Journal de confinement J+18

Vendredi 3 avril, le temps commence à mettre en lumière certaines choses en soi, plus ou moins facile à vivre et à accepter. On le sait une habitude se prend en 3 semaines, nous y sommes presque, et le monde extérieur commence à devenir un presque lointain souvenir. Assurément il y aura un après comme on dit, mais cet « après » risque d’être bien différent… aussi pour tirer profits de ces nouvelles habitudes qui se mettent en place et de ce nouveau mode de vie, je fais le choix aujourd’hui de vous parler des protéines végétales, ce confinement et ces nouvelles règles de vie pouvant amener d’autres changements.

Je ne suis pas là pour prêcher une parole végan à tout prix, ne l’étant pas moi-même ( je suis pesco-végétarienne) , cela n’aurait aucun sens mais plutôt pour ouvrir à d’autres façons de manger, plus légères, plus naturelles, plus saines, plus en adéquation avec la nature… je partagerai quelques recettes donc sur cet article. Avec ce qui plane en ce moment au-dessus de notre tête, il est plus que jamais temps de faire attention à soi et de mettre toutes les chances de notre côté pour se renforcer.

 

Je ne vous apprend rien, en disant que la consommation de viandes est excessive à l’heure actuelle. Mais qu’entent-on par excessive? Une viande à chaque repas c’est énorme, même si elle est blanche, nous n’avons pas besoin d’autant de chair animale pour être en forme et encore moins pour être en bonne santé. Les nutritionnistes préconiseraient maximum 500grammes de viandes par semaine, ce qui est déjà beaucoup, pour limiter les dégâts et redonner ses lettres de noblesses à celle-ci mieux vaut la consommer bio pour au moins s’épargner les nombreux additifs contenus dans la viande industrielle non bio. La consommation de viande augmente le risque de maladies cardio-vasculaires.  Un autre souci que l’on retrouve avec la consommation de viande, est son mode de cuisson à haute température ( souvent griller, à la poêle, au barbecue,…)  qui a pour conséquence la création de substances cancérigène. Beaucoup de maladies et de déséquilibres proviennent d’une trop grande consommation de viandes, et tout n’est pas dévoilé, mais il suffit d’observer son corps et ses sensations lorsqu’on consomme des produits carnés en le mettant en parallèle avec une « detox carnés », en quelques jours les ressentis sont là!

Pour le rappel, au niveau des macronutriments, la répartition alimentaire quotidienne est constitué d’environ 50% de glucides, 35%de lipides et seulement 15% de protéines…  Ce qui montre bien que de la viande à chaque repas, c’est beaucoup trop.  Pour ma part, si vous ne pouvez vous en passer, je conseille d’en consommer pas plus de 2 à 3 fois par semaine.

Quand au rapport sport/viande, il n’en n’est rien, je ne mange absolument aucune viande et fait du sport tous les jours à intensité plus ou moins variable, sans blessure ou carence particulière liés à cela ( mais nous savons tous que se sont des fausses excuses utilisées par les carnivores ça ;), les vraies raisons qui font que la consommation de viande est telles sont d’une part les habitudes, d’autres part le plaisir qu’elle peut procurer à certains ) et je suis loin d’être la seule.

Le but est comme toujours de rester équilibrer, trop de protéines fatiguent les reins et augmente l’acide urique, pas assez de protéines peuvent engendrer fatigue, chutes de cheveux, ongles cassants…Aussi sans plus tarder je vous propose quelques recettes saines, de saison et surtout très simples qui vous apporteront des protéines végétales, rassasiantes et savoureuses et qui plus est qui apporteront des oligoéléments et vitamines si essentiels. Les quantités valent pour deux personnes.

 

 

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Le houmous un classique à faire régulièrement pour accompagner vos légumes et ainsi avoir une assiette complète:

  • Une c à s de tahin ( purée de sésame)
  • 250 grammes de pois chiches cuits ( laisser tremper les pois chiches dans de l’eau toute la nuit et les faire cuire le lendemain à l’eau 45 minutes)
  • Une c à s d’huile d’olive
  • une gousse d’ail
  • de la coriandre fraiche
  • facultatif j’y rajoute de la poudre d’ortie

Mixer le tout

Ce houmous sera un excellent accompagnement avec des légumes verts tel que les blettes comme la photo ci-dessus. De couleurs, elles apporteront de la gaieté à votre assiette. Elles sont simplement cuisinées à l’eau et assaisonnées d’un filet d’huile d’olive, sel aux herbes et poivre. Avec quelques pois-chiches à côté pour le croquant, un régal qui vous apportera du manganèse, du cuivre, de la vitamine B9, du phosphore, du fer et du zinc, en plus de sa richesse en protéine.

 

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Salade fraicheur d’haricots azukis mangues 

Une recette printanière à la fois croquante et raffinée. Le haricot azuki est une légumineuse originaire du Japon, que l’on trouve aussi sous le nom de soja rouge, mais il n’en n’est rien, le haricot azuki étant bien une légumineuse. Ce dernier peut-être consommé de diverses façons, et l’associer à un met sucré tel que la mangue est un vrai délice. Le haricot azuki est donc riche en protéines, en glucides et en fibres  et vous apportera manganèse, phosphore, fer, zinc, cuivre et potassium ainsi que des vitamines du groupe B.

Pour cette recette, il vous faudra:

 

  • 250 g d’haricots azukis
  • 1 belle mangue mûre
  • 4 branche de céleri
  • une dizaine de radis rose
  • une à deux tranche de betterave chiogga
  • du persil frais
  • huile d’olive
  • quelques graines de tournesol
  • sel ( facultatif aux plantes ou poudre d’ortie), poivre

La veille faite tremper dans de l’eau froide les haricots azukis entre 12 et 24h pour que la cuisson soit plus facile. Le lendemain, rincez-les et faites les cuire 1h dans de l’eau avec une feuille de laurier, utile pour améliorer la digestion des haricots.

Coupez votre mangue en gros dès, pelez la partie filandreuse du céleri que vous viendrez ensuite découper en fines lamelles dans la longueur, puis dans la largeur, pour faire des petits bâtonnets. A la mandoline, coupez quelques tranches de betteraves chiogga et vos radis également. Ciselez grossièrement votre persil, qui apportera ici de la fraicheur et améliorera la digestion. Une fois les haricots cuits, laissez-les refroidir pour ensuite assembler le tout, assaisonné d’un filet d’huile d’olive sel, poivre et saupoudrez de graines de tournesols.

Bonne dégustation.

 

 

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Voici deux recettes qui respecteront l’équilibre acido-basique, seront rassasiantes sans être pour autant trop lourdes et vous apporteront de bons nutriments et de la joie dans l’assiette sans coup de pompe en suivant.

Peut-être le moment de changer ses habitudes alimentaires et de vivre aux gros des saisons.

Belle journée,

Chloé

 

 

Journal de confinement J+14

Lundi 30 mars, oui je préfère donner la date désormais pour mieux situer l’action :). Nous sommes donc dans le quatorzième jour de confinement, et même si je le vis plutôt bien, je ne peux rester insensible à ceux qui commencent à avoir plus de difficultés. Aussi, à la vue des actualités qui ne sont guère reluisantes, j’ai fait le choix de me pencher sur l’une de mes piles de livres à lire ( oui j’ai plusieurs piles à lire, selon les humeurs, les moments,…) et de vous partager celle qui en ce moment à mon sens est la plus adéquate.

Il s’agit de livres que j’ai commencé  ou bien avancé pour la plupart, à l’exception des romans. Il y a plusieurs genres de livres, il s’agit de livres de développement personnel, de découvertes scientifiques, d’aventures,…

Des livres que j’ai sélectionné pour cette période de confinement, avec de beaux paysages à découvrir afin de voyager depuis chez soi, une épopée pour traverser les époques et les continents, des philosophies et de belles notions de vies simples et efficaces pour mieux appréhender ce confinement. Quoi qu’il en soit chacun peut y trouver un ou des livres qui lui conviennent, mais peut-être qu’aucun de ma sélection ne vous plaira et j’en suis navrée.

Sans plus tarder plongeons dans cette pile que je vais vous présenter de bas en haut.

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L’aventurière des sables de Sarah Marquis

Cette exploratrice de National Geographic a été nommé aventurière de l’année 2014. Dans cet ouvrage elle narre son premier grand périple de 17 mois en Australie, une marche à travers la nature hostile et somptueuse pour découvrir qui elle est vraiment. Une histoire vraie donc, qui invite à l’imagination de ces magnifiques paysages tout en invitant à l’introspection, que cherchons nous vraiment?

Les antisèches du bonheur de Jonathan Lehmann

Il s’agit du deuxième ouvrage de Jonathan Lehmann, le premier que je vous conseille était  » Journal intime d’un touriste du bonheur » un vrai bonheur à lire je vous le confirme. Dans ce nouvel ouvrage, qui ne nécessite pas forcément la lecture du précédent, Jonathan nous présente de façon ludique ses antiséches qui sont 18 affirmations pour enfin toucher de prêt le sain graal: le Bonheur! Un livre qui offre de la joie assurément.

Les sept lois spirituelles du vrai bonheur de Dr Deepak Chopra 

Pour continuer vers le bonheur, le médecin endocrinologue et auteur Deepak Chopra, nous offre avec ce livre complet et concis de puissantes techniques pour trouver en toutes circonstances le bonheur de manière durable. Un bijou à lire surtout en ce moment, d’autant qu’il n’est pas long.

Petit traité de philosophie naturelle de Kathleen Dean Moore 

Immensité de la nature de l’ouest Americain jusqu’en Alaska, par le biais de petits récits qui ouvrent à soi. Se recentrer sur la nature et s’émerveiller de ce qu’elle a à nous offrir pour mieux nous connaître et mieux vivre,  voilà la promesse de cet ouvrage  qui nous fait voyager qui plus est.

Née contente à Oraibi de Bérangère Cournut

Un roman où l’on va suivre une jeune fille amérindienne Tayatitaawa ( celle qui salue le soleil) sur les hauts plateaux arides de l’Arizona, qui nous offre  au travers des croyances et sagesses du peuple Amérindien des Hopis, un dépaysement total. Un livre qui ouvre à la résilience et nous aide à mieux imaginer l’ambiance avec le recueil de photo disponible à la fin du livre. Bon voyage!

La symphonie du vivant de Joël de Rosnay

Un ouvrage indispensable actuellement, écrit par le docteur en sciences Joël de Rosnay. De récentes découvertes en biologie, mettent en lumière que nos comportements quotidiens ont un impact sur nos gènes. Ce qui peut en arranger ou en déranger certains, étant donné que cela signifie bien que nous sommes maîtres de  notre vie et par conséquent de notre santé, en gros l’épigénétique nous mets bien face à notre propre responsabilité quand à notre bien-être. A lire de toute urgence!

Le Mahâbhârata

L’épopée qui nous transporte au coeur de la culture indienne. Il n’est pas question ici de parler de religion, mais plutôt de comprendre la culture indienne par le biais de cette histoire mythologique entre deux clans qui se déclarent la guerre pour le trône ( cela me rappelle quelque chose ;)). Chaque personnage et chaque situation, peuvent refléter une part de nous-même à travailler ou à accepter. Vaste programme, difficile à résumer en quelques lignes.

 

En espérant que votre quarantaine se passe pour le mieux, et que peut-être l’un ou plusieurs de ces ouvrages vous accompagne durant cette période privilégiée pour prendre du temps pour soi et lire.

A très vite,

 

Chloé

Journal de confinement J+10

En ce dixième jour de confinement, les rituels bien-être que je pratique se multiplient pour mon plus grand bonheur. Une forme de nouveau planning s’est naturellement installé depuis le début de ce confinement. Je ne sais pas comment vous vivez celui-ci, mais fort est de constater qu’il y a des étapes à franchir comme dans chaque moment de vie.

Pour ma part, après l’annonce de cette mise en quarantaine assez floue, j’ai accepté cette nouvelle condition de vie en essayant rapidement d’y incorporer mon rythme, mais surtout en occupant beaucoup mon cerveau… Puis arrivée au samedi, donc au cinquième jour de confinement, je n’ai plus du tout accepté la situation, mon égo voulait retrouver son confort, sa liberté, bref tout ce qui parle à chacun d’entre vous je pense.

Après cette journée difficile, j’ai utilisé mon attestation de sortie ( c’est important de le mentionner, cela n’étant pas anodin quand à notre liberté, bien que je ne remette pas en cause le système) pour aller faire un tour seule à pied autour de chez moi et admirer le coucher de soleil. C’est en admirant ce dernier que j’ai pris conscience de quelque chose que je sais, mais c’est toujours dans les moments où on en a besoin qu’on oublie cela,  que la liberté c’était nous même qui nous l’offrions en sachant orienter notre mental vers ce que nous voulons et non en restant focaliser sur ce que nous craignons.  La soirée de ce cinquième jour fût donc pour moi, la soirée de l’acceptation et mon rythme « bien-être de confinement » a ainsi pu vraiment démarrer.  Parmi mes pratiques personnelles régulières, qui se sont drôlement rallongées donc en cette période de confinement, se trouve bien sûr la méditation, dont je parle fréquemment.

En réalité,  j’alterne avec plusieurs techniques visant à améliorer l’état mental, soit j’utilise l’application 7mind ( que je vous conseille d’ailleurs et qui a étoffé son offre gratuite spécialement pour le confinement), en ciblant des problématiques spécifiques, soit je me crée ma propre méditation. Mais j’utilise également d’autres techniques ( je parlerai plus tard en détail de l’une d’entre elle) qui me permettent de me relaxer, d’aider à la gestion des émotions également. L’une d’entre elle dont je vais parler aujourd’hui, est la sophrologie qui vise à rétablir le dialogue entre le corps et l’esprit et qui vise à améliorer le bien-être. Cette science est inspirée notamment de diverses méthodes tel que le training autogène de Schultz, le Yoga,… et vise à orienter l’attention grâce à divers outils tel que la visualisation,  la respiration et la décontraction musculaire en s’appuyant sur des sentiments positifs.

Aussi pour rentrer dans le vif du sujet, je vous propose une séance de sophrologie avec  visualisation à pratiquer chez soi, je vous propose ici en cette période de confinement de vous évader de chez vous en pensée, le temps de quelques minutes un paysage inspirant que l’on peut modifier selon ce qui nous inspire le plus. Je vous mets un enregistrement en plus du texte, afin que vous puissiez réaliser cette séance sans avoir à lire et ainsi complètement vivre le moment. L’enregistrement est a retrouver à la fin du texte en lien.

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Asseyez-vous le dos bien droit, les pieds ancrés au sol

– Posez vos mains sur vos cuisses

– Fermez les yeux délicatement pour vous recentrer

– Prenez conscience de votre assise

– Respirez profondément à partir du ventre

– Portez votre attention à votre visage

– Desserrez les mâchoires, relâchez la langue

– Ressentez votre visage détendu

– Cette détente se propage à votre nuque,vos épaules,…

– Prenez conscience du relâchement du haut de votre corps

– Portez attention à votre dos

– Relâchez toutes vos tensions à ce niveau

– Sentez vos pieds bien ancrés au sol

– Relâchez bien tout les muscles du bas du corps, tout en restant les pieds bien ancrés dans le sol

– Ressentez que tout votre corps est détendu, relâché

– Maintenant, imaginez-vous au milieu d’une plaine verdoyante et fleurie

– Le temps est très ensoleillé et la température idéale

– Une luminosité rare, qui vous recharge instantanément

– Vous êtes au pied d’une montagne majestueuse, un lac est également devant vous

– Face à tant de beauté vous vous sentez serein

– Vous entendez les oiseaux, les petits animaux qui peuplent ce beau paysage

– En vous promenant dans ce lieu, vous découvrez un tapis de fleurs colorées

– Sentez le doux parfum des fleurs qui ornent ce paysage

– Ressentez cette nature pure vous envahir

– Puis visualisez un papillon devant vous

– Il vous invite à le suivre afin de vous faire découvrir un peu plus ce lieu merveilleux

– Vous lâchez prise et suivez le papillon

– Il vous emmène au pied de la montagne où une magnifique cascade coule pour se jeter dans le lac

– Une onde de bonheur vous envahi à la vue de tant de beauté

– Puis le papillon se pose délicatement sur l’une de vos mains

– Vous ressentez un profond bien-être

– L’air pur caresse votre peau, vous ressentez un frisson de bien-être vous parcourir

– Vous vous sentez connecté à la terre

– Puis vous vous approchez de la cascade et buvez une gorgée d’eau pure à la source

– Cette eau d’une pureté rare irrigue tout votre corps, vous sentez ses bienfaits jusqu’aux bouts de vos doigts et de vos orteils

– Vous êtes en harmonie avec la nature et l’univers

– La couleur verte de la nature vous inonde d’un profond bien-être

– Savourez pleinement cet instant…

– Petit à petit le paysage s’estompe

– Reprenez maintenant doucement contact avec le monde réel, en écoutant les bruits extérieurs

– Bouger délicatement vos mains, vos pieds,…

– Etirez votre corps

– Vous pouvez ouvrir vos yeux en douceur

 

L’enregistrement: ici

 

 

 

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J’espère que cette parenthèse vous aura fait du bien, quoi qu’il en soit retenez, que le moment est à vivre, il n’y a rien à réussir, aucun objectif à atteindre, si des pensées parasites se présentent, laissez-les passer.

Prenez soin de vous, à très vite.

Chloé

Journal de confinement J+7

La nouvelle vie que nous découvrons officiellement depuis le mardi 17 mars 2020 midi m’amène à vous proposer une nouvelle forme d’articles spéciales « confinement ». Ces articles auront pour but d’échanger autour des vécus de la situation de chacun, chacune, de se soutenir, de s’entraider, de donner de l’espoir, de l’amour, de la solidarité, bref tout ce qui peut permettre de mieux vivre ensemble ce moment de vie unique en son genre.

En revanche, vous ne trouverez pas ici, de plaintes, de méchanceté envers qui que ce soit ou encore de jugement sur la situation actuelle ( politique, traitement,..) . Le but est bien de véhiculer du positif dans un contexte poussant plutôt vers la peur, le désespoir et même la haine de l’autre.

 

Voilà d’ailleurs l’objet de ce premier article en ce septième jour de confinement: la haine de l’autre.

Je crois que nous sommes tous au courant, qu’il ne faut pas sortir de chez soi, c’est ce qui est inhérent au mot confinement. Il est triste de constater qu’effectivement il y a des abus, et des personnes ne respectent pas cela. Néanmoins, la situation est que nous faisons face à un virus, virus qui a longtemps été sous-estimés par les autorités publiques et qui nécessite alors des mesures drastiques, étant donné le manque de moyens. Que l’on y adhère ou pas, il est obligatoire pour tous de suivre ces mesures. Jusque là, tout est simple.

Ce qui est déplorable, en revanche, c’est que cette période de confinement amène de la méchanceté et de la haine entre les gens, qui sont tous concernés par ce qui se passe. Mon message ici, vise à sensibiliser sur la notion d’union et de respect de l’autre. Nous vivons une période où s’entraider est primordial, aussi quand je lis des propos tel que: « jetez des cailloux au personnes dehors », « je vous propose de signer une décharge qui stipule que vous refusez d’avoir accès aux soins, puisque vous êtes dehors »,… cela m’attriste profondément. Bien que je ne souhaite pas me faire l’avocat du diable, il me semble que passer ses journées de confinement à critiquer l’autre n’est pas la meilleure occupation à avoir et augmente le côté anxiogène  de la situation, tant pour soi que pour les personnes qui peuvent se sentir viser alors qu’elles respectent les règles en vigueur. Ces comportement sont liés à la peur et à la panique qui amènent à systématiquement chercher un coupable à tort.

 

La premiere chose est que peut-être que la personne sort pour des raisons médicales, pour faire des courses, pour travailler aussi, ou tout autres raisons valables et légales, mais quand bien même si elle ne respecte pas la loi ( au passage on voit toute l’année des gens qui ne respectent pas la loi sans pour autant se ruer sur les réseaux sociaux pour en parler, par exemple brûler un feu rouge est aussi grave pour soi et pour autrui, …) ce n’est pas à nous de faire régner l’ordre dans le pays…

Chacun d’entre nous doit à plus forte raison en ce moment faire preuve de bienveillance, d’indulgence, de patience ( certains sont plus long que d’autres à comprendre, les discours ayant beaucoup évolués en quelques semaines, les plus jeunes se sentant moins concernés, …) et de courage. Par ce partage, je souhaite inviter à une communication plus positive et constructive plutôt que de rester dans l’éternel jugement de l’autre, oui cette situation est difficile, oui certains ne jouent malheureusement pas le jeu, mais je reste convaincu que ce n’est pas en propageant de la haine que ces mêmes personnes vont revoir leur copie d’autant que ce n’est pas notre rôle.

 

Le prochain article sera un peu plus léger, c’est promis,  mais je tenais à partager cela avec vous ici, car je trouve que cette violence ajoute de la difficulté à ce que nous vivons et augmente l’anxiété, ce dont personne n’a besoin. Apprenons à mieux vivre ensemble en étant éloignés les uns des autres.

Pour égayer chaque article, j’illustrerai ce dernier par une photo de nature que j’ai pu prendre, lorsque sortir se promener n’était pas considérer comme un luxe est pourtant… 🙂

 

Je vous laisse avec ce magnifique cerisier du Japon qui symbolise l’arrivée du printemps et la délicate beauté de la vie…

A très vite, prenez soin de vous

 

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Quelques mots d’actualité

En cette mi-mars 2020, il est souvent plus courant de lire des articles sur l’arrivée du printemps, la detox, l’activité physique,… que d’entendre parler de renforcement immunitaire comme on le voit beaucoup en ce moment. En effet on pense beaucoup à renforcer son système immunitaire à l’arrivée de l’automne et de l’hiver, mais en réalité il n’y a pas de saison pour cela, surtout face aux virus… Néanmoins je ne prévoit pas un énième topo sur le sujet, mais je vous remet ci-dessous le lien vers une sélection d’articles que j’avais écrit,( dont un sur les défenses immunitaires) qui vous aideront à vous renforcer mais aussi à mieux vivre la période en prenant soin notamment de sa santé mentale qui peut être mise à rude épreuve ces derniers temps. Les voici donc:

 

En effet, je ne vous apprend rien sur le fait que beaucoup, en ce moment s’inquiètent ( à juste titre) sur le fameux coronavirus, et une ambiance de psychose s’installe peu à peu, laissant ainsi beaucoup sombrer dans la déprime, la peur et le désespoir. Je n’ai pas pour habitude de parler de maladie, mais plutôt de bien-être, de prévention, de tonus, de choses plutôt positives! Aussi, je ne vais pas ici parler de miracle face à ce virus, d’autant que je tiens à le rappeler je ne suis absolument pas médecin et je ne possède pas assez de connaissance sur le sujet. En revanche, ce que je sais c’est que le cerveau à cette capacité à se focaliser sur le négatif beaucoup plus que sur le positif, voilà pourquoi je tenais à partager avec vous ici.

Je vais tacher de lister quelques clés en plus des articles cités plus haut, afin que chacun, chacune, puisse continuer à vivre plus sereinement, cette période qui ne l’est pas forcément.

 

Le système immunitaire 

Rappelons que le système immunitaire est la capacité du corps à se défendre contre des éléments pathogènes. Ces éléments comprennent les microbes ( virus, bactérie,…), les cellules cancéreuses et les corps étrangers.

