Kasha/coco et légumes d’automne

C’est repartit pour un tour, la période est chargée, et elle peut être éprouvante mais dans le même temps, elle pousse à aller vers l’intérieur, d’autant que la saison s’y prête davantage cette fois-ci, ce qui ne signifie pas que cela est plus facile. Je ne suis d’ailleurs pas encore prête à partager autour de cela, mais je me propose aujourd’hui en toute simplicité de partager avec vous une recette réconfortante, délicieuse et saine, pour passer un moment cocooning chez soi.

En effet, nous sommes dans la saison où la nature nous offre encore une fois énormément de choix et de couleurs au niveaux des aliments, et pour en profiter au mieux, il est toujours intéressant de retenir, que le contraste des couleurs dans l’assiette, vous apportera un maximum de choses bénéfiques tant nutritivement qu’esthétiquement.De quoi tout de suite se mettre en joie :).

Je vais donc vous proposer un plat complet, qui se suffit à lui même que j’ai nommé « Kasha/coco et légumes d’automne ».

Pour ceux qui ne connaitraient pas le kasha,il désigne des graines de sarrasin décortiquées et torréfiées. Il est originaire d’Asie, mais est désormais cultivé un peu partout, celui que j’utilise ici est d’ailleurs cultivée en France et bio il va sans dire :). Il fait partie de la famille des polygonacées, qui est une famille de plantes dont fait partie l’oseille par exemple. Le kasha possède le grand avantage d’être sans gluten, riche en protéines végétales contenants des acides aminés essentiels, avec un apport de 15grammes pour 100grammes de Kasha, ce qui est pas mal. Il apporte aussi du fer, du potassium, du magnesium, du phosphore et des vitamines du groupe B.Vous pouvez vous le procurer tel quel ou le faire vous même avec des graines de sarrasin décortiquées que vous torréfierez à la poêle. On peut le manger de différentes manières, ce dernier étant extrêmement simple et rapide à cuisiner. Il peut être utiliser en porridge, en soupe, en bouillie, juste cuit à l’eau …

Outre cet ingrédient, très intéressant, nous retrouvons les blettes et le butternut qui sont des légumes que j’affectionne énormément et dont je vous laisse découvrir les bienfaits sur d’autres recettes que j’avais déjà publiés, dont voici les liens:

Les blettes

Le butternut

Sans plus tarder, je vous propose ma recette vegan et sans gluten:

Les ingrédients bio: ( pour 2 personnes, temps total environ 35 minutes)

  • 1 butternut de petite taille, sinon n’en utiliser que la moitié
  • 1 botte de blettes
  • 1 gousse d’ail
  • 1 cuillère à café d’huile de coco première pression à froid ( chez Base)
  • 250ml de lait de coco bio ( chez Base)
  • 100g de kasha
  • 2 petites branches de romarin fraichement cueillit
  • 1 pincée de paprika
  • 1 pincée de noix de muscade
  • sel aux herbes, poivre

Le plus long à préparer étant le butternut, je vous conseille de commencer par celui-ci ( pas comme moi ;). Coupez le en deux, en ôtant les graines ( que vous pouvez garder pour une autre utilisation) badigeonnez le d’huile de coco, de l’ail passé au presse-ail, ajoutez y le paprika, la noix de muscade et une branche de romarin. Dans un plat mettez, un fond d’eau sur lequel vous déposerez délicatement chaque moitié de butternut préparé, à enfourner à 150degrès pour 35 minutes.

Pendant ce temps coupez vos blettes, en commençant par les côtes que vous détaillerez en tronçons, puis les feuilles en lanières et mettez les à cuire dans un peu d’eau bouillante dans une poêle pendant 15minutes puis ajoutez 125ml de lait de coco et laissez chauffer encore 10 minutes. En parallèle faites bouillir de l’eau salée aux herbes, et ajoutez le kasha que vous laisserez cuire 8 minutes. Egouttez le et ajoutez le reste de lait de coco en laissant chauffer 2 minutes de plus dans la casserole.

Une fois le butternut rôti, garnissez le du jus de blettes à la noix de coco, et des blettes et servez a coté votre kasha. Une pincée, de sel, une pincée de poivre, une grande dose d’amour, et c’est le bonheur.

