Quelques plantes bienfaisantes

Ce lundi 11 décembre, pour cueillir chaque jour de cette nouvelle semaine qui s’annonce, tournons-nous vers les plantes 🌱 dont je n’ai pas parlé depuis un moment. L’article du jour sera accès sur quelques plantes qui peuvent aider à l’apaisement, à vivre les choses plus sereinement.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je rappelle que les conseils que vous trouverez ici, ne remplacent en aucun cas un avis médical.

Nous allons donc parlé de phytothérapie, qui grâce aux principes actifs des plantes peuvent aider à divers niveaux. Aujourd’hui, je vous propose de découvrir ou redécouvrir quatre plantes 🌱 pour mieux apprivoiser certaines situations.

Les quatre fantastiques

Commençons par la belle passiflore, passiflora incarnata, qui permet une relaxation musculaire qui aide à l’endormissement et permet progressivement de rétablir le sommeil chez les insomniaques. Elle aide aussi contre l’anxiété et la nervosité sans pour autant perturber la vigilance et sans aucune dépendance ou accoutumance.

La passiflore

La seconde plante qui a une action sédative sur le système nerveux central est l’aubépine, Crataegus laevigata,que j’affectionne particulièrement. En effet, elle permet de calmer l’anxiété et les éventuelles insomnies qui y sont liées. Mais en plus de cela, elle aide à rétablir une tension artérielle normale, le tout sans contre indications particulière.

L’aubépine

La troisième plante, est la non moins connue valériane. Plante légèrement sédative qui aide à calmer l’hyperactivité cérébrale, surtout le soir quand on pense à tout ce qu’on doit faire le lendemain, pas mal pour le mois de décembre et son lot de choses à faire 😉.

Enfin, une des plantes les plus remarquables qu’il soit, est la rhodiola. En effet, c’est une plante adaptogène qui intervient dans la production de sérotonine, très utile pour mieux résister au stress.

Ces quatre plantes fantastiques 🌱 aident à se recentrer et pouvoir ainsi être plus présent à ce que l’on fait, plus détendu et donc plus enclin à profiter de chaque jour pleinement. N’hésitez pas à demander conseils à votre médecin ou pharmacien.

Terminons sur ce beau proverbe chinois: « Celui qui plante un jardin, plante le bonheur ».

Très bonne semaine,

Chloé

Rétablir l’équilibre

Un article ensoleillé ☀️ pour cueillir ce dimanche 10 décembre de très jolie manière, et il y en a bien besoin, tout comme le sujet que je souhaite aborder aujourd’hui. En effet, je vous propose d’apprivoiser la méthode Ho’oponopono.

Il s’agit d’une tradition Hawaïenne ancestrale qui consiste à se réconcilier avec soi-même et avec les autres
notamment lors de conflits, en prenant conscience que nous sommes les créateurs de notre vie et de ne pas se limiter à nos croyances ou mémoires limitantes grâce à ces quatre mots: « Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime ».

Cela aide à écarter les émotions négatives et à reprendre confiance en soi et en la vie en générale. En effet, Ho’oponopono signifie « s’aligner avec l’univers », « rétablir l’équilibre ».

Dans la pratique, voici les quatre mots qui permettent de rétablir l’équilibre:

Avec le mot « désolé » on prend conscience de notre responsabilité dans un conflit quel qu’il soit.

« Pardon » permet de se pardonner soi-même d’avoir crée une situation malgré nous.

« Merci » pour avoir permis de prendre conscience d’un point négatif et donc de pouvoir se rééquilibrer.

« Je t’aime » permet le « nettoyage du négatif » en nous envoyant de l’amour à nous même et en envoyant de l’amour autour de nous.

Cette philosophie permet de rétablir la paix en nous et avec les autres, en acceptant que (même dans des situations où nous pensons n’avoir aucun tort 😉 ), nous sommes responsable de la situation car il s’agit du reflet de ce que nous avons en nous, de mémoires ou blessures anciennes.

Comment l’utiliser?

Il suffit de se répéter cette phrase: « Désolé, Pardon, Merci, Je t’aime ». Plus on se la répète, plus les émotions négatives disparaissent, pas facile je vous l’accorde, mais vraiment efficace si on persiste.