Rappelons que le virus, encore plus petit qu’une bactérie, est un micro-organisme qui a besoin d’un hôte pour se développer et est contagieux, de différentes manières selon le virus dont il s’agit. De plus, le virus ne peut se traiter par antibiotique…

 

Ne pas céder à la panique

Pour entrer dans le vif du sujet et concernant le système immunitaire, on veillera à garder son calme, le stress affaiblissant ce dernier. Pour ce faire, on évitera d’écouter les mauvaises nouvelles en boucle toute la journée, s’informer c’est bien, mais comme tout avec modération. En effet, les mauvaises nouvelles sont plus facilement retenues que les bonnes, le cerveau se focalisant beaucoup plus sur le négatif.

A ce sujet, j’ai d’ailleurs lu aujourd’hui une anecdote édifiante. Elle racontait qu’un professeur proposait une interrogation surprise à ses élèves en leur distribuant une feuille blanche retournée sur leurs bureaux; en la retournant ils découvrir un point noir au milieu de la feuille blanche. Le professeur, leur demanda simplement de décrire ce qu’ils voyaient sur leur feuille. Tous, sans exception, décrirent la forme, la couleur, l’emplacement… du point noir, mais personne ne parla de tout l’espace blanc qu’il restait sur la feuille, espace où tout est possible. Cette anecdote, illustre bien que nous nous concentrons toujours sur ce qui pose problème et qui attire à tort toute notre attention, alors qu’il y a tant de belles choses dans nos vies et autour de nous. En nous concentrant sur le positif avec gratitude il y aura plus de place pour  la joie et la sérénité et beaucoup moins pour la peur et le stress. Voilà une première étape importante afin de cesser d’être constamment dans l’angoisse, et qui nous amène à rester dans le moment présent en se recentrant.

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Evidemment, cela permet de travailler sur notre mental, et je vous invite vivement pour se faire à pratiquer ( et encore plus en ce moment), une dizaine de minutes de méditation chaque jour, comme évoqué dans l’article La méditation.

Concernant l’alimentation, il est primordial de manger sainement, ce qui ne signifie absolument pas dévaliser les rayons pâtes et riz du supermarché. Au contraire, on favorisera une alimentation riche en micronutriments avec des légumes bio de saison et des fruits bio de saison, des oléagineux, des graines germées, limiter tous les laits d’origine animale et leur dérivés, exclure les céréales contenant du gluten et consommer du riz semi-complet plutôt que du riz blanc, utiliser des huiles de première pression à froid, cuisiner cru ou à basse température ( moins de 110C°), limiter les aliments riches en sucres, éviter l’alcool,…

Nous avons pour l’instant encore la possibilité de sortir de chez nous tant que ce n’est pas pour se rassembler avec du monde et se confronter à des risques de contagions. Aussi profitez des belles journées printanières dans un coin de nature  peu fréquenté pour faire une belle marche mais aussi pratiquer du yoga ou faire du renforcement musculaire en extérieure, possible aussi dans votre jardin si vous en avez un. Prenez le positif de cette situation, qui va vous laisser du temps chez vous, pour profiter de l’arrivée du printemps que ce soit avec vos enfants ou pas,  pour jardiner, faire un potager ( l’autosuffisance serait utile en ce moment…), lire au soleil, même travailler au soleil, bref prendre soin vraiment de vous  en limitant les stimulis extérieurs.

Dernier conseil que je répète,  et pas des moindres, la télévision et ses informations chocs ( valables pour les autres médias également bien sûr) et apeurantes sont à limiter. S’informer de ce qui se passe oui mais laissez en boucle toute la journée notre cerveau connecté à ses informations négatives, nous colorera forcément de cette morosité, si mauvaise pour notre moral et donc pour notre système immunitaire. En revanche, profitez de ce bel astre que l’on appel soleil est tout à fait recommandé, et même si c’est depuis une fenêtre, essayez de profiter de ses bienfaits et prendre de la vitamine D, dont voici le lien sur le sujet: La vitamine D

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Vous l’aurez compris comme toujours, je souhaite garder ici un ton optimiste et positif, tout en véhiculant une dernière chose, c’est que ce que l’on peut déjà constater c’est qu’en tant qu’être social, l’humain est rapidement en manque de lien avec l’autre. Heureusement nous avons de nombreux outils pour garder le contact, aussi n’hésitons pas à prendre plus de nouvelles grâce au téléphone, aux messages, aux réseaux sociaux ( dont c’est à la base le rôle ;)), … une attitude qui fait du bien aussi. Enfin, épaulons nous un peu plus en cette période et faisons preuve de solidarité les uns avec les autres, voilà qui est porteur de bonheur et qui donne du sens à la vie.

Douce soirée,

Chloé

Bien dormir

J’ai partagé une publication humoristique hier, qui parlait des soucis qui réapparaissent le soir dans le lit, comme si c’était le moment crucial où nous allions tout régler… Il est évident que dans son lit le soir, il est peu probable que nous ayons une quelconque action sur ce qui nous tracasse, et même s’il s’agit de quelque chose qui concerne le foyer, le soir est rarement le bon moment pour régler ses soucis, j’en parlerai probablement dans un futur article.

Pour revenir sur le sujet du jour qui concerne le sommeil, ce dernier comme chacun le sait est d’une extreme importance, et pourtant force est de constater que beaucoup de personnes avec qui j’échange, ne dorment pas correctement . Et pour cause, le sommeil est très souvent considéré comme la cinquième roue du carrosse ( et je suis très bien placée sur le sujet croyez en mon expérience), sauf que ce dernier est parfois la cause de nombreux dérèglements qu’on a du mal à comprendre.  Il peut s’agir de déséquilibres hormonaux, de troubles de l’humeur et de la mémoire mais aussi ce dernier peut être la cause de maladies chroniques et d’hyperperméabilité intestinale, ainsi que d’autres troubles notamment physiques ( accélération du vieillissement, mauvaise mine,…) risques de blessures accrues, puisque les muscles ne peuvent se reconstruire sans un bon sommeil… La liste est encore longue, aussi il est primordial de mettre la qualité de son sommeil en priorité sur sa « to do list », appelons cela une « doudou liste » ;).

Il y a souvent deux cas de figures. Il y a les personnes épuisées qui s’endorment rapidement mais se réveillent entre 2h et 4h du matin, en mettant le petit vélo du mental en route, ce qui empêche inévitablement de se rendormir et les personnes qui elles ne trouvent pas le sommeil et vont trouver ce dernier très tard ( ou tôt selon comment on voit les choses). Quelque soit le cas de figure, il y a forcément quelque chose à corriger dans nos habitudes afin de retrouver un sommeil qui soit réparateur et bénéfique.

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Qu’est ce qu’un bon sommeil? 

Nous n’avons pas tous les mêmes besoins en matière de sommeil, une moyenne de 8h est souvent donnée, mais en réalité certaines personnes auront suffisamment dormi avec un peu moins et d’autres auront besoin de plus, c’est comme toujours à chacun d’être à l’écoute de son corps. En fonction de cela, vous adapterez vos heures de coucher et de lever, sachant que bien souvent nous avons plus le choix sur l’heure du couché, le réveil étant la majorité du temps imposé par le travail, l’école, les enfants,… et c’est là tout l’enjeux car les soirées sont beaucoup trop animées d’écrans en tout genres, qui ne poussent absolument pas à l’endormissement et au repos, au contraire. Donc première chose à faire couper toute sorte d’écran au moins une heure avant l’heure espérer d’endormissement.

Rappelons nous une chose essentielle, c’est que la nature est bien faites, suivre le rythme du soleil ( notre horaire a un décalage de 2h avec celui-ci en été donc c’est une image , je ne dis pas de se coucher à 17h en hiver, mais il y a effectivement un temps de repos nécessaire plus long sur cette saison) est un bon indicateur. En effet en été il est beaucoup plus aisé de veiller tard sans fatigue qu’en hiver, néanmoins il reste important de respecter son nombres d’heures de sommeil.

Pour en rajouter quand à l’importance du sommeil, sachez que le manque de sommeil augmente le stress et avec cet excès de cortisol produit, le corps va stocker davantage de gras, localisé notamment sur le ventre. Sans compter l’augmentation de l’appétit notamment pour des glucides. L’éxcés du taux de cortisol joue également un rôle dans la mort des neurones… Je pourrais encore donner de nombreux arguments pour étayer mon propos quand à l’intérêt du sommeil, ne serait-ce que pour ne pas être désagréable avec son entourage le lendemain d’une mauvaise nuit, mais je pense que si vous prenez le temps de lire cet article c’est que vous y accorder une attention particulière et êtes conscient des méfaits d’un sommeil inconvenable.

 

Comment y avoir accès?

Aussi rentrons dans le vif du sujet, comment mieux dormir? Vous noterez qu’il s’agit de mieux dormir et pas forcément de plus dormir. Il est évident que je ne vais parler ici que de solutions naturelles.

La première chose à faire est d’inclure le sommeil comme étant une priorité dans son planning, ce qui exclut d’ambler l’excuse du manque de temps. En mettant le sommeil dans vos priorités quotidienne, vous n’aurez probablement pas le temps de regarder la télévision ou de perdre du temps sur le téléphone, et cela tombe bien car il s’agit d’écrans et comme évoquer plus haut limiter les écrans en soirée est important. Attention je ne dis pas de ne jamais regarder un film ou son téléphone, mais quand on pense au temps passé ( perdu) dessus, cela mérite réflexion quand à la notion de manque de temps… donc peut-être essayer là aussi de prévoir le temps que l’on décide d’y consacrer, sans se donner l’excuse du manque de temps et du manque de sommeil par la suite.

Prudence aussi avec la proximité du téléphone quand on dort, il est important de le mettre en mode avion et sans wifi.

J’ai commencé par ce qui était peut-être le plus difficile ( changer des habitudes dont on ne se rend même pas compte parfois), et rassurez vous, je comprend tout à fait le besoin de regarder un bon film ou une bonne série après sa journée, mais le message est simplement d’être raisonnable.

Il est bon d’avoir une régularité dans son sommeil, qui permet au cerveau d’avoir de meilleurs repères et comme évoquer plus haut, en se rapprochant le plus possible du rythme du soleil.

Concernant la nutrition, les repas pris le soir doivent être digestes et contenir des aliments riches en tryptophane, un acide aminé essentiel que l’on trouve dans les protéines ( poisson, volaille, oeufs, mais aussi amandes, légumineuses, noix de cajou,…). Le tryptophane est précurseur de la sérotonine, souvent connu sous le nom de l’hormone du bonheur,  la sérotonine agit sur le système nerveux central qui intervient dans la gestion du stress, des émotions, du comportement alimentaire et du sommeil.

En phytothérapie, dont le rôle est d’aider les organes à fonctionner correctement , on optera pour des infusions à base de plantes aux vertus calmantes, telles que la passiflore ( à retrouver ici),  l’aubépine ( à retrouver ici) ou encore  la valériane qui va avoir une action calmante sur l’hyperactivité cérébrale.

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Une autre plante va être d’une grande aide, il s’agit de la Rhodiola, une plante adaptogène qui aide à la production de sérotonine et permet aussi de mieux résister au stress ( vous pouvez la retrouver sous forme de gélule  ici et bénéficier de 20% avec le code CHLOE20).

Pour un état de relaxation et favoriser le sommeil, le soir vous pouvez utiliser en aromathérapie, l’huile essentielle de petit grain bigarade en diffusion ou en application locale au creux des poignets, sur le plexus solaire et sur la voute plantaire.  Cette huile essentielle est peu risquée, néanmoins en application locale on évitera chez la femme enceinte de moins de 3 mois et l’enfant de moins de 3 mois également. En cas de doute, toujours s’en référer à l’avis d’un thérapeute pour une information personnalisée.

Sur un plan plus subtil, quand aux flots d’idées qui fusent en soirée et empêchent de se reposer l’esprit et de s’endormir, je vous conseille le marronnier blanc ( White Chestnut) à prendre en élixir floral, et de placer une sélénite sous votre oreiller ou sur la table de chevet à côté de vous, cette dernière étant réputée pour aider à l’endormissement en lithothérapie.

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Enfin, je terminerai par les bienfaits de la méditation de pleine conscience qui en calmant le flot des pensées prédisposera à un meilleur sommeil. Pour cela il suffit d’être dans une assise confortable et droite, de fermer les yeux, de respirer profondément, uniquement par le nez et de ressentir les sensations procurer par l’inspiration et l’expiration, puis d’être attentif à ce que l’on ressent en soi pour enfin réouvrir les yeux et accueillir ce qui se passe autour de nous. Une dizaine de minutes suffisent à se recentrer et calmer un mental agité.

De nombreuses choses peuvent encore être exprimées au sujet du sommeil, néanmoins les quelques solutions naturelles exposées ici vous aideront assurément à retrouver les bras de Morphée sereinement, n’oubliez pas il n’y a pas que les   » To do list », la  » doudou liste » vous aidera à prendre vraiment soin de vous 😉

Chloé

Autour du chou kale

J’aime partager certains aliments que j’utilise régulièrement et qui possèdent de nombreuses vertus pour notre organisme. Il est aussi important de faire un focus sur des aliments de saison, surtout lorsque, comme en ce moment, les étals ne sont pas des plus fournit. En revanche il y a une famille de légumes qui est largement représentée en hiver, il s’agit bien sûr des choux. Je vous propose aujourd’hui de nous arrêter sur un des membres de cette grande famille qui arrive en fin de cursus en mars, aussi est-ce le moment de profiter de ses bienfaits et de partager avec vous une recette toute simple pour des apéritifs plus « green » ;).

Le chou kale 

Bien que très à la mode ces dernières années, le chou kale, n’est absolument pas une découverte récente, il serait connu depuis très longtemps mais oublié. Il a été remis sur le devant de la scène grâce à des stars américaines ( merci à elles) qui s’interessent au bien-etre en général.  Voilà donc une dizaine d’années, que cet aliment dévoile au grand public tous ses secrets et qu’il est surtout beaucoup plus facile de se le procurer désormais.

Pour être en adéquation avec la saison du kale, on le consommera entre le mois d’octobre et le mois de mars, une belle partie de l’année tout de même.

Enfin, parlons de ses nombreuses vertus, puisqu’il est tout de même qualifié de super aliment! Déjà commençons par parler de sa charge calorique qui est extrêmement faible puisque le kale ne contient que 50 calories pour 100 grammes. Il est malgré cela très riche en vitamines, notamment en provitamine A bonne pour l’acuité visuelle et le système immunitaire, en vitamine C antioxydante qui aide à l’absorption du fer non hémique, et en vitamine K bonne pour la coagulation du sang et que l’on retrouve dans les légumes verts en général.

Il est également très riche en calcium reminéralisant , en potassium qui permet notamment un bon équilibre acido-basique ( voir mon article à ce sujet ici) et lutéine qui est un pigment naturel bon pour la vue. Il est bien sûr riche en fibres. Cet aliment est un véritable soutient pour le système immunitaire et ça tombe bien, la nature étant toujours bien faites, il est présent à la bonne saison pour soutenir nos défenses naturelles.

Il se mange aussi bien cuit que cru, je vous propose ici une recette cru très rapide à réaliser et savoureuse c’est promis ;).

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Petite recette pour un apéritif green 

Pour cette recette il vous faudra:

  • une botte de kale, pour être clair, j’ai utilisé ici environ 6 grandes feuilles de kale
  • une cuillère à soupe d’huile d’olive
  • une cuillère à soupe de jus de citron
  • 40 grammes de pignons
  • la moitié d’un petit bouquet de persil frais
  • une pincée de sel ( au céleri ou légumes si vous avez, mais ce n’est pas fondamental)
  • un peu de poivre à votre guise

Une fois le chou kale et le persil lavés, ils vous suffit de tout mixer dans un blinder. Vous obtenez une pâte que vous pouvez utiliser pour faire des tartines, toasts, … mais qui peut aussi servir d’assaisonnement dans un plat de spaghettis par exemple.

 

Je vous souhaite un très bon appétit et à bientôt pour de nouvelles recettes simples, saines et savoureuses ;).

Chloé

 

Les doshas

Pour faire suite à mon précédent article Eliminer naturellement  , je fais aujourd’hui un focus sur les Doshas. En ayurvéda, les Doshas sont les forces vitales régis par l’énergie du vivant, le Prana ( dont je parle dans l’article Pranayamas) . Les doshas sont aux nombres de trois, il s’agit de Vàtha, Pitta et Kapha. Chacun correspond à deux des cinq éléments: terre, eau, feu, air, éther. Nous avons en général chacun un ou deux doshas prédominants, qu’il est intéressant de connaitre afin d’adapter son mode de vie. C’est une approche qui s’inscrit donc totalement dans une démarche holistique et naturopathique, puisqu’elle sera notamment utile pour adopter une alimentation rééquilibrante de ce point de vue.

Nous allons voir de plus prêt à quoi correspondent chacun des doshas et comment identifier celui qui est prédominant chez soi.

 

Vàtha

Vàtha est rattaché aux éléments de l’éther et de l’air. Il correspond au mouvement, à la sécheresse, au froid, à la légèreté . Le vent  représente l’énergie Vàtha. Vàtha c’est le mouvement,  ainsi dans le corps il circule.  Une personne dite de type Vàtha est en générale plutôt mince et élancée, avec une ossature fine, une peau sèche et a les extrémités froides ainsi qu’un appétit changeant.  Au niveau de l’esprit, les personnes Vàtha sont plutôt intuitives, sensibles, originales et ouvertes d’esprits mais aussi versatiles, nerveuses, indécises et hésitantes. Au niveau de l’organisme, Vàtha a plutôt tendance à la constipation, aux flatulences et a un sommeil léger. Dans la vie Vàtha aura besoin de changements et d’indépendance.

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Pitta

Pitta est rattaché aux éléments du feu et de l’eau. Il correspond à la chaleur, à la fluidité, au piquant. Pitta correspond à la transformation puisqu’il intervient dans le processus de digestion. Une personne de type Pitta est en générale énergique, possède un corps athlétique, a un gros appétit, a une forte transpiration, une peau plutôt équilibrée. La digestion est plutôt bonne mais  Pitta peut être sujet aux diarrhées. L’individu Pitta est audacieux, créatif, optimiste mais aussi impulsif, fier et piquant. Dans la vie Pitta recherche l’action et aime dominer.

 

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Kapha

Kapha est rattaché aux éléments de la terre et de l’eau. Kapha c’est la stabilité, la lourdeur, l’humidité, la solidité. Il correspond au maintient du corps notamment les tissus ( musculaires, adipeux et osseux). Une personne de type Kapha a un corps lourd et ferme,  a un bon sommeil, une bonne digestion mais lente. Ils sont plutôt de nature calmes, concentrés et patients mais aussi opiniâtres, jaloux et  lents. Dans la vie Kapha recherche surtout la sécurité.

 

Il s’agit là de généralité non-éxaustives concernant chaque dosha, néanmoins il est fréquent que deux doshas prédominent. On peut ainsi être Vàtha-Pitta, Vàtha-Kapha ou Pitta-Kapha ( et même les trois, mais c’est rare).

Vous avez peut-être déjà avec ces éléments, une petite idée du ou des doshas qui vous correspondent. Pour vous en assurer, vous trouverez sur internet de nombreux tests qui vous permettront de savoir quels sont les doshas prédominants chez vous.

En naturopathie, il est intéressant de tenir compte de ces spécificités qui permettront d’établir des recommandations alimentaires encore plus ajustées à chacun.  On notera d’ailleurs que chaque élément correspond à des saveurs en ayurvéda. Ainsi:

  • la terre correspond aux saveurs sucrées et acides (kapha)
  • l’eau aux saveurs sucrées et salées (kapha)
  • le feu est relevé, acide et salé ( pitta)
  • l’air est amer, relevé et âpre ( vàtha)
  •  l’éther est amer ( vàtha)

Ainsi dans les grandes lignes, car le sujet est complexe et précis on pourra dire que les saveurs sucrés renforcent kapha et diminuent vàtha et pitta, alors que les saveurs salés et acides renforcent pitta et kapha en diminuant vàtha. Les saveurs amer et âpres renforceront elles vàtha mais diminueront pitta et kapha. Enfin, les saveurs relevées renforceront Vàtha et Pitta et diminueront Kapha.

Voilà entre autre en quoi l’approche ayurvédique pourra être extrêmement utile pour apprendre à mieux s’alimenter selon ses propres spécificités et pourquoi il est impossible de donner dans un livre, un article ou autre le régime miracle, ou la pilule miracle qui réglera tout vos soucis. Nous sommes un tout, et surtout nous sommes unique, ainsi chaque corps possède sa vérité, même si des grands principes de bases nous rassemblent nous ne pouvons être résumé à des généralités.

 

Enfin, j’ajouterai que même si cela parait complexe, l’important est avant tout de rester à l’écoute de son corps en restant vigilant à son énergie, son bien-être, son état émotionnel qui vous donneront quotidiennement de nombreuses informations sur vous-même.

Le sujet est encore vaste, il y aura probablement des compléments à cet article.

 

Belle soirée,

 

 

 

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Eliminer naturellement

On ne le répétera probablement jamais assez, mais notre intestin est notre second cerveau, peut-être même le premier quand on sait qu’ils sont interconnectés l’un et l’autre et que si l’intestin va mal, ce n’est pas mieux dans la tête. En naturopathie, c’est évidemment un organe auquel on s’intéresse beaucoup en rendez-vous individuel, et il est souvent nécessaire de revoir l’hygiène de vie globale à ce sujet. Contrairement, à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas que d’alimentation, et il ne sera pas question ici d’aide de plantes, compléments,…

En effet, je préfère toujours  favoriser les capacités naturels que notre corps nous offre, à d’éventuelles aides extérieurs, qui aussi efficaces soient elles, ne résoudrons jamais quoi que ce soit si on ne prend pas soin de soi au préalable; par prendre soin de soi, on entend avoir une bonne alimentation , faire de l’exercice physique et avoir un mental sain. Evidemment, le serpent se mordant la queue, si on mange mal et qu’on ne se dépense absolument pas… le mental n’est pas au beau fixe, et encore je simplifie l’équation.

Aussi, pour revenir au coeur du sujet, il est fréquent d’entendre parler de problèmes de digestion, de constipation,… et outre bien sûr l’hygiène de vie dont je viens de parler ( et dont je parle régulièrement ici dans divers articles, on ne peut vraiment pas faire sans et je vous invite à lire cet article pour ceux qui ne l’aurait jamais vu ), des outils simples et naturels pour améliorer son confort digestif sont à la portée du plus grand nombre d’entre nous.

 

Je vais donc parler de techniques que l’on trouve dans l’ayurveda en tenant compte d’ailleurs d’un des concepts clefs concernant la digestion que nous enseigne cette philosophie indienne. Il s’agit de l’Agni qui correspond au feu digestif. En Ayurveda, il est dit que lorsque ce feu est puissant, l’appareil digestif  fonctionne correctement et les dépôts sont bien éliminés. A contrario, si ce dernier est faible, les dépôts s’accumulent, la digestion est perturbée et prise de poids et maladies peuvent en découler. Les dépôts sont appelés Ama, et peuvent résulter d’une mauvaise alimentation mais aussi d’émotions négatives ( colères, angoisses,…). Si l’on veut pousser tout le raisonnement ayurvédique, il faut tenir compte des doshas, ils sont au nombres de 3 et chacun à une prédisposition plus forte à l’un d’entre eux, mais cela fera l’objet d’un prochain article.

 

Pour faire lien avec cela, il existe une posture de yoga qui est d’une grande utilité en cas de difficulté à éliminer les déchets. Cette posture s’appelle Apana Asana, qui signifie éliminer. En effet, elle permet d’activer le péristaltisme intestinale, c’est à dire qu’elle aide à faire descendre le bol alimentaire.

Comment mettre en place Apana Asana?

