement notre système immunitaire, il ouvre la porte à toutes sortes de maladie ( « le mal a dit », bien sûr, donc écoutez-le).

Commençons par le début, qu’est que le stress?

A l’origine, issu de l’anglais, le stress signifiait épreuve, affliction, puis c’est devenu plutôt une pression ou une contrainte. C’est désormais une réponse de l’organisme qui cherche à s’adapter à des sollicitations externes ou internes et cette réaction est parfaitement normale puisqu’elle permet d’assurer la survie et l’adaptation des êtres vivants et cette capacité n’est pas la même chez chacun d’entre nous.

Néanmoins comme je l’avais déjà abordé dans cet article ( le stress) il existe un bon stress ( eustress) et un mauvais stress (distress) , je vous invite à cliquer sur ce lien ici où j’explique un peu plus cela et surtout vous y trouverez mes conseils pour la gestion du stress à court terme, cet article concernait d’ailleurs la période des examens, au cas où certains sont concernés en ce moment, c’est l’article qu’il vous faut ;).

Vers la résilience

Mais ce dont je parle aujourd’hui est encore différent, car comme évoqué dans l’article sur le stress, le sujet est infini. Aussi ce dont je souhaite parlé est la résilience.

C’est Boris Cyrulnik qui a évoqué ce phénomène psychologique qui est notre capacité à se reconstruire et à continuer d’avancer malgré un événement traumatique. Aussi, je crois que le traumatisme étant mondial, il est plus que nécessaire d’aborder ce sujet. Il s’agit donc d’une capacité d’adaptation que nous avons dès les premiers mois de notre vie et qui est déterminée par la génétique, le cerveau et l’environnement affectif. L’une des phrases de Boris Cyrulnik qui image bien ce qu’est la résilience est la suivante:

 » La résilience c’est l’art de naviguer dans les torrents ».

Autant dire que le torrent de 2020 est de taille et quelque soit notre condition de vie, cette capacité est plus que nécéssaire pour garder notre barque en place. Repensez au début de l’année, si on vous avait dit que vous vivriez 55jours en quarantaine ( en France), que vous seriez ensuite contraint de ne pas dépasser les 100km autour de chez vous pendant la quinzaine suivante, et que vous commenceriez à moins voir les sourires des personnes, et j’en passe,… bref tout cela paraissait impossible pour certains, intenables, … et pourtant, regardons où nous en sommes.

Mais la résilience permet aussi une ouverture vers de nouveaux possibles, en effet la barque peut bifurquer vers d’autres horizons plus propices, peut-être même plus en adéquation avec soi-même.

Aussi le but de cet article, n’est absolument pas d’être défaitiste, de broyer du noir ou de ressasser, mais de repenser nos modes de vies, et de puiser ce qui nous donne de la force, ce qui nous donne du sens et nous rend encore plus vivant et heureux.

Ainsi pour avancer sereinement, vivons pleinement l’instant présent évidemment, et si cela vous est difficile, je vous invite à mettre en place une habitude quotidienne très simple: Marchez et profitez pleinement du moment. C’est en ce moment idéal, car les journées sont à rallonges, il est donc plus facile de trouver un temps pour s’aérer en plein jour. Idéalement, un coin de nature, un parc, … et surtout sans téléphone. Si vous ne trouvez pas ce temps dans votre journée, je vous invite à le mettre à la place du moment consacré à la télévision, vraiment cela vous apportera plus dans votre vie.

Plus que jamais, il est important aussi de veiller à avoir une harmonie au niveau de sa famille et de ses relations social, harmonie qui conduit à une production d’ocytocine ( l’hormone de l’amour et de l’attachement) et de dopamine (hormone du plaisir). On notera d’ailleurs que la qualité des relations parents/enfants aura une influence sur le système parasympathique plus tard, aussi il est bon de cultiver cette relation afin d’oeuvrer pour que les enfants soient plus calmes et heureux dans l’avenir et donc soient plus résistants au stress et donc plus résilients.

Récemment j’ai partagé sur les réseaux sociaux, certaines de mes lectures dont l’une traitait de la communication non violente (CNV), qui permet de vivre des relations plus saines et d’avoir des relations familiales harmonieuses en améliorant sa communication avec bienveillance. Si ce sujet vous intéresse je vous conseille l’ouvrage du Dr Anne Van Stappen « Ne marche pas si tu peux danser » qui est sous forme de roman, donc très ludique.

J’espere que ce partage vous parlera et surtout vous apportera de la force et de la volonté pour avancer vers le meilleur, j’en suis certaine. Une des méditations proposé par l’application de Jonathan Lehman 7mind, s’intitule la pensée positive et l’une des affirmations positives proposé est: « Je suis bien plus fort que je ne crois. » #résilience

Je vous souhaite en attendant une douce soirée,

Chloé

Mon beau sapin

Non il n’y a pas d’erreur, je sais bien que nous sommes le 25 mai, et que le titre peut laisser sous-entendre un air de Noël, mais il n’en est rien, enfin presque. Je souhaite aujourd’hui partager avec vous autour de 2 huiles essentielles et d’un hydrolat, chacun issu de nos beaux sapins et ainsi remettre en avant ces magnifiques conifères, en dehors du mois de décembre. Je les utilise pas mal en ce moment, aussi je trouvais intéressant d’en parler ici et de rappeler que leurs utilisations ne se cantonnent pas aux périodes de fêtes et aux décorations.

Je vais donc parler de deux huiles essentielles issues de sapins bio de France, il s’agit de l’huile essentielle d’Epicéa et de l’huile essentielle de Nordmann.

L’huile essentielle d’Epicéa:

L’huile essentielle d’Epicéa ( Picea abies) est issue de ce grand sapin qui appartient à la famille des pinacées au parfum si évoquant, qui rappelle probablement de beaux souvenirs pour beaucoup. Ce sont donc les aiguilles du roi des forêts qui sont distillées pour obtenir l’huile essentielle. Son huile essentielle est composée de limonène, d’alpha-pinène et Béta-pinène, de camphène, d’acétate de bornyle.

Plusieurs utilisations s’offrent à nous, la première étant bien sûr olfactive, outre le côté agréable et nostalgique de ce parfum balsamique, sa diffusion, avec un diffuseur par nébulisation, permet d’assainir une pièce grâce à ses propriétés antiseptiques et d’apporter également de la fraicheur à notre intérieur. Comptez entre 8 et 10 gouttes, à diffusez une trentaine de minutes 2/3 fois par jour.

Cette huile essentielle est également décongestionnante des voies respiratoires, vous pouvez l’utiliser en massage sur le plexus solaire et sur les surrénales, à raison de quelques gouttes ( 3/4 gouttes suffisent) diluées dans de l’huile végétales de noyaux d’abricot par exemple.

