L’eau de coco

On sent que l’hiver touche à sa fin et avec ce moment là, les besoins du corps et de l’esprit évoluent aussi, puisque tout est cyclique. Aussi la fraicheur et la légèreté sont plus attrayantes, le corps a besoin de moins d’énergie qu’en hiver pour se réchauffer, l’envie de saveurs plus estivales se fait ressentir, certains reprennent peut-être une activité physique plus soutenue après une trêve hivernale… Le moment idéale pour mettre en lumière la merveilleuse eau de coco, ses spécificités bienfaits, et je profite de l’occasion pour vous proposer également la recette d’un jus vert à base de cette fameuse eau de coco aux milles vertus. Ses vertus qu’elles sont-elles d’ailleurs? Est-ce qu’il s’agit de l’eau de la noix de coco 🥥 « classique » ?

Noix de coco jeune 🥥

Nous allons donc commencer par les présentations.

La fameuse eau de coco dont on entend souvent parler et qui est notre sujet , provient de la noix de coco jeune, qui n’est pas celle que nous trouvons le plus souvent en magasin qui est marron foncée . Elle est beaucoup plus clair ( voir photo ci-dessus), elle a une peau plus douce et une chair plus tendre et a surtout beaucoup plus d’eau. Elle provient généralement de Thaïlande 🇹🇭 et doit être idéalement vegan ( sans quoi ce sont des singe qui sont exploités, mais je vous invite à être attentif à l’éthique humaine aussi, quel monde!) , totalement naturelle (sans OGM surtout) et biologique.

Les bienfaits de l’eau de coco

Sa richesse en potassium, en sodium et en magnésium en font une eau remarquablement hydratante et idéale pour la récupération après l’activité physique. L’eau de coco est également drainante, ce qui participe à lutter contre la rétention d’eau. Elle a des propriétés anti oxydantes grâce aux cytokinines ( phytohormone végétale) qu’elle contient et permet de garder une belle peau; quand à l’acide laurique qu’elle contient, il aide à renforcer le système imminutaire. Elle est pourvue de nombreux enzymes naturels qui aident à la digestion et notamment en cas de constipation ( effets remarquables). Elle est faible en calories qui plus est, tout en offrant un petit goût sucrée naturel qui a tout pour plaire.

Aussi compte tenue de tout ces précieux bienfaits, on aurait tort de s’en priver, d’autant que l’eau de coco est extrêmement rafraîchissante, pas le plus gros argument en ce moment mais ça va vite changer 😉. Cette dernière étant énergisante je vous propose d’en maximiser les effets en l’associant à un jus vert à faire à l’extracteur de jus.

Pourquoi un jus vert frais? Les légumes verts sont riches en vitamines et oligo-éléments bien sûr, et sont source de chlorophylle qui elle aide à éliminer les toxines, d’où la notion de « detox » qu’on voit souvent. La chlorophylle est alcalinisante, et est utile pour l’équilibre acido-basique, très souvent en cause dans divers troubles digestifs, mycoses, infections urinaires,… je vous invite à lire ou relire mon article sur l’équilibre acido-basique : Équilibre acido-basique

A la fois détoxiquants et reminéralisants, les légumes verts vont venir maximiser les effets de l’eau de coco.

Petite note supplémentaire, les jus doivent idéalement contenir plus de légumes que de fruits, ces derniers représentants une certaine quantité de sucre sous forme de fructose. Rassurez-vous l’eau de coco, apportera cette petite douceur légèrement sucrée et je vous ajoute un fruit, riche en vitamine C qui plus est ;).