Allongé sur un tapis, fermez les yeux et recentrez vous. Ramenez les jambes sur le buste en repliant les genoux et en les tenant ( juste en dessous de la rotule) avec vos bras. Maintenez cette posture en effectuant 6 respirations profondes par le nez (avec la respiration Ujjâyi si vous la connaissez). Concentrez-vous sur l’air frais qui rentre dans vos narines et l’air chaud qui en ressort, afin de maintenir votre attention. Une fois la posture terminer reposer délicatement les jambes au sol. Si vous le pouvez, effectuez cette posture chaque jour, même sur votre lit, cela ne vous prendra que quelques minutes et améliorera votre confort digestif.

 

 

 

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En plus de cette posture, pour améliorer votre confort digestif, je vous conseille vivement  la marche, qui elle aussi aide le péristaltisme intestinal et tout comme le yoga, permet d’améliorer l’état mental. Une marche d’au moins 30minute, 3 fois par semaine vous apportera une réelle amélioration, néanmoins attention, ça creuse, donc être attentif à ses sensations et ne pas se jeter sur toutes les gourmandises que l’on croise au retour d’une marche ;).

Voilà deux petites habitudes, très simples, qui amélioreront votre quotidien et rythmeront vos journées positivement, un excellent début pour mettre en place les nouvelles routines bien-être, et rappelez-vous qu’en 3 semaines vous ne pourrez plus vous en passer ;).

Chloé

 

Le miel de Manuka

Au coeur de l’hiver, il y en a un qui est connu de tous et est très utilisé en cette période: il s’agit bien sûr du miel. Qu’il soit d’acacia, de tilleul, de thym, de châtaignier, de sapin, et j’en passe,  chacun en a très probablement un pot dans sa cuisine et l’utilise  en tant qu’aliment bien sûr, celui-ci étant apprécié par le plus grand nombre, mais aussi comme un remède ancestrale dit de « grand-mère » notamment  en cette période pour ses vertus adoucissantes en cas de gorge irritée par exemple.

Néanmoins, chaque miel possède des vertus qui lui sont propres, et certains se révèlent être de vrais trésors offerts par la nature et surtout par nos amis les abeilles, sans qui nous n’aurions pas ce produit aussi naturel qu’exceptionnel.

 

Parmi ces miels, un se démarque tout particulièrement, il s’agit du miel de Manuka qui nous offre des bienfaits inestimables.

 
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Le Manuka 

Le Manuka est un arbuste  qui appartient à la famille des myrtacées comme l’Eucalyptus l’arbre à thé  ou encore le niaouli. Il est originaire de Nouvelle Zélande et était utilisé par les Maoris en médecine traditionnelle qui appréhendent la santé de façon holistique. Les guérisseurs Maoris utilisent entres autres techniques, tel que le massage ( qui est utile notamment pour établir un diagnostique), diverses plantes. L’une de ces plantes et le Manuka dont ils utilisent toutes les parties ( l’écorce, les feuilles, les fleurs,…). Ils l’utilisent en décoction, en inhalation, en macération,… selon les problématiques. Pour notre part nous nous intéresserons à l’usage du Manuka sous sa forme de miel, qui nous offre également beaucoup de propriétés.

 

Le Miel de Manuka et ses propriétés 

Nos chers abeilles qui butinent le nectar pour le transformer en miel par la suite nous permettent ainsi d’avoir accès à un remède à la fois puissant et naturel.

Le miel de Manuka a une saveur et une odeur plus forte que la plupart des miels, il est crémeux et possède une couleur un peu plus foncée également. Sa particularité par rapports aux autres miels est dû à la quantité de méthylglyoxal qu’il contient. C’est grâce à la forte concentration de méhylglyoxal que l’on attribue au miel de Manuka sa propriété anti-bactérienne. On mesure cette concentration avec l’indice d’activité antibactérienne ( IAA) aussi connu sous le nom d’Unique Manuka factor ( UMF).  Cet indice peut varier entre 5 et 20 au plus, plus cet indice est élevé, plus l’activité antibactérienne est importante. Il faut être vigilant quand à cet indice qui d’une part vous certifie la qualité authentique de votre miel et se renseigner auprès de la marque de miel de Manuka que vous consommer en demandant un rapport de test d’activité antibactérienne non peroxydique. Rassurez-vous les marques fiables le notent en toute transparence sur chaque pot de miel avec notamment un QR code à scanner,  qui vous redirigera vers une page vous demandant d’entrer le numéro de lot de votre miel et vous fournira ainsi directement le certificat d’analyse en 2 clics.

Le miel de Manuka est aussi reconnu pour ses vertus cicatrisantes, anti-inflammatoires et antibiotiques.

 

Son utilisation

En tant que cicatrisant le miel de Manuka peut s’utiliser sur des plaies, brûlures, gerçures, crevasses,… à appliquer en cataplasme ou en pansement. Mais il serait aussi efficace en cas d’ulcère de l’estomac en améliorant la paroie gastrique pris à jeun.

Ses propriétés antibactériennes en font un complément de choix en hiver, surtout en prévention de la sphère ORL. A utiliser en cure hivernale à raison d’une à deux cuillère par jour. En curatif, il en faut une bien plus grande quantité, aussi on évitera comme toujours de devoir guérir ( d’autant que le miel est riche en sucres) et on préfèrera prévenir en se faisant plaisir en prime.

Le miel de Manuka pour renforcer les défenses immunitaires à prendre en cure, et étant donné la période que nous traversons particulèrement cette année, je vous conseille vraiment d’essayer cette cure, en complément d’une bonne hygiène de vie, il va s’en dire ;).

Fait plus surprenant une étude à montrer qu’une cuillère de miel de manuka  indice 15+ après chaque prise alimentaire aider à soulager et prévenir les problèmes buccodentaires.

La liste des bienfaits de ce miel peut encore être longue ( candidose, arthrose,…) et probablement de nouvelles connaissances viendront étoffer le curriculum vitae de ce précieux miel. Je vous encourage à l’essayer, et probablement à l’adopter, dans le pire des cas vous vous serez régalé avec un miel excellent.

Enfin, je terminerai en précisant qu’évidemment il ne s’agit pas d’un remède miracle qui « guérit tout « , et que ses actions bénéfiques ne peuvent être corrélées qu’avec une bonne hygiène de vie ( alimentation, activité physique, psychologie).

 

Belle journée,

 

 

 

 

Le curcuma

L’approche holistique de la santé qu’offre l’Ayurvéda est puissante. Cette médecine traditionnelle originaire d’Inde est un mode de vie à part entière qui prône avant tout la prévention et qui comme en naturopathie, s’intéresse principalement aux causes et non aux symptômes qui ne sont eux que les indicateurs d’un déséquilibre. Dans cette approche, les Indiens disent que le but de l’Ayurvéda est de permettre de garder la santé lorsque celle-ci est bonne et de la retrouver en cas de maladie sans nuire ( cela me rappelle quelque chose ;)).

Une des épices très utilisée chez les Indiens et en Ayurvéda est le très connu Curcuma, dont on parle énormément et c’est tout à fait mérité. Aussi, je me joint à cet engouement collectif pour venir vous parler de ce dernier et de ces nombreux bienfaits, surtout en cette période hivernale.

Le curcuma

Cette épice que les Indiens qualifient de sacrée et que l’on retrouve sous les noms d’épice de la vie ou de safran Indien, est une racine que l’on peut utiliser telle quelle ou sous forme de poudre. Sa couleur jaune dorée a un fort pouvoir colorant et il est ainsi utilisé comme colorant naturel.  Avoir les mains un peu jaunies à cause de l’utilisation du curcuma en vaut vraiment la peine quand on sait tout ce qu’il apporte tant gustativement qu’au niveau de notre santé globale.

Concernant son goût, le curcuma est relevé et âpre, on dit qu’il permet de stimuler le dosha Vatha en Ayurvéda, les 3 Doshas étant Vatha, Pitta et Kapha, j’en parlerai peut-être plus en détail dans un futur article. Les actions du curcuma sont dues à la curcumine qu’il contient, ainsi il permet de détoxifier le foie ( pas mal en cette période de galette and co 😉 ) , de soulager les troubles intestinaux en stimulant la digestion , il renforce le système immunitaire et est utile pour soulager les problèmes d’arthrite et d’ostéoporose grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, il est également excellent pour la peau utilisé en externe.

Cette épice ancestrale est heureusement revenue à la mode cette dernière décennie et est très facilement trouvable sur les étals. Ainsi, il est très simple de s’en procurer afin  de le cuisiner et de faire ses propres soins de beauté. En cuisine préférez la version fraiche, c’est à dire la racine pour bénéficier de toutes ses vertus. En effet, la poudre nécessite la cuisson des racines avant d’être transformé sous forme de poudre et qui dit cuisson, dit perte de certains micronutriments.

Autre précaution à prendre si vous souhaitez bénéficier des effets du curcuma est que celui-ci étant peu biodisponible il est important de le corréler avec du poivre noir, qui grâce à la piperine qu’il contient va permettre de mieux assimiler le curcuma. On notera d’ailleurs que dans le curry,  qui contient du curcuma et auquel on doit cette superbe couleur doré, est également présent le poivre noir, les Indiens avaient pensé à tout ;). Autre précision, le curcuma étant liposoluble il est intéressant de l’associer à un corps gras également afin d’améliorer sa biodisponibilité, en général dans un curry c’est le cas.

Il est possible de le trouver sous forme de gélules si vous n’êtes pas fan du goût du curcuma où qu’un thérapeute vous a conseillé d’en prendre en cure ponctuelle, là aussi il faudra être vigilant à la composition proposée par les divers laboratoires. Néanmoins, aussi puissant soit-il comme toute chose on sera attentifs aux éventuelles interactions possibles, je pense notamment aux personnes qui prennent des anticoagulants, le curcuma étant un fluidifiant sanguin, il augmenterait cela. Comme très souvent, on le sait c’est la dose qui fait le poison, aussi consommer raisonnablement en cuisine cela ne devrait pas être problématique, en revanche on évitera une cure intensive en cas de doutes.

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Comment consommer cette merveille?

 

De nombreuses recettes, souvent issus de la culture Indienne, existent, mais outres les délicieux plats aux saveurs épicées et chaudes, vous pouvez utiliser le curcuma de manière très simple en cuisine. Râpez sur vos salades une racine de curcuma pour rehausser le goût de cette dernière et profitez de ses bienfaits en prime, associez-le à vos sauces, incorporez le à vos gâteaux maisons, ajoutez-le à vos porridge à base de lait végétal, dans des jus de légumes, dans des soupes,…

Pour la peau avec de la poudre de curcuma vous pouvez réaliser des cataplasmes à appliquer sous forme de masques sur le visage pour contrer les rougeurs et avoir une peau lumineuse.

 

Le curcuma sait s’accommoder avec beaucoup de choses, permet de stimuler la créativité culinaire, faire voyager nos papilles, et réchauffer nos coeurs ;).

Grande utilisatrice de curcuma, je vous remets des liens de diverses recettes dont le fameux lait d’or qui est tellement agréable à déguster en cette saison.

Salade de chou chinois/mandarine

Dahl de lentilles aux légumes

J-10 Jus detox saisonnier

Arc en ciel de patates douces et brocolis

Quelques mots contre les maux d’hiver ( toujours bon à relire en cette période, et ou figure le lait d’or 😉 )

Très belle soirée,

 

Chloé

 

 

Commençons l’année de Bonheur

Les fêtes de fin d’année ont cette effervescence qu’on aime ou pas, qu’on les fête ou pas, qui donnent un certains tempo durant le mois de décembre. Aussi c’est un mois où il est plus difficile de se recentrer, l’agitation extérieur étant très présente notamment en raison des lumières beaucoup plus nombreuses et d’une certaine forme de pression sociale qui encombre cerveau et espace.

Suite à cette période d’agitation, la nouvelle année et même une nouvelle décennie pour l’heure, arrive et sonne alors le moment des bilans, des résolutions mais aussi l’heure de reprendre un rythme plus « classique » ou « normal » si je puis dire. Cela peut générer de la mélancolie, de l’anxiété et du désarroi, le début d’année étant souvent considéré comme le moment crucial pour mettre en place de nouveaux projets, envisager de prendre soin de soi, améliorer ses relations,… Bref, un moment imposé et non choisi pour mettre en place des choses qui ne sont peut-être pas encore assez matures en cette période ou auxquelles nous ne sommes pas encore prêts pour diverses raisons.

Aussi pour rentrer dans le vif du sujet, je voulais par cet article, d’une part vous partager mes meilleurs voeux de joies, d’amour, et bien sûr de santé, mais aussi dédramatiser cette époque de l’année où pèse une certaine pression sociale, alors que paradoxalement nous nous souhaitons de bonnes choses. Ainsi pour démarrer cette année sereinement, je vous propose ici de vraiment vous poser et réfléchir à ce qui vous rendrez réellement heureux, avec quelques méthodes qui peuvent s’avérer très puissantes.

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Le bonheur en ligne de mire 

C’est la période où on parle beaucoup de lui, même si dans le fonds la plupart des humains le recherchent constamment, il est des périodes où on s’interroge vraiment sur comment y avoir accès, je parle bien sûr du BONHEUR. On le sait maintenant tous mais il est important de le rappeler, le bonheur ne s’obtient ni par l’accumulation de biens matériels et/ou d’argent ( l’argent ne fait pas le bonheur, ça vous parle? on peut dire qu’il y contribue mais c’est infime en réalité) ni par l’accès au pouvoir, ni par une vie relationnelle extrêmement riche, ni par le fait d’être en excellente santé,… et j’en passe. Bien sûr, le fait d’être en bonne santé, riche, influent et bien entouré est un plus mais il est fréquent de voir que malgré cela peu accèdent au bonheur. En effet, c’est en se tournant vers l’intérieur de nous même, en explorant au plus profond de notre Être que nous pouvons prétendre à accéder au bonheur et cela en toute sérénité. D’ailleurs cette phrase donne tout puisqu’il s’agit bien d’Être et non d’avoir. Les « bonheurs » procurés par l’extérieur, le matériel,… sont éphémères, ils ne peuvent s’inscrire dans la durabilité. Cela est tout à fait à l’image de notre société d’ailleurs, tout va vite, trop vite, peu de choses sont réellement appréciées et les résultats n’en sont que plus désastreux masqués par diverses addictions aux drogues, à l’alcool, aux médicaments, mais aussi à des choses qui paraissent anodines tel que le shopping par exemple. Tout cela vise à combler un vide, ce vide qui pourtant est l’essence de tout, et que l’illusion de ce monde tente de combattre sans cesse, notamment avec les diverses fêtes et divers évènements, puisqu’il y en a au moins un chaque mois… je vous laisse y penser. 

Le but n’est pas de s’extraire du monde dans lequel nous vivons, mais plutôt de prendre conscience des choses et de ne pas se laisser berner par l’illusion et de savoir revenir à soi.

Comment? 

Tout d’abord avoir la lucidité des choses et être honnête avec soi-même est la clé pour pouvoir avancer vers ce que l’on peut appeler comme le nomme les Indiens, l’Etat d’Unité. Le but est d’être bienveillant envers soi-même, en mesurant nos failles, nos addictions, nos croyances limitantes aussi, car en sachant où nous en sommes, nous pourrons avancer à notre niveau et cheminer vers notre Moi profond. Le moyen le plus accessible et efficace est la méditation. En effet, il a été prouvé que cette dernière permettait de stimuler la libération des neurotransmetteurs tel que la dopamine, la sérotonine et l’ocytocine. La méditation permet de tourner son attention vers l’essentiel et ainsi atteindre une stabilité émotionnelle. Un beau programme donc, pour étayer cela j’aime toujours revenir au livre des Yoga-Sutras de PATANJALI, notamment le Sutra 2.11 qui explique que les perturbations du mental sont la manifestation des obstacles et que l’état de méditation permet d’apaiser, d’ôter les automatismes et d’être en relation directe avec la réalité objective, ce qui permet de faire cesser la confusion et dissoudre la souffrance. Diverses techniques existent, je vous remet les liens vers des articles que j’avais écris autour de ce sujet auparavant ainsi que sur une technique de respiration qui pourra grandement vous aider dans ce beau cheminement :

Méditer

Pour aller plus loin: Respirer

Bien sûr, il sera important et intéressant de faire un travail sur soi qu’il soit accompagné ou pas. En effet, les poisons du mental peuvent s’avérer coriaces et par conséquent se retrouver, peut-être un peu difficile au début, mais si vous vous accrochez à cette quête réelle du bonheur, et que cet exercice devient une habitude, alors vous réussirez. Comme je le dis fréquemment ici, mais il est toujours bon de le relire, une habitude se prend en 3 semaines… rien du tout dans une vie.

 

Je vous souhaite donc le bonheur de vous trouver et d’Être,  de cheminer sereinement vers cela avec honnêteté, bienveillance et indulgence, c’est important. Si chacun trouvait le bonheur alors, nous aurions cet état d’unité, qui conduirait à la paix. Voilà mon voeux, douce année 2020.

Chloé 

 

25 décembre: La tisane des 4 fleurs

 

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Petit bonus de Noël, car je ne pouvais pas m’arrêter comme cela concernant le calendrier de l’avent, aussi si vous avez été attentif sur chacune des plantes présentées, j’ai parlé de la tisane des 4 fleurs ou tisane pectorale à plusieurs reprises. En effet, certaines plantes de mon calendrier de l’avent 2019 entrent dans la composition de cette tisane efficace contre les inflammations des voies respiratoires. On le sait en réalité cette tisane comporte 7 fleurs, mais sera tout aussi efficace avec 4. Sans plus tarder voici sa composition.

 

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Sa composition:

 

La composition de la tisane des 4 fleurs comprend à parts égales un mélange de fleurs séchées, qui notamment grâce au mussilage qu’elles contiennent  auront une action adoucissante et calmante. C’est la tisane de  saison pour calmer la toux et favoriser l’expectoration des mucosités. Chacune des plantes utilisée possède bien sûr ces propriétés, mais le mélange de celles-ci, les rendent encore plus efficaces.

Ce mélange contient essentiellement les 4 fleurs qui sont: le coquelicot, la mauve,  le bouillon-blanc et la violette. La violette qui ne faisait pas partie des fleurs présentées dans ce calendrier de l’avent, est notamment connue pour être utilisée en infusion associée à une eau de vie qui serait redoutable contre la bronchite. Elle favorise l’expectoration et calme l’irritation, mais elle est également sudorifique et permet de faire diminuer la fièvre en favorisant la transpiration.

Néanmoins, même si la tisane des 4 fleurs est très complète vous pouvez la renforcer avec les 3 plantes suivantes:

  • le tussilage ( à utiliser ponctuellement en cure seulement si besoin)
  • le pied-de-chat ( moins facile à trouver)
  • la guimauve ( propriétés assez semblable à la mauve)

 

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La préparation

A parts égales, mettez les fleurs séchées citées et laissez infuser le mélange une dizaine de minutes. 2 à 3 tasses par jour vous feront le plus grand bien.

 

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Cette tisane douce et réconfortante vous aidera à passer un hiver plus doux en cas d’affection des voies respiratoires. Je vous souhaite de passer une saison d’hiver en forme, et de finir l’année brillamment avant de se retrouver pour une nouvelle décennie riches en promesses et projets… A suivre…

Pour l’heure, très Joyeux Noël et très belle soirée.

A très vite,

 

Chloé

24 décembre: le Gui

En voilà un qui oscille entre hémiparasite ( c’est à dire un parasite végétal qui se nourrit uniquement d’eau et de sels minéraux chez son hôte) et plante sacrée. De nombreuses légendes existent autour du Gui, une des plus connues dans nos traditions est l’utilisation du Gui par les druides, qu’ils cueillaient avec une serpe d’or. En effet, ils voyaient en cette plante un symbole d’immortalité, en raison de ses feuilles toujours vertes, et de protection ultime. Pour eux le Gui était considéré comme « Celui qui guérit tout »… c’est dire. Même s’il est maintenant concurrencé par le houx  ( apporté par l’église) pour les décorations de Noël, il est toujours recherché en ces périodes de fêtes, celui-ci apportant joie et espoir. La coutume veut que lorsque l’on se retrouve sous une branche de Gui suspendu, on s’embrasse, ce geste étant entre autre présage de bonheur.

Outre ces légendes Celtiques, le Gui a effectivement des bienfaits à nous offrir, en revanche on ne consommera JAMAIS ses baies, très toxiques.

 

Sa carte d’identité:

Le Gui, Viscum album, appartient à la famille des Santalacées. C’est donc un hémiparasite que l’on retrouve sur les pommiers, peupliers, poiriers… plus rarement sur le chêne, voilà pourquoi Panoramix le druide en faisait une plante précieuse car rare ;). Le Gui renferme des triterpènes, des stérols, des acides aminés, des acides-phénols, des lignanes, des flavonoïdes, des glycoprotéines et des polypeptides ( viscotoxines) ainsi que des lectines. On utilisera ses feuilles en phytothérapie et ses jeunes pousses en gémmothérapie.

 

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Ses actions: 

Le Gui aura une action dans l’hypertension, notamment celle qui survient chez les gros mangeurs, et il permet de régulariser le rythme cardiaque. Légèrement sédatif, il permet de lutter contre les angoisses et les maux de tête. Les viscotoxines qu’il contient stimulent le système immunitaire, ainsi il serait utilisé pour ralentir la progression de certains cancers et permettrait de soulager les personnes concernées ( ces informations sont confirmées scientifiquement et avaient été découvertes par Rudolf Steiner, cela n’empêche en rien un suivi médical sérieux, cette utilisation spécifique se fait en Allemagne et en Suisse ). Le gui est également utile dans les maladies articulaires inflammatoires.

 

Son utilisation:

On utilisera ses feuilles en macération , à raison de 20 grammes de feuilles pour un litre d’eau,  à laisser macérer une dizaine d’heures, puis filtrez. Vous pouvez boire 2 à 3 tasses par jour.

En externe, la décoction peut être utilisé ainsi que les cataplasmes.

On l’utilisera également  en teinture mère et en gémmothérapie, notamment en cas d’hypertension.

N’hésitez pas à vous faire conseiller selon l’utilisation que vous souhaitez en faire.

 

Sur cette note à la fois folklorique et pourtant si thérapeutique, je vous souhaite de passer un très beau réveillon de Noël, que vos souhaits de bonheur se réalisent et que la santé vous accompagne.

Avec toute ma bienveillance et ma gratitude,

Chloé

23 décembre: le Bouillon-blanc

Son nom vous est peut-être moins familié, pourtant cette plante est commune et se trouve très facilement, puisqu’elle est considérée comme une mauvaise herbe… elle est pourtant très jolie et comme beaucoup de mauvaises herbes ( l’ortie par exemple), très efficace en phytothérapie. Elle est d’ailleurs connue depuis longtemps ( 1er siècle après J.-C)  pour ses nombreuses propriétés médicinales. Le Bouillon-blanc est considéré dans le folklore comme étant une  plante protectrice et un bouclier contre les mauvaises intentions, peut-être à essayer dans votre jardin ;).

 

 

Sa carte d’identité: 

 

Le Bouillon-blanc, verbascum thaspsus, appartient à la famille des scrophulariacées. On le connait sous d’autres noms tel que  herbe de saint Fiacre, molène, cierge de Notre-Dame et bonhomme. Le terme Bouillon-blanc est le plus connu et fait référence à sa principale utilisation sous forme de décoction, sachant que cette plante ( comme la mauve et le coquelicot) fait partie de la fameuse infusion des 4 fleurs qui en contenait en réalité 7. Les fleurs de bouillons-blanc sont riches en mucilages, flavonoïdes, saponosides, iridoïdes, lignages hétérosidiques, et une essence aromatique.

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Ses actions:

Le bouillon-blanc est très connu pour être un calmant de la toux  sèche et des inflammations des voies respiratoires, apaiser les gorges irritées, les trachéites, laryngites,…. Il est également expectorant et permet d’évacuer les mucosités.