Elle peut aider aussi à apaiser les douleurs musculaires, pour maximiser cet effet ajoutez quelques gouttes dans un macérât d’arnica, après une séance de sport, bien-être musculaire et même articulaire au rendez-vous.

L’huile essentielle de Nordmann:

L’huile essentielle de Nordmann, Abies Nordmanniana est issue des sapins Nordmann qu’on retrouve aussi fréquemment à Noël et dont on utilise les aiguilles en distillation afin d’obtenir son huile essentielle. Elle se compose de delta-3-Carene, beta-Phellandrene, alpha-pinède, limonene.

L’huile essentielles de sapin Nordmann est surtout antiseptique et est donc un très bon assainissant de l’intérieur, en diffusion avec un diffuseur à nébulisation. Excellent également pour dégager les bronches et les sinus.

Il n’a donc pas tout à fait les mêmes propriétés que son cousin l’épicéa, ni même l’odeur mais est tout aussi agréable à respirer, si vous comparer les deux, ils sont complètement différents, affaire de goût ensuite :).

Enfin, on veillera à ne pas en abuser car tous les Sapins ( Abies en latin) peuvent se révéler être nephrotoxiques à trop forte doses ( pas d’utilisation prolongée). Aussi en cas de problèmes rénaux on évitera les huiles essentielles contenants des alpha-pinène. On évitera chez la femmes enceintes et allaitantes, et chez l’enfant de moins de 6 ans, sauf avis médical. Les huiles essentielles sont puissantes, aussi en cas de doute, demandez conseils.

L’hydolat de sapin Bio ( epicéa)

L’avantage de l’eau florale c’est qu’elle est bien moins dosée en actifs puisqu’il s’agit de la vapeur d’eau résultant de la distillation d’une huile essentielle. Ainsi, il y a bien moins de risques et d’autres utilisations possibles.

Outre les vertus évoquées plus haut mais dans une moindre mesure, j’utilise l’hydrolat de sapin, surtout dans ma salle de bain dans ma routine beauté. En effet, c’est un excellent nettoyant pour la peau que j’applique avec un coton sur le visage, effet fraicheur assuré. Il est aussi apaisant en cas d’articulations douloureuse à poser à l’aide d’une compresse. Je ne l’ai pas encore fait ( mais ça ne saurait tarder 😉 ) il s’utilise en cuisine aussi, affaire à suivre de mon côté ;). Néanmoins, on veillera à ne pas le consommer pur, et une fois ouvert, la conservation se fait au frais contrairement aux huiles essentielles.

J’espère que ce petit voyage proche de la montagne vous aura plu et vous sera utile surtout. J’en profite pour mettre à l’honneur cette petite entreprise française qui est dans une démarche durable concernant les sapins, et qui propose de nombreux produits dérivés naturels autour de ceux-ci et redonne ainsi ses lettres de noblesses à ce dernier en dehors des fêtes de fin d’année. Si cela vous intéresse voici leur site: Mon Bio Sapin

Douce soirée,

Chloé

Le fenouil

Persuadée de lui avoir déjà consacré un article, j’ai partagé  récemment sur Instagram une recette de cuisine  à base de fenouil en précisant que je remettais l’article sur celui-ci en lien par erreur. En effet, après vérification, il s’avère que je n’ai  jamais écris d’article sur le fenouil. C’est donc le moment d’y remédier, d’autant que nous sommes dans la saison de celui-ci, qu’il possède de nombreuses propriétés et que j’en suis une très grande fan. Trois bonnes raisons pour lui faire honneur et avec une recette à la clé.

Le fenouil ( Foeniculum vulgare), grande plante vivace que l’on trouve facilement par chez nous, dans le sud de la France est utilisé depuis l’antiquité. Outre ses grandes feuilles fines, on le reconnaît aussi grâce à son odeur anisée très caractéristique.En effet, la plante contient une essence aromatique riche en anéthol ( œstrogène like) , en estragol et en fenchone. On utilise aussi bien ses feuilles que son fruit ou ses graines. Le fenouil est riche en provitamine A ainsi qu’en vitamine C et B9. Il est également riche en fibres.

On reconnaît au fenouil des propriétés digestives, il stimule l’appareil digestif, il est également carminatif puisqu’il permet de lutter contre les flatulences, les coliques et l’aérophagie. Il est aussi expectorant. Sa racine est diurétique. Il favorise également la lactation et s’avère intéressant donc pour favoriser la montée de lait.

En ayurvéda, la médecine traditionnelle indienne, le fenouil est considéré comme une saveur amer et donc idéal pour rééquiibrer Kapha, si cela ne vous parle pas, je vous remet le lien de l’article sur les Doshas, ici: Les Doshas 

Il se consomme aussi bien cru que cuit, mais aussi en infusion et décoction, en huile essentielle,… Je partage ci-dessous une recette simple et estivale, qui a en plus l’avantage de conserver tout les nutriments du des aliments, puisqu’il n’y a pas de cuisson.

Processed with VSCO with m5 preset

 

Fresh Fenouil Bowl

Les ingrédients Bio Pour 2/3:

  • 1 gros fenouil ou 2 moyens
  • 1 pomme Ariane
  • 1 avocat
  • 1/2 citron
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive  première pression à froid
  • 1 pincée d’Aneth
  • 1 pincée de poivre

 

Cette recette ressemble à celle que j’avais postée sur Instagram avec de l’ananas ( je vous remets la photo), mais elle  est plus riche.

Coupez votre pomme et votre avocat en dés, votre fenouil  ou vos fenouils en fines lamelles. Dans un saladier mélangez les ingrédients ci-dessus avec votre 1/2 citron pressé et l’huile d’olive, saupoudrez d’aneth et poivrez. Laissez reposer 1/2 heure au frigo. Bon appétit.

IMG_E7591

Vous pouvez aussi  faire une décoction de racine de fenouil à prendre avant un repas pour un effet apéritif ou une infusion après le repas pour aider à la digestion. Les Indiens consomment des grains de fenouil en fin de repas pour aider à la digestion mais aussi pour l’haleine.

Je vous souhaite une belle soirée et un bon appétit.

