Journal de confinement J+18

Vendredi 3 avril, le temps commence à mettre en lumière certaines choses en soi, plus ou moins facile à vivre et à accepter. On le sait une habitude se prend en 3 semaines, nous y sommes presque, et le monde extérieur commence à devenir un presque lointain souvenir. Assurément il y aura un après comme on dit, mais cet « après » risque d’être bien différent… aussi pour tirer profits de ces nouvelles habitudes qui se mettent en place et de ce nouveau mode de vie, je fais le choix aujourd’hui de vous parler des protéines végétales, ce confinement et ces nouvelles règles de vie pouvant amener d’autres changements.

Je ne suis pas là pour prêcher une parole végan à tout prix, ne l’étant pas moi-même ( je suis pesco-végétarienne) , cela n’aurait aucun sens mais plutôt pour ouvrir à d’autres façons de manger, plus légères, plus naturelles, plus saines, plus en adéquation avec la nature… je partagerai quelques recettes donc sur cet article. Avec ce qui plane en ce moment au-dessus de notre tête, il est plus que jamais temps de faire attention à soi et de mettre toutes les chances de notre côté pour se renforcer.

 

Je ne vous apprend rien, en disant que la consommation de viandes est excessive à l’heure actuelle. Mais qu’entent-on par excessive? Une viande à chaque repas c’est énorme, même si elle est blanche, nous n’avons pas besoin d’autant de chair animale pour être en forme et encore moins pour être en bonne santé. Les nutritionnistes préconiseraient maximum 500grammes de viandes par semaine, ce qui est déjà beaucoup, pour limiter les dégâts et redonner ses lettres de noblesses à celle-ci mieux vaut la consommer bio pour au moins s’épargner les nombreux additifs contenus dans la viande industrielle non bio. La consommation de viande augmente le risque de maladies cardio-vasculaires.  Un autre souci que l’on retrouve avec la consommation de viande, est son mode de cuisson à haute température ( souvent griller, à la poêle, au barbecue,…)  qui a pour conséquence la création de substances cancérigène. Beaucoup de maladies et de déséquilibres proviennent d’une trop grande consommation de viandes, et tout n’est pas dévoilé, mais il suffit d’observer son corps et ses sensations lorsqu’on consomme des produits carnés en le mettant en parallèle avec une « detox carnés », en quelques jours les ressentis sont là!

Pour le rappel, au niveau des macronutriments, la répartition alimentaire quotidienne est constitué d’environ 50% de glucides, 35%de lipides et seulement 15% de protéines…  Ce qui montre bien que de la viande à chaque repas, c’est beaucoup trop.  Pour ma part, si vous ne pouvez vous en passer, je conseille d’en consommer pas plus de 2 à 3 fois par semaine.

Quand au rapport sport/viande, il n’en n’est rien, je ne mange absolument aucune viande et fait du sport tous les jours à intensité plus ou moins variable, sans blessure ou carence particulière liés à cela ( mais nous savons tous que se sont des fausses excuses utilisées par les carnivores ça ;), les vraies raisons qui font que la consommation de viande est telles sont d’une part les habitudes, d’autres part le plaisir qu’elle peut procurer à certains ) et je suis loin d’être la seule.

Le but est comme toujours de rester équilibrer, trop de protéines fatiguent les reins et augmente l’acide urique, pas assez de protéines peuvent engendrer fatigue, chutes de cheveux, ongles cassants…Aussi sans plus tarder je vous propose quelques recettes saines, de saison et surtout très simples qui vous apporteront des protéines végétales, rassasiantes et savoureuses et qui plus est qui apporteront des oligoéléments et vitamines si essentiels. Les quantités valent pour deux personnes.

 

 

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Le houmous un classique à faire régulièrement pour accompagner vos légumes et ainsi avoir une assiette complète:

  • Une c à s de tahin ( purée de sésame)
  • 250 grammes de pois chiches cuits ( laisser tremper les pois chiches dans de l’eau toute la nuit et les faire cuire le lendemain à l’eau 45 minutes)
  • Une c à s d’huile d’olive
  • une gousse d’ail
  • de la coriandre fraiche
  • facultatif j’y rajoute de la poudre d’ortie

Mixer le tout

Ce houmous sera un excellent accompagnement avec des légumes verts tel que les blettes comme la photo ci-dessus. De couleurs, elles apporteront de la gaieté à votre assiette. Elles sont simplement cuisinées à l’eau et assaisonnées d’un filet d’huile d’olive, sel aux herbes et poivre. Avec quelques pois-chiches à côté pour le croquant, un régal qui vous apportera du manganèse, du cuivre, de la vitamine B9, du phosphore, du fer et du zinc, en plus de sa richesse en protéine.