En outre grâce au mucilage qu’il contient, il est utile en cas de brûlures d’estomac et de diarrhées mais également pour les irritations de la peaux, les affections buccales et les hémorroïdes.

 

Son utilisation: 

En infusion, 20 grammes de fleurs de bouillon-blanc pour un litre d’eau, à faire infuser 10 minutes et à bien filtrer ( pour éviter les poils des fleurs) . 2 à 3 tasses par jour

En décoction, à utiliser en externe 30 grammes de feuilles pour 1 litre d’eau à faire bouillir 5 minutes et laisser infuser 10minutes. A utiliser en bain de siège ou en lotion.

En cataplasme en les faisant bouillir dans du lait, à utiliser en cas d’abcès , furoncles,…

Vous pouvez aussi l’utiliser en teinture-mère ou gélules.

 

On évitera l’utilisation du bouillon-blanc chez la femme enceinte.

Souvent on me demande où se procurer les plantes que je cite ici, la plupart sont facilement trouvable en magasin biologique ou en herboristerie, mais si vous en trouvez dans des lieux non pollués ( loin des routes donc), et que vous êtes sur qu’il s’agit de la bonne plante, c’est tout aussi efficace avec en prime la satisfaction d’avoir fait votre propre cueillette.

Enfin, pour illustrer le folklore qui existe autour de cette plante et ses pouvoirs protecteurs, je citerai l’histoire d’Ulysse qui l’aurait utilisé pour se protéger des sortilèges de Circé… Je vous souhaite une belle semaine.

A demain,

 

Chloé

 

22 décembre: La Mauve

On dit de la Mauve qu’il s’agissait autrefois d’une des plantes médicinales les plus importante. Elle était aussi utilisée en tant que légume. Elle peut être utilisée comme l’épinard et ses jolies fleurs comestibles offrent un goût délicatement sucrée et enchantent les préparations culinaires en apportant une jolie touche colorée.

Elle a bien des secrets à nous dévoiler et nous allons les découvrir tout de suite.

 

Sa carte d’identité:

La Mauve, malva sylvestris, appartient à la famille des malvacées. On la connaît sous les noms de mauve sauvage, grande mauve et mauve sylvestre. Elle est commune, on la trouve dans des champs, des terrains vagues, en bords de routes… et est originaire d’Asie et d’Europe. Elle contient des flavonoïdes et est riche en mucilages, ses fleurs contiennent des anthocyanes ( antioxydants).

En phytothérapie, on utilise surtout ses fleurs et ses feuilles, sa racine peut l’être également, mais en général c’est plutôt la racine de  guimauve qui est utilisée, et qui a des propriétés similaires.

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Ses actions: 

La mauve est adoucissante et est bénéfique en cas de bronchite, toux sèche, maux de gorge,…

Elle est connue depuis longtemps pour ses propriétés laxatives, et est utile dans les constipations chroniques. Elle atténue l’inflammation de l’intestin.

Elle a aussi une action calmante sur les peaux sensibles et/ou irritées notamment chez les bébés ( en externe bien sûr). Elle calme les irritations du visage ( couperose) également. Elle est aussi utile en cas d’aphtes, à prendre en bain de bouche.

Son utilisation: 

Une infusion de fleurs de mauve, à raison de 15 grammes de fleurs pour un litre d’eau à faire infuser 10 minutes.

En cuisine dans des buddha bowl, n’hésitais pas à ajouter des jolies fleurs de mauve, d’une part pour l’esthétisme qu’elle apporteront à vos plats et d’autres part pour leur petits goût sucrée.

En externe, vous pouvez utiliser la mauve en décoction en faisant bouillir les fleurs 2 minutes, puis infuser 10 minutes. A utiliser en gargarisme, en bain de bouche, en bain de siège à appliquer à l’aide d’une compresse sur la peau.

 

L’avantage de cette belle et douce plante c’est qu’elle peut être utilisée par tous, sa seule contre-indication étant la diarrhée. Hyppocrate la conseillait déjà à l’époque. La mauve traverse les époques sans perdre son excellente réputation et heureusement car elle est vraiment exceptionnelle, et pourrait bien vous être utile.

Bon dimanche,

 

Chloé

 

21 décembre: Le Pissenlit

En ce dernier samedi avant Noël et en prévision des (petits) abus qui vont bien souvent avec, je trouvais judicieux de parler du commun pissenlit. Cette fleur si habituelle possède de grandes vertus et pourrait être bien utile notamment en période de fêtes. En outre, elle est le symbole de l’affrontement des défis de la vie, celle-ci s’adaptant très bien de partout, et est aussi associé au soleil, en raison de son jaune éclatant. Voilà un beau clin d’oeil en ce premier jour d’hiver.

 

Sa carte d’identité:

 

Le pissenlit, taraxacum officinale, appartient à la famille des astéracées. Il est aussi appelé dent-de-lion ( on retrouve cette connotation dans la traduction anglaise « dandelion »), salade-de-taupe, florin-d’or ou encore couronne-de-moine. Plutôt inspirant donc le pissenlit, sachant que son nom donnerait une indication sur sa vertu diurétique ( pisse au lit). Sa racine contient de l’inuline, du potassium et du fructose. Le pissenlit contient aussi des lactones sesquiterpéniques (d’où son amertume), des stérols, des flavonoïdes, et contient de la  provitamine A, de la vitamine C, ainsi que du calcium et des protéines. En phytothérapie, on utilise principalement la racine, mais les fleurs et les feuilles sont également propres à la consommation.

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Ses actions: 

Le pissenlit est un dépuratif ( permet d’éliminer les toxines de l’organisme). Il est salidiurétique, c’est à dire qu’il permet d’augmenter l’élimination par l’urine du sodium et du potassium, très utile en cas de rétention d’eau ( son nom en dit long, et c’est un excellent moyen mémo-technique quand à sa vertu diurétique 😉 ) . Il a également des propriétés cholérétique, il augmente la sécrétion de la bile par le foie et favorise l’évacuation de la bile vers l’intestin. En décoction, il peut doubler la sécrétion biliaire! Il prévient les calculs biliaires.

Grâce à ses actions d’élimination, le pissenlit permet naturellement de donner meilleur teint, rappelons-le tout est lié.

Son utilisation:

La racine est la partie la plus efficace, mais les feuilles ont tout de même des effets similaires et sont donc les bienvenue en salade et peuvent aussi être cuites, comme l’épinard.

En décoction, mettez 20 grammes de racines de pissenlit pour un litre d’eau et faîtes bouillir 5 minutes. Laissez infuser 10 minutes. Idéalement avant le repas, mais après c’est bien aussi. 2 à 3  fois par jour.

Vous pouvez aussi utilisez le pissenlit en teinture mère ou en extrait de plante standardisée.

 

Voilà encore une « mauvaise herbe », comme l’ortie qui cache très bien son jeu. En plus d’offrir de jolis parterre de prairies, le pissenlit égaie nos assiettes avec ses fleurs et nous offre un nettoyage naturel simple et efficace.

 

Belle journée (ensoleillée je l’espère),

A demain,

 

Chloé

20 décembre: La Passiflore

En cette dernière ligne droite avant les fêtes de fin d’année et la cadence folle que cela implique, il était impensable que je ne parle pas de la superbe passiflore. D’autant que son nom lui aurait été attribué par des Jésuites et symboliserait la passion du Christ en raison de nombreuses similitudes entre la composition de la fleur et l’histoire du Christ. Ceci étant on l’appelle aussi fleur de passion et sa beauté ne fait que corroborer cela. Bien sûr la passiflore n’est pas juste belle elle est une des plantes les plus reconnues dans la pharmacopée naturelle.

 

Sa carte d’identité:

 

La passiflore, passiflora incarnata, appartient à la famille des passifloracées. Elle a été découverte par les espagnols dans la forêt amazonienne et était utilisée par les indiens d’Amérique du sud. On la trouve en Europe seulement depuis le XXème siècle, plutôt dans les régions ensoleillées comme le pourtour méditerranéen. Son fruit est appelé le fruit de la passion. La passiflore contient notamment des flavonoïdes et des alcaloïdes, qui agissent tout deux directement sur le système nerveux central.

 

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Ses actions: 

C’est la plante du sommeil, elle permet une relaxation musculaire préalable à celui-ci et aide progressivement à rétablir le sommeil chez les insomniaques. Elle est efficace contre l’anxiété et la nervosité sans pour autant perturber la vigilance. Elle est également antispasmodique.

La passiflore ne provoque aucune dépendance ou accoutumance.

Son utilisation:

20 grammes de fleurs pour un litre d’eau à laisser infuser 10 à 15 minutes. Vous pouvez en boire 2 à 3 fois par jour, mais surtout avant le coucher.

Vous pouvez également la trouver en teinture mère ou la faire vous même en faisant macérer les fleurs dans de l’alcool  à 60°C pendant 3 semaines, puis après avoir filtrer vous pouvez prendre 20 à 30 gouttes le soir.

Il n’y a pas de toxicité particulière avec la passiflore, néanmoins on veillera à respecter les dosages ( ce qui est de toutes façons, toujours valable).

 

 

La passiflore est une des premières plantes que j’ai utilisé dans mon adolescence, et qui m’a beaucoup aidé. C’est elle qui m’a fait découvrir la phytothérapie et ses trésors ;).

Aussi dans ces périodes agitées et stressantes, bien que festives, je crois que c’est la plante à avoir sous le coude.

Une journée pleine de passions 😉

Chloé

 

 

19 décembre: l’Ortie

Souvent mal aimée, cette « mauvaise herbe », puisque c’est ainsi qu’elle est souvent nommé n’a pourtant pas grand chose de mauvais… voilà qui donne à réfléchir quand a la notion de bien ou de mal, les choses étant le plus souvent nuancés et les plantes en sont un très bon exemple. L’une des plus connue dans le genre, est l’Ortie, et nous allons ici lui rendre ses lettres de noblesses.

 

Sa carte d’identité: 

L’Ortie, Urtica Dioica, appartient à la famille des urticacées. On l’appelle aussi grande ortie ou ortie piquante. Son nom vient du latin Urtica qui signifie brûler… on comprend pourquoi lorsqu’on s’y frotte. En effet, ses grandes feuilles vertes renferment un suc irritant pour la peau. On rencontre l’Ortie un peu partout, telle une mauvaise herbe,  mais surtout dans les endroits tempérés. L’ortie est riche en chlorophylle, en potassium, manganèse, soufre, zinc, ainsi qu’en fer, silice et magnesium. Elle est aussi riche en stérols et apporte vitamines A, B,C, ainsi que des protéines complètes contenant des acides aminés essentiels ( donc de qualité équivalente à celle que l’on trouve dans la viande). Je pense que rien qu’avec cela, on oublie déjà le terme de mauvaise herbe. Je parlerai ici de l’usage des feuilles, et non de la racine qui peut aussi être utilisé mais est indiqué principalement chez les hommes adultes.

 

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Ses actions:

L’ortie est reminéralisante et est efficace en cas d’arthrose ou de rhumatisme. Elle permet également de lutter contre la fatigue, en régularisant le sommeil, diminuant l’anxiété et améliorant l’attention. Elle est efficace contre les ongles cassants, favorise la repousse des cheveux en limitant la chute ( très souvent utilisé en lotion ). Elle est également interessante en cas de problèmes de peau ( acné, eczéma, psoriasis,…). Elle est bien sûr diurétique et aide l’organisme à lutter contre les affections urinaires.

C’est un peu une plante tout terrain, au vue des nombreux bienfaits qu’elle apporte et qui plus est elle ne possède pas de contres-indications et peut aussi être utilisée chez les enfants.

Son utilisation:

Laisser infuser 30 grammes de feuilles d’ortie séchées dans un litre d’eau pendant 10minutes, à boire avant chaque repas.

Vous pouvez faire vos propres lotions pour les cheveux, une des plus simples à réaliser est d’utiliser 100g de feuilles d’orties, 20 cl de vinaigre de cidre et de l’eau de source. Il suffit alors de faire chauffe l’eau avec les feuilles d’ortie pendant 20 minutes, filtrer et ajouter le vinaigre de cidre. Il est également possible d’y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de romarin1,8 cinéole.

En cuisine outre la connue et délicieuse soupe d’orties, vous pouvez les utiliser dans des risottos, des purées, des omelettes, du poisson,…  Elle s’accorde avec beaucoup de choses.

Si vous cueillez vos orties, préférez le début du printemps et prenez vos précautions pour ne pas vous piquer.

Il est reconnue, et nous l’avons bien testé cet été en montagne ;), que fouettez ses articulations avec des orties permet de soulager ces dernières et faire circuler le sang.

Voilà pour l’anecdote de cette plante surprenante autant détesté que bienfaisante.

Douce journée,

Chloé

 

18 décembre: l’Olivier

Nous restons sur le pourtour méditerranéen en ce 18 décembre, avec le bel olivier. Nous allons voir tous les bienfaits de cet arbuste si populaire qui plus est, il est le symbole de la paix et de la longévité . C’est ce rameau dans l’histoire biblique de Noé qui annonce la fin du déluge et par conséquent est synonyme de pardon.  L’olivier est un symbole fort et ce n’est pas un hasard.

 

Sa carte d’identité: 

L’olivier, olea europaea, appartient à la famille des oléacées. Cet arbuste se trouve beaucoup dans le bassin méditerranéen. Il contient entre autres des iridoïdes dont l’oleuropéosides, des composés phénoliques, des triterpènes, des flavonoïdes, des alacaloïdes. Quand à son fruit, l’olive, il est riche en acide oléique, linoléique et palmitique, que l’on retrouve bien sûr dans la délicieuse et bienfaisante huile d’olive. En phytothérapie, on utilisera ses feuilles.

 

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Ses actions: 

La feuille d’olivier aide à faire baisser la tension artérielle. Elle a aussi une action hypoglycémiante, interessante donc en cas de diabète et aussi une action hypo-cholesterolémiante. L’olivier est également un excellent  anti-fongique et anti-infectieux. Enfin l’olivier favorise la circulation sanguine.

 

Son utilisation:

En cas d’hypertension vous pouvez faire préparer un extrait de plantes standardisées en pharmacie à base d’olivier et d’aubépine, à prendre à raison d’une ou deux cuillères par jour.

Vous pouvez utiliser l’olivier en décoction, en faisant bouillir les feuilles pendant 3 minutes puis infuser 10minutes. 2 à 3 bols par jour, utiles en cas d’hypertension, cholestérol et diabète.

Evidemment, ces conseils comme tous ( mais il est bon de le rappeler) ne se substituent pas aux éventuels traitements que vous prenez.

 

Une légende grec, dit que l’olivier est « le don le plus utile à l’humanité ». Voilà qui résume plutôt bien tous les bienfaits apportés par cet arbre, tant par ses fruits et la délicieuse huile que ces derniers produisent, que par ses feuilles.

Très belle journée et soyez en paix

Chloé

 

17 décembre: Le Romarin

Cette herbe aromatique est une inconnue pour personne je pense, et évoque immédiatement des saveurs ensoleillées, puisque le Romarin  fait partie de l’incontournable mélange culinaire nommés Herbes de Provence associé à la marjolaine, au thym, à la sarriette et au basilic. Mais en plus d’enchanter nos papilles chacune de ces plantes possède de nombreuses propriétés, et le Romarin sur lequel nous nous arrêtons aujourd’hui n’en manque pas.

 

 

Sa carte d’identité:

Le Romarin, Rosmarinus officinalis, appartient à la famille des Lamiacées. On le connaît aussi sous les noms de Rose Marie, herbe au couronnes. Son nom signifie  » Rosée de la mer », car on dit de lui qu’il ne s’éloigne pas trop des côtes. On le trouve facilement dans le sud de la France, celui-ci se plaisant dans des sols calcaires. Il est très aromatique, avec une odeur d’encens. Il contient de l’huile essentielle ( camphre, cinéole, pinène, borneol), des acides organiques, saponosides, hétérosides et choline.

 

Ses actions:

C’est une plante hépatique  puisque le Romarin permet de stimuler la vésicule biliaire. Grâce à la choline qu’il contient, il  permet de favoriser le fonctionnement du foie et d’améliorer la digestion. Il aide à éliminer les toxines. C’est un antispasmodique,  il agit sur les douleurs abdominales liées aux fermentations intestinales. C’est un antioxydant  qui permet donc de diminuer l’action des radicaux libres. C’est un tonifiant, il défatigue.

En externe, il est utile pour aider à la repousse des cheveux en stimulant le cuir chevelu.

Son utilisation: 

En infusion bien sûr, 20grammes de romarin pour un litre d’eau à laisser infuser 10 minutes. Idéal après un repas pour la digestion, mais aussi en cas de fatigue, maux de tête.

Le romarin s’utilise aussi en huile essentielle, en teinture mère, en cuisine,…

En cuisine, je l’affectionne particulièrement sur des courges rôties au four, son amertume s’alliant parfaitement à la douceur sucrée des courges.

Vous pouvez aussi faire votre pommade à base de Romarin à utiliser en cas de coups, d’articulations gonflées, d’entorse,… Il vous suffira d’utiliser de la cire d’abeille fondue associée à 2 gouttes d’huile essentielle de Romarin.

Bien sûr, on veillera toujours à regarder les contres indications notamment concernant les huiles essentielles.

Le Romarin dans sa symbolique évoque le souvenir, comme on peut le lire dans un passage de Hamlet où le romarin est cité en guise de souvenir. Néanmoins, il représente aussi la fidélité et la loyauté. Quoi qu’il en soit, il est évident qu’on n’oublie pas l’odeur du romarin.

Douce journée,

Chloé

 

16 décembre: Le Souci

Tout comme l’habit ne fait pas ( toujours) le moine, le nom de certaines plantes peuvent laisser présager de mauvaises choses. Comme avec le souci, mais il n’en n’est rien, comme vous vous en doutez, sans quoi je ne prendrais pas le temps d’en parler ici. Aussi, c’est partie pour la rencontre de cette jolie fleur aux couleurs flamboyantes, qui a beaucoup à offrir et cela sans aucun souci.

 

Carte d’identité: 

Le Souci, Calendula officinalis, appartient à la famille des Astéracées. On trouve le Souci sur le bassin méditerranéen, c’est une plante annuelle. Il est composé de caroténoïdes ( lycopène), de flavonoïdes, du mucilage, des phytostérols, de composés triterpéniques et de saponosides.  Son nom de Souci viendrait du latin solsequia,  » qui suit le soleil ». L’autre nom sous lequel on connait le Souci est le Calendula qui vient de calanda  ( premier jour du mois) et évoque le cycle de la fleur qui s’ouvre le matin et se ferme le soir . Voilà qui laisse imaginer, pas mal de vertus et de secrets autour de cette plante.

Ses actions: 

En externe, le Souci est cicatrisant, adoucissant et anti-infectieux. On l’utilisera sous diverses formes en cas de peaux réactives, sensibles, pour les bébés, mais aussi en cas de coups de soleil, gerçures,… Egalement utile en cas d’eczéma, psoriasis, mycoses, de conjonctivite…

En interne, ses propriétés emménagogues sont misent en avant, ainsi il favorise l’apparition des menstruations en diminuant les douleurs éventuellement liées à celles-ci. Il aide à nettoyer l’organisme en douceur, grâce à ses propriétés drainantes et purifiantes et soulage les inflammations du système digestif.

 

Son utilisation:

En infusion, à raison de 30grammes de fleurs séchées pour un litre d’eau, à laisser infuser 10minutes. A boire plusieurs fois par jour en cas de dérèglement des cycles et/ou de douleurs associées.

Vous pouvez également  faire votre teinture mère que vous laisserez macérer une dizaine de jours et que vous pouvez prendre en interne.

 

En externe, vous pouvez diluer la teinture mère avec un peu d’eau à appliquer en compresse sur les problèmes de peau.

Vous pouvez également utiliser le souci sous forme de pommade, d’huile ( à laisser macérer au soleil 3 semaines si vous la faite vous même) , de décoction ( 100g pour un litre d’eau bouillante à laisser infuser 10min, que vous pourrez utiliser en gargarisme, en bain de pieds,…)

Attention néanmoins quand vous appliquer la teinture mère en externe, celle-ci contenant de l’alcool, soyez vigilant.

 

Le Souci est une fleur exceptionnelle qui peut aussi être utilisée en cuisine, vous pouvez ajouter une touche ensoleillée à vos salade, soupes,… mais aussi pour colorer des plats, car utilisé en cours de cuisson, celui-ci teintera naturellement vos aliments. Attention, à bien être sur que vous utiliser bien du Souci.

On dit du Souci qu’il représente la fleur du chagrin d’amour, aussi ce n’est pas tellement une fleur qui s’offre.

Très belle semaine, sans souci à l’horizon 😉

 

Chloé

15 décembre: l’Hibiscus

Un peu d’exotisme et de chaleur en ce 15 décembre avec la belle fleur d’Hibiscus. Outre sa beauté indéniable l’hibiscus renferme beaucoup de bienfaits.

 

Sa carte d’identité: 

L’hibiscus, hibiscus sabdariffa, appartient à la famille des malvacées. Il en existe plusieurs variétés, la photo ci-dessous représente la variété Hibiscus rose de Chine ( hibiscus rosa-sinensis).On la trouve dans les régions subtropicales, l’hibiscus se plaisant dans les climats chaud et plutôt humides. Les fleurs contiennent notamment des mucilages, de la pectine, des acides malique et citrique, des anthocyanosides. On utilisera les fleurs séchées.

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Ses actions: 

L’hibiscus est riche en vitamine C et a des vertus tonique et stimulante, intéressant en cas de coup de fatigue passager, mais aussi anti-inflammatoire.Il est également diurétique et sera intéressant en cas d’infection urinaire. C’est un laxatif doux et antispasmodique, qui est utile notamment lors des douleurs menstruelles. Il aurait également des actions pour aider à lutter contre l’hypertension ainsi que sur le taux de cholestérol.

Enfin, il peut être utile sur les abcés et l’eczéma suintant en application externe.

 

 

Son utilisation: 

En décoction, 10 grammes de fleurs séchées pour un litre d’eau à faire bouillir 15min et à appliquer localement en cataplasme.

En infusion rafraichissante laisser macérer au moins 3h une belle poignée de fleurs séchées dans un litre d’eau, à déguster bien frais. Aussi possible en infusion chaude bien sûr, à laisser infuser 10minutes.

Les fleurs infusées peuvent aussi être utilisées en cosmétiques pour divers usages, notamment pour faciliter le démêlage des cheveux et les rendre plus brillants.

 

Dans sa symbolique cette belle fleur évoque la passion, le désir. Chez les tahitiennes la fleur d’hibiscus portée dans les cheveux a une signification bien précise.  Si celle-ci est placée à droite, cela annonce une ouverture aux rencontres, en revanche placée à gauche, cela indique que ce n’est plus un coeur à prendre.

Excellent dimanche,

Chloé

14 décembre: Le Coquelicot

« Gentil coqu’licot, Mesdames, gentils coqu’licot nouveau »… même si ce n’est clairement pas la saison d’admirer le coquelicot,  il est intéressant que celui-ci figure dans le calendrier étant donné les propriétés qu’il possède, qui sont elles tout à fait de saison, comme vous allez vite le voir.

 

 

Sa carte d’identité: 

Le coquelicot, papaver rhoeas, appartient à la famille des papavéracées ( vous l’aurez compris on l’entend au nom, cette famille rassemble notamment toutes les sortes de pavot). Cette plante est annuelle, ce qui signifie, que le coquelicot est actuellement mort, seules ses graines laissées, germeront au printemps, pour nous offrir de merveilleux champs colorés. Il contient du mucilage, des tanins et des alcoloïdes ( rhoeadine et papavérine). En phytothérapie, on utilisera ses fleurs, ses graines et ses feuilles.
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Ses actions: 

Le coquelicot, gentil comme il est ;), est apaisant et adoucissant, aussi il permet d’apaiser la toux et adoucir les maux de gorge. Bien sûr, il possède aussi des effets sédatifs et apaise stress et anxiété.  Il fait partie de la composition de la tisane adoucissante appelée  » Tisane des 4 fleurs », qui contient à l’origine 7 fleurs,  notamment pour lutter contre les refroidissements.