Chloé

 

Nouveau départ

Voilà quelques jours que nous retrouvons une pseudo « liberté », mais que quelque chose cloche tout de même. Je ne vais pas parler de la distancation sociale, des masques et autres mesures dîtes « barrières » dans le contexte actuel mais de l’état mental qui fait suite à ces 55jours de confinement. Que l’on soit content de reprendre une vie dîtes à peu près « normale » ( bien que cela soit illusoire, que la normalité est subjective et que le monde d’avant n’était déjà pas très « safe »,… bref une parenthèse bien longue pour finalement dire, revenir au travail ou le continuer avec plus de monde,… vous m’aurez compris), ou justement angoissé par ce qui nous attend après. En effet, si certains, on repris apparemment le court de leur vie, ce n’est pas le cas de beaucoup qui gardent certaines séquelles de ce qui vient d’être amorcé. Il y a plusieurs possibilités, cela peut-être dû à la peur de ce nouveau protagoniste invisible, à l’angoisse de toutes ces mesures restrictives qui en fin de compte ne donnent plus envie, de la peur de l’autre dans son jugement ( l’isolation sociale n’ayant pas forcément amélioré les rapports humains, et la peur de quelques choses engendrant la haine, merci Maître Yoda!), … bref quoi qu’il en soit il y a forcement eu un avant et un après confinement, et même si on entend beaucoup de critiques sur le fait que les gens ont repris comme avant, pas sûre que ce soit pour une grande majorité.

Bref, cessons de ruminer le mauvais, ce n’est pas le but de l’article, au contraire, je dirai que le but est de trouver ou retrouver du sens, de reprendre un bon départ quelque soit notre situation, l’essentiel étant vraiment de se sentir bien dans le moment présent et de continuer à avancer, il est vrai avec moins de projections sur l’avenir. C’est justement, ce point clé que je souhaite aborder, la notion de moment présent dont on parle souvent et qui pouvait sembler alors difficile à palper, peu désormais par la force des choses être beaucoup plus simple à appréhender. Même si la vie à « repris son cours  » il y a tout de même beaucoup moins de distractions possibles, l’organisation des éventuelles vacances, n’est pas possible à l’heure actuelle compte tenue des restrictions liées à la fin du confinement. Aussi est-ce un moment idéal pour commencer à revenir à soi, ici et maintenant, à apprécier ce que l’on est.

 

Si au départ cela peut être difficile, et c’est parfaitement normal, commencer à apprécier simplement, les détails de votre quotidien, cela peut simplement être faire son ménage ( oui oui d’après des études scientifiques grâce à la libération d’endorphines, le ménage a des vertus anti-stress et donne un sentiment de satisfaction, donc messieurs pourquoi vous en priver? ;))  et apprécier ce soin apporter à son logis, cuisiner plus, même des gourmandises, histoire de retrouver l’essentiel des choses faites avec amour, en famille, ou seul, à partager ou pas,.. bref redonner du temps et de l’amour à chaque chose que l’on fait. Voilà une bonne amorce pour revenir à l’instant présent. Outre, cela c’est un bon moment pour se mettre à une activité artistique dont on a toujours rêvé mais qu’on procrastinait à l’infini, par manque de temps ( notion purement subjective, car c’est nous qui accordons la valeur du temps à chaque action selon nos priorités… à nous de bien choisir), manque de motivation,… l’avantage quand on appui sur un bouton « Reset », c’est qu’on peut commencer une partie de manière différente, donc oubliez vos échecs, et allez de l’avant, créez, dansez, chantez, jouez, peignez, écrivez, dessinez, … tout cela reste possible, et qui dit moins de distractions de l’esprit, dit plus de concentration et donc de créativité.

 

Néanmoins, je peux comprendre, que mettre la première pierre puisse être difficile, lorsque le mental est sans dessus dessous, aussi si vous vous sentez fatigué, avez du mal à vous motiver à faire les choses et souffrez d’anxiété, vous pouvez utiliser les oligoéléments en cure avec l’association Cuivre, Or, Argent à retrouver en magasin biologique. Bien sûr, cela va de paire avec un régime alimentaire équilibré riche en fruits et légumes frais bio de qualité  et des aliments riche en oméga3 comme les petits poissons, vitamine B9 ( acide folique) que vous trouverez principalement dans les légumes verts ( épinard, cresson, persil, petits pois,…) mais aussi dans les oeufs, les noix,…

IMG_5781

 

Bien sûr quand on parle de moment présent, on ne peut omettre de parler de la méditation, qui est l’illustration même du moment présent. Certes, la méditation va demander un effort au mental au départ, mais plus vous la pratiquerez, plus les choses deviendront limpides et simples, et plus vous serez connectez au moment présent et ne pourrez plus vous en passer, une bonne addiction si je puis dire :). Je vous remet l’article sur la méditation ici: La méditation 

IMG_6409

En outre, pour donner du sens, reprendre confiance en la vie, être présent plus fort à soi et aux autres amène le bonheur, et cette notion de présence réelle sans son nez sur le téléphone, ou l’instant d’après, ou même l’instant d’encore après et la clé de la beauté de la vie. Vivre des moments plus simples mais plus intenses, voilà ce qui est au programme.

Bien sûr, la présence à cette nature qui a souffler pendant deux mois, est extrêmement bénéfique, d’ailleurs l’avantage du déconfinement, c’est qu’on peut pratiquer sport, méditation, yoga, randonnée, auprès d’elle et dans son respect toujours. Sortir d’une vie à cent à l’heure, remplie de futilités aussi illusoires que fatigantes et revenir à la connexion aux choses simples de la vie et de la nature, à soi, à ses proches, échanger autour de vraies choses, renaître à soi, découvrir de nouveaux talents ( nous en avons pleins), dormir mieux, vivre en vrai. Alors oui je sais que cela parait utopique et pourtant il est important de penser qu’il n’y a pas que les maladies ou les mauvaises choses qui sont contagieuses. Visez les étoiles pour au moins atterrir sur la lune, est une bonne façon d’entreprendre ce chemin. Donc pour cet après, vivons mieux et diffusons de belles ondes.

 

A bientôt,

 

Chloé

Journal de confinement J-51

Mercredi 6 mai, cinquante et unième  jour de confinement, le temps a commencé à faire son oeuvre. Après divers échanges téléphoniques, par messages,… avec des amies, quelque chose revient souvent, concernant le temps, et plus précisément le manque de temps en confinement! Un comble me direz vous ! Et pourtant, dans cette société qui nous pousse toujours à combler le moindre espace de « vide », à faire, à être productif,… ce temps infini et incertains peut apparaitre comme une jarre vide qu’il faut à tout prix remplir en cherchant à s’occuper par tous les moyens. Dommage, car ce temps infini est en réalité une aubaine pour se retrouver et revenir à Etre et non à « faire », à « devoir » ou à « avoir ».