 

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Salade fraicheur d’haricots azukis mangues 

Une recette printanière à la fois croquante et raffinée. Le haricot azuki est une légumineuse originaire du Japon, que l’on trouve aussi sous le nom de soja rouge, mais il n’en n’est rien, le haricot azuki étant bien une légumineuse. Ce dernier peut-être consommé de diverses façons, et l’associer à un met sucré tel que la mangue est un vrai délice. Le haricot azuki est donc riche en protéines, en glucides et en fibres  et vous apportera manganèse, phosphore, fer, zinc, cuivre et potassium ainsi que des vitamines du groupe B.

Pour cette recette, il vous faudra:

 

  • 250 g d’haricots azukis
  • 1 belle mangue mûre
  • 4 branche de céleri
  • une dizaine de radis rose
  • une à deux tranche de betterave chiogga
  • du persil frais
  • huile d’olive
  • quelques graines de tournesol
  • sel ( facultatif aux plantes ou poudre d’ortie), poivre

La veille faite tremper dans de l’eau froide les haricots azukis entre 12 et 24h pour que la cuisson soit plus facile. Le lendemain, rincez-les et faites les cuire 1h dans de l’eau avec une feuille de laurier, utile pour améliorer la digestion des haricots.

Coupez votre mangue en gros dès, pelez la partie filandreuse du céleri que vous viendrez ensuite découper en fines lamelles dans la longueur, puis dans la largeur, pour faire des petits bâtonnets. A la mandoline, coupez quelques tranches de betteraves chiogga et vos radis également. Ciselez grossièrement votre persil, qui apportera ici de la fraicheur et améliorera la digestion. Une fois les haricots cuits, laissez-les refroidir pour ensuite assembler le tout, assaisonné d’un filet d’huile d’olive sel, poivre et saupoudrez de graines de tournesols.

Bonne dégustation.

 

 

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Voici deux recettes qui respecteront l’équilibre acido-basique, seront rassasiantes sans être pour autant trop lourdes et vous apporteront de bons nutriments et de la joie dans l’assiette sans coup de pompe en suivant.

Peut-être le moment de changer ses habitudes alimentaires et de vivre aux gros des saisons.

Belle journée,

Chloé

 

 

Autour du chou kale

J’aime partager certains aliments que j’utilise régulièrement et qui possèdent de nombreuses vertus pour notre organisme. Il est aussi important de faire un focus sur des aliments de saison, surtout lorsque, comme en ce moment, les étals ne sont pas des plus fournit. En revanche il y a une famille de légumes qui est largement représentée en hiver, il s’agit bien sûr des choux. Je vous propose aujourd’hui de nous arrêter sur un des membres de cette grande famille qui arrive en fin de cursus en mars, aussi est-ce le moment de profiter de ses bienfaits et de partager avec vous une recette toute simple pour des apéritifs plus « green » ;).

Le chou kale 

Bien que très à la mode ces dernières années, le chou kale, n’est absolument pas une découverte récente, il serait connu depuis très longtemps mais oublié. Il a été remis sur le devant de la scène grâce à des stars américaines ( merci à elles) qui s’interessent au bien-etre en général.  Voilà donc une dizaine d’années, que cet aliment dévoile au grand public tous ses secrets et qu’il est surtout beaucoup plus facile de se le procurer désormais.

Pour être en adéquation avec la saison du kale, on le consommera entre le mois d’octobre et le mois de mars, une belle partie de l’année tout de même.

Enfin, parlons de ses nombreuses vertus, puisqu’il est tout de même qualifié de super aliment! Déjà commençons par parler de sa charge calorique qui est extrêmement faible puisque le kale ne contient que 50 calories pour 100 grammes. Il est malgré cela très riche en vitamines, notamment en provitamine A bonne pour l’acuité visuelle et le système immunitaire, en vitamine C antioxydante qui aide à l’absorption du fer non hémique, et en vitamine K bonne pour la coagulation du sang et que l’on retrouve dans les légumes verts en général.