Jus vert énergisant

Jus vert énergisant

Il vous faudra pour un verre :

– 2 branches de celeri

– 1 belle poignée d’épinards frais

– 1cm d’une racine de gingembre frais

– 1 kiwi ( je suis sympa :))

– 1g de spiruline

– 10cl d’eau de coco

Après avoir bien nettoyé vos fruits et légumes et les avoir coupé, mettez dans l’extracteur petit à petit, le céleri, les épinards, le gingembre et le kiwi pelés. Une fois le jus fait, faites couler dans un verre et ajoutez votre eau de coco et la spiruline ( si elle est en comprimés, vous pouvez la mixer, faites attention au poids indiqué pour une gélule ) et mélangez avec un petit fouet électrique ou une cuillère énergiquement.

Il est temps de déguster et prendre soin de soi. Vous pouvez boire ce jus pour remplacer un repas le midi par exemple, ou avant de prendre votre repas en tout premier lieu. Plutôt le matin ou le midi.

Bien sûr, il n’y a aucun miracle le bien-être passe par une hygiène de vie au quotidien et l’écoute de soi, et englobe toutes les dimensions de l’Etre.

Je vous souhaite une belle journée, avec une jolie photo souvenir de mon voyage à Bali, cet article invitant au voyage :).

Chloé

Souvenir de Bali

Le café vert

Parce qu’il n’y a pas que le café torréfié et le thé comme boisson énergisante non sucrée, je tenais à parler du café, oui mais vert. Certains, le connaissent probablement pour aider à la perte de poids, certes, mais cela est bien réducteur quand aux nombreux bienfaits qu’offrent ce café non torréfié. IMG_1080.jpg

Comme vous pouvez le voir sur la photo, le café est à l’origine vert ( vert gris), et non marron comme on a l’habitude de le voir. C’est la torréfaction qui provoque ce changement de couleur, du fait de la haute température nécessaire dans ce processus, et qui a pour but d’exacerber les arômes du café. Evidemment, qui dit haute température, dit perte d’une partie des principes actifs, tel que la caféine. Ainsi le café vert est donc plus stimulant, et permet de brûler un peu plus de calories,  voilà pourquoi il aide à la perte de poids ( perte de poids modérée et dans le cadre d’une bonne hygiène de vie, ne nous emballons pas 😉 ). Grâce à cela, il est également plus efficace, que le café torréfié pour rester éveillé et mieux se concentrer. Donc on évitera vraiment le café vert en fin de journée, à plus forte raison! Il contient également des polyphénols ( acides chlorogéniques, caféiques, quiniques) dont on sait qu’ils sont antioxydants et donc protecteurs et aussi anti-inflammatoires.

 

Le café vert est également riche en cafestol et en kahweol,  deux substances qui lui confèrent des effets protecteurs pour le foie, notamment en prévention de la stéatose du foie, souvent connu sous le nom de foie gras, qui est liée à l’alimentation moderne trop riche en sucres. Ce n’est bien sûr absolument pas un médicament, mais en prévention sous forme de cure il vous aidera à détoxifier le foie

 

Comment le consommer?

Je ne vais pas vous mentir, le goût n’est pas terrible et très amer, ceci étant tous les goûts étant dans la nature, ça peut plaire à certains :).

En cure de 10 jours, vous pouvez faire macérer 10grammes de café vert dans 10cl d’eau de source froide ( attention à votre eau du robinet, sauf si vous êtes bien équipé pour la filtrer) pendant une nuit. Consommer la boisson le matin à jeun.

 

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Voilà une cure un peu moins agréable au goût que certaines, mais qui vous donnera du tonus et de la concentration pour la journée.

Belle soirée,

 

Chloé

Le jeûne

On en entend beaucoup parler, le jeûne s’est bien démocratisé ces dernières années, et pourtant il existe depuis la nuit des temps et n’est pas simplement un effet de mode ( mais tant mieux que celui-ci soit démystifié à notre époque, afin de toucher un plus grand nombre de personnes).

Les origines du jeûne sont très anciennes et visaient en général la purification dans la plupart des religions et croyances.

Dans l’antiquité, Hippocrate conseillait de jeûner plutôt que d’avoir recours aux médicaments, et de nombreux autres médecins et scientifiques ont également préconisé le jeûne pour garder une bonne santé par la suite.