Seulement voilà, après les diverses phases par lesquelles le confinement peut nous faire passer, il y a de fortes chances qu’après 50jours et l’annonce du prochain déconfinement, on se retrouve perdu, qui plus est dans ce climat exceptionnel où chacun y va de son information dont on ne sait plus lesquelles sont viables ou pas et qui ont pour vocations de créer la confusion et embrumer le cerveau en semant le trouble en chacun d’entre nous avec tout et son contraire. Ne nous mentons pas, nous avons bien ici le paradoxe d’avoir du temps, du temps pour soi comme on aime à se le dire et pourtant il n’a probablement jamais était si difficile de se recentrer, de faire le vide, d’être apaiser.Vient en général s’ajouter à cela la fatigue! Oui oui, la fatigue peut se faire de plus en plus ressentir, alors que nos activités sont pourtant réduites ( je m’adresse aux personnes confinées lorsque je dis cela). En effet, ressentir de la fatigue car nous avons un surcroit d’activité et/ou un manque de repos est parfaitement normal, en revanche lorsqu’on est « fatigué de ne rien faire » comme on peut l’entendre notamment en ce moment, il faut peut-être se pencher sur ce que l’on appelle les surrénales.

 

Qu’est ce que les surrénales?

Les surrénales sont deux petites glandes qui se situent au-dessus de nos reins et qui ont un rôle important. En effet, pour faire simple, elles appartiennent au système endocrinien, elles sécrètent des hormones (adrénaline et cortisol) dont l’un des rôles principaux est de nous alerter sur le danger et ainsi d’activer un mécanisme de fuite ou de défense. Aussi compte tenue de cela, vous voyez probablement déjà où je veux en venir…

 

En principe, si l’on s’en tenait aux lois naturelles du vivant, il devrait y avoir un temps pour se reposer et ainsi récupérer, sauf que ce n’est pas le cas dans notre société actuelle, je ne vous refait pas le topo de la charge mental et des mille et une obligations quotidiennes qui sont ou se sont imposées à nous et je ne parle pas que de l’aspect professionnel. Nous sommes constamment sur le qui vive, et la période actuelle, teinté d’incertitudes, de peurs, de doutes, de potentiels danger,… dans un climat qui se veut toujours plus anxiogène, n’aident assurément pas à ralentir l’activité des surrénales.

Ainsi avec ce mécanisme sur-solicité, le cortisol n’est plus produit normalement et il peut y avoir un dérèglement total, lorsque par exemple on ressent une plus grande énergie en fin de journée qu’en début, il peut déjà y avoir un bon indicateur. En effet, les glandes surrénales ont aussi un effet sur l’absorption et la transformation du sucre, l’assimilation des minéraux, sur les hormones sexuelles et sur nos humeurs et pensées. On comprend là, à plus forte raison, l’importance des surrénales. Parmi les indicateurs que l’on peut observer quand à la fatigue surrénale, il y a un sommeil agité, un réveil fatigué, la fatigue sans raison, la perte de cheveux, des difficulté à se concentrer, des problèmes d’infertilité, de libido, des envies de sucres, …

En general, si vous êtes à l’écoute de votre corps, vous savez que quelque chose cloche, et vous l’aurez surement compris au travers de ces quelques mots, nous sommes probablement actuellement dans une sur-solicitation des surrénales. Alors que faire?Snapseed.jpg

 

 

 

 

Des solutions?

Toujours, j’ai envie de vous dire! La première, la plus simple, le repos, le vrai,  le repos du corps donc sans activité physique ( savoir s’accorder de vrais moment de repos et de récupération, le sport ayant parfois et surtout en ce moment tendance à nous le faire oublier) et de l’esprit donc sans écrans, sans sources d’informations sur une grande partie de la journée, sans relations toxiques. Malheureusement, ça risque de ne pas être suffisant, essentiel mais à coupler avec d’autres choses.  Bien sûr cela va passer par l’amélioration du sommeil, si vous dormez mal, c’est la base, je vous remets l’article sur le sujet ici mais aussi par de la relaxation que ce soit par le yoga, la méditation ( qui fait partie du yoga), mais aussi par l’altruisme, le rire, les moments partagés avec les gens qu’on aime ( de loin en ce moment, mais très bientôt ensemble). Enfin, et ce n’est pas la moindre des solutions, on veillera à son alimentation en évitant la nourriture industrielle et ultra-transformée cela va de soi mais aussi en étant attentifs aux aliments qui vous affecte ( je rappelle là que nous sommes tous différents, et que mettre une liste ici serait réducteur et probablement erroné). Néanmoins dans les aliments qu’il convient d’éviter, on retrouve les stars: sucre, produits laitiers, viandes rouges, alcool, café et gluten. En revanche, la consommation de fruits et légumes frais, notamment les fruits rouges et les légumes verts, de produits bruts de qualités, de bonnes huiles de qualité, d’oléagineux, de petits poissons riches en oméga3…  seront les bienvenus. On cherchera des aliments riches en vitamines B,C et D , en magnesium, en sélénium.

IMG_6693.jpg

Côté plantes, la Rhodiola et l’ashwaganda ou le moringa seront un bon soutient surtout dans cette période inédite ( les infos sur le moringa et la rhodiola en cliquant sur chacun: Rhodiola Moringa

 

Je vous souhaite une douce suite et je finirai sur une citation de Boris Cyrulnik:

« La résilience, c’est l’art de naviguer dans les torrents »

 

 

 

A bientôt,

 

Chloé

 

Journal de confinement J+42

Lundi 27 avril, soit le 42ème jour de confinement, le temps d’avoir passé en revue tout un panel de choses plus ou moins confortables, le temps de prendre vraiment soin de soi, le temps de préparer de bons repas sains et délicieux, le temps d’envisager un changement de cap, le temps d’admirer une fleur pousser, le temps de réfléchir à ce qui se prépare, le temps de commencer à amorcer cette nouvelle « rentrée » du 11 mai,… bref du temps qu’on utilise probablement différemment pour beaucoup et qui permet d’infinis possibles. Bien sûr, il faut utiliser ce temps pour soi sans se laisser dépasser par celui-ci, et bien utiliser son temps ne veut pas dire être une personne hyper productive pour autant mais savoir équilibrer, sa journée ou sa semaine, en gardant à l’esprit la phrase très connue: Il y a un temps pour chaque chose.

Et en parlant de temps, j’avais envie de vous parler aujourd’hui de quelque chose qui est facile à trouver, non transformé, peu onéreux, utile pour presque tout, naturel il va s’en dire, que tout le monde connait plus ou moins et qui est utilisé depuis l’antiquité. Il s’agit de l’argile dont la place n’est pas que dans les masques de beauté où il faut le reconnaitre elle excelle.

IMG_7143.jpg

Qu’est ce que l’argile? 

C’est une terre glaise composée de silicate d’alumine hydraté ( oh le mot barbare),  qui contient des minéraux. Ainsi on lui confère des propriétés d’oligo-metallo thérapie. Les argiles  sont classées selon leurs richesses en silice toujours et aussi en alumine, en magnesium ou en fer. L’argile peut être verte, jaune, rouge, blanche selon le gisement. On dit de l’argile qu’elle dirige son action là où se trouve le mal, sachant qu’elle est à la fois absorbante, antibactérienne et a un pouvoir couvrant, notamment lorsqu’elle est utilisée comme un pansement gastrique.