 

Son utilisation:

En infusion, 10g de fleurs séchées pour un litre d’eau à laisser infuser 10minutes.

Pour la « Tisane des 4 fleurs », vous pouvez effectivement la faire avec 4 fleurs que vous mélangerez à parts égales. A savoir de la mauve, de la violette, du bouillon-blanc et du coquelicot. A laisser infuser 10minutes.

Le coquelicot est aussi utilisé en cuisine, ses graines ont un petit goût de noisette qui peuvent être utilisées pour parfumer des plats aussi bien sucrés que salés et même être moulues ou grillées pour accommoder divers plats.

On veillera à ne pas utiliser de coquelicot chez l’enfant de moins de 3 ans, ainsi que chez la femme enceinte et allaitante.

 

Dans une de ses symboliques, le coquelicot représente le repos et la tranquillité, c’est une fleur pour consoler d’un chagrin. Il est d’ailleurs associé à la mémoire des personnes décédées lors de la Première Guerre mondiale.

Aussi éphémère soit-il, ce joli coquelicot nous invite à savourer le moment présent, car demain il sera peut-être trop tard, il aura peut-être fané.

Profitez bien de votre samedi, à demain.

Chloé

13 décembre: Le Bambou

En ce vendredi 13 décembre, je choisi de mettre en lumière cette herbe géante exceptionnelle. On dit du bambou qu’il est porteur de joie  et qu’il est le symbole de l’amitié. Un beau message, mais qui ne vient pas seul en ce vendredi , puisque s’il se cache derrière cette treizième case du calendrier « Autour des plantes », c’est qu’il a aussi beaucoup de bienfaits à nous offrir.

 

 

Sa carte d’identité:

Le bambou, bambousa arundinacea, appartient à la famille des poacées qui sont des graminées. Celui-ci est originaire de Chine et d’ Inde. Sa tige cylindrique est creuse et est renforcée par des noeuds. En phytothérapie on utilise ses feuilles et sa résine ( l’exsudat) qui est récoltée sur les noeuds des tiges femelles uniquement , qui contiennent la silice. Il contient de la silice concentrée à 80% dans la résine, il contient aussi du calcium, du fer, de la vitamine B.

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Ses actions: 

Sa richesse en silice stimule la synthèse du collagène et apporte donc souplesse, et maintient du tissu conjonctif qui soutient le corps. Il aide à ralentir le processus de vieillissement du cartilage et permet de favoriser la fixation du calcium  osseux. C’est un reminéralisant, aussi il sera d’une grande aide en cas d’ongles cassants, de cheveux ternes et cassants, de peau sèche. Il est aussi utilisé comme anti-inflammatoire et aidera à soulager les douleurs liées à l’arthrose, l’ostéoporose, les tendinites et les douleurs articulaires en général.

 

Son utilisation: 

Le bambou sera le plus souvent pris sous forme d’extrait fluide ( plus concentré) , de gélule, et pris sous forme de cure de 2 à 3 mois à prendre en une ou deux prise chaque jour.

Il peut aussi être utilisé en externe en mélangeant l’exsudat à de l’argile verte en cataplasme.

Il n’y a pas de contre-indication particulière concernant le bambou, néanmoins on évitera d’en consommer en cas de grossesse, allaitement, et chez l’enfant en bas âge.

 

On retiendra du bambou, qu’il est à la fois souple et solide et c’est précisément ce qu’il apporte à notre corps. Si vous voulez admirer ce grand reminéralisant, pas très loin de chez nous se trouve la magnifique bambouseraie à Anduze, à faire ;).

 

Bon vendredi, à demain!

 

Chloé

 

12 décembre: La Busserole

Découvrons une bonne amie de la belle bruyère aujourd’hui: la Busserole. Ensemble elles peuvent faire des merveilles en phyothérapie, si vous avez loupé l’article concernant la Bruyère, il est juste ici  à lire avant ou après cet article peu importe.

 

Sa carte d’identité:

La Busserole, Arctostaphylos uva-ursi, tout comme la Bruyère elle appartient à la famille des Ericacées. On l’appelle aussi raisin des ours en raison de ses petites baies rouges appréciées par les ours. On trouve donc la Busserole plutôt en montagne (ici la photo a été prise dans les hautes alpes à environ 1800m d’altitude), pour notre part ce sera ses feuilles qui nous intéresserons. Elle contient des hétérosides phénoliques ( notamment l’arbutoside, antiseptique urinaire), des tanins galliques, des flavonoïdes, des triterpènes, des iridoïdes.

 

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Ses actions: 

Reconnu comme étant un antiseptique urinaire, la busserole est d’un grand secours lors d’infections urinaires, cystites et urétrites. Elle est également astringente ( lutte contre les diarrhées) et décongestionnante des voies urinaires et aide à refaire la muqueuse de l’arbre urinaire ( l’épithélium). On lui reconnaît également des actions anti-hémorragiques en améliorant la circulation sanguine.

Elle est assez puissante et soulagera les inconforts cités plus hauts. Elle est à prendre en cure plusieurs fois par an. En revanche, même s’il n’y a pas de toxicité particulière on veillera à ne pas la prendre en surdose ( maximum 15jours consécutifs) afin d’éviter des effet secondaires tel que: nausées, vomissements, coloration des urines ( brun),…

Il y a cependant des contres-indications, la busserole ne convenant pas aux: femmes enceintes (ocytocique, stimulation des contactions de l’utérus) et allaitantes , aux enfants de moins de 12ans, en cas de cancer des voies urinaires, et on veillera à ne pas l’associer à la prise d’anti-inflammatoires, anti-acides. En cas de doute, demander l’avis de votre médecin.

 

Son utilisation: 

A utiliser en décoction à raison de 20grammes de feuilles de busserole pour un litre d’eau. Faire bouillir 3minutes et infuser 10minutes. On n’hésitera pas à l’associer à de la bruyère pour les infections urinaires. Vous pouvez en boire une à 3 fois par jour sur 10/15 jours maximum, à renouveler si besoin tous les 2 mois.

Vous pouvez aussi la trouver sous forme de gélule ou de teinture mère, mais veillez à boire suffisamment à côté, les décoctions ayant cet avantage de nous obliger à boire, nécessaire en cas d’infection urinaire.

 

Déjà au XVIème siècle, Rabelais ( écrivain mais qui fût aussi médecin) nous parlait des bienfaits sur le système urinaire de cette plante, puisqu’il l’utilisait pour soigner l’infection urinaire dont souffrait Pantagruel.

Sur cette note humaniste de la  Renaissance, je vous souhaite une douce journée.

Chloé

 

 

11 décembre: Le céleri

Très connu en cuisine, même si pas apprécié de tous, il n’est pourtant utilisé en cuisine qu’à partir du  XVII ème siècle, alors qu’il était utilisé comme plante médicinale depuis l’antiquité, aussi il mérite une grande attention.

 

Sa carte d’identité: 

Le céleri, Apium graveolens, appartient à la famille des Apiacées. Il existe diverses variétés, dont on peut consommer ses feuilles, ses tiges et sa racine. Il a un goût légèrement amer, il est aussi appelé  » ache des marais » ou « persil des marais », en raison de son goût qui peut légèrement rappeler le persil. Le céleri est riche en flavonoïdes, en vitamine  A et K, en potassium et calcium.

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Ses actions:

Le céleri a des propriétés apéritives ( ouvre l’appétit) , diurétiques ( élimination des urines) , et hypoglycémiantes (baisse du taux de sucre dans le sang). Aussi il est d’une grande aide pour nettoyer les émonctoires, notamment les reins et le foie, pour éliminer les toxines ( en vue des fêtes, c’est à prévoir). Il est excellent aussi pour les diabétiques du fait de ses propriétés hypoglycémiantes. Enfin, si vous êtes fâché avec le céleri, sachez qu’on lui prêterait également des vertus aphrodisiaques.

Ses utilisations:

En cuisine, évidemment, cru ou cuit, à croquer, râper, en soupe, en jus, en bouillons,…mille et une recettes sont possibles et avec quelques associations, tel que la noix de coco par exemple on peut vite l’apprécier à sa juste valeur, celle-ci venant l’adoucir et lui donner une saveur plus ronde.

Il s’utilisera aussi en décoction avec ses racines, à raison de 20grammes de racine pour 1 litre d’eau à faire bouillir 5 minutes, puis à laisser infuser 10minutes. Pour l’infusion on préfèrera les feuilles à laisser directement infuser 10minutes.

Bien sûr, une des utilisations phares du céleri, est le jus par extraction. Idéalement le matin, se préparer un grand verre de jus de céleri que vous pouvez accompagner de concombre, de pommes, de citrons, de gingembre, de feuilles d’épinard, mais aussi de betteraves, beaucoup d’associations sont possibles et lui vont à merveille. Un incontournable pour désintoxiquer l’organisme et booster son système immunitaire.

En revanche on restera vigilant, car le céleri contient des furancoumarines qui le rendent photosensibilisant on évitera alors l’exposition au soleil  après avoir consommer du céleri ( en ce moment ça ne devrait pas être trop contraignant).

 

En voilà un qui de  » personata non grata » à la cantine, est devenue un incontournable à avoir dans sa cuisine,  comme quoi tout évolue. Dernière précision, ( bien qu’il y aurait encore beaucoup à dire sur le céleri), ce légume est à consommer impérativement de qualité biologique, celui-ci étant très pesticidé dans l’agriculture conventionnelle.

 

A demain,

 

Chloé

10 décembre: La Marjolaine

Avec cette douceur de fin d’automne, j’avais envie de présenter aujourd’hui la douce et aromatique marjolaine dans le calendrier de l’avent.

 

Sa carte d’identité:

La marjolaine, Origanum majorana, appartient à la famille des lamiacées et est aussi appelé grand origan. Ses petites fleurs au parfum enivrant forment de petites coquilles, voilà pourquoi on l’appelle aussi Marjolaine à coquilles. Elle est constituée d’essences aromatiques ( hydrates de sabinène, terpinéol, linalol) , de flavonoïdes, d’acides phénols, notamment l’acide rosmariniques ( antioxydant) et d’acides triterpéniques.

 

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Ses actions:

Elle est réputée pour ses vertus antiseptiques et antispasmodiques, notamment en cas de mauvaises digestion liées à de la nervosité.Elle  a un effet sédatif et est reconnue pour son effet positif sur le système nerveux; interessante en cas d’anxiété et/ou d’insomnie . Elle sera utile en cas de migraines, rhumes et maux d’estomac. Enfin, elle peut être utilisée en cas de rhumatismes.

 

Son utilisation: 

On l’utilisera en infusion à raison de 30grammes par litre d’eau à laisser infuser 10minutes et à déguster en dehors des repas, 2 à 3 fois par jour.

En cuisine, elle rehaussera vos soupes, légumes, poissons, salades, tartes,… en revanche pour qu’elle ne perde pas ses propriétés,  pour les plats nécessitant une cuisson, il est préférable de la rajouter après la cuisson. Elle donnera un goût qui se rapproche de l’origan en plus subtil.

Elle est également très connue pour son huile essentielle, la Marjolaine à coquille ( attention il en existe d’autres), s’utilisera notamment en huile de massage relaxante pour calmer les états nerveux ( spasmophilie,…), à associer avec une huile végétale de noisette par exemple ( 3 gouttes d’HE de marjolaine à coquille dans 5 g d’huile végétale de noisette) en massage sous la voute plantaire, le creux des poignets et le plexus solaire. Egalement en diffusion avant le coucher pour les insomnie et assainir la pièce.

Elle est à proscrire chez la femme enceinte et allaitante ainsi que chez l’enfant de moins de 3 ans.

Dans sa symbolique, la marjolaine était reconnue comme étant un symbole de bonheur, et on peut tout à fait comprendre pourquoi lorsque l’on goûte à sa douce saveur ensoleillée dans de bons petits plats.

A demain,

 

Chloé

 

 

9 décembre: Le Houblon

En voilà encore un qui est familier, notamment pour une de ces utilisations populaire, en ce 9 décembre. En effet, le Houblon est utilisé pour préparer la bière ( décidément en ce moment on est dans les plantes qui servent à faire de l’alcool, à consommer avec modération évidemment) depuis le 9ème siècle…

 

Néanmoins, je ne m’aventurerai pas sur la fabrication de la bière ici, je vous laisse vous rapprocher d’un bon brasseur pour en savoir plus sur le sujet ;).

 

Sa carte d’identité: 

Le houblon, humulus lupulus, fait partie de la famille des cannabacées. C’est une plante grimpante, que l’on trouve facilement dans des haies, des sous-bois. Sa floraison a lieu entre juin et septembre. Ses pieds diffèrent selon que ses fleurs soient mâle ou femelle. Il est composé de lupulin ( dans les plants femelles), d’alcaloïdes et de phytoestrogènes,

 

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Ses actions:

Grâce au lupulin, il a un effet sédatif et relaxant. Il améliore les états anxieux et aide à régulariser l’humeur des personnes en états dépressifs ( être accompagné par un spécialiste reste primordiale en cas de dépression avéréé). Il est donc bon en cas de nervosité et d’insomnie. On dit de lui qu’il est un anti-mélancolie. En outre, ses principes amer, lui confèrent des effets tonique et stimulant qui permettent une meilleure digestion. Enfin, il viendra calmer des règles douloureuses, les troubles nerveux liés à la ménopause ainsi que les fatigues nerveuses qui peuvent en découler.

 

Son utilisation:

En infusion, 15g de houblon pour un litre d’eau à laisser infuser 10min.  A boire avant d’aller se coucher pour un meilleur sommeil, avant un repas pour son effet apéritif, après un repas pour aider à la digestion. Pour aider au sommeil, vous pouvez l’associer à de la valériane par exemple.

Pour un sommeil apaisé, lorsque c’est la saison, prenez des fleurs de houblon que vous vaporiserez avec un peu d’alcool, à mettre dans une taie d’oreiller.

Le houblon  peut aussi être utilisé en cuisine, notamment ses jeunes pousses à faire blanchir dans de l’eau et à assaisonner selon vos goûts pour agrémenter des omelettes, des risottos, …

On notera pour finir, que le houblon est un cousin du chanvre ( nous parlons de l’usage légal uniquement) , ils appartiennent tout deux à la même famille botanique. Je le rajoute, car cela peut peut-être appuyer ses propriétés sédatives, notamment concernant les insomnies et la nervosité.

Belle semaine sereine,

 

Chloé

 

8 décembre: La Gentiane

Je choisis, en ce jour de la fête des lumières, de vous parler de cette plante aux belles fleurs jaunes qui fleurissent en été  ( entre juin et août), et m’évoquent tout de suite une lumière intense. Outre cet aspect visuel, bien sûr la Gentiane possède quantités de vertus et est elle aussi trop peu souvent mise en lumière il me semble. Aussi, en ce jour de la fête des lumières, rendons lui ses lettres de noblesses, avec un gros coup de projecteur, afin qu’elle ne soit plus oubliée.

 

Sa carte d’identité:

La Gentiane, Gentiana Lutea, appartient à la famille des gentianacées. C’est sa racine que l’on utilisera en phytothérapie. On la trouve entre 700 et 2400 m d’altitudes dans des prairies ( la photo ci-dessous a été prise par mes soins à Courchevel en été à environ 2000m d’altitude). Elle aime le soleil et la fraicheur, aussi on comprend pourquoi on la trouve en altitude. Ses fleurs ont une forte odeur et un goût amer, que l’on retrouve dans la liqueur de gentiane.  Elle contient des alcaloïdes, des essences, de la vitamine C, de la pectine et des glucosides amers.

 

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Ses actions:

La Gentiane est surtout reconnue pour ses effets stimulants sur le système digestif. Elle facilite la digestion grâce à ses principes amers . Elle a une action tonique sur le foie et la vésicule biliaire. Elle permet de booster les défenses de l’organisme et accompagnera très bien les personnes en convalescence. Après un repas trop copieux ( quelque chose me dit que c’est d’époque), une racine de gentiane à sucer vous fera le plus grand bien.

Elle est en revanche déconseillée en cas d’ulcère gastrique ou duodénal, ainsi qu’en cas de prise d’antidépresseurs (en cas de doute toujours demander l’avis de votre médecin).

Son utilisation: 

En décoction, certes amer, mais qui vous aidera à mieux digérer, 1 cuillère à soupe de racines de gentiane dans de l’eau bouillante, pendant 4 minutes que vous laisserez infuser 5 à 10min. Pour adoucir son goût vous pouvez l’associer avec de la mélisse et de la mauve au moment de l’infusion.

 

Peut-être certains d’entre vous connaissez surtout la Gentiane sous forme de liqueur ( la fameuse Suze entre autres 😉 ).   Cette boisson aux vertus apéritive et digestive grâce aux effets de la racine de Gentiane bien sûr,  est originaire d’Auvergne, évidemment on en abusera surtout pas pour sa santé d’autant que cette boisson est très sucrée ( 200grammes par litre).

 

Très belle fête des lumières à vous et à demain pour une nouvelle plante.

Chloé

7 décembre: Le Framboisier

En voilà un que tout le monde connait notamment pour son excellent fruit qui plait au plus grand nombre.  Le fruit a une faible teneur en sucre et a un effet laxatif et diurétique. Mais en ce 7 décembre, nous allons surtout nous intéresser à ses feuilles  qui ont énormément à nous offrir et notamment aux femmes.

 

Sa carte d’identité: 

Le framboisier, Rubus Idaeus, appartient à la famille des rosacées. C’est un cousin des ronces. On le trouve facilement en bord de chemin et même en montagne. Les  fruits sont riches en sucres, vitamines et pectines, quand à ses feuilles elles contiennent des tanins, des flavonoïdes ainsi que des polypeptides.

 

 

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Ses actions:

Elle est réputée pour son action urotonique et par conséquent souvent employée après le 8ème mois de grossesse pour aider à préparer le travail de l’accouchement. De ce fait il ne faut pas l’utiliser avant le 8ème mois et si vous souhaitez en prendre c’est avec l’avis de votre médecin en cas de grossesse. Après l’accouchement, si vous allaitez, elle favoriserait également la lactation. En revanche si vous n’êtes pas enceinte, elle est aussi d’un grand secours, en cas de menstruations douloureuses, elle aide aussi à régulariser les cycles. On comprend alors sa bonne réputation auprès des femmes.

Elle possède d’autres vertus, notamment contre la diarrhée, les maux de gorges (angines), les aphtes, les conjonctivites.

 

Son utilisation:

Concernant les soucis féminins, on privilégiera les infusions, à raison de 40grammes de feuilles de framboisier pour un litre d’eau à laisser infuser 10minutes. Vous pouvez en boire 3 à 4 tasses par jour. Concernant la préparation à l’accouchement, mieux vaut demander l’avis du thérapeute qui vous accompagne.

En cas d’aphtes vous pouvez l’utiliser en bain de bouche, en cas de  conjonctivites, en externe en cataplasme à laisser poser, et pour les maux de gorges, en gargarisme ( vous pouvez d’ailleurs aussi faire un sirop avec les fruits)

En voilà une que je vous conseille vivement d’avoir sous la main, surtout pour les femmes, soyons clair, car elle est remarquable et son goût est très agréable qui plus est.

Excellent samedi,

A demain,

Chloé

 

6 décembre: l’Aubépine

En cette Saint Nicolas, si chère à mon coeur, nous allons nous attarder sur la belle Aubépine, qui comme le Saint Nicolas,  qui est un protecteur des enfants, symbolise la  protection et la pureté. Elle est notamment connue, pour éloigner la foudre.

 

Sa carte d’identité:

L’Aubépine, Crataegus laevigata, appartient à la famille des Rosacées. Son nom grec vient du grec Kratos, qui signifie force et fait référence à sa robustesse, elle peut vivre plusieurs siècles (500ans) . On la trouve sous les noms d’aubépine épineuse, d’épine blanche ou même d’épine de Mai. Elle est elle aussi  ( comme l’Achillée Millefeuille hier) assez commune, on la retrouve dans les sous-bois, en bord de chemin. Dans son entièreté elle contient notamment des flavonoïdes ( effets hypotensifs, sédatifs et anti-spasmodiques), des acides triterpéniques ( anti-inflammatoire), des procyanidines ( maintient de l’homeostasie), des acides phénol ( protecteurs et antioxydants). Un beau programme en perspective donc, quand à ses propriétés.

 

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Ses actions:

Elle est reconnue comme étant tonique du coeur et antispasmodique. Elle a une action sédative sur le système nerveux central par conséquent elle est utile aussi pour calmer l’anxiété et les éventuelles insomnies qui y sont liées. Elle aide à rétablir une tension artérielle normale, ainsi qu’à diminuer la tachycardie. Enfin, en diminuant la température, elle prépare au sommeil. Elle a le gros avantage de n’avoir aucune contre-indication particulière et même si ce sont ses fleurs qui sont le plus souvent utilisées, ses feuilles, ses bourgeons et ses fruits le sont aussi, une plante zéro déchet en somme ;).

 

Son utilisation:

Pour ses effets protecteurs et sédatifs, vous pouvez utiliser l’extrait de plantes standardisé ( solution à faire préparer en pharmacie qui permet de maintenir les principes actifs des plantes) à raison d’une cuillère à café par jour.

En infusion, 20 grammes de fleurs pour un litre d’eau bouillante à faire infuser 10minutes. A prendre 2 à 3 fois par jour ( dont une avant le couché en cas d’anxiété et insomnies) en cure de 3 semaines, l’aubépine étant active sur la durée.

Il existe de nombreuses autres possibilités, notamment en association avec d’autres plantes, que je mettrai plus loin dans le calendrier sur la présentation des fameuses autres plantes pour ne pas « spoiler » ;).

 

Cette douce plante est pleine de secrets et de symbole tout en étant un excellent classique de la phytothérapie. D’après une légende de Lorraine, l’odeur de ses fleurs serait resté  des langes de Jésus que Marie avait étendu sur des branches d’aubépine…  il existe plusieurs autres légendes sur le sujet si cela vous intéresse, mais celle-ci est celle qui me parle le plus :).

Bonne Saint- Nicolas et à demain,

 

Chloé

 

 

 

5 décembre: l’Achillée Millefeuille

A 20 jours de Noël, prenons le temps de nous arrêter sur la belle Achillée Millefeuille qui nous apporte un peu de chaleur ( elle fleurit entre juin et octobre) en ce froid de décembre, c’est aussi agréable de repenser à la nature en fleurs, surtout que celles-ci évoquent le soleil, qu’elles adorent.

 

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Sa carte d’identité:

Aussi appelé Millefeuille, sans aucun rapport avec la célèbre pâtisserie, l’Achillée millefeuille ( Achillean millefolium), appartient à la famille des Astéracées. On peut l’entendre sous divers noms, tels que: « Achillée », « Herbe aux charpentiers », « Sourcil de Vénus », » Herbe au coupures », et même  » Herbe à dinde » au Quebec. Ces différents noms sont liés à l’historique de la plante ( Achille aurait soigné ses blessures et celles de certains soldats grâce à cette plante), à sa forme ( les feuilles rassemblées en plumeaux), à son usage ( elle est donnée à manger aux volailles),… bref les histoires les plus originales courent au sujet de son nom mais ce qui est certains c’est qu’elle est riches en propriétés. Cette plante est commune, comme quoi être commun ne rime absolument pas avec inutilité, on la trouve au bord des chemins en Europe, Amérique du Nord, en Asie. Ses fleurs sont constituées de tanins ( anti-inflammatoires et cicatrisants), de lactones sesquiterpéniques ( anti-inflammatoires) , de flavonoïdes ( antioxydants, antalgiques),  d’alcaloides ( achilléine) ( antibactérien), des coumarines ( anti-oedème) , d’acide salicylique ( fébrifuge et anti-inflammatoire). En bref, une plante puissante vous l’aurez compris.