Il est également très riche en calcium reminéralisant , en potassium qui permet notamment un bon équilibre acido-basique ( voir mon article à ce sujet ici) et lutéine qui est un pigment naturel bon pour la vue. Il est bien sûr riche en fibres. Cet aliment est un véritable soutient pour le système immunitaire et ça tombe bien, la nature étant toujours bien faites, il est présent à la bonne saison pour soutenir nos défenses naturelles.

Il se mange aussi bien cuit que cru, je vous propose ici une recette cru très rapide à réaliser et savoureuse c’est promis ;).

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Petite recette pour un apéritif green 

Pour cette recette il vous faudra:

  • une botte de kale, pour être clair, j’ai utilisé ici environ 6 grandes feuilles de kale
  • une cuillère à soupe d’huile d’olive
  • une cuillère à soupe de jus de citron
  • 40 grammes de pignons
  • la moitié d’un petit bouquet de persil frais
  • une pincée de sel ( au céleri ou légumes si vous avez, mais ce n’est pas fondamental)
  • un peu de poivre à votre guise

Une fois le chou kale et le persil lavés, ils vous suffit de tout mixer dans un blinder. Vous obtenez une pâte que vous pouvez utiliser pour faire des tartines, toasts, … mais qui peut aussi servir d’assaisonnement dans un plat de spaghettis par exemple.

 

Je vous souhaite un très bon appétit et à bientôt pour de nouvelles recettes simples, saines et savoureuses ;).

Chloé

 

Le curcuma

L’approche holistique de la santé qu’offre l’Ayurvéda est puissante. Cette médecine traditionnelle originaire d’Inde est un mode de vie à part entière qui prône avant tout la prévention et qui comme en naturopathie, s’intéresse principalement aux causes et non aux symptômes qui ne sont eux que les indicateurs d’un déséquilibre. Dans cette approche, les Indiens disent que le but de l’Ayurvéda est de permettre de garder la santé lorsque celle-ci est bonne et de la retrouver en cas de maladie sans nuire ( cela me rappelle quelque chose ;)).

Une des épices très utilisée chez les Indiens et en Ayurvéda est le très connu Curcuma, dont on parle énormément et c’est tout à fait mérité. Aussi, je me joint à cet engouement collectif pour venir vous parler de ce dernier et de ces nombreux bienfaits, surtout en cette période hivernale.

Le curcuma

Cette épice que les Indiens qualifient de sacrée et que l’on retrouve sous les noms d’épice de la vie ou de safran Indien, est une racine que l’on peut utiliser telle quelle ou sous forme de poudre. Sa couleur jaune dorée a un fort pouvoir colorant et il est ainsi utilisé comme colorant naturel.  Avoir les mains un peu jaunies à cause de l’utilisation du curcuma en vaut vraiment la peine quand on sait tout ce qu’il apporte tant gustativement qu’au niveau de notre santé globale.

Concernant son goût, le curcuma est relevé et âpre, on dit qu’il permet de stimuler le dosha Vatha en Ayurvéda, les 3 Doshas étant Vatha, Pitta et Kapha, j’en parlerai peut-être plus en détail dans un futur article. Les actions du curcuma sont dues à la curcumine qu’il contient, ainsi il permet de détoxifier le foie ( pas mal en cette période de galette and co 😉 ) , de soulager les troubles intestinaux en stimulant la digestion , il renforce le système immunitaire et est utile pour soulager les problèmes d’arthrite et d’ostéoporose grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, il est également excellent pour la peau utilisé en externe.

Cette épice ancestrale est heureusement revenue à la mode cette dernière décennie et est très facilement trouvable sur les étals. Ainsi, il est très simple de s’en procurer afin  de le cuisiner et de faire ses propres soins de beauté. En cuisine préférez la version fraiche, c’est à dire la racine pour bénéficier de toutes ses vertus. En effet, la poudre nécessite la cuisson des racines avant d’être transformé sous forme de poudre et qui dit cuisson, dit perte de certains micronutriments.