 

Aussi, si vous ne l’utilisez pas encore ou que partiellement c’est peut-être le bon moment de prendre le temps de la découvrir plus en détail.

 

La plus connue est l’argile verte dont la meilleure variété est la Montmorillonite ( plus riche en silice et en magnesium que l’illite). L’argile verte est réputée pour être désintoxiquante et reminéralisante grâce notamment à sa richesse en silice, en magnesium, en oxydes de fer et en chaux. Elle peut être utilisée en externe sous forme de cataplasme ou en boisson sous forme d’eau argileuse. Parmi son large panel d’utilisations, elle convient aux peaux normales à grasses en masque, elle est utile en cataplasme sur les brûlures,… en boisson argileuse pour les problèmes digestifs.

L’argile blanche, la kaolinite contient de la silice et de l’alumine, elle est anti-bactérienne, anti-inflammatoire, cicatrisante. Elle protège les muqueuses gastriques et intestinales en empêchant les fermentations et absorbant les toxines. Elle est utile en cas de ballonements, intoxications alimentaires, elle protège la muqueuse intestinale, lorsqu’elle est prise en cure d’eau argileuse, mais elle est également remarquable en masque pour les peaux sensibles.

Il existe d’autres argiles tel que l’argile bleue, l’argile rose, l’argile jaune,… surtout utilisée pour leur vertus beauté, l’argile jaune étant notamment idéale pour les peaux ternes, mixtes à grasse, je fais un focus sur celle-ci car c’est celle que j’utilise. Je ne m’étalerai pas plus sur ces argiles qui sont surtout utiles pour entretenir la peau et les cheveux, (elles peuvent même pour certaines être utilisées pour ce maquiller) et qui sont remarquables. En revanche, arrêtons nous aussi sur l’argile rouge qui sera utile pour les peaux mâtures et celles justement sujettes au rougeurs en utilisation externe et très utile en cas d’anémie en eau argileuse grâce à sa teneur en fer.

IMG_7145.jpg

Donc entrons dans le sujet des cures d’argiles: comment utiliser l’argile en interne et en externe?quelle argile choisir?

En interne

Pour préparer de l’eau argileuse, il vous suffit de mettre dans un verre une cuillère à café d’argile surfine en poudre et d’y ajouter une eau pure de source. Mélangez avec une cuillère en bois ou plastique, mais pas de métal. Laissez reposer plusieurs heures, au soleil si cela est possible. Il ne vous reste plus qu’a boire l’eau après quelques heures, en laissant le dépôt argileux au fond. Lorsque vous vous êtes habituée, après quelques jours( pour éviter la constipation), vous pouvez boire le lait d’argile, c’est à dire remuer l’eau et l’argile dans le verre et tout boire.  Vous pouvez boire cela soit au lever, soit au coucher, soit avant les repas ( 30 minutes avant, et à distances de toute prise de médicaments ou compléments alimentaires).

En externe

Pour faire un cataplasme, placez dans un récipient ( pas de métal surtout) l’argile concassée à écraser avec de l’eau de source et laissez reposer afin d’obtenir une substance assez ferme. Il ne vous reste alors qu’à placer sur un linge votre pâte et le placer sur la zone à traiter, comme un petit bandage, à laisser agir de quelques minutes à quelques heures selon ce que l’on recherche.

Par exemple pour revitaliser un organe en profondeur comme le foie, on pourra chauffer au préalable notre cataplasme au soleil ou prèt d’une source de chaleur ( pas de micro-onde!) et le laisser poser plusieurs heures.  En revanche, si le cataplasme est pour  une inflammation, il faudra le poser frais.

Une fois terminer, retirer délicatement et rincez votre peau à l’eau tiède. Jetez votre cataplasme, ce dernier étant plein de toxines, on ne le réutilise jamais.

 

L’argile est utile pour énormément de maux, et selon ce que l’on recherche certaines argiles seront plus appropriées que d’autres. Dans les grandes lignes on notera que les attapulgites sont idéales pour les pansements gastriques et les colliques, que les illites, sont parfaites en cataplasmes car sont plus absorbantes et collent plus à la peau, les kaolinites sont recommandées pour les fermentations intestinales, les bentonites aussi appelées montmorillonites qui favorisent la pénétrations des principes actifs et sont très puissantes. Chaque problématique aura alors une argile plus adaptée et diverses recettes possibles, certaines pouvant même être additionnées d’huiles essentielles ( attention toutefois aux précautions d’emploi sur ces dernières).

Concernant ce qui se passe en ce moment, je ne souhaite volontairement pas entrer dans les détails, vous verrez en cherchant sur youtube qu’il y a des effets bénéfiques quand à l’utilisation de l’argile. A vos recherches ;).

Pour l’heure, avec le confinement, si vous êtes sujet aux migraines et aux maux de tête, voici ce que vous pouvez faire:

Avec de l’illite ou de la montmorillonite, vous pouvez faire des cataplasmes comme indiqués ci-dessus à appliquer frais sur le front et la nuque et à changer dès qu’ils se réchauffent. En parallèle, vous pouvez vous préparez des tisanes de reine des près.

 

C’est le moment de prendre du vrai temps pour soi, de ralentir et de trouver du réconfort dans des choses simples et saines, qui en plus vous rendront en meilleure forme et exalteront votre beauté.

Douce semaine,

Chloé

Journal de confinement J+36

Mardi 21 avril,  trente sixième jour de confinement, ici dans le sud le temps est maussade, mais la météo n’a en réalité pas grand chose à voir avec la difficulté qui surgit après les un mois de confinement. En effet, comme je l’ai énoncé précédemment, « l’acceptation de la situation » dans le sens  » normalité » ( mot inadéquat, mais c’est pour être claire dans ce que je veux expliquer), est mise en place grâce à un rythme pris, une accommodation. En revanche, ce qui arrive avec le temps et le hasard a fait que le passage du mois de confinement tombait pour Pâques, traditionnellement fêté entouré de ses proches, est le manque lié au gens que l’on aime qui devient difficile à combler, mais aussi le questionnement sur « l’après », les remises en questions de ce que l’on fait, ne fait pas, devrait changer, … l’émotionnel en prend un coup, même si la période est plus ou moins bien vécu, ce temps avec le mental et cette diminution des relations humaines imposée, amène son lot d’émotions parfois difficiles à comprendre et à accepter.

 

Concernant les émotions, diverses possibilités naturelles s’offrent à nous, et je ne cesserai jamais de rappeler les nombreux bienfaits apportés par la pratique du yoga et de la méditation . 