 

 

Ses actions: 

Elle est réputée comme étant cicatrisante des plaies bien sûr, comme l’indique son histoire. C’est aussi une plante très utile lors des menstruations, puisqu’elle permet de réduire les douleurs pelviennes, de réduire un flux trop abondant, elle peut être interessante en accompagnement de l’endométriose. Elle est aussi utile pour soulager les hémorroïdes et les irritations. Enfin, elle permet de palier au manque d’appétit, aux troubles digestifs ainsi qu’aux douleurs abdominales.

 

Son utilisation:

-Bien sûr, en infusion à raison de 30grammes de sommités fleuries pour un litre d’eau, laissez infuser 10minutes. A déguster, 2 à 3 fois par jour.

-En externe, en suc en lavant la plante à mettre sur une coupure. Utile lors d’une randonnée par exemple, pensez y  si vous voyez de l’alchemille. En décoction, faîtes bouillir quelques minutes puis infuser une dizaine de minutes en plus et imbiber une compresse pour soulager les hémorroïdes.

Ses jeunes pousses peuvent agrémenter des salades, ou même des desserts avec leur saveur sucrée.

Et pour faire lien avec l’article d’hier, elle entre dans la composition de la bière de bruyère ( avec modération ;)) qui était à l’honneur hier dans le calendrier que je n’ai personnellement jamais tester mais si vous connaissez n’hésitez pas à partager vos impressions.

Dernière précision, elle est tout de même déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu’aux enfants.

Voilà une plante au mille vertus, qui ne cessera de vous étonner et de vous faire du bien.

Bon jeudi,

Chloé

 

 

4 décembre: La bruyère

En ce jour de la Sainte Barbe, où la tradition veut que l’on plante des grains de blé dans une coupelle afin d’apporter la prospérité, je vous propose de parler de la bruyère une plante remarquable et qui symboliserait la chance chez les Celtes. Aussi,  je trouve que le 4 décembre est un jour propice pour parler de celle-ci afin qu’elle vous porte chance mais aussi qu’elle vous accompagne grâce à ses nombreux bienfaits.

 

Sa carte d’identité:

La Bruyère, Calluna vulgaris, appartient à la famille des Ericacées. On la trouve fréquemment dans les Landes, d’ailleurs j’ai photographié ces bruyères là-bas. Elle est en fleurs entre juillet et novembre et est constituée entre autres de tanins et de flavonoides. Ce sont bien ses belles sommités fleuries que l’on utilisera pour bénéficier de ses propriétés.

 

 

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Ses actions:

Elle contient un antiseptique des voies urinaires. Elle est diurétique, dépurative, anti-inflammatoire et astringente. Aussi, elle est remarquable en cas de cystites ( notamment avec pus) et infections urinaires, c’est la plante par excellence ( avec une autre qui viendra plus loin dans le calendrier 😉 ) liée aux système urinaire. En augmentant les urines elle permet d’éliminer l’urée, l’acide urique et oxalique. Elle est également utile en cas de rhumatismes et peut être utilisée avant un effort sportif  en massage pour tonifier les muscles.

 

Son utilisation:

Bien sûr , elle est excellente en décoction, à raison de 30 à 50 grammes de bruyère pour 1litre d’eau qu’on laissera infuser 15min, à déguster dans la journée.

Elle peut aussi être utilisée en externe, en prenant 50 grammes de fleurs fraîches que vous laissez macérer une quinzaine de jours dans de l’huile d’olive. Idéal comme huile de massage, pour les rhumatismes et tonifier les muscles.

Elle pourra être associée à d’autres plantes, en décoction et en infusion, que nous rencontrerons un peu plus loin dans le calendrier de l’avent.

 

Je pense que ces utilisations (non exhaustives), viennent confirmer les légendes qui prêtent des vertus magique et protectrice sur cette plante merveilleuse.

Belle journée, et bons semis de blé.

A demain,

 

Chloé

3 décembre: La Salsepareille

En voilà une, dont on entend pas assez souvent parler il me semble et qui pourtant outre ses jolies baies ( qu’on ne consommera surtout pas!), toujours jolies à apercevoir lors d’une balade en nature ( comme quoi ce n’est pas parce que c’est joli, que c’est bon ou bienveillant), possède une racine qui a de nombreux bienfaits à nous offrir.

Sa carte d’identité:

La Smilax aspera appartient à la famille botanique des smilacacées. Elle est appelée Salsepareille d’Europe ou Liseron piquant. C’est sa racine qui nous intéressera particulièrement et non son fruit qui contient lui des saponines toxiques.

On la trouve facilement dans les haies et les bois du sud de la France. Sa racine contient des saponosides stéroïdiques, des sels minéraux, tel que le calcium et le potassium, mais aussi de la choline,  un micronutriment présent entre autre dans le foie ( d’où son nom « choline », du grec kholê qui signifie bile) rattaché au groupe des vitamines B, elle est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme.

 

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Ses actions: 

La salsepareille est réputée en tant que minéralisant osseux et activateur circulatoire, mais aussi grâce a ses propriétés dépuratives, sudorifiques et diurétiques qui permettent de faire diminuer l’acide urique. Elle est utile pour soulager le syndrome prémenstruelle, ainsi que les inconforts qu’il peut y avoir à la ménopause.Elle aiderait également contre les problèmes tel que le psoriasis en diminuant la desquamation de la peau et les rhumatismes. Elle est aussi connue pour ses propriétés aphrodisiaques.

 

Son utilisation:

On peut l’utiliser en infusion bien sur , mais elle sera beaucoup plus efficace en décoction à raison de 50g de racines de salsepareille pour un litre d’eau à boire en dehors des repas 2 à 3 fois par jour. Vous pouvez tout à  fait l’associer à d’autres plantes dépuratives tel que le pissenlit, la bardane ou encore le romarin,…pour un coté encore plus detox.

Vous pouvez aussi la trouver en gélules.

 

Il existe de nombreuses variétés de salsepareille dont certaines étaient réputées pour soigner la syphilis ou même la lèpre, c’est dire l’ampleur qu’avez ce rhizome déjà à l’époque.

Enfin, pour la petite note mignonne concernant cette plante, on se rappellera que Gargamel attirait les Schtroumpfs avec un champs de Salsepareille empoisonné, très apprécié par ces derniers.

Belle journée,

Chloé

 

 

2 décembre: L’ Eglantier

Nous découvrons aujourd’hui le bel églantier dont le fruit est appelé cynorhodon ou églantine.

 

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Sa carte d’identité:

Le Rosa canina, appelé rosier sauvage, rosier des chiens, est aussi connu sous les charmants  noms de gratte-cul ou de poil à gratter, concernant son fruit ( si vous êtes fan de la Gloire de mon Père, cette anecdote doit vous parler). La raison est qu’à l’intérieur de ce petit  » fruit » ( ce n’en n’est pas tout à fait un) il possède des poils urticants. Il fait partie de la famille des rosacées, et la partie que l’on utilise en phytothérapie est donc son « fruit », qui est un petite baie rouge, le cynorhodon que l’on trouve entre août et octobre ( la photo date de début octobre). Ce dernier est  entre autre riche en sucres, en pectines, en tanins et résines et contient beaucoup de vitamine C.

 

Ses actions:

Au même titre que l’argousier et l’acérola, le cynorhodon étant très riche en vitamine C, il participe au renforcement des défenses de l’organisme. Mais il est aussi source d’autres vitamines, tel que la vitamine A, B1, B2 et K. Idéal en cas de carences vitaminiques et de fatigue.

Il est également astringent et aura des effets antidiarrhéiques.

Comment le consommer?

Il peut-être consommer en décoction à raison de 20 grammes de baies dans un litre d’eau à laisser bouillir 5minutes puis infuser 10minutes. A consommer plusieurs fois par jour, en dehors des repas. Il sera utile, notamment en cas de diarrhée.

En infusion, coupez une trentaine de baie pour un litre d’eau à infuser 5 minutes, jusque 3 tasses par jour.

Les plus gourmands pourront s’essayer à le consommer en sirop, en confitures et en dessert. Le cynorhodon à l’avantage de se consommer cru, cuit, macérés au vin rouge, pourquoi pas le tenter dans un vin chaud de Noël. Le petit plus, c’est qu’il semblerait que même en le chauffant, il ne perde pas sa teneur en vitamine C, de quoi se booster pour l’hiver tout en se faisant plaisir.

Il n’y a pas de toxicité particulière sur cette baie, en revanche mieux vaut rester raisonnable pour ne pas irriter l’estomac.

 

Pour la petite histoire, il semblerait que son nom de rosier des chiens, soit lié à l’utilisation de la racine d’églantier, à l’époque où la rage faisait des ravages sur son passage, lorsqu’une personne avait été mordu par un chien.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une excellent semaine, pleine de tonus.

A demain,

Chloé

1er décembre: L’eucalyptus

Commençons ce beau mois de décembre et ce calendrier de l’avent par le très connu et très puissant Eucalyptus, qui va m’accompagner tout au long de la période de l’avent, puisqu’il orne mon calendrier de l’avent 2019 « fait maison ».

Je suppose que celui-ci n’est étranger pour personne, néanmoins une présentation et ses diverses utilisations sont toujours les bienvenue, surtout lorsqu’on approche  de la période hivernale où il est indispensable.

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Sa carte d’identité:

L’eucalyptus globulus, de son nom complet, car il en existe beaucoup de variétés, appartient à la famille des Myrtacées, on peut aussi le trouver sous les noms de gommier bleu et d’arbre à fièvre.

Originaire d’Australie, on en trouve aussi depuis peu ( 1856, ce n’est pas si vieux) dans les sud de l’Europe et de la France, celui-ci se plaisant dans les régions chaudes et sèches. Son odeur balsamique ne laisse personne indifférent et est reconnaissable entre mille. Sa couleur d’un vert bleuté, évoque un soupçon de magie et offre de grandes possibilités de décoration ( vous l’aurez compris :)).

Ses feuilles sont riches en cinéole ( aussi appelé eucalyptol) et d’autres terpènes, ce qui lui confère des actions à la fois antivirales et anti bactériennes.

 

Ses actions:

Son nom d’Arbre à fièvre, vient de l’utilisation qu’en faisait le peuple Aborigènes d’Australie. En effet, ces derniers l’utilisaient notamment contre la fièvre et les infections à très juste titre, puisque l’eucalyptus est largement utilisé maintenant contre les affections de la sphère ORL ( bronchites, rhumes, maux de gorges, état grippaux,..).

Néanmoins, il possède d’autres atouts peut-être moins connus, comme son action apaisante dans le cas d’ infections urinaires, ainsi que son effet équilibrant au niveau du système digestif. Il semblerait d’après certaines études, qu’il ait des propriétés hypoglycémiantes ( baisse du taux de sucre dans le sang).

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Comment le consommer ?

Outre son huile essentielle très connue que vous pouvez notamment utiliser mélangée à une huile végétale en massage sur le thorax et la voute plantaire pour ce qui concerne les affections de la sphère ORL ( ni chez l’enfant de moins de 6ans, ni chez la femme enceinte et allaitante pour l’eucalyptus globulus, en cas de doutes demandez toujours conseil à un professionnel de santé), on va s’intéresser ici à l’usage de la plante en tant que telle.

-Une infusion d’eucalyptus , à raison de 20g de feuilles séchées pour un litre d’eau, à laisser infuser entre 15 et 20 min idéale pour soulager les états grippaux, à déguster 2 à 3 fois par jour.

-En décoction à boire tout au long de la journée, mais aussi en inhalation dans de l’eau très chaude, respirer les vapeurs d’eucalyptus pour nettoyer les voies respiratoires. Quelque chose que j’aime bien faire, c’est de mettre une botte fraiche d’eucalyptus dans la salle de bain qui va libérer son parfum lors de la douche et assainir l’air naturellement.

Il s’utilise également en fumigation pour assainir l’air.

La petite note en plus: étymologiquement, le mot Eucalyptus vient du grec « eu » et « kaluptos » qui signifient « bien cachés » en références à ses fleurs qui ne se dévoilent pas complètement, ce qui laisse à penser qu’il nous cache encore de nombreux secrets, le bel eucalyptus.

Belle première journée de décembre.

 

Chloé

 

Calendrier de l’avent: Autour des plantes

Demain nous serons déjà le 1er décembre et comme c’est un dimanche, c’est la période de l’avent qui s’ouvre avec lui, l’avent commençant toujours le quatrième dimanche qui précède noël.

Il s’agit pour ma part de la quatrième édition du calendrier de l’avent sur mon blog, qui marque aussi l’anniversaire de cet espace de partage, puisque ce dernier avait été lancé en 2016 avec un calendrier de l’avent qui présentait une posture de yoga et une pierre chaque jour pour attendre Noël. L’édition 2017 concernait quand à elle les huiles essentielles et celle de l’année dernière des recettes saines et végétariennes pour les fêtes.

Cette année, je vous propose de faire le tour d’horizon de 24 plantes avec leurs propriétés et leurs utilisations, avec probablement des recettes pour certaines.

A l’arrivée de l’hiver certaines vous permettrons d’avoir une belle pharmacie naturelle à disposition afin de passer une belle saison, d’autres seront de vraies secrets de beauté,  et j’en passe.

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Je m’efforcerai de vous parler de plantes facilement trouvable, simple d’utilisation et accessibles financièrement. J’espère que le thème vous plaira et surtout qu’il vous sera utile en patientant tranquillement jusque Noël comme de grands enfants que nous sommes :).

Je vous donne donc rendez-vous dès demain pour découvrir celle qui se cache derrière la première case de cette édition 2019. Très beau mois de décembre.

Chloé

 

 

 

 

La vitamine D

Si le mois de novembre a de nombreuses qualités, tout comme chaque mois de l’année, c’est en général un mois plutôt radin en soleil, notamment cette année…  En effet s’il faut composer sur la période avec des jours raccourcis et un temps maussade de façon plus ou moins simple selon les personnes, la principale difficulté à laquelle il faut faire face est le manque certains de la fameuse Vitamine D.

Qu’est-ce que la vitamine D?

Même si je pense que tout le monde en à déjà plus ou moins entendu parler, une piqure de rappel et quelques précisions sont toujours bonnes à prendre.

Les vitamines en général font parties des micronutriments nécessaires au bon fonctionnement du corps, il en existe 13 que l’on retrouve principalement dans notre alimentation. Certaines sont plus rares et/ou plus facilement assimilables que d’autres.

La vitamine D est une vitamine liposoluble, elle est dissoute et stockée dans les tissus adipeux. Elle permet d’assimiler la vitamine A, elle est indispensable pour consolider les os et les dents en permettant de mieux absorber le calcium et le phosphore.

Les différentes manifestations d’un manque de vitamine D sont: le rachitisme, l’arthrite, des maladies des os et des dents, une faiblesse musculaire, de la fatigue… on note aussi une augmentation des risques cardio-vasculaires et de certains cancers ( prostate et sein notamment) , ainsi qu’une augmentation des fibromes utérins. Des études font également ressortir qu’elle serait nécessaire entre autres, pour une sécrétion normale d’insuline.

 

Où la trouver?

On la trouve dans l’huile de foie de morue, les sardines, le harengs, les maquereaux ( poissons gras en général), le jaune d’oeuf. Assez compliqué donc dans le cadre d’un régime alimentaire végétalien car la vitamine D3, qui est la plus biodisponible ( contrairement à la vitamine D2 que l’on trouve notamment dans les champignons) , se trouve principalement dans des sources d’origine animale. Heureusement, la plus grande source de vitamine D est bien évidemment le soleil, d’où la problématique hivernale sur le sujet.

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Que faire? 

Il est conseillé d’en consommer entre 200 et 400 UI ( unité internationale) par jour, concrètement en terme de soleil, cela signifie s’exposer environ 20 minutes par jour à la lumière de celui-ci. Ceci étant, il faut au moins avoir le visage et les avants-bras découverts pour que les ultra-violets puissent pénétrer dans la peau.

Néanmoins, plus la peau est mate, plus le besoin en soleil est grand, la production de vitamine D étant amoindrie chez ces derniers. Il faut donc une plus longue exposition au soleil pour les personnes à la peaux foncée.

Il est à plus forte raison important en cette période d’aller à l’extérieur dès que cela est possible, même s’il ne fait pas chaud. S’aérer est toujours une bonne idée quelque soit le temps, mais le soleil étant rare en ce moment, dès qu’il se montre, il faut en profiter qui plus est il redonne comme chacun le sait, le moral ( ça vaut le coup d’avoir un peu froid, et cela renforcera qui plus est votre système adaptatif 😉 ) . Il existe aussi des supplémentations en vitamine D s’il y a vraiment carence,  sur lesquelles vous pouvez vous faire conseiller selon votre cas, je pense notamment aux femmes enceintes, aux enfants et aux personnes âgées.

J’allais oublier, l’hiver ne vous privez surtout pas d’aller en montagne, elle permet de beaucoup mieux assimiler la vitamine D qu’en bord de mer ( d’où les superbes bronzages de février ;)).

Je vous souhaite de très belles séances d’expositions solaires.

Chloé

 

 

 

Autour de la châtaigne

Il y a peu j’ai pu faire une belle cueillette de 3 kg de châtaignes, aussi après le plaisir de ce moment, s’en sont suivis pas mal de travail en cuisine pour utiliser au mieux ces 3 kilos et surtout que la récolte ne s’abime pas.

Aussi, je vous propose un partage de quelques recettes que j’ai pû expérimenter et un petit point sur les atouts de la châtaigne.

Peut-être le genre d’article à lire, avec une boisson chaude, posé tranquillement chez soi, au chaud; la bonne ambiance d’automne est en place, c’est parti 😉

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La Châtaigne

Elle est le fruit du châtaignier domestiqué qui appartient à la famille des fagaceae. On la ramasse entre la mi-septembre et la fin octobre, et par conséquent on la déguste les mois qui suivent, le fruit de l’automne et de l’hiver par excellence, qui vient nous réchauffer :).

Je ne vais pas tourner autour du pot, elle est calorique avec environ 140 calories au 100grammes lorsqu’elle est cuite, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose surtout pour la saison. En effet, elle contient énormément d’amidon, que l’on retrouve dans les féculents, et de ce fait, nous offre d’une part de l’énergie mais surtout un effet très rassasiant, pas mal donc surtout quand on fait du sport. Son gros avantage à ce sujet est qu’elle est sans gluten et par conséquent bien plus digeste que le blé, encore faut-il ne pas en abuser 😉 .

Au niveau des macronutriments, elle  est donc riche en glucide complexes en ayant un index glycémique modéré d’environ 65. Mais elle a aussi un intérêt micronutritionnel, notamment grâce au magnesium qu’elle contient, indispensable pour les fonctions nerveuses et musculaires mais aussi qui aide à lutter contre stress et déprime saisonnière. Elle est également riche en potassium qui en agissant à l’intérieur des cellules va permettre aux muscles de se contracter, le potassium étant entre-autres aussi un grand protecteur cardio-vasculaire, mieux vaut ne pas en manquer pour éviter fatigue, insomnies, troubles du rythme cardiaque…. Elle apporte également pas mal de vitamines notamment la B9 et la B3.

La châtaigne bénéficie donc de nombreux atouts et il serait dommage de s’en priver, aussi sans plus tarder je vous partage 2 recettes simples, sans gluten et vegan que j’ai récemment faites ( et dégusté en partit 😉 ). On y va!

 

Chou-fleur vert aux châtaignes 

Ingrédients, il vous faudra:

  • 1 chou-fleur de couleur ou pas, en l’occurence vert ici
  • 100g de châtaignes
  •  3 gousses d’ail
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • Du gomasio ( sel au sésames)
  • Du poivre et (facultatif) des épices de votre choix

Au préalable nous allons préparer les châtaignes. Pour se faire, il vous suffira d’entailler avec un couteau toutes vos châtaignes dans la largeur à leurs bases et de les présenter sur un papier cuisson. Préchauffez votre four à 210 C° ( th 7) et enfournez les pendant 20min. Réservez-les de côté afin qu’elles refroidissent un peu.

Faites cuire votre chou-fleur à la vapeur ( mieux qu’à l’eau pour les nutriments, même si dans ce cas il y en aura tout de même), pendant 20min. Abaissez la température de votre four à 150 c° ( thermostat 5). Dans un plat mettez vos gousses d’ail  écrasées, ajoutez-y le chou ainsi que les châtaignes. Mettez l’huile d’olive, le gomasio, le poivre et les épices si vous le souhaitez.

Après 35min d’une longue attente, dégustez enfin.

 

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La crème de châtaignes au thermomix

Non non je ne travaille pas pour Thermomix mais il y a des fois où  je dois avouer que c’est une des meilleures options et c’est le cas de cette recette inspirée par l’espace thermomix mais à laquelle j’ai apporté quelques modifications ;).

 

Donc il vous faudra pour cette crème:

  • 1 thermomix
  • 600 grammes de châtaignes
  • 2 gousses de vanille
  • 160 g de sucre complet
  • 30 cl de jus de citron

 

Tout d’abord, mettez un peu de musique, créez une ambiance sympa et c’est parti pour épluchez la première peau des châtaignes… pour la seconde peau, plus coriace, je vous conseille de faire bouillir de l’eau et d’y plonger vos châtaignes épluchées pendant 10 à 15 min. Une fois ce temps passé… doucement avec un couteau et beaucoup de patience, ôtez la seconde peau.

 

Ensuite pour faire votre sucre vanillé, fendez vos gousses de vanille, et mettez 80 g de sucre. Mixez 1 minute à vitesse 9.

Ajoutez le reste de sucre, et 30 cl d’eau. 10 min, varoma vitesse 2. Ajoutez les châtaignes et le jus de citron, mixez vitesse 5 pendant 30 secondes puis laissez cuire 20min à 90C° vitesse 3.

Et là… régalez vous 🙂

 

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Sur ce je vous laisse saliver et vous souhaite une très douce soirée.

 

Chloé

 

 

Préparation sportive automnale

Si vous me suivez un peu sur les réseaux, vous savez que je pratique certaines activités tel que la course à pieds ainsi que le Hatha Yoga qui permet de travailler le souffle et la souplesse ( le yoga apporte bien d’autres choses en réalité mais je vais tâcher de ne pas m’éparpiller, afin de rester sur le sujet lié au sport).

La période automnale est une période exceptionnellement faste pour les sportifs notamment pour la pratique de la course à pieds. En effet, le climat est tempéré, on voit ses performances s’améliorer de manière plus confortable que ce qu’elles ont pu l’être durant l’été (surtout cette année), les paysages sont magnifiques, et si l’on est en bonne santé générale, l’énergie (contrairement à ce que l’on peut croire) est bien là.

Il n’en n’est pas moins important de bien se préparer à une course afin d’éviter épuisement et blessures. Aussi je vous propose un petit point sur la préparation sportive de saison dans le but d’optimiser vos propres performances, à votre niveau bien sur, en évitant les tracas. Je ne fais pas référence ici à vos divers entrainements, qui sont à modeler selon vos propres objectifs, mais à quelques conseils qui apporteront que du plus à votre forme.