Autre précaution à prendre si vous souhaitez bénéficier des effets du curcuma est que celui-ci étant peu biodisponible il est important de le corréler avec du poivre noir, qui grâce à la piperine qu’il contient va permettre de mieux assimiler le curcuma. On notera d’ailleurs que dans le curry,  qui contient du curcuma et auquel on doit cette superbe couleur doré, est également présent le poivre noir, les Indiens avaient pensé à tout ;). Autre précision, le curcuma étant liposoluble il est intéressant de l’associer à un corps gras également afin d’améliorer sa biodisponibilité, en général dans un curry c’est le cas.

Il est possible de le trouver sous forme de gélules si vous n’êtes pas fan du goût du curcuma où qu’un thérapeute vous a conseillé d’en prendre en cure ponctuelle, là aussi il faudra être vigilant à la composition proposée par les divers laboratoires. Néanmoins, aussi puissant soit-il comme toute chose on sera attentifs aux éventuelles interactions possibles, je pense notamment aux personnes qui prennent des anticoagulants, le curcuma étant un fluidifiant sanguin, il augmenterait cela. Comme très souvent, on le sait c’est la dose qui fait le poison, aussi consommer raisonnablement en cuisine cela ne devrait pas être problématique, en revanche on évitera une cure intensive en cas de doutes.

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Comment consommer cette merveille?

 

De nombreuses recettes, souvent issus de la culture Indienne, existent, mais outres les délicieux plats aux saveurs épicées et chaudes, vous pouvez utiliser le curcuma de manière très simple en cuisine. Râpez sur vos salades une racine de curcuma pour rehausser le goût de cette dernière et profitez de ses bienfaits en prime, associez-le à vos sauces, incorporez le à vos gâteaux maisons, ajoutez-le à vos porridge à base de lait végétal, dans des jus de légumes, dans des soupes,…

Pour la peau avec de la poudre de curcuma vous pouvez réaliser des cataplasmes à appliquer sous forme de masques sur le visage pour contrer les rougeurs et avoir une peau lumineuse.

 

Le curcuma sait s’accommoder avec beaucoup de choses, permet de stimuler la créativité culinaire, faire voyager nos papilles, et réchauffer nos coeurs ;).

Grande utilisatrice de curcuma, je vous remets des liens de diverses recettes dont le fameux lait d’or qui est tellement agréable à déguster en cette saison.

Salade de chou chinois/mandarine

Dahl de lentilles aux légumes

J-10 Jus detox saisonnier

Arc en ciel de patates douces et brocolis

Quelques mots contre les maux d’hiver ( toujours bon à relire en cette période, et ou figure le lait d’or 😉 )

Très belle soirée,

 

Chloé

 

 

2 décembre: L’ Eglantier

Nous découvrons aujourd’hui le bel églantier dont le fruit est appelé cynorhodon ou églantine.

 

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Sa carte d’identité:

Le Rosa canina, appelé rosier sauvage, rosier des chiens, est aussi connu sous les charmants  noms de gratte-cul ou de poil à gratter, concernant son fruit ( si vous êtes fan de la Gloire de mon Père, cette anecdote doit vous parler). La raison est qu’à l’intérieur de ce petit  » fruit » ( ce n’en n’est pas tout à fait un) il possède des poils urticants. Il fait partie de la famille des rosacées, et la partie que l’on utilise en phytothérapie est donc son « fruit », qui est un petite baie rouge, le cynorhodon que l’on trouve entre août et octobre ( la photo date de début octobre). Ce dernier est  entre autre riche en sucres, en pectines, en tanins et résines et contient beaucoup de vitamine C.

 

Ses actions:

Au même titre que l’argousier et l’acérola, le cynorhodon étant très riche en vitamine C, il participe au renforcement des défenses de l’organisme. Mais il est aussi source d’autres vitamines, tel que la vitamine A, B1, B2 et K. Idéal en cas de carences vitaminiques et de fatigue.

Il est également astringent et aura des effets antidiarrhéiques.

Comment le consommer?

Il peut-être consommer en décoction à raison de 20 grammes de baies dans un litre d’eau à laisser bouillir 5minutes puis infuser 10minutes. A consommer plusieurs fois par jour, en dehors des repas. Il sera utile, notamment en cas de diarrhée.

En infusion, coupez une trentaine de baie pour un litre d’eau à infuser 5 minutes, jusque 3 tasses par jour.