Néanmoins, je n’en n’ai encore jamais parlé ici, bien que cela fasse partie intégrante de ma formation et que j’en conseille très souvent, mais d’autres choses, naturelles toujours, peuvent nous accompagner au niveau émotionnel et cela sans aucune contre-indication qui plus est. Il s’agit des élixirs floraux, plus connu sous le nom des fleurs de Bach.

 

Les fleurs de Bach

Le Dr Edward Bach est à l’origine de cette méthode qui consiste à utiliser des plantes, majoritairement des fleurs.  Les élixirs floraux sont fabriqués à partir de la résonance énergétique et la fréquence vibratoire d’une fleur dans de l’eau pure, voilà ce qui en ôte toutes contre indication à la différence des huiles essentielles qui elles sont très concentrées des actifs propres à chaque plante utilisée.

Le Dr Bach a crée 39 « remèdes », mais d’autres ont travaillé avec diverses plantes, qu’on appelle alors de façon générale des élixirs floraux. La discipline se nomme la leibothérapie qui vient du grec leibo, qui signifie goutte, et qui correspond au mode d’utilisation des élixirs dits floraux mais tous ne proviennent pas de fleurs. Mais pour faire simple, tout le monde est plus à l’aise avec le terme fleurs de Bach, alors nous resterons sur celui-ci, d’autant que je ne vais vous présenter que quelques fleurs  et ce  sont bien des fleurs de Bach.

 

Je vais vous parler du complexe RESCUE, le plus connu, c’est souvent par son biais que beaucoup rencontrent les fleurs de Bach. L’intérêt de Rescue, qui est presque « tout terrain », et que d’une part j’en possède un flacon à la maison et donc je peux vous le présenter en photo, mais  aussi que les plantes que ce complexe contient sont chacune intéressantes à utiliser en individuelle. De façon générale, les fleurs de Bach se présentent sous forme de pipettes, que vous pouvez prendre jusque 6 fois par jour à raison de 4 gouttes par prises, soit diluées dans un verre d’eau, soit à mettre directement sur la langue comme l’indique clairement chaque compte-gouttes sur le paquet.

Rescue est conseillé pour les chocs émotionnels intenses, et je pense qu’en ce moment le changement radical et soudain de mode de vie, peut en affecter certains à plus haut niveau, aussi ce mélange peut être un grand soutient pour retrouver calme et sérénité et vivre mieux ce moment.

Le mélange RESCUE contient 5 fleurs, que je vais détailler ci-dessous et que vous pouvez vous procurer individuellement chacune selon les problématiques émotionnelles que vous rencontrer.

Cherry Plum, le prunier mirobolan ( Prunus cerasifera) est particulièrement intéressant si vous avez la sensation de perdre le contrôle, d’avoir du mal à maîtriser votre impulsivité qui peut vous pousser à faire des choses embarrassantes ( violence par exemple).

Clematis, la clématite ( Clématis vitalba) est utile pour vivre pleinement le moment présent, intéressante à utiliser avec la pratique de la méditation. En effet, en ce moment, il peut y avoir un désintérêt pour le moment présent et beaucoup de rêveries poussant la personne concernée à être déconnectée d’elle même, rêver sa vie mais ne rien faire…

Impatiens, l’impatience ( Impatiens glandulifera) son nom dévoile son champs d’action à savoir l’impatience. Particulièrement utile pour les personnes trop speed, qui ne peuvent attendre, s’énervent vite,  et qui de ce fait s’isolent des autres. En période de confinement avec d’autres personnes, elle peut être d’un grand soutient.

Rock Rose, l’héliantème ( Helianthemum nummularium) qui est clairement pour la peur extrême, les angoisses, les terreurs et paniques qui peuvent s’accompagner de pleurs, de cris,… En cette période peut-être certains ressentent cette peur incontrôlable les envahir, aussi Rock Rose sera d’excellente compagnie.

Star of Bethlehem, la dame de onze-heure ( Ornithogale Umbellatum) va agir au niveau du découragement, du désespoir qui peut nous bloquer. Cela fait suite à un choc, rien n’arrive à consoler la personne, ces chocs entravent dans l’avancement.

 

Vous aurez compris pourquoi RESCUE est si connu, il rassemble 5 plantes qui balaie un large spectre d’émotions. Ce complexe est, il me semble, un incontournable à avoir chez soi, surtout en ce moment, et pour le coup je pense surtout aux personnes en activité comme les soignants qui vivent des situations dramatiques chaque jour. A avoir sur soi pour les urgences, car l’avantage de RESCUE est que quelques gouttes sur la langue suffisent pour se calmer.

 

 

 

FLEUR DE BACH

Je tiens aussi à parler de Wild Oat, la folle avoine ( Avena fatua) qui elle touche au domaine de l’incertitude et du découragement. En ce grand changement de vie, car tout sera forcément différent, de nouvelles et nombreuses possibilités vont s’offrir à nous. Néanmoins, il peut être difficile de faire des choix, l’esprit peut être confus et les ambitions rester sans actions concrètes. Wild Oat va aider à y voir plus clair et à avancer vers de nouvelles opportunités sans confusion.

Enfin, je vous propose de peut-être associer à la prise de fleurs de Bach oral, l’utilisation d’un roll-on à appliquer au creux des poignets qui lui contient un complexe de fleurs de Bach et d’huiles essentielles. Il va agir un peu comme RESCUE dans l’urgence mais à respirer et non à ingérer. Ce complexe  comprend les fleurs de Bach que l’on trouve dans RESCUE mais aussi  Scleranthus et Crab Apple.

Scleranthus, le Scleranthe ou alène ( Scleranthus annuus) a également un impact sur l’incertitude et le découragement comme Wild Oat mais va plutôt s’adresser aux personnes hésitantes, qui changent rapidement d’avis et qui ne savent pas choisir entre deux choses, une fleur pour les balances ;).

Crab Apple, le pommier sauvage ( Malus pumila) intervient sur le découragement notamment d’une personne qui n’est pas en accord avec elle-même, qui a un sentiment de honte, parfois même de souillure. Cette fleur peut aider à purifier sa propre image.

 

Ces deux dernières sont donc ajoutées aux cinq autres fleurs de Bach du complexe RESCUE et associées à 4 huiles essentielles, aussi soyez attentif aux contres-indications de chacunes dans ce genre de complexes puisque là il peut y en avoir.

Je vous présente sommairement les huiles essentielles que contient le Roll-on en question:

La Sauge sclarée ,cliquez sur le lien

La verveine exotique, cliquez sur le lien

La menthe sauvage, Mentha spicata, elle est ici utilisée pour ses propriétés relaxante sur le système nerveux pour limiter les angoisses et l’anxiété. En raison des cétones qu’elle contient, cette huile essentielle ne doit pas être utilisée chez l’enfant de moins de 6 ans et chez la femme enceinte et allaitante.