Je vous souhaite un bon appétit et une soirée douce et chaleureuse.

Chloé

La Grenade

C’est de saison! Je n’avais pas prévu d’écrire cet article aujourd’hui mais sur un sujet tout autre qui lui n’a pas de saison, donc, par ordre de priorité et parce que mes papilles s’en souviennent encore, j’intervertis les deux articles et vient vous parler de la délicieuse grenade et ses vertus, avec bien sûr une recette la mettant en scène. Je le précise déjà, la recette est simple, rapide, vegan, sans gluten et 100% crue, de quoi faire le plein de nutriments.

La grenade qui apporte immédiatement de la couleur à nos assiettes est faible en calories mais riche en vitamine C et vitamine K, ainsi qu’en potassium. Elle à la réputation d’être un excellent antioxydant grâce aux punicilagines ( un polyphenol) et acide punicique ( acide linoléique)qu’elle contient. Il est aussi notable qu’elle serait anti-inflammatoire, antibactérienne et antifongique… on comprend pourquoi c’est un fruit d’automne/hiver, la nature faisant toujours très bien les choses.

Aussi pour profiter pleinement de ses nutriments et profiter de ce que cette fin d’été met pleinement à notre disposition, je vous propose de l’inclure dans une recette sucrée/salée totalement crue afin de garder intactes tous les bienfaits de chaque aliments et déguster une assiette qui mets en joie et donne la pêche!

Recette de jouvence 😉

Il vous faudra pour une assiette ( choisir des produits de qualité biologique):

  • Une belle grenade
  • Une courgette
  • Une tomate
  • Quelques feuilles de basilic frais
  • Un filet d’huile d’olive
  • 1/4 de citron
  • Poivre
  • Poudre d’hysope ( facultatif)

Tout est très simple, sauf peut-être l’ouverture de la grenade qui peut être un peu fastidieuse. Pour l’ouvrir au plus simple ( il existe surement d’autres techniques), il faut découper le haut avec un couteau pour ensuite la compartimenter en plusieurs « fromages », avant de détailler chaque baie. Je conseille vivement de porter un tablier ou un vieux tee shirt, car ça tâche ( c’est du vécu, vous vous en doutez 😉 ).

Pour la courgette, il faut simplement en faire des tagliatelles avec une mandoline ou un économe. Ensuite coupez votre tomate, mélangez le tout avec un filet d’huile d’olive, le jus du quart de citron, parsemez de basilic frais ( éventuellement un peu d’hysope en plus) et un coup de moulin à poivre pour finir. C’est frais, nourrissant, revitalisant et gourmand.

Une recette rapide à faire et à transporter qui peut tout à fait se consommer au bureau, en pique-niques,… et qui évitera les coups de pompes de l’après-midi. Profitez-en la grenade est à son début de saison, et elle nous accompagne pour quelques mois en principe.

Je vous souhaite une très bonne journée ,

Chloé

Journal de confinement J+30

Mercredi 15 avril 2020, trentième jour de confinement en France. Je n’avais pas particulièrement prévu d’écrire ici aujourd’hui, puis le fait qu’il s’agisse d’une part de la date « anniversaire » si je puis dire des un mois, couplé au fait qu’il s’agisse du 15 avril, jour de l’anniversaire de ma maman, m’ont poussé à marquer ce jour avec un article toujours positif associé à un partage qui pourra je l’espère un peu plus égayer votre quotidien de confiné ou pas d’ailleurs.