 

Bien se préparer à une course à pied et récupérer:

Avec l’Ashtanga Vinyàsa Yoga

En médecine traditionnelle chinoise, l’automne correspond au poumon qui est un régulateur thermique et est associé à l’appareil respiratoire mais aussi à la peau et au système pileux. Nous sommes dans la saison du souffle ( Qi) , et par conséquent c’est sur celui-ci que nous allons concentrer notre attention. En travaillant sur la respiration et le mouvement , nous allons améliorer la circulation sanguine en coordonnant les deux pour mieux oxygéner les muscles.

Afin de maximiser les effets, je vous propose d’avoir une approche tonique avec un enchainement posturale issu de la série d’Ashtanga Yoga.

Un des intérêts va être de s’entrainer à bien relier sa respiration à ses gestes. Il s’agit d’une salutation au soleil, encore plus tonique que la salutation d’Hatha Yoga que j’avais présenté ici que je vous conseille de pratiquer chaque jour. Il s’agit de la salutation B de la première série des enchainements d’Ashtanga Vinyàsa ( transmis par Pattabhi Jois ), qu’on appelle Surya namaskàra B ( il y a aussi une série A qui la précède,  avec les noms ci-dessus vous pourrez vous y retrouver si vous souhaitez faire des recherches sur le sujet).

Cette salutation, que vous pouvez aussi pratiquer tous les jours si vous avez le temps, va permettre de renforcer notamment le fessier, les quadriceps et les ischio-jambiers d’où son intérêt en association avec la course à pieds. Je précise, le yoga n’est pas un sport c’est une philosophie de vie très complète, néanmoins ses effets remarquablement bénéfiques sur le corps physique sont tout de même à mettre en avant, et peuvent peut-être permettre à certains de commencer par ce biais là à pratiquer le yoga.

La pratique, je vous mets le lien en video pour visualiser en parallèle:

On commence debout pieds joints par les orteils, bien droit, il s’agit de Samasthiti, avec une inspiration et une expiration.  La posture qui suit est à faire sur l’inspiration,  il s’agit de  la posture de la chaise Utkatasana, genoux repliés en gardant la colonne vertébrale droite et en levant les bras vers le haut paumes de mains jointes. Puis sur l’expiration, penchez-vous en avant en cherchant à toucher les mains au sol, il s’agit d‘Uttanasana. Relevez la tête en étirant le dos sur l’inspiration en gardant les mains au sol ( ou sur les mollets/chevilles), puis expirez en Chaturanga Dandasana, autrement dit en planche, avant d’inspirer en chien tête en haut, Urdhva Mukha Svanasana, orteils au sol buste relevé et jambes légèrement soulevées. Expirez en chien tête en bas, Adho Mukha Svanasana, en essayant de pousser les talons vers le sol et garder le dos bien droit.De là, envoyez la jambe droite repliez en avant, pied au sol, buste de face, et levez les bras au ciel paumes de mains jointes pouces vers l’arrière, il s’agit de la posture du héros, Virabhadrasana. A l’expire revenez en Charuranga Dandasana ( la planche comme vue plus haut) et inspirez à nouveau en chien tête en haut, Urdhva Mukha Svanasana, puis expirez en chien tête en bas, Adho Mukha Svanasana. Envoyez sur l’inspiration la jambe gauche repliez en avant, pied au sol, buste de face, et levez les bras au ciel paumes de mains jointes pouces vers l’arrière, il s’agit à nouveau  de la posture du héros, Virabhadrasana. Revenez en expirant en Chaturanga Dandasana, inspirez en Urdhva Mukha Svanasana et expirez en Adho Mukha Svanasana, restez dans la posture sur 5 respirations. Sautez à pied joint entre vos mains pour revenir sur une inspiration en Ardha Uttanasana,  la tête relevée les mains au sol, expirez en Uttanasana la tête contre les genoux ( ou presque ;)) ,relevez vous en inspirant en  Utkatasana ( la chaise), puis expirez enfin en Samasthiti.

Vous pouvez la répétez plusieurs fois, 3 fois c’est pas mal. Idéale entre deux courses à pieds.

Si vous avez perdu le fil, je comprend, aussi, la vidéo sera serment plus parlante ;).

La vidéo de cette salutation au soleil juste ici: Surya Namaskar B 

 

 

 

Avec ce que nous offre la nature en ce moment 

La nature étant bien faite elle nous offre ce dont nous avons besoin, au moment où nous en avons besoin. Aussi équilibrer son assiette avec les macronutriments, glucides, lipides et proteines, dans cette ordre là, est important mais aussi apporter tous les micronutriments dont notre corps à besoin. On en retrouve en grande quantité dans les fruits et légumes bio de saison, et quelle bonne nouvelle, en automne le choix est immense et bien coloré en prime. D’ailleurs on notera que les couleurs donnent des indications sur les bienfaits de chaque fruit et légume.

Pour les fruits et légumes de couleur orange et  jaune ont notera la richesse en vitamine C et provitamine A, le fameux béta-carotène, ils renforcent le système immunitaire et permettent d’accroitre l’énergie et fixer le fer. Les fruits et légumes de couleur bleu et  violette, sont très antioxydant, ils permettent de faire baisser la pression sanguine. Ceux de couleurs vertes apporteront vitamine B9 et fer ainsi que vitamine C. Bref vous l’aurez compris en respectant et en variant ce que la nature nous offre a chaque saison, on s’assure une énergie débordante. Du coup en ce moment, vous pouvez profitez des bienfaits de l’artichaut, de la betterave, du brocoli, de la carotte, des choux de toutes les couleurs, des épinard, du fenouil, des haricots, des poireaux, du potiron and co, des radis,.. mais aussi de la châtaigne, de la figue, de la pomme, de la poire et du raisin.

Aussi oubliez l’histoire des pâtes avant une course ;).

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Enfin, l’avantage de la course à pied, c’est qu’elle se pratique en extérieur ( si vous avez le choix courrez en extérieur plutôt que sur un tapis en salle de sport), et de ce fait si vous pouvez aménagez vos sorties en journée, ( matin, midi ou fin d’après-midi avant 17H du coup maintenant), afin de bénéficiez pleinement des effets bénéfiques du soleil notamment pour renforcer vos défenses immunitaires et avoir un super moral.

 

En bref, s’entrainer c’est bien mais ce n’est pas suffisant sans les 3 essentiels de la vie:

  • respirer
  • manger ( vraiment) sainement
  • profiter de la plus grande source d’énergie de la planète, le soleil

Je vous souhaite de belles sorties automnales.

Chloé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Matcha

Le Matcha est un thé vert originaire du Japon( bien que sa découverte soit chinoise,je vous laisse découvrir la petite histoire ici ) broyé en fine poudre de manière artisanale.

Il est reconnu pour ses nombreux bienfaits, lorsqu’on le choisi correctement.

Comment bien le choisir?

Premièrement, sa provenance doit être japonaise, et il doit être idéalement issu d’une des villes les plus réputées pour sa production de Matcha: Nishio . Il doit être cultivé à l’ombre et récolté à la main avec une grande attention. En général, les marques communiquent sur cet aspect là, car c’est un gage de qualité.

Bien sûr, il doit être de qualité biologique, consommer des « super aliments » non bio est un non sens. Un des aspect très important à vérifier est la couleur de votre thé Matcha, il ne doit pas être kaki mais avoir une belle couleur verte ressemblant à la couleur de la mousse ( témoin de sa teneur en chlorophylle).

Enfin, un bon Matcha ne doit pas avoir un goût amer prononcé mais un goût herbacé crémeux grâce à la L-Théanine un acide aminé qui permet de réduire le stress et renforcer le système immunitaire.

Un dernier indicateur de la qualité de votre Matcha est le prix. Comme tout produit de qualité, si vous trouvez un Matcha a un tarif dérisoire, il y a de très forte chance que la qualité de celui-ci soit moindre. En général, pour 30 grammes de Matcha, le prix se situe aux alentours de 25/30 euros.

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Pourquoi consommer du Matcha?

C’est un puissant antioxydant, bien plus que le thé vert classique. Au vu des nombreux micronutriments qu’il apporte, il permet de renforcer le système immunitaire ( humm  le doux Matcha Latte automnale, qui en plus offre un super moment cocooning 😉 ). Il est à la fois relaxant et stimulant, notamment grâce à la L-Théanine et au magnesium qu’il contient, permettant entre autre d’accroitre la concentration. Il permet de booster le métabolisme dans le cadre d’un mode de vie sain et équilibré naturellement.

En outre, étant antioxydant, il a un effet bénéfique sur la peau.

Mais en dehors de toutes ces propriétés, c’est aussi un aliment qui permet de nombreuses recettes bien au-delà du Latte, en pâtisserie, en infusion, dans des jus frais, des glaces…

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Je vous mets ci-dessous, ma recette improvisée de muffins vegan Amandes/Matcha peu sucrée:

RECETTE pour 6 muffins vegan:

Ingrédients tous bio:

  • 100G de farine de petit épeautre
  • 2 c à c de Matcha
  • 1 c à c de graines de lin
  • 1 c à s de purée d’amandes complètes
  • 20G de poudre d’amandes
  • 1 sacher de poudre à lever
  • 30G de sucre complet
  • 15cl de lait de coco
  • 1 c à c d’huile de coco
  • 1 pincée de sel
  • quelques amandes pour la déco

Préchauffez votre four à 180C° ( th 6)

Mélangez d’un côté le lait de coco, la purée d’amandes, les graines de lin, l’huile de coco fondue. Puis dans un autre récipient, mélangez la farine, la poudre à lever, le Matcha, le sucre et la poudre d’amandes, ajoutez-y le précédent mélange jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Versez le tout dans de contenant de votre choix et  ajoutez-y quelques amandes dessus.

Enfournez pour 20min et dégustez une fois refroidit.

Je vous recommande vivement le Matcha de la marque Anatae qui répond à tous les gages de qualité que je vous ai cité plus haut et dont la jeune fondatrice Camille a lancé sa marque suite à son voyage de plusieurs mois au Japon et s’inscrit dans une véritable démarche éthique.

Son site internet est très complet sur le sujet Anatae.fret son parcours remarquable.

De plus, elle m’a proposé de vous partager un code promotionnel vous donnant 10% de remise sur son site grâce au code CHLOE10.

Belle découverte et douce soirée.

Chloé

 

 

 

 

 

 

 

Vivre avec la lune

J’aborde ici une dimension que je n’avais pas encore partagé et je tâcherai de parler de ce sujet en restant le plus terre à terre possible ( bien qu’il s’agisse de la lune). En effet, la naturopathie prenant l’homme dans sa globalité ( le fameux concept de l’holisme),   vise entre autre à  prendre en considération  ce qui nous entoure et par conséquent à s’intéresser aux divers éléments naturels.

On parle souvent des saisons, mais le cycle lunaire est un  phénomène  régulier qui influe énormément sur diverses choses. Même si cela peu paraitre quelque peu utopique, la science nous apporte des preuves tangibles concernant les effets de la lune sur divers aspects de la vie.

C’est précisément sur celle-ci que nous allons nous pencher, sachant que cet astre lumineux particulièrement féminin, m’est tout à fait familier, aussi voilà pourquoi il me semblait essentiel d’en parler ici ( petite story time à la fin de l’article).

Pour les plus septiques quand aux effets de la lune, rappelons tout de même que les marées sont un phénomène lié à celle-ci et que de nombreuses personnes ont du mal a trouver le sommeil à l’approche de la pleine lune, voilà pour les 2 choses les plus connues, mais la lune a une influence sur les plantes, sur la qualité et la pousse des cheveux, sur l’alimentation, sur les animaux… autant de choses qui prouvent qu’il est plus qu’intéressant de vivre en harmonie avec les cycles lunaires afin d’améliorer son quotidien tout simplement.

Sans rentrer dans les détails astronomiques poussés, que je ne maîtrise d’ailleurs pas, nous allons simplement nous pencher sur les aspects de la lune croissante et décroissante ainsi que les lunes montantes et descendantes. Ces deux phénomènes ayant des influences sur notre vie. L’intérêt ici est de peut-être commencer à prêter une attention particulière sur les cycles de la lune et de faire lien avec notre vie, ce qui petit à petit vous sera d’une grande aide et vous permettra de mieux comprendre certaines phases, situations,… mais aussi d’adapter peut-être votre planning à certaines dates afin de tirer profit des meilleurs aspects de la lune.

 

 

 

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Lune croissante et décroissante:

La lune est croissante de la nouvelle lune à la pleine lune et est décroissante de la pleine lune à la nouvelle lune.  Au niveau des influences de la nouvelle lune , on ressent généralement l’envie d’un nouveau départ, de renouveau même à toute petite échelle, c’est une énergie plus créatrice. La période croissante de la lune nous apporte plus de vivacité et au niveau de la nature, des plantations,… elle apporte plus d’énergie.

A l’inverse la période décroissante qui commence après la pleine lune fait perdre en énergie, elle invite plutôt à la réflexion, à se recentrer. Pour la nature, c’est plus un temps de récolte que de semi.

Il s’agit là de grandes lignes, pour vous situer sur les cycles lunaires et ses différentes énergie. Biensûr, le but est d’analyser comment chacun vit sa propre expérience en fonction des cycles lunaires. Comme tout, nous sommes tous unique, et les ressentis de chacun peuvent différer, l’important étant que chacun trouve son rythme « lunaire » dirons nous.

 

Lune montante et descendante

Ce concept est un peu plus complexe, puisqu’il s’agit du positionnement de la lune dans le ciel. Pour repérer où nous en sommes il faut être attentif au ciel quelque jour et regarder si la lune est plus haute ou plus basse qu’un point fixe que l’on s’est donné. Sinon je vous encourage vivement à vous procurer un guide lunaire annuel complet afin d’avoir le calendrier de celle-ci ( utile notamment en cas de mauvais temps où on ne verra pas la lune).

Concernant les effets ils sont assez similaires à ceux cités plus haut sur les lunes croissantes et décroissantes, mais peuvent avoir un effet amplifié, si par exemple la lune est à la fois croissante et montante!

Pour vous donnez une idée, jusqu’au 8 septembre nous sommes en lune croissante et descendante mais du 8 au 13 nous serons en lune croissante et montante en attendant la pleine lune du 14 septembre où nous passerons en lune décroissante… je vous laisse le soin d’être attentif à ces quelques jours ( du 8 au 13).

 

Si cela vous a intéressé, je vous invite à vous procurer un calendrier lunaire et tenir un cahier ou vous pourrez noter les phases lunaires et vos ressentis afin de vous familiariser avec les cycles.

 

Pour conclure, je vous partage mon expérience capillaire. En avril, sans prêter attention à mon calendrier lunaire que j’ai chaque année, j’ai été chez le coiffeur sur une journée qui était absolument déconseillée ( mais je ne le savais pas au moment des faits). En sortant, tout allait bien, mais quelques jours après mes cheveux étaient plus ternes, plus difficiles à coiffer,… étant étonnée, et cherchant toujours des réponses, j’ai consulté mon fameux calendrier et j’ai tout de suite compris le souci! Autant vous dire, que depuis je me tiens à mon calendrier et tout va beaucoup mieux. Demandez à votre coiffeur, en général ils ont des clientes qui fonctionnent avec la lune, mais du coup pensez à prendre rendez-vous ;).

Belle soirée,

 

Le jeûne

On en entend beaucoup parler, le jeûne s’est bien démocratisé ces dernières années, et pourtant il existe depuis la nuit des temps et n’est pas simplement un effet de mode ( mais tant mieux que celui-ci soit démystifié à notre époque, afin de toucher un plus grand nombre de personnes).

Les origines du jeûne sont très anciennes et visaient en général la purification dans la plupart des religions et croyances.

Dans l’antiquité, Hippocrate conseillait de jeûner plutôt que d’avoir recours aux médicaments, et de nombreux autres médecins et scientifiques ont également préconisé le jeûne pour garder une bonne santé par la suite.

Il est donc difficile de nier l’efficacité de cette technique sur divers maux, grâce à ses effets à la fois detoxifiant et régénérant.  Contrairement, aux peurs que l’ont peut avoir, ce n’est pas une perte d’énergie que de jeûner, mais au contraire, en mettant au repos nos différents systèmes notamment digestifs et nerveux nous allons pouvoir éliminer plus facilement par les différents émonctoires les déchets  et dans le même temps régénérer le corps, celui-ci ayant été mis au repos.

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Les différents types de jeûne 

  • Le jeûne intermittent, le plus accessible pour commencer et qui à le moins de contre-indications, celui-ci alternant les périodes d’alimentation et de jeûne.  Il y a plusieurs façons de le suivre. La façon la plus simple à mettre en place, consiste à faire l’impasse sur l’un des repas proche du sommeil, le petit déjeuner ou le diner, afin d’avoir une période de jeun d’environ 14 à 16heures ( exemple: dernier repas 20H, le suivant le lendemain à partir de 12H, vous pouvez après augmenter ce délai si vous vous sentez de le faire). L’avantage, c’est que celui-ci peut-être mis en place de façon beaucoup plus régulière et impacte un seul des 3 repas de la journée, ce qui en général dans le monde occidental, est loin de nous affamer. Pendant la période de jeun les boissons non-sucrées tel que le café, le thé, les infusions et bien sûr l’eau sont   tout a fait autorisée ( pas d’abus sur le café et le thé évidemment). Il y a aussi la possibilité de ne faire qu’un seul repas par jour ( on entend par repas, un repas équilibré évidemment, sans se jeter sur tout ce qui nous passe sous la main en cas de manque, voilà pourquoi la première technique est tout de même plus recommandée lorsque l’on est pas habitué à jeûner), de manière ponctuelle (1 jour sur 2, ou sur 3,…). Autre possibilité, ne rien manger pendant 24H, et le lendemain reprendre un rythme classique de 3 repas par jour,…Pourquoi pas aussi, remplacer un repas par un jus de légumes bio frais fait à l’extracteur de jus, afin de mettre son système digestif au repos, mais attention à ce que cela ne vous ouvre pas l’appétit sur un repas solide, auquel cas ce repas ne pourra être considéré  comme revitalisant et détoxiquant.

 

Le principe est simple, c’est donc de mettre son système digestif au repos, de manière alterner et accessible au plus grand nombre, bien que déconseillé aux personnes âgée, aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes pour des raisons de risques évidents, ainsi qu’aux personnes souffrants de troubles alimentaire (anorexie, boulimie).

  • Le jeûne » complet » là il n’y a plus aucun aliment solide pendant 24H, 36H, 48H,… afin de mettre son corps totalement au repos. Il vaut mieux être accompagné ( au-delà de 24H surtout) pour ce type de jeûne si on ne l’a jamais pratiqué, sachant qu’en général le plus dur est le début, plus le jeûne est long plus le corps s’adapte et cela devient plus confortable et efficace. Après c’est le corps qui « décide »de rompre le jeûne, on s’en remet à ses sensations. Idéalement on évitera les périodes caniculaires et de grand froid, mieux vaut privilégier les intersaisons ( automne et printemps) plus propices. Avant de commencer ce type de jeûne, il faudra commencer à réduire son apport en nourriture et opter pour des aliments naturels ( fruits et légumes) afin de limiter les effets secondaires qui pourraient suivre un changement trop radical ( maux de tête , nausées, …).  Ce type de jeûne sera à éviter chez les personnes souffrant de diabète, de troubles psychologiques ( TCA inclus biensûr) , d’un système immunitaire affaiblit… ceci étant encore une fois étant chacun différent, il est important de se tourner vers un professionnel de santé afin de savoir si ce type de jeun est indiqué ou non à notre cas personnel.

Le plus drastique, le jeûne sec: c’est celui qui est pratiqué de manière intermittente en période de Ramadan par nombres de personnes. C’est assez rassurant, car c’est le mode de jeûne qui fait le plus peur et qui est pourtant le plus répandu. Pourquoi fait-il peur? On ne peut rien absorber que cela soit liquide ou solide, et la peur de la déshydratation est grande, c’est quelque chose qui est ancré en nous. Ses bienfaits, sont nombreux car l’absence d’absorption liquide, sollicite davantage la capacité adaptative du corps et permet un drainage en profondeur, notamment l’émonctoire des reins. Néanmoins, pour le suivre de manière stricte, mieux vaut être d’une part habitué au jeûne complet et d’autre part être accompagné, à plus forte raison si vous prévoyez une période supérieure à 24H. Pour rompre ce type de jeûne on commencera à réintroduire l’eau avant tout.

 

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Une des choses importantes à retenir avant de se lancer, c’est que le but étant de nettoyer et donc de faire du bien au corps, on évitera le stress. Se dire que l’on commence un jeûne stricte alors qu’on a jamais jeûné de sa vie, peut-être extrêmement stressant et en se mettant trop de pression on va alors perdre les bénéfices recherchés avec cette pratique en créant du stress oxydatif à l’origine de nombreux maux.

Il vaut mieux commencer par ce que l’on sent le plus accessible, en général le jeûne intermittent de 16h, se fait sans trop de difficultés et portent rapidement ses fruits, notamment sur l’état de fatigue. Même si prendre la décision de jeûner peut parfois être difficile, outre ses nombreux bienfaits, celui-ci nous permet d’être beaucoup plus attentif à ce que nous ingérons, à nos modes de vies, à nos réels besoins physiologiques et permet de trouver ou retrouver des sensations oubliées en appréciant réellement ce que nous mangeons en conscience.

Enfin, je dirai que ce qui peut aider à se lancer plus facilement et avec un maximum de bénéfices, c’est de pratiquer le jeun si possible plutôt lorsque l’on est à l’extérieur, en nature dans le cadre d’une randonnée ou autre. Un moment qui nous fait du bien et nous permet d’être pleinement présent à ce que nous vivons sans s’inquiéter de ce que nous mangerons dans 2h par exemple.

Personnellement, j’ai eu des périodes où de façons naturelles j’arrivais sans m’en rendre compte à jeûner facilement, je vais être tout à fait honnête je ne suis pas dans cette période en ce moment, néanmoins des randonnées se profilant à l’horizon, je pense qu’un jeûne intermittent les accompagneront.

Je finirai en signalant que nous sommes un vendredi soir au mois d’août, je me doute que je n’ai pas choisi le meilleur moment pour publier cet article ;). Je reste néanmoins confiante, cela peut-être justement un point de départ pour peut-être se lancer cet objectif pour septembre et amorcer un nouveau mode de vie.

Très bon week-end, prenez soin de vous.

Chloé

La cystite

En plein coeur de l’été et des vacances pour beaucoup, il est l’heure de lâcher prise et de ne plus être sous contrôle, en profitant du soleil, de ses amis, de sa familles, de la nature, …

En général, on est plutôt en forme et tout va bien, mais un ennemi nous guette, surtout nous les femmes, la fameuse cystite qui est bien plus fréquente en cette période.

Cette infection urinaire peut avoir diverses causes, en général elle est liée à la bacterie Escherichia Coli qui remonte dans la vessie, mais dans le doute il est bon de consulter un médecin pour poser le diagnostic et s’assurer que ce ne soit pas plus grave.

La cystite se caractérise par une envie fréquente d’uriner, des brulures en urinant, de faibles urines dans lesquelles il peut y avoir des traces de sang, une pesanteur dans le bas ventre,… en revanche elle ne provoque pas de fièvre.

Pourquoi a-t-on des cystites?

Plusieurs causes ( non exhaustives) existent chez les femmes, notamment pour des raisons anatomiques ( urètre plus court que chez l’homme) . On notera donc  diverses causes liées à l’apparition d’une cystite, tel que: l’augmentation des rapports sexuels, des vêtements trop serrés, des tissus synthétiques irritants, la prise d’antibiotiques déclenchant une résistance aux bactéries, le diabète, il peut aussi s’agir d’une chute d’œstrogène ( après la ménopause), bref tout un tas de causes peuvent exister, certaines personnes seront plus sujettes à ces infections urinaires, notamment celles qui ont déjà été sondé.

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Comment s’en prémunir?