Le lavandin, cliquez sur le lien

 

Voilà donc un petit tour d’horizon autour des fleurs de Bach que je vous conseillerez pour la période. Bien sûr, comme toujours chacun est différent, et peut-être que d’autres fleurs serez plus adaptés à vous, mais cela nécessite un bilan plus complet. Néanmoins, je pense qu’il y a ici un bon panel d’émotions qui pourront être soutenues.  Dernière chose, les fleurs de Bach sont le plus souvent diluée dans de l’alcool, mais vous en trouverez sans, n’hésitez pas à demander.

Belle et douce soirée,

 

Chloé

Journal de confinement J+30

Mercredi 15 avril 2020, trentième jour de confinement en France. Je n’avais pas particulièrement prévu d’écrire ici aujourd’hui, puis le fait qu’il s’agisse d’une part de la date « anniversaire » si je puis dire des un mois, couplé au fait qu’il s’agisse du 15 avril, jour de l’anniversaire de ma maman, m’ont poussé à marquer ce jour avec un article toujours positif associé à un partage qui pourra je l’espère un peu plus égayer votre quotidien de confiné ou pas d’ailleurs.

Avant toute chose faisons le point sur la situation en ce 15 avril. Lundi à 20H02 nous avons appris que le confinement durerai au moins jusqu’au 11 mai ( 2020…), on s’y attendait mais tout de même l’humain à cette capacité merveilleuse ( et mon propos n’est pas ironique) a espérer, un miracle ou quelque chose de cet ordre là; il n’en n’est biensûr rien et de ce fait nous acceptons plus ou moins bien depuis hier, lendemain de l’annonce, qu’il y en a donc encore pour au moins un mois, tout en sachant que l’après risque de ne pas tout à fait ressembler à l’avant… Plutôt que de spéculer, sur ce qui nous attend après, restons plus que jamais focaliser sur l’instant présent, le seul qui existe, le seul sur lequel nous devons nous attarder pour tirer le meilleur de cette situation. Une des choses fantastiques pour savourer l’instant présent, est de cuisiner, non pas dans le stress après une journée de travail épuisante, en faisant à la va vite un plat de pâtes mais de manière consciente, en prenant le temps et en s’attelant à rendre ce que l’on va manger joli. En effet, lorsqu’un plat est joli on se prépare déjà à passer un bon moment et à encore plus apprécier et déguster ce que l’on a dans l’assiette. C’est un peu comme au restaurant, lorsque notre assiette arrive,on apprécie davantage lorsque la présentation est jolie et colorée et on a tendance à manger plus lentement qui plus est, comme si on ne voulait pas trop défaire la présentation :). Au bout du compte le résultat est le même mais avec le plaisir des yeux en plus.

Récemment j’ai publié une des recettes que je fais en ce moment et on m’a pas mal demandé de la partager; voilà qui appuis mon propos du dessus, c’est que rien qu’à la vue des mets, beaucoup en ont déjà salivé et c’est une excellente chose, étant donné qu’il ne s’agit que de bons aliments en plus!

 

Sans plus tarder je vous partage mes rouleaux de printemps arc en ciel, qui apporterons le printemps et ses nombreux cadeaux chez vous et ce même si vous êtes confinés en appartement, grosse pensée pour vous d’ailleurs. La recette est vegan et sans gluten et constitue un plat complet avec tous les nutriments nécessaires.

 

Pour 4 grand rouleaux de printemps ou 6 petits (en fonction des feuilles de riz que vous utilisez)

Les ingredients bio colorés au choix, car il y a plusieurs possibilités: 

  • Feuilles de riz bio
  • eau
  • 5/6 radis tranchés à la mandoline
  • 3/4 tranches de betterave crue ( chiogga ou rouge) tranchées à la mandoline
  • une poignée de feuilles d’épinard
  • 1 poignée de germe d’haricots mungo ( lien pour faire des graines germées ici)
  • 2 tranches de chou rouge
  • la moitié d’un concombre tranché
  • 2 carottes rapée
  • quelques feuilles de menthe fraiche
  • huile d’olive ou de sésame
  • optionnelle des graines de tournesol, gomasio, graines de sésames, curcuma frais rapé ou en poudre… selon vos goût , ici c’est tout ce que j’ai mis dans la photo ci-dessous
  • un houmous rose fait maison, dont je vous mets la recette ci-dessous , il vous faudra   200g de pois chiche, 2 cuillères à soupe de tahin ( purée de sésame), une betterave rouge cuite cette fois, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, le jus de la moitié d’un citron, de la coriandre fraiche, j’aime également y ajouter de l’ail des ours séchée ou de l’ortie séchée aussi, selon vos goûts.

IMG_E6857.jpg

Vous n’êtes pas obligé de mettre tous les ingrédients, vous faites avec ce que vous avez de disponible sous la main dans cette liste en ayant toujours au moins un légume à feuilles ( épinard, batavia,mâche,…), un légume croquant ( radis, concombre, chou rouge,…) et un légume sucré ( carottes, tomates, betteraves c’est mieux crue pour garder toutes ses propriétés,…) et une protéine ( houmous, haricots mungo, haricots rouge…)

IMG_E6404.jpg

 

Première étape on prépare ses légumes dans de petits plats afin que tout soit prêt et plaisant lorsqu’on arrivera à l’étape de l’assemblage dans le rouleau de printemps.  Ensuite on va préparer son houmous, sachant que si vous utilisez des pois chiches sec, il faudra les avoir fait tremper au moins 12 heures avant et les faire cuire 45 minutes, sinon vous pouvez optez pour des pois chiche bio en boite de conserve si vous n’avez pas anticiper ( ou juste la flemme).

Dans un mixeur, mélanger pois chiche, la betterave, l’huile d’olive, le jus de citron,le  tahin, coriandre, ail des ours ou ortie. Mixez jusqu’à obtenir une pâte homogène que vous présenterez dans un petit saladier en suivant, si besoin, vous pouvez rajoutez un peu d’huile d’olive après.

 

Maintenant que tous vos ingrédients sont prêt il vous suffit, de mettre un peu d’eau dans un plat à tarte et de faire tremper quelques secondes votre feuille de riz, une fois que celle-ci est correctement humidifiée il vous suffit de l’étaler sur votre plan de travail et d’assembler chacun des ingrédients selon votre goût. Ce qui est joli souvent c’est de mettre au départ  les ingrédients plutôt plats et colorés, car en roulant votre rouleaux ce sont eux que l’on verra. Exemple mettre en priorité les feuilles de menthe et radis pour un joli rendu. Je vous mets le lien d’une video tutoriel que j’ai filmé si besoin. L’important est de bien humidifier sa feuille de riz, se placer au centre de celle-ci pour y déposer vos aliments en les superposants. Après cette étape, il vous suffit de rabattre les côtés de la feuille de riz puis de la rouler délicatement en serrant bien votre feuille et de la fermer.