Les plus gourmands pourront s’essayer à le consommer en sirop, en confitures et en dessert. Le cynorhodon à l’avantage de se consommer cru, cuit, macérés au vin rouge, pourquoi pas le tenter dans un vin chaud de Noël. Le petit plus, c’est qu’il semblerait que même en le chauffant, il ne perde pas sa teneur en vitamine C, de quoi se booster pour l’hiver tout en se faisant plaisir.

Il n’y a pas de toxicité particulière sur cette baie, en revanche mieux vaut rester raisonnable pour ne pas irriter l’estomac.

 

Pour la petite histoire, il semblerait que son nom de rosier des chiens, soit lié à l’utilisation de la racine d’églantier, à l’époque où la rage faisait des ravages sur son passage, lorsqu’une personne avait été mordu par un chien.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une excellent semaine, pleine de tonus.

A demain,

Chloé

Autour de la châtaigne

Il y a peu j’ai pu faire une belle cueillette de 3 kg de châtaignes, aussi après le plaisir de ce moment, s’en sont suivis pas mal de travail en cuisine pour utiliser au mieux ces 3 kilos et surtout que la récolte ne s’abime pas.

Aussi, je vous propose un partage de quelques recettes que j’ai pû expérimenter et un petit point sur les atouts de la châtaigne.

Peut-être le genre d’article à lire, avec une boisson chaude, posé tranquillement chez soi, au chaud; la bonne ambiance d’automne est en place, c’est parti 😉

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La Châtaigne

Elle est le fruit du châtaignier domestiqué qui appartient à la famille des fagaceae. On la ramasse entre la mi-septembre et la fin octobre, et par conséquent on la déguste les mois qui suivent, le fruit de l’automne et de l’hiver par excellence, qui vient nous réchauffer :).

Je ne vais pas tourner autour du pot, elle est calorique avec environ 140 calories au 100grammes lorsqu’elle est cuite, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose surtout pour la saison. En effet, elle contient énormément d’amidon, que l’on retrouve dans les féculents, et de ce fait, nous offre d’une part de l’énergie mais surtout un effet très rassasiant, pas mal donc surtout quand on fait du sport. Son gros avantage à ce sujet est qu’elle est sans gluten et par conséquent bien plus digeste que le blé, encore faut-il ne pas en abuser 😉 .

Au niveau des macronutriments, elle  est donc riche en glucide complexes en ayant un index glycémique modéré d’environ 65. Mais elle a aussi un intérêt micronutritionnel, notamment grâce au magnesium qu’elle contient, indispensable pour les fonctions nerveuses et musculaires mais aussi qui aide à lutter contre stress et déprime saisonnière. Elle est également riche en potassium qui en agissant à l’intérieur des cellules va permettre aux muscles de se contracter, le potassium étant entre-autres aussi un grand protecteur cardio-vasculaire, mieux vaut ne pas en manquer pour éviter fatigue, insomnies, troubles du rythme cardiaque…. Elle apporte également pas mal de vitamines notamment la B9 et la B3.

La châtaigne bénéficie donc de nombreux atouts et il serait dommage de s’en priver, aussi sans plus tarder je vous partage 2 recettes simples, sans gluten et vegan que j’ai récemment faites ( et dégusté en partit 😉 ). On y va!

 

Chou-fleur vert aux châtaignes 

Ingrédients, il vous faudra:

  • 1 chou-fleur de couleur ou pas, en l’occurence vert ici
  • 100g de châtaignes
  •  3 gousses d’ail
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • Du gomasio ( sel au sésames)
  • Du poivre et (facultatif) des épices de votre choix

Au préalable nous allons préparer les châtaignes. Pour se faire, il vous suffira d’entailler avec un couteau toutes vos châtaignes dans la largeur à leurs bases et de les présenter sur un papier cuisson. Préchauffez votre four à 210 C° ( th 7) et enfournez les pendant 20min. Réservez-les de côté afin qu’elles refroidissent un peu.

Faites cuire votre chou-fleur à la vapeur ( mieux qu’à l’eau pour les nutriments, même si dans ce cas il y en aura tout de même), pendant 20min. Abaissez la température de votre four à 150 c° ( thermostat 5). Dans un plat mettez vos gousses d’ail  écrasées, ajoutez-y le chou ainsi que les châtaignes. Mettez l’huile d’olive, le gomasio, le poivre et les épices si vous le souhaitez.