Il est donc difficile de nier l’efficacité de cette technique sur divers maux, grâce à ses effets à la fois detoxifiant et régénérant.  Contrairement, aux peurs que l’ont peut avoir, ce n’est pas une perte d’énergie que de jeûner, mais au contraire, en mettant au repos nos différents systèmes notamment digestifs et nerveux nous allons pouvoir éliminer plus facilement par les différents émonctoires les déchets  et dans le même temps régénérer le corps, celui-ci ayant été mis au repos.

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Les différents types de jeûne 

  • Le jeûne intermittent, le plus accessible pour commencer et qui à le moins de contre-indications, celui-ci alternant les périodes d’alimentation et de jeûne.  Il y a plusieurs façons de le suivre. La façon la plus simple à mettre en place, consiste à faire l’impasse sur l’un des repas proche du sommeil, le petit déjeuner ou le diner, afin d’avoir une période de jeun d’environ 14 à 16heures ( exemple: dernier repas 20H, le suivant le lendemain à partir de 12H, vous pouvez après augmenter ce délai si vous vous sentez de le faire). L’avantage, c’est que celui-ci peut-être mis en place de façon beaucoup plus régulière et impacte un seul des 3 repas de la journée, ce qui en général dans le monde occidental, est loin de nous affamer. Pendant la période de jeun les boissons non-sucrées tel que le café, le thé, les infusions et bien sûr l’eau sont   tout a fait autorisée ( pas d’abus sur le café et le thé évidemment). Il y a aussi la possibilité de ne faire qu’un seul repas par jour ( on entend par repas, un repas équilibré évidemment, sans se jeter sur tout ce qui nous passe sous la main en cas de manque, voilà pourquoi la première technique est tout de même plus recommandée lorsque l’on est pas habitué à jeûner), de manière ponctuelle (1 jour sur 2, ou sur 3,…). Autre possibilité, ne rien manger pendant 24H, et le lendemain reprendre un rythme classique de 3 repas par jour,…Pourquoi pas aussi, remplacer un repas par un jus de légumes bio frais fait à l’extracteur de jus, afin de mettre son système digestif au repos, mais attention à ce que cela ne vous ouvre pas l’appétit sur un repas solide, auquel cas ce repas ne pourra être considéré  comme revitalisant et détoxiquant.

 

Le principe est simple, c’est donc de mettre son système digestif au repos, de manière alterner et accessible au plus grand nombre, bien que déconseillé aux personnes âgée, aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes pour des raisons de risques évidents, ainsi qu’aux personnes souffrants de troubles alimentaire (anorexie, boulimie).

  • Le jeûne » complet » là il n’y a plus aucun aliment solide pendant 24H, 36H, 48H,… afin de mettre son corps totalement au repos. Il vaut mieux être accompagné ( au-delà de 24H surtout) pour ce type de jeûne si on ne l’a jamais pratiqué, sachant qu’en général le plus dur est le début, plus le jeûne est long plus le corps s’adapte et cela devient plus confortable et efficace. Après c’est le corps qui « décide »de rompre le jeûne, on s’en remet à ses sensations. Idéalement on évitera les périodes caniculaires et de grand froid, mieux vaut privilégier les intersaisons ( automne et printemps) plus propices. Avant de commencer ce type de jeûne, il faudra commencer à réduire son apport en nourriture et opter pour des aliments naturels ( fruits et légumes) afin de limiter les effets secondaires qui pourraient suivre un changement trop radical ( maux de tête , nausées, …).  Ce type de jeûne sera à éviter chez les personnes souffrant de diabète, de troubles psychologiques ( TCA inclus biensûr) , d’un système immunitaire affaiblit… ceci étant encore une fois étant chacun différent, il est important de se tourner vers un professionnel de santé afin de savoir si ce type de jeun est indiqué ou non à notre cas personnel.