Il est important de bien s’hydrater, avec de l’eau je précise, car l’alcool n’hydrate pas et qui plus est, il empire la situation. Il faut notamment éviter le vin blanc et le champagne mais aussi le café, le thé, les aliments acides ( voir mon article sur l’équilibre acido-basique:  L’équilibre acido-basique) , uriner après chaque rapport sexuel, favoriser les sous-vêtements 100% coton biologique, préférer des vêtements amples, éviter les modes protections hygiéniques invasifs tel que les tampons, aller aux toilettes aussi souvent que nécessaire, s’essuyer d’avant en arrière, boire des jus de légumes verts.

Les plantes à la rescousse

Toujours présentent diverses plantes vont permettre d’une part de prévenir l’apparition de la cystite mais aussi de la calmer.

La bruyère et la busserole sont considérées comme des antiseptiques naturels des voies urinaires et sont de ce fait d’une grande aide en cas de cystite.

Recette: Pendant 10jours, en infusion: busserole, bruyère et échinacée à raison de 3 c à c de se mélange, à boire plusieurs fois par jour.

Le cramberry ou canneberge qu’on ne présente plus permet de limiter la prolifération des bactéries pathogènes  tel que E.coli  et de réduire les éventuelles récidives et ce grâce à la proanthocyanidine que celui-ci contient. A boire en jus non sucré et de qualité biologique.

Vous pouvez retrouver la synergie de la bruyère et du cramberry associé à l’hibiscus ( drainant) et au zinc ( équilibre acido-basique) dans un complexe très efficace à faire en cure sur 15 jours chez Natural Nutrition, sous le nom Cyst-élim ( bénéficiez de 20 % de remise en entrant le code CHLOE20).

Les probiotiques

L’intestin est colonisé par des bactéries nécessaires à son équilibre. Comme précisé plus haut, les voies urinaires étant proches, les bactéries se propagent rapidement à celui-ci. Or certaines souches permettent de maintenir un pH optimal et de lutter contre les bactéries pathogènes, c’est le cas de Lactobacillus rhamnosus et Lactobacillus acidophilus, toutes 2 présentes dans le complexe Purbiotik  à faire en cure de 30 jours ( 20% de remise avec le code CHLOE20).

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Le sujet est vaste et mérite d’être abordé de façon individuelle comme toujours, néanmoins vous avez ici pas mal de pistes naturelles pour soulager ce désagrément. J’insiste néanmoins sur le fait qu’il faille vraiment faire un diagnostic auprès d’un médecin, afin d’écarter tout autre pathologie plus grave.

Je vous souhaite un beau mois d’août, en forme, serein et heureux.

 

Prenez soin de vous,

 

Chloé,

Les dangers du parfum

Nous vivons une époque où il faut vraiment faire attention à tout quotidiennement.

Vous mangez local, de saison et de qualité biologique? Vous faîtes attention aux crèmes et au maquillage que vous achetez, en les choisissant le plus « naturel » possible et en veillant bien à leur composition? C’est une très bonne chose, mais qui ne vous prémunit pas des nombreux autres poisons que nous avons chez nous… L’un d’entre eux, sur lequel nous allons nous pencher aujourd’hui, est vraiment à analyser de plus près, d’autant qu’il est un grand séducteur qui cache bien son jeu.

Ce séducteur olfactif, c’est le parfum. Ce petit plus qui dans son beau flacon, souvent associé au luxe , raconte une histoire, nous permet de laisser un sillage unique, un atout séduction très souvent. Mais derrière tant de poésie, il cache des composants qui sont bien moins glamour et poétiques et qui ne sont surtout pas sans risque.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je tenais à redéfinir ce qu’est un perturbateur endocriniens car il va beaucoup en être question ci-dessous.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances qui vont dérégler le système hormonal et peuvent nuire à la fertilité, au bon développement du foetus et être la cause de certains cancers liés aux hormones, tel que le cancer des testicules, le cancer du sein, le cancer de l’utérus,..

Le souci est que les perturbateurs endocriniens, ne sont pas rares du tout, il y en a presque partout, donc lorsqu’on peut agir, il faut le faire afin de limiter notre exposition.

La composition du parfum

Les parfums dits conventionnels, ceux que l’on trouve le plus facilement ( parfumerie, parapharmacies, grandes surfaces,…) sont formulés à partir de substances chimiques dénaturés, potentiellement nocives pour l’humain et la nature.

Pour fixer le parfum, les phtalates sont souvent utilisées ( interdites dans le bio), or elles sont connues comme étant des perturbateurs endocriniens.

Malheureusement, d’autres substances posent aussi problème, c’est le cas de l’Ethylhexyl Methoxycinnamate qui est un filtre UV qui perturberait la fonction thyroïdienne ( sympa pour du parfum..).

Le Benzophenone, qui est également un filtre anti-UV qui outre ses « vertus » polluantes et irritantes se révèlerait aussi être un perturbateur endocrinien.

Nous trouvons également le BHT dans la belle liste qui compose les parfums « conventionnels ». Celui-ci sert à éviter l’oxydation et bien qu’il remplace le BHA, et également suspecté d’être un perturbateur endocrinien et cancérogène.

 

Que faire? 

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Le tableau n’est pas très engageant, et on comprend un peu mieux l’explosion des problèmes hormonaux et de fertilité auxquels on assiste à notre époque. Sans tomber dans la psychose, il est bon de rester alerte sur ce que nous consommons surtout de manière régulière. Néanmoins, il n’est pas question ici, de faire disparaitre toute coquetterie, il existe biensur des alternatives pour se parfumer sans mettre sa santé en danger.

Ces alternatives sont souvent bio, mais pas uniquement. Autres bonnes nouvelles, elles sentent tout aussi bon, tiennent bien, et sont bien souvent moins onéreuses.

Vous pouvez entre autre trouver votre bonheur chez:

Le bon parfumeur

Acorelle

Les fleurs de Bach

Aimée de Mars 

 

En bonus, je vous mets la liste des allergènes et substances à éviter faîtes par Que Choisir:

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Et tanpis pour le luxe, le vrai luxe, c’est d’être en bonne santé.

Prenez soin de vous.

Chloé

 

Les modes de cuisson

Bien choisir ses aliments est primordiale pour bien manger. Les choisir le plus brut possible, de saison, de qualité biologique ou raisonnée, de productions plutôt locale lorsque cela est possible,…

Mais le meilleur aliment du monde aussi bio soit-il, aussi nutritif soit-il peut rapidement se transformer en « poison » selon la manière dont il est cuisiner et plus précisément selon la manière dont il est cuit. En revanche, je tiens à préciser que je ne suis pas crudivore et n’encourage pas particulièrement ce courant, l’important est d’être à l’écoute de son corps et notamment de son intestin.

Concernant donc les modes de cuisson, je vais commencer par la star de l’été qui est surtout une animation offrant un moment conviviale, mais c’est bien là son seul avantage, il s’agit du barbecue…

Le barbecue

Le barbecue est un mode de cuisson à très haute température ( 300 C° en moyenne). Bien souvent il sert à cuisiner des aliments gras ( saucisses, merguez,…) ce qui le rend hautement dangereux quand on sait qu’au dessus de 100 C° les graisses se transforment en produits toxiques et cancérigènes. Lors du chauffage des graisses se dégage de l’acroleine ( substance retrouver dans les gaz d’échappement de moteur.. hummm bon appétit biensûr) qui est cancérigène évidemment mais qui est aussi facteur de maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Aussi dans le but d’avoir une bonne hygiène alimentaire, le barbecue est vraiment un mode de cuisson à limiter ou même à éviter. Si vraiment vous y tenez, il vaut mieux favoriser les barbecues à la vertical pour limiter le dépôts de graisse, mais cela reste un mode de cuisson beaucoup trop fort et pas idéal pour la santé malgré tout.

Le Micro-onde

Il divise depuis toujours,  ce qui est certains c’est qu’il ne faut pas rester proche d’un micro-onde à cause des radiations qu’il produit, surtout s’il n’est pas bien isolé. Des études ont montré que consommer des aliments cuit ou réchauffés au micro-onde, en plus d’enlever les nutriments dans l’aliment, auraient notamment une incidence sur le taux de cholestérol.

Il est donc préférable de le limiter le plus possible et surtout d’éviter d’utiliser du plastique au micro-onde!

 

La friture

En plus d’être très grasse, la friture est un réel danger pour notre santé, puisque si celle-ci est chauffé au-delà de 180C°, se forme de l’acrylamide, substance cancérigène.

Quoi qu’il en soit tous ce qui est frit, perd de sa valeur nutritionnelle originelle et expose à des risques cardiovasculaires ainsi qu’au diabète de type 2.

Rien de nouveau, mais c’est toujours bon de le relire: La friture est à fuir!

 

La Cuisson à l’eau

Un mode de cuisson qui ne comporte pas de risque mais malheureusement fait perdre une bonne partie des nutriments des aliments qui cuisent dans l’eau. Cette cuisson convient surtout aux soupes puisqu’on consommera cette même eau, sinon c’est juste dommage de perdre un peu en qualité de nos aliments.

Petit aparté, plus vous faites bouillir un aliment, plus son index glycémique augmente.

Le four

Idéalement, on évite toute cuisson au-dessus de 180C°, souvent la température au-delà de laquelle on va faire caraméliser un aliment et donc produire, à notre insu, des substances chimiques néfastes pour notre santé. Bien choisir ses matières grasses, certaines huiles ne supportant pas la chaleur, comme l’huile de colza par exemple.

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La cuisson à la vapeur

Idéalement on ne dépassera pas les 100 C° pour ne pas perdre de micronutriments. Grâce à la chaleur et l’environnement humide qu’elle dégage, la cuisson vapeur permet de chauffer les aliments en gardant leur valeur nutritive et en préservant notre santé. Elle est aussi plus légère, pas inintéressant en ce moment.

Après la cuisson à a vapeur, vous pouvez assaisonner avec une huile d’olive par exemple et pour varier n’hésitez pas à user des épices.

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Pour finir

Biensûr, les cuissons plus caramélisée ( et donc offrant plus  de saveurs pour certains) produites par la réaction de Maillard, ne sont pas réalisables avec la cuisson à la vapeur, aussi on peut simplement garder tout cela à l’esprit et veiller à alterner entre manger cru, à la vapeur, ou un peu plus caramélisé mais avec parcimonie.

L’idée reste quand même de se faire du bien, donc oui il faut penser à sa santé mais il faut garder le plaisir gustatif. Et autre chose, pour apprécier un bon repas, partagez le avec des personnes que vous aimez.

Belle soirée,

Les huiles de beauté

Dans ce business que sont les cosmétiques, on a vite fait de s’y perdre au vu du nombre incalculable de substances qui sont utilisées dans un seul et même produit. Alors oui, il y a les applications ( j’en utilise certaines moi même), mais elles ne prennent pas tout en compte ( certains silicones, comme le dimethicone qui n’est pas dangereux certes, mais qui obstrue les pores de la peau et alourdi les cheveux en étouffant le cuir chevelu et pas terrible pour l’environnement… ) et les formules des produits changeants souvent il faut bien rester sur ses gardes.

Il est donc important de rester vigilant surtout quand la liste des ingrédients est à rallonge! Je pense qu’on continue d’en apprendre chaque jour sur tout ce que nous utilisons, à plus forte raison dans le monde ultra-consumériste dans lequel nous vivons, et bien que j’apprécie utiliser des crèmes pour certains produits ( les plus simples possibles et biologiques) , j’essaie de me tourner de plus en plus vers les huiles ( végétales et essentielles, mais nous parlerons des huiles végétales uniquement aujourd’hui).

Voilà donc ce qui me pousse à parler aujourd’hui de  quelques huiles végétales dont la composition est beaucoup plus simple à comprendre.

Avant toute chose pour prendre soin de la peau, je vous encourage vivement à pratiquer le brossage à sec, pour ceux et celles qui souhaitent en savoir plus vous pouvez retrouver toutes les informations sur le sujet  sur ce lien: Le brossage à sec

 

Concernant les huiles, je vais en présenter quelques une ici avec quelques précisions sur leurs compositions et je présenterai uniquement leurs bienfaits beauté et non culinaire pour cet article.

Dans les grandes lignes, je vais parler de l’acide linoléique qui est un acide gras polyinsaturé ( oméga 6) intéressant en cas de sécheresse de la peau ainsi que de l’acide alpha linolénique ( oméga 3) qui est également un acide gras polyinsaturé aidant au renouvellement cellulaire . L’acide oléique quand à lui est un acide gras mono-insaturé ( oméga 9) idéal pour l’hydratation de la peau.

L’huile de noyau d’abricot

Elle contient de l’acide oléique en quantité et aussi de l’acide linoléique ( omega6). Elle est régénérante et revitalisante et lutte contre les effets du vieillissement grâce aux vitamines A et E qu’elle contient. Elle convient plutôt aux peaux sèches.

L’huile d’Argan 

Elle contient de l’acide oléique et linoléique ainsi que de la vitamine E et des caroteinoïdes. Elle redonne souplesse et élasticité à la peau. Elle est antioxydante et anti-âge, plutôt à conseiller pour les peaux sèches et/ou matures.

L’huile de bourrache 

Riche en acide-gamma-linolénique et acides gras polyinsaturés, elle conviendra aux peaux ridées qui manquent de souplesse.

L’huile de chanvre

Riche en acide a-linoleique elle calme la peau et prévient du dessèchement ( pourquoi pas en après-soleil).

L’huile de coco

On ne la présente plus, tant elle est à la mode. Elle contient 90% d’acide gras saturés ( acide laurique). Elle est apaisante et protectrice mais attention elle est comédogène, aussi mieux vaut l’éviter sur les peaux à tendance acneique ou grasse. En revanche, en masque sur les cheveux  une fois par semaine avant le shampoing, elle est remarquable.

L’huile de germe de blé

Riche en acide linoléique ( omega 6), en carotenoïdes ainsi qu’en vitamine E et K, elle est protectrice et réparatrice, elle nourrit les peaux sèches et déshydratées. Vous pouvez l’utilisez avec des compresses chaudes pour éliminer le cellules mortes et donner de la fraicheur au teint. Elle est assez grasse à l’application, ayez la main légère ou couper là avec une autre huile. Elle est également comédogène.

 

L’huile de jojoba 

Riche en acide oléique, elle prévient du dessèchement mais convient surtout très bien aux peaux mixtes à grasse car sa composition se rapproche du sébum sécrété naturellement et a donc une action anti- séborrhique.

L’huile de noisette

Riche en acide oléique, elle pénètre facilement et peut-être utilisée sur les eczémas secs.

L’huile d’Onagre

Elle est très riche en acide linoléique. Elle est une excellente régénérante cellulaire et un bon premier anti-ride. Elle est également anti-inflammatoire et s’adapte à tout type de peau.

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L’huile de pépin de raisin

Elle contient surtout de l’acide linoléique et des flavonoïdes. Elle est idéale pour les massages ( excellente base à associer avec des huiles essentielles si on veut une odeur car la sienne est neutre), elle est très nutritive et prévient du vieillissement de la peau.

 

L’huile de pépins de framboise

Riche en vitamine E et antioxydants ( acide gallique) et de caroténoïdes. Elle est apaisante et anti-inflammatoires, c’est un bon anti-âge aussi. Mais ce qui est intéressant surtout en ce moment, c’est qu’elle possède un petit indice solaire naturelle ( environ 30), elle sera donc interessante pour préparer la peau au soleil, mais attention il n’est pas recommandé pour autant de s’exposer au soleil avec.

 

L’huile de Cameline

Riche en acide linoléique et acide alpha-linolénique , ainsi qu’en vitamine E elle est apaisante pour les peaux sèches et sensibles.

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L’huile de Calophylle

C’est l’huile du moment si vous avez les jambes lourdes  elle est riche en acide oléique et linoléique et contient aussi de l’acide palmitique ainsi que de la vitamine E. Elle est excellente pour la circulation veineuse.

 

 

Bien-sûr je n’ai pas cité toutes les huiles que l’on peut utiliser ici, peut-être dans un prochain article avec quelques recettes à faire soi-même,  si cela vous intéresse. Ce qui est important c’est de choisir des huiles végétales de première pression à froid et de qualité biologique ou raisonnée.

Quelques sites de références pour bien choisir ses huiles:

Oden

La Compagnie des Sens

Anaé

 

Douce soirée,

 

Chloé

 

 

 

 

 

Le Fluor

Voilà un petit moment que je souhaite écrire sur le sujet du Fluor. Et pour cause au-delà de mon métier j’ai un vécu particulier avec cet élément chimique (F), mais rassurez-vous je ne compte pas ici faire un cours de Chimie et je ne m’en sentirais pas les compétences d’ailleurs . En revanche, après certaines recherches et ma propre expérience je vous propose de découvrir les vrais effets du Fluor.

 

Qu’est ce que le fluor (F)?

Le fluor ou fluorure de sodium est hydrosoluble et est considéré comme étant l’un des éléments les plus réactifs des éléments chimique ( c’est dire…). Il fait partie du groupe des halogènes dans le tableau périodique, son numéro atomique est le 9, nous en resterons là pour la partie chimique.

Il participe à la formation des os et de l’émail des dents.

 

Quel est le souci alors?

A forte dose ( plus de 2mg par jour pour un adulte et 1/4 mg pour les enfants) celui-ci se révèle toxique. Or du fluor nous n’en manquons pas puisqu’il y en a entre autre dans les dentifrices classiques et dans l’eau du robinet!

Parmi ces effets néfastes, il peut provoquer la fluorose dentaire ( taches sur les dents) ou osseuse ( os fragilisés), est neurotoxique ( risque de maladies dégénératives), il calcifie la glande pinéale ( liée au troisième oeil…donc l’intuition) qui est une glande endocrine.

 

Pour l’éviter:

Il vaut mieux éviter de consommer l’eau du robinet, oui je sais cela sous-entend de se tourner vers l’eau en bouteille, idéalement prenez des gros contenants d’eau de source de 5L ou plus  pour limiter le plastique.

Concernant les dentifrices, il en existe de plus en plus qui ne contiennent ni fluor ni dioxyde de titane ( c’est un sujet d’actualité en ce moment) que l’on trouve plutôt en magasin biologique ( quelques références en pharmacies et parapharmacies comme chez Weleda, mais ne vous faites pas avoir par la mention bio notamment en grande surface, tout ceux que j’ai vu pour le moment contiennent du fluor, aussi vérifiez bien les compositions ), en voici quelques-uns que j’utilise et plutôt facile à trouver :

 

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Pour ma petite story time, j’ai eu pas mal de soucis avec mes dents, et dans mon enfance on m’a supplémenté en fluor ( une petite boîte rose si ça vous parle pour la générations des années 80), le résultat visible, mes dents de lait ne tombaient pas, et les autres dents poussaient… sympa la double rangée de dents. Bref, du coup on m’a arraché quasiment toutes mes dents de lait! Il s’agit là d’un des effets rapidement mis en corrélation avec le fluor, pour le reste, c’est bien plus tard que l’on peut se demander pourquoi on a eu une puberté précoce par exemple, et j’en passe.

Toujours est-il que depuis 2016, je n’utilise plus aucun dentifrice à base de fluor, et devinez quoi, depuis mes dents se portent très bien.

Il s’agit là d’un vécu personnel, nous sommes tous différents, il peut y avoir d’autres effets, certains en auront plus que d’autres, c’est comme tout, en matière de santé nous ne sommes pas égaux. Néanmoins, je reste volontairement en surface sur le sujet du fluor afin que chacun puisse aller faire ses propres recherches et ses propres expériences.

Je vous souhaite une belle soirée, et en vous brossant les dents ce soir, pensez à regarder la composition de votre dentifrice 😉

Chloé

Hydrolat maison

Dans le merveilleux univers de l’aromathérapie on distingue les huiles essentielles des hydrolats. Pour le petit rappel, les huiles essentielles sont des extraits de plantes aromatiques concentrés obtenu par distillation à la vapeur d’eau.

Elles sont très puissantes puisque composées de différents éléments biochimiques, qui leurs confèrent des propriétés bien spécifiques. Lors de la distillation,  on obtient aussi quelques molécules hydrosolubles, c’est l’hydrolat ( aussi appelé eau florale, quand il s’agit de fleurs, comme c’est le cas ici) qui apportent certaines propriétés propre à chaque plante utilisée et qui a l’avantage d’être mieux toléré par le plus grand nombre ( notamment femmes enceintes et enfants, ce qui n’empêche pas de prendre ses précautions et d’être très attentif aux éventuels contres-indications).

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En ce moment dans notre belle région méditerranéenne nous avons l’immense chance de voir fleurir les belles fleurs d’immortelles ( également appelées Hélichryse Italienne) , aussi j’ai eu l’envie d’en utiliser afin de créer mon propre hydrolat.

L’intérêt de faire son hydrolat

Les hydrolats ne pouvant pas se conserver très longtemps reviennent vite cher par rapport aux huiles essentielles, qui elles se gardent bien plus longtemps ( à l’abris de la lumière toujours pour ne pas altérer leurs propriétés). Autre problématique, on les trouve de plus en plus dans un emballage plastique, ce qui en plus d’être nocif pour l’environnement peut altérer la qualité de l’hydrolat qu’il contient. Enfin, dernier avantage et non des moindres, faire ses propres hydrolats est très ludique et permet d’utiliser certaines plantes dont on ne sait que faire parfois, c’est également faisable avec des agrumes.

Les propriétés de l’immortelle:

Celle-ci a des propriétés anti-inflammatoire cutanée, anti-hématomes, cicatrisante, circulatoire et anti-rides.  On dit d’elle qu’en plus de libérer des bleus elle libère aussi des « bleus émotionnels », notamment ceux liés à l’enfance. On l’utilisera en usage externe en compresse sur le plexus solaire par exemple pour apaiser le mental-émotionnel ou directement sur une vrai bosse pour bénéficier de son effet anti-hématome, comme un tonique sur le visage avant de mettre sa crème de jour où elle sera utile contre les cicatrices d’acnés et les rides.

 

En pratique, comment faire son hydrolat sans un alambic?

Il y a plusieurs techniques ( j’en ai essayé quelques-unes), et ai utilisé celle au cuit-vapeur ( possible aussi avec un thermomix en mode varoma, ou une cocotte minute, ce sera la même technique).

Il suffit donc de remplir le réservoir d’eau du cuit vapeur avec de l’eau de source. Puis dans le panier ( voir photo, même si pas très jolie) mettez vos fleurs ( plantes ou agrumes), j’ai personnellement rempli le panier pour avoir un hydrolat plus aromatique ( cette douce odeur de curry 😉 ). Sur le niveau supérieur, placer un bac récupérateur ( c’est ici que vous obtiendrez votre hydrolat). Puis mettez le couvercle en obstruant les aérations de celui-ci, j’ai mis un torchon humide pour ma part ( système D), et sur le couvercle mettez un pain de glaçons qu’il faudra changer quand ceux-ci auront fondu. C’est cette étape qui permet de faire retomber la condensation dans le bac.

C’est parti pour 45minutes pendant lesquelles ça va sentir l’immortelle (dans ce cas précis), mais ça pourrait être tout autre plante. Parfum d’ambiance en prime 😉

Récupérer l’hydrolat qui s’est crée dans le bas et transvasez le dans un récipient en verre teinté idéalement afin de l’abriter de la lumière. Vous pouvez le garder environ 2 mois, attention car il n’y a aucun conservateur et à la différence de l’huile essentielle, l’hydrolat s’altère rapidement .

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Ce petit « do it yourself » ludique et pratique vous permettra de créer toute sorte d’hydrolats. Néanmoins, faîtes bien attention aux propriétés des plantes que vous utilisez, même s’il s’agit d’hydrolat  on ne fait pas tout avec n’importe quoi.

Je vous souhaite de belle créations aromatiques.

Prenez soin de vous.