Après 35min d’une longue attente, dégustez enfin.

 

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La crème de châtaignes au thermomix

Non non je ne travaille pas pour Thermomix mais il y a des fois où  je dois avouer que c’est une des meilleures options et c’est le cas de cette recette inspirée par l’espace thermomix mais à laquelle j’ai apporté quelques modifications ;).

 

Donc il vous faudra pour cette crème:

  • 1 thermomix
  • 600 grammes de châtaignes
  • 2 gousses de vanille
  • 160 g de sucre complet
  • 30 cl de jus de citron

 

Tout d’abord, mettez un peu de musique, créez une ambiance sympa et c’est parti pour épluchez la première peau des châtaignes… pour la seconde peau, plus coriace, je vous conseille de faire bouillir de l’eau et d’y plonger vos châtaignes épluchées pendant 10 à 15 min. Une fois ce temps passé… doucement avec un couteau et beaucoup de patience, ôtez la seconde peau.

 

Ensuite pour faire votre sucre vanillé, fendez vos gousses de vanille, et mettez 80 g de sucre. Mixez 1 minute à vitesse 9.

Ajoutez le reste de sucre, et 30 cl d’eau. 10 min, varoma vitesse 2. Ajoutez les châtaignes et le jus de citron, mixez vitesse 5 pendant 30 secondes puis laissez cuire 20min à 90C° vitesse 3.

Et là… régalez vous 🙂

 

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Sur ce je vous laisse saliver et vous souhaite une très douce soirée.

 

Chloé

 

 

Le Matcha

Le Matcha est un thé vert originaire du Japon( bien que sa découverte soit chinoise,je vous laisse découvrir la petite histoire ici ) broyé en fine poudre de manière artisanale.

Il est reconnu pour ses nombreux bienfaits, lorsqu’on le choisi correctement.

Comment bien le choisir?

Premièrement, sa provenance doit être japonaise, et il doit être idéalement issu d’une des villes les plus réputées pour sa production de Matcha: Nishio . Il doit être cultivé à l’ombre et récolté à la main avec une grande attention. En général, les marques communiquent sur cet aspect là, car c’est un gage de qualité.

Bien sûr, il doit être de qualité biologique, consommer des « super aliments » non bio est un non sens. Un des aspect très important à vérifier est la couleur de votre thé Matcha, il ne doit pas être kaki mais avoir une belle couleur verte ressemblant à la couleur de la mousse ( témoin de sa teneur en chlorophylle).

Enfin, un bon Matcha ne doit pas avoir un goût amer prononcé mais un goût herbacé crémeux grâce à la L-Théanine un acide aminé qui permet de réduire le stress et renforcer le système immunitaire.

Un dernier indicateur de la qualité de votre Matcha est le prix. Comme tout produit de qualité, si vous trouvez un Matcha a un tarif dérisoire, il y a de très forte chance que la qualité de celui-ci soit moindre. En général, pour 30 grammes de Matcha, le prix se situe aux alentours de 25/30 euros.

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Pourquoi consommer du Matcha?

C’est un puissant antioxydant, bien plus que le thé vert classique. Au vu des nombreux micronutriments qu’il apporte, il permet de renforcer le système immunitaire ( humm  le doux Matcha Latte automnale, qui en plus offre un super moment cocooning 😉 ). Il est à la fois relaxant et stimulant, notamment grâce à la L-Théanine et au magnesium qu’il contient, permettant entre autre d’accroitre la concentration. Il permet de booster le métabolisme dans le cadre d’un mode de vie sain et équilibré naturellement.

En outre, étant antioxydant, il a un effet bénéfique sur la peau.

Mais en dehors de toutes ces propriétés, c’est aussi un aliment qui permet de nombreuses recettes bien au-delà du Latte, en pâtisserie, en infusion, dans des jus frais, des glaces…

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Je vous mets ci-dessous, ma recette improvisée de muffins vegan Amandes/Matcha peu sucrée:

RECETTE pour 6 muffins vegan:

Ingrédients tous bio:

  • 100G de farine de petit épeautre
  • 2 c à c de Matcha
  • 1 c à c de graines de lin
  • 1 c à s de purée d’amandes complètes
  • 20G de poudre d’amandes
  • 1 sacher de poudre à lever
  • 30G de sucre complet
  • 15cl de lait de coco
  • 1 c à c d’huile de coco
  • 1 pincée de sel
  • quelques amandes pour la déco

Préchauffez votre four à 180C° ( th 6)

Mélangez d’un côté le lait de coco, la purée d’amandes, les graines de lin, l’huile de coco fondue. Puis dans un autre récipient, mélangez la farine, la poudre à lever, le Matcha, le sucre et la poudre d’amandes, ajoutez-y le précédent mélange jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Versez le tout dans de contenant de votre choix et  ajoutez-y quelques amandes dessus.