Avant toute chose faisons le point sur la situation en ce 15 avril. Lundi à 20H02 nous avons appris que le confinement durerai au moins jusqu’au 11 mai ( 2020…), on s’y attendait mais tout de même l’humain à cette capacité merveilleuse ( et mon propos n’est pas ironique) a espérer, un miracle ou quelque chose de cet ordre là; il n’en n’est biensûr rien et de ce fait nous acceptons plus ou moins bien depuis hier, lendemain de l’annonce, qu’il y en a donc encore pour au moins un mois, tout en sachant que l’après risque de ne pas tout à fait ressembler à l’avant… Plutôt que de spéculer, sur ce qui nous attend après, restons plus que jamais focaliser sur l’instant présent, le seul qui existe, le seul sur lequel nous devons nous attarder pour tirer le meilleur de cette situation. Une des choses fantastiques pour savourer l’instant présent, est de cuisiner, non pas dans le stress après une journée de travail épuisante, en faisant à la va vite un plat de pâtes mais de manière consciente, en prenant le temps et en s’attelant à rendre ce que l’on va manger joli. En effet, lorsqu’un plat est joli on se prépare déjà à passer un bon moment et à encore plus apprécier et déguster ce que l’on a dans l’assiette. C’est un peu comme au restaurant, lorsque notre assiette arrive,on apprécie davantage lorsque la présentation est jolie et colorée et on a tendance à manger plus lentement qui plus est, comme si on ne voulait pas trop défaire la présentation :). Au bout du compte le résultat est le même mais avec le plaisir des yeux en plus.

Récemment j’ai publié une des recettes que je fais en ce moment et on m’a pas mal demandé de la partager; voilà qui appuis mon propos du dessus, c’est que rien qu’à la vue des mets, beaucoup en ont déjà salivé et c’est une excellente chose, étant donné qu’il ne s’agit que de bons aliments en plus!

 

Sans plus tarder je vous partage mes rouleaux de printemps arc en ciel, qui apporterons le printemps et ses nombreux cadeaux chez vous et ce même si vous êtes confinés en appartement, grosse pensée pour vous d’ailleurs. La recette est vegan et sans gluten et constitue un plat complet avec tous les nutriments nécessaires.

 

Pour 4 grand rouleaux de printemps ou 6 petits (en fonction des feuilles de riz que vous utilisez)

Les ingredients bio colorés au choix, car il y a plusieurs possibilités: 

  • Feuilles de riz bio
  • eau
  • 5/6 radis tranchés à la mandoline
  • 3/4 tranches de betterave crue ( chiogga ou rouge) tranchées à la mandoline
  • une poignée de feuilles d’épinard
  • 1 poignée de germe d’haricots mungo ( lien pour faire des graines germées ici)
  • 2 tranches de chou rouge
  • la moitié d’un concombre tranché
  • 2 carottes rapée
  • quelques feuilles de menthe fraiche
  • huile d’olive ou de sésame
  • optionnelle des graines de tournesol, gomasio, graines de sésames, curcuma frais rapé ou en poudre… selon vos goût , ici c’est tout ce que j’ai mis dans la photo ci-dessous
  • un houmous rose fait maison, dont je vous mets la recette ci-dessous , il vous faudra   200g de pois chiche, 2 cuillères à soupe de tahin ( purée de sésame), une betterave rouge cuite cette fois, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, le jus de la moitié d’un citron, de la coriandre fraiche, j’aime également y ajouter de l’ail des ours séchée ou de l’ortie séchée aussi, selon vos goûts.

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Vous n’êtes pas obligé de mettre tous les ingrédients, vous faites avec ce que vous avez de disponible sous la main dans cette liste en ayant toujours au moins un légume à feuilles ( épinard, batavia,mâche,…), un légume croquant ( radis, concombre, chou rouge,…) et un légume sucré ( carottes, tomates, betteraves c’est mieux crue pour garder toutes ses propriétés,…) et une protéine ( houmous, haricots mungo, haricots rouge…)

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Première étape on prépare ses légumes dans de petits plats afin que tout soit prêt et plaisant lorsqu’on arrivera à l’étape de l’assemblage dans le rouleau de printemps.  Ensuite on va préparer son houmous, sachant que si vous utilisez des pois chiches sec, il faudra les avoir fait tremper au moins 12 heures avant et les faire cuire 45 minutes, sinon vous pouvez optez pour des pois chiche bio en boite de conserve si vous n’avez pas anticiper ( ou juste la flemme).

Dans un mixeur, mélanger pois chiche, la betterave, l’huile d’olive, le jus de citron,le  tahin, coriandre, ail des ours ou ortie. Mixez jusqu’à obtenir une pâte homogène que vous présenterez dans un petit saladier en suivant, si besoin, vous pouvez rajoutez un peu d’huile d’olive après.