Le plus drastique, le jeûne sec: c’est celui qui est pratiqué de manière intermittente en période de Ramadan par nombres de personnes. C’est assez rassurant, car c’est le mode de jeûne qui fait le plus peur et qui est pourtant le plus répandu. Pourquoi fait-il peur? On ne peut rien absorber que cela soit liquide ou solide, et la peur de la déshydratation est grande, c’est quelque chose qui est ancré en nous. Ses bienfaits, sont nombreux car l’absence d’absorption liquide, sollicite davantage la capacité adaptative du corps et permet un drainage en profondeur, notamment l’émonctoire des reins. Néanmoins, pour le suivre de manière stricte, mieux vaut être d’une part habitué au jeûne complet et d’autre part être accompagné, à plus forte raison si vous prévoyez une période supérieure à 24H. Pour rompre ce type de jeûne on commencera à réintroduire l’eau avant tout.

 

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Une des choses importantes à retenir avant de se lancer, c’est que le but étant de nettoyer et donc de faire du bien au corps, on évitera le stress. Se dire que l’on commence un jeûne stricte alors qu’on a jamais jeûné de sa vie, peut-être extrêmement stressant et en se mettant trop de pression on va alors perdre les bénéfices recherchés avec cette pratique en créant du stress oxydatif à l’origine de nombreux maux.

Il vaut mieux commencer par ce que l’on sent le plus accessible, en général le jeûne intermittent de 16h, se fait sans trop de difficultés et portent rapidement ses fruits, notamment sur l’état de fatigue. Même si prendre la décision de jeûner peut parfois être difficile, outre ses nombreux bienfaits, celui-ci nous permet d’être beaucoup plus attentif à ce que nous ingérons, à nos modes de vies, à nos réels besoins physiologiques et permet de trouver ou retrouver des sensations oubliées en appréciant réellement ce que nous mangeons en conscience.

Enfin, je dirai que ce qui peut aider à se lancer plus facilement et avec un maximum de bénéfices, c’est de pratiquer le jeun si possible plutôt lorsque l’on est à l’extérieur, en nature dans le cadre d’une randonnée ou autre. Un moment qui nous fait du bien et nous permet d’être pleinement présent à ce que nous vivons sans s’inquiéter de ce que nous mangerons dans 2h par exemple.

Personnellement, j’ai eu des périodes où de façons naturelles j’arrivais sans m’en rendre compte à jeûner facilement, je vais être tout à fait honnête je ne suis pas dans cette période en ce moment, néanmoins des randonnées se profilant à l’horizon, je pense qu’un jeûne intermittent les accompagneront.

Je finirai en signalant que nous sommes un vendredi soir au mois d’août, je me doute que je n’ai pas choisi le meilleur moment pour publier cet article ;). Je reste néanmoins confiante, cela peut-être justement un point de départ pour peut-être se lancer cet objectif pour septembre et amorcer un nouveau mode de vie.

Très bon week-end, prenez soin de vous.

Chloé

Le retour du rhume des foins

A la veille du mois de mars, après ce gros épisode de grippe en janvier et maintenant avec une météo particulièrement printanière pour un mois de février, on pourrait penser être sortis d’affaire au niveau des affections touchant notamment la sphère ORL.

Apparemment, le printemps arrive, le temps s’adoucit, beaucoup apprécient de pouvoir davantage prendre l’air ( même si c’est aussi faisable en hiver quelques soit la météo, cela nécessite peut-être plus de volonté, mais je tiens à rappeler l’importance de s’aérer SURTOUT en hiver et notamment si l’on souffre d’allergies liées aux pollens, cela sera plus confortable  que le printemps ou l’été).

Ce que l’on peut vite oublier dans ce beau tableau, c’est que dès février,  en attendant l’arrivée du printemps et donc du renouveau de la nature, ce sont aussi les grandes valses des pollens dans l’air ( éléments reproducteurs mâles des plantes) qui débutent et qui pour beaucoup de personnes sont synonymes d’allergies.