Enfournez pour 20min et dégustez une fois refroidit.

Je vous recommande vivement le Matcha de la marque Anatae qui répond à tous les gages de qualité que je vous ai cité plus haut et dont la jeune fondatrice Camille a lancé sa marque suite à son voyage de plusieurs mois au Japon et s’inscrit dans une véritable démarche éthique.

Son site internet est très complet sur le sujet Anatae.fret son parcours remarquable.

De plus, elle m’a proposé de vous partager un code promotionnel vous donnant 10% de remise sur son site grâce au code CHLOE10.

Belle découverte et douce soirée.

Chloé

 

 

 

 

 

 

 

Tarte crue à la rhubarbe

Après avoir aborder le sujet du jeun, me voici de retour avec une recette gourmande, car après tout il faut savoir se faire plaisir, tout en se maitrisant et en restant attentifs aux ingrédients et modes de préparation de ce que nous cuisinons.

Vous le savez probablement, les modes de cuissons sont pointés du doigt, notamment avec des matières grasses qui peuvent se transformer en substances nocives ( le gras trans). Pour cette recette, un seul ingrédient sera chauffé, il s’agit de la rhubarbe. Elle sera chauffée avec de l’huile de coco, qui est une huile qui supporte extrêmement bien la chaleur et reste stable lorsqu’elle est chauffée. Qui plus est, elle donne un goût exquis ( parfum de paradis assuré dans la cuisine lorsque vous ferez chauffer la rhubarbe dans l’huile de coco). Cette huile est riche en acide caprylique et acide laurique ( des acide gras saturé) particulièrement intéressants pour lutter contre les levures tel que le candida albican. IMG_E9727.jpg

L’association de la rhubarbe et l’huile de coco est exquise, la rhubarbe riche en fibres et en vitamine C, avec son goût acidulé sera adoucie par le goût subtilement sucré de la noix de coco.

Autre ingrédient phare de cette recette, la datte. J’ai choisi par facilité, d’utiliser de la pate de dattes bio issues du commerce équitable. Cette pâte est faîte à partir de dattes qui ne peuvent être vendues car trop petites,  et qui au lieu d’être jetées sont juste broyées. Aussi en plus de gagner du temps, acheter de la pâte de datte permet aux producteurs de valoriser tous leurs produits en évitant le gaspillage et en améliorant en plus notre confort de cuisine il faut bien l’avouer.

La datte riche en potassium, va nous permettre d’éviter l’utilisation du sucre et de la farine.

Aussi, cette tarte sera sans gluten, vegan, et limiter en sucre ajouté.

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Les ingrédients:

Pour la pâte crue:

-200g de pâte de dattes

-100g de poudre d’amandes

 

Pour la garniture:

– 3/4 branches de rhubarbes

– 1 cuillère à soupe d’huile de coco

– 100g de fruits rouges bio congelés ( myrtilles, mûres, framboises)

-2 c à s de purée de noix de cajou

– une pincée de sucre muscovadoIMG_E9725.jpg

 

Pour la pâte, dans un blender mixer les dattes et les amandes puis étalez votre pâte. Conservez-là au réfrigérateur 8h.

Le lendemain ou 8h après, coupez la rhubarbe en rondelles. Dans une poêle en bon état mettez une cuillère à soupe d’huile de coco, la rhubarbe et une pincée de sucre muscovado. Faîtes chauffer une dizaine de minutes tout en remuant.

Sortez votre pâte du réfrigérateur,  après avoir laissé refroidir la mixture que vous venez de faire chauffer ajoutez-là sur la pâte ainsi que les fruits rouges.

Il ne reste plus qu’à se régaler de ce met aux saveurs exotiques. Idéal avant une course par exemple 😉

Bon appétit,