 

Maintenant que tous vos ingrédients sont prêt il vous suffit, de mettre un peu d’eau dans un plat à tarte et de faire tremper quelques secondes votre feuille de riz, une fois que celle-ci est correctement humidifiée il vous suffit de l’étaler sur votre plan de travail et d’assembler chacun des ingrédients selon votre goût. Ce qui est joli souvent c’est de mettre au départ  les ingrédients plutôt plats et colorés, car en roulant votre rouleaux ce sont eux que l’on verra. Exemple mettre en priorité les feuilles de menthe et radis pour un joli rendu. Je vous mets le lien d’une video tutoriel que j’ai filmé si besoin. L’important est de bien humidifier sa feuille de riz, se placer au centre de celle-ci pour y déposer vos aliments en les superposants. Après cette étape, il vous suffit de rabattre les côtés de la feuille de riz puis de la rouler délicatement en serrant bien votre feuille et de la fermer.

Présentez dans une jolie assiette avec le reste des crudités qu’il vous reste, assaisonnez et appréciez les couleurs  et les saveurs qui vous attendent.

Si vous voulez voir le tutoriel en vidéo c’est ici: Rainbow tuto 

Pour bien préparer votre feuille de riz c’est ici : Humidifier la feuille de riz

 

Sur ce je vous souhaite un bon appétit et une douce soirée, et petit message personnel pour ma maman : Joyeux anniversaire!

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Journal de confinement J+18

Vendredi 3 avril, le temps commence à mettre en lumière certaines choses en soi, plus ou moins facile à vivre et à accepter. On le sait une habitude se prend en 3 semaines, nous y sommes presque, et le monde extérieur commence à devenir un presque lointain souvenir. Assurément il y aura un après comme on dit, mais cet « après » risque d’être bien différent… aussi pour tirer profits de ces nouvelles habitudes qui se mettent en place et de ce nouveau mode de vie, je fais le choix aujourd’hui de vous parler des protéines végétales, ce confinement et ces nouvelles règles de vie pouvant amener d’autres changements.

Je ne suis pas là pour prêcher une parole végan à tout prix, ne l’étant pas moi-même ( je suis pesco-végétarienne) , cela n’aurait aucun sens mais plutôt pour ouvrir à d’autres façons de manger, plus légères, plus naturelles, plus saines, plus en adéquation avec la nature… je partagerai quelques recettes donc sur cet article. Avec ce qui plane en ce moment au-dessus de notre tête, il est plus que jamais temps de faire attention à soi et de mettre toutes les chances de notre côté pour se renforcer.

 

Je ne vous apprend rien, en disant que la consommation de viandes est excessive à l’heure actuelle. Mais qu’entent-on par excessive? Une viande à chaque repas c’est énorme, même si elle est blanche, nous n’avons pas besoin d’autant de chair animale pour être en forme et encore moins pour être en bonne santé. Les nutritionnistes préconiseraient maximum 500grammes de viandes par semaine, ce qui est déjà beaucoup, pour limiter les dégâts et redonner ses lettres de noblesses à celle-ci mieux vaut la consommer bio pour au moins s’épargner les nombreux additifs contenus dans la viande industrielle non bio. La consommation de viande augmente le risque de maladies cardio-vasculaires.  Un autre souci que l’on retrouve avec la consommation de viande, est son mode de cuisson à haute température ( souvent griller, à la poêle, au barbecue,…)  qui a pour conséquence la création de substances cancérigène. Beaucoup de maladies et de déséquilibres proviennent d’une trop grande consommation de viandes, et tout n’est pas dévoilé, mais il suffit d’observer son corps et ses sensations lorsqu’on consomme des produits carnés en le mettant en parallèle avec une « detox carnés », en quelques jours les ressentis sont là!

Pour le rappel, au niveau des macronutriments, la répartition alimentaire quotidienne est constitué d’environ 50% de glucides, 35%de lipides et seulement 15% de protéines…  Ce qui montre bien que de la viande à chaque repas, c’est beaucoup trop.  Pour ma part, si vous ne pouvez vous en passer, je conseille d’en consommer pas plus de 2 à 3 fois par semaine.