 

Qu’est-ce que le rhume des foins?

Le rhume des foins aussi appelé rhinite saisonnière est une allergie saisonnière aux pollens ( pollinose) qui peut se déclarer à tout âge et qui provoque entre autre simultanément un écoulement nasal, des éternuements répétitifs , des yeux gonflés, des maux de tête, de la fatigue,…

C’est lorsque que les pollens d’arbres, de plantes ou d’herbes sont en contact  avec les muqueuses nasales, bronchiques ou oculaires que l’allergie va se déclencher. En ce moment ce sont les pollens de cyprès qui ouvrent le bal, ce n’est donc que le début…

Le corps réagit en se protégeant et va alors délivrer des histamines qui conduiront à l’état inflammatoire, la réaction allergique donc.

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La naturopathie à la rescousse 

Tout d’abord nous arrivons à la période de l’année la plus propice aux fameux nettoyages de printemps, et cela vaut également pour nous. En effet, il s’agit du fameux nettoyage des émonctoires et notamment le foie qui en étant désengorgé ( entre autre suite aux divers excès de l’hiver, raclettes, tartiflettes, et j’en passe) permettra de renforcer notre système immunitaire et donc mieux vivre cette période d’allergies saisonnières. Je vous remets l’article concernant le nettoyage des émonctoires ici.

Côté alimentation il vaut mieux diminuer les céréales, la friture, le sucre, les laitages et la viande rouge pour ne pas surcharger foie et intestin notamment. En revanche favorisez les endives, le radis noir, le fenouil, l’ail des ours, le pissenlit et biensur une alimentation non transformées biologique de saison.

Des techniques manuelles tel que la réflexologie plantaire peuvent être d’un grand soutient. En effet, certaines zones réflexes tel que les poumons, le foie, les glandes surrénales, et bien d’autres peuvent être stimulés par la réflexologie et améliorer grandement votre confort en cas d’allergies saisonnières. Pour en savoir plus, et/ou pour les personnes qui sont aux alentours d’Avignon je vous invite à consulter le site de Marie-Laure Ripert qui pratique cette technique ancestrale et l’explique très bien sur son site ici

La phytothérapie et la gemmothérapie seront également appropriées en cas d’allergies saisonnières.

En gémmotherapie, qui consiste à utiliser uniquement les bourgeons des plantes; on pensera aux bourgeons de cassis qui possèdent de multiples bienfaits et sera ici très intéressant concernant le terrain allergique.

En phytothérapie, le plantain est entre autre reconnu pour  apaiser les inflammations de la sphère ORL.  Vous pouvez retrouvez un complexe très efficace alliant le plantain en phytothérapie et les bourgeons de cassis en gémmothérapie, alliés à l’amla ( un fruit riche en vitamines C) ici et bénéficier de 20% de remise avec le code CHLOE20.

On pensera également à l’aromathérapie avec l’huile essentielle d’estragon( Artemisia dracunculus ) réputée pour ses vertus anti-allergiques. Une goutte sur un petit morceaux de sucre à laissez fondre dans la bouche, 2 fois par jour.

Pour les contres-indications de l’huile essentielle d’estragon : pas plus de 2 semaines consécutives, pas avant 6ans   par voies orales, pas chez la femme enceinte et allaitante et elle ne sera pas non plus conseillée si vous êtes sous anticoagulants.  

Comme toujours, les compléments alimentaires ( même en phytothérapie et en gemmothérapie) et les huiles essentielles sont toujours fournis avec des conseils d’utilisations ou une posologie à respecter ainsi que des contre-indications auxquels je vous invite à vous référer auprès des laboratoires qui les commercialisent.

En espérant que ces quelques conseils vous soient utiles et vous permettent de vivre de manières plus confortables ces époques d’allergies.

Belle soirée