Présentez dans une jolie assiette avec le reste des crudités qu’il vous reste, assaisonnez et appréciez les couleurs  et les saveurs qui vous attendent.

Si vous voulez voir le tutoriel en vidéo c’est ici: Rainbow tuto 

Pour bien préparer votre feuille de riz c’est ici : Humidifier la feuille de riz

 

Sur ce je vous souhaite un bon appétit et une douce soirée, et petit message personnel pour ma maman : Joyeux anniversaire!

2A631511-B495-46D3-B066-E35124C1DC18.jpg

 

Journal de confinement J+26

En ce samedi 11 avril 2020 et 26ème jour de confinement, l’étape des 3 semaines étant maintenant largement passée, nous nous retrouvons en principe en phase d’acceptation, ce qui ne signifie pas forcément que tout soit vécu pour le mieux mais qu’un certains rythme a pu s’installer.

Néanmoins, je constate une situation particulièrement difficile, que je ne vis pas moi même, mais que l’on m’a partagé. Cette situation de vie concerne les parents d’un ou plusieurs enfants, qui doivent continuer d’essayer de trouver de nouvelles occupations à leurs enfants à domicile en faisant preuve d’originalité et de patience. L’exercice n’est pas simple, et pour avoir échangé sur le sujet avec une maman ( je pense qu’elle se reconnaîtra en lisant ces lignes :)), elle m’a suggéré une idée, que je vais d’ailleurs vous proposer aujourd’hui. Idée que j’ai également partagé avec ma nièce de 7ans par téléphone, et qui l’a tout de suite enjouée. Il ne m’en fallait pas plus pour me mettre au travail :).

Sans plus tarder, rentrons dans le vif du sujet. Cette idée est tout simplement une petite video de yoga ( à retrouver en cliquant ici ou en fin d’article) spécialement pour les enfants, pour qu’ils puissent a la fois ressentir leurs corps grâce à des postures de yoga et canaliser leur énergie grâce à une respiration calme et profonde. Pour rendre l’activité ludique, et que chacun trouve sa propre autonomie, cette séance de yoga va raconter une histoire. Cette histoire, va permettre à l’enfant qu’il l’a retienne et se la raconte afin d’intégrer les postures de yoga proposées, qu’il pourra mettre à l’oeuvre à terme sans regarder la vidéo.

 

Cette histoire va parler d’un petit chat, mais comme je la raconte pour des petits humains :), j’emploierai les termes qui définissent le corps humain et non ceux qui définiraient les membres d’un  chat, par exemple, à la place d’une patte, ce sera une jambe pour nous ;).

 

 

IMG_6776.jpg

 

Voici mon histoire: 

Il était une fois un chat qui s’appelait Marjarâ et qui pour se réveiller de bonne humeur  faisait le dos rond, dos creux plusieurs fois en inspirant profondément lorsqu’il faisait le dos creux et en expirant lorsqu’il avait le dos rond .

Une fois qu’il se sentait bien détendu il se levait bien droit, les pieds joints bien ancrés au sol comme une montagne.

De cette posture, sur une grande inspiration  il levait ses  bras joints, les paumes de mains l’une contre l’autre en arrière et envoyait sa jambe gauche en arrière en repliant la jambe droite tout en gardant son pied au sol et en mettant un bras tendu devant lui et l’autre derrière . Il était alors fier dans cette posture du guerrier qui lui permettait d’affronter toutes les situations qui pourraient se présenter à lui dans la journée. Après avoir effectué une inspiration et une expiration il pivotait sur lui même afin que la jambe droite se retrouve tendue et la gauche repliée, le pied au sol. Il fit là aussi une inspiration et une expiration de ce coté là.

Puis, il ramenait sa jambe gauche à coté de sa jambe droite pour retrouver la posture de la montagne, relever les bras en arrière et les amener au sol. Il déposait ses mains et d’un petit saut il allongait ses jambes en arrière pour venir en chien tête en haut puis redescendre en chien tête en bas, en relevant les jambes droites et relachant la tête vers le sol, son corps formait ainsi un V à l’envers, et il restait dans cette posture pendant 5 respirations longues et profondes ( même s’il n’aimait pas trop les chiens, il devait reconnaitre que cette posture lui faisait beaucoup de bien et lui permettait de se calmer et de se renforcer musculairement). Après avoir effectué ses respirations, il revint en sautant entre ses mains comme il l’avait fait à l’inverse au départ, et se relevait les mains jointes au dessus de la tête pour les ramener devant le buste.

Il se mit ensuite à plat ventre et vint attraper ses chevilles avec ses mains, pour former un arc et sentir toute son énergie en levant bien les cuisses et étirant bien le dos et les epaules. Il restait comme cela sur trois respirations avant de reposer la posture et revenir à plat ventre.

Après toutes ses belles postures, il tenaient à vérifier son équilibre avec la posture de l’arbre ainsi il revint debout pieds joints les mains jointes au milieu de la poitrine qu’il mettrait ensuite au dessus de sa tête. Il montait son pied gauche contre son genoux droit en recherchant l’équilibre et restant 3 respirations, il déposait la posture pour faire la même chose avec l’autre jambe. Il se sentait bien concentré ainsi.

Il revint sur le dos allongé afin de monter délicatement ses jambes en l’air, en se tenant le dos. Ainsi, en chandelle il sentait sa petite colonne vertébrale masser et la circulation de toute son énergie vitale dans le corps. Il restait dans la posture jusqu’à 12 respirations, avant de redescendre délicatement assis le dos bien droit et les jambes allongées l’une contre l’autre devant lui, il levait ses bras au dessus de sa tête pour ensuite délier depuis le bas du dos toute sa colonne vertébrale vers ses jambes en tentant d’attraper ses pieds et ainsi former une pince qui lui permettait de relacher toutes ses tensions du dos tout en le tonifiant, il respirait ainsi profondément sur 6 respirations avant de remonter les bras au dessus de sa tête et venir s’allonger sur le dos, les bras et les jambes a peine écartées pour ressentir tout le bien-être procurait par la séance et se détendre complètement avant de commencer cette belle journée qui s’annonce, sereinement.

La vidéo de cet enchainement postural est à retrouver ici: Vidéo Yoga confinement 

 

 

Voilà la petite histoire du chat, qui pourra accompagner vos enfants et/ou vous même d’ailleurs pour doucement apprivoiser quelques postures de yoga et profiter pleinement du temps qu’offre ce confinement. Il n’y a rien en réussir, rien à prouver à quiconque, simplement vivre le moment présent, se relier à soi, lier les mouvements à la respiration et apprécier ce qui en découle.

 

A très vite, en espérant que cela vous apporte un peu de calme et de joie 🙂

Chloé