Quand au rapport sport/viande, il n’en n’est rien, je ne mange absolument aucune viande et fait du sport tous les jours à intensité plus ou moins variable, sans blessure ou carence particulière liés à cela ( mais nous savons tous que se sont des fausses excuses utilisées par les carnivores ça ;), les vraies raisons qui font que la consommation de viande est telles sont d’une part les habitudes, d’autres part le plaisir qu’elle peut procurer à certains ) et je suis loin d’être la seule.

Le but est comme toujours de rester équilibrer, trop de protéines fatiguent les reins et augmente l’acide urique, pas assez de protéines peuvent engendrer fatigue, chutes de cheveux, ongles cassants…Aussi sans plus tarder je vous propose quelques recettes saines, de saison et surtout très simples qui vous apporteront des protéines végétales, rassasiantes et savoureuses et qui plus est qui apporteront des oligoéléments et vitamines si essentiels. Les quantités valent pour deux personnes.

 

 

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Le houmous un classique à faire régulièrement pour accompagner vos légumes et ainsi avoir une assiette complète:

  • Une c à s de tahin ( purée de sésame)
  • 250 grammes de pois chiches cuits ( laisser tremper les pois chiches dans de l’eau toute la nuit et les faire cuire le lendemain à l’eau 45 minutes)
  • Une c à s d’huile d’olive
  • une gousse d’ail
  • de la coriandre fraiche
  • facultatif j’y rajoute de la poudre d’ortie

Mixer le tout

Ce houmous sera un excellent accompagnement avec des légumes verts tel que les blettes comme la photo ci-dessus. De couleurs, elles apporteront de la gaieté à votre assiette. Elles sont simplement cuisinées à l’eau et assaisonnées d’un filet d’huile d’olive, sel aux herbes et poivre. Avec quelques pois-chiches à côté pour le croquant, un régal qui vous apportera du manganèse, du cuivre, de la vitamine B9, du phosphore, du fer et du zinc, en plus de sa richesse en protéine.

 

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Salade fraicheur d’haricots azukis mangues 

Une recette printanière à la fois croquante et raffinée. Le haricot azuki est une légumineuse originaire du Japon, que l’on trouve aussi sous le nom de soja rouge, mais il n’en n’est rien, le haricot azuki étant bien une légumineuse. Ce dernier peut-être consommé de diverses façons, et l’associer à un met sucré tel que la mangue est un vrai délice. Le haricot azuki est donc riche en protéines, en glucides et en fibres  et vous apportera manganèse, phosphore, fer, zinc, cuivre et potassium ainsi que des vitamines du groupe B.

Pour cette recette, il vous faudra:

 

  • 250 g d’haricots azukis
  • 1 belle mangue mûre
  • 4 branche de céleri
  • une dizaine de radis rose
  • une à deux tranche de betterave chiogga
  • du persil frais
  • huile d’olive
  • quelques graines de tournesol
  • sel ( facultatif aux plantes ou poudre d’ortie), poivre

La veille faite tremper dans de l’eau froide les haricots azukis entre 12 et 24h pour que la cuisson soit plus facile. Le lendemain, rincez-les et faites les cuire 1h dans de l’eau avec une feuille de laurier, utile pour améliorer la digestion des haricots.

Coupez votre mangue en gros dès, pelez la partie filandreuse du céleri que vous viendrez ensuite découper en fines lamelles dans la longueur, puis dans la largeur, pour faire des petits bâtonnets. A la mandoline, coupez quelques tranches de betteraves chiogga et vos radis également. Ciselez grossièrement votre persil, qui apportera ici de la fraicheur et améliorera la digestion. Une fois les haricots cuits, laissez-les refroidir pour ensuite assembler le tout, assaisonné d’un filet d’huile d’olive sel, poivre et saupoudrez de graines de tournesols.

Bonne dégustation.

 

 

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Voici deux recettes qui respecteront l’équilibre acido-basique, seront rassasiantes sans être pour autant trop lourdes et vous apporteront de bons nutriments et de la joie dans l’assiette sans coup de pompe en suivant.

Peut-être le moment de changer ses habitudes alimentaires et de vivre aux gros des saisons.

Belle journée,

Chloé