Le message d’Ho’oponopono est que nous sommes créateur de notre bonheur et que celui-ci est contagieux! C’est Morrnah Simeona, une chamane hawaïenne qui a créé et enseigné cette méthode, et elle disait cela: « Nous sommes ici seulement pour apporter de la paix à notre propre vie, et si nous apportons de la paix à notre propre vie, tout, autour de nous, trouve son propre lieu, son propre rythme et paix » ✨. Voilà qui rappelle également la merveilleuse phrase de Gandhi: « Soyez le changement que vous désirez voir dans ce monde ».

E ola! (portes-toi bien 😉 )

Chloé

Bonheur et pleine conscience

Sur le chemin du bonheur et avec cette notion de cueillir chaque jour, ce 9 décembre je vous propose de parler de la pleine conscience.

Vous connaissez sûrement les ouvrages de Jon Kabat-Zinn ( notamment, celui-ci:
«Au cœur de la tourmente, la pleine conscience : MBSR, la réduction du stress basée sur la mindfulness »), qui a lui-même suivi les enseignements traditionnels de méditations de Thich Nath Hanh, un maître bouddhiste zen vietnamien, et qui a mis en lien le bouddhisme et la science dans son programme de méditation de pleine conscience, le fameux MBSR ( Mindfulness-Based stress reduction).

Aussi la pleine conscience est une technique de méditation qui permet de s’affranchir du flot de pensées qui traverse notre esprit et d’être pleinement dans l’instant présent. Cela, en prenant conscience de chaque instant, de son corps, mais aussi des autres et de son environnement.

La technique de base pour pratiquer le MBSR, est d’être dans une assise confortable avec le dos droit, les yeux mi-clos ou fermés. Il s’agit de ressentir les sensations de l’inspiration et de l’expiration, puis chaque mouvement entraîné dans le corps par cette respiration, les sensations de chaleur ou de refroidissement, les sensations des points d’appuis, être attentif aux sons, que cela soit agréable ou pas,.., il s’agit de vivre pleinement le moment présent en portant attention à tout ce qu’il se passe en nous et a l’extérieur de nous à ce moment précis, que cela soit agréable ou pas. Si les pensées vagabondes un peu trop, on vise à se recentrer sur nos sensations.

Cet exercice est très intéressant pour vraiment apprivoiser l’impermanence des choses et ne pas s’attacher à nos sensations sans pour autant les rejeter. Pour illustrer cela, on peut prendre l’exemple de la douleur. En effet, quand on ressent une douleur dans le corps, cela est désagréable et on focalise dessus, alors que lorsque tout va bien on n’y pense pas forcément. L’idée est justement celle-ci, quand il n’y a pas de douleur, prenez-en conscience et ressentez la joie que cela procure, mais quand celle-ci est là il s’agit dans la meditation de pleine conscience de l’accueillir sans la réprimer mais de garder joie et sourire malgré peut-être notre colère, notre tristesse,… qu’elle nous procure.

Sujet sur lequel je reviendrai peut-être plus en profondeur, sur un autre article, le sujet de la méditation étant la thématique de mon mémoire il y a quelques années. Pour l’heure je vous laisse avec cette citation de
Thich Nath Hanh:

“J’inspire, je calme mon corps. J’expire, je souris. Je m’établis dans le moment présent. Je sais que c’est un moment merveilleux »

Bon week-end,

Chloé

Aller vers soi

En ce 8 décembre, je vous propose de parler d’être pleinement soi. Si cela peut paraître simpliste, quand on y réfléchis, c’est à la fois la chose la plus importante dans notre cheminement mais également la plus difficile à observer. En effet, même en étant très extraverti, à l’aise avec ce qui nous entoure, … il y a néanmoins souvent une peur du jugement dès lors qu’on exprime des vraies différences plus ou moins notables avec la majorité, peut-être même sans nous en rendre compte nous nous bridons plus ou moins face à l’autre. Mais aussi, peut-être pour ceux qui pense assumer tout, le fait d’être constamment attirer vers l’extérieur, peut être alors une peur de se retrouver face à nous-même.

Tout d’abord, j’aime à rappeler que ce n’est pas parce qu’il y a une majorité, que c’est la voie de la raison, et chaque jour nous pouvons en avoir des exemples. Aussi, rien ne sert d’essayer de cadrer avec des choses ou des idées qui ne nous ressemblent pas, par convenances ou autre, car il se peut que finalement vous fassiez la différence en amenant un autre point de vue, peut-être plus éclairé et objectif par exemple.

Trouvons notre source intérieure

Le chemin vers soi, englobe une notion intéressante et qui se perd de plus en plus: la responsabilité. En étant aligné avec ce que l’on est, avec sa pensée profonde, on ne se cache pas ou plus derrière un effet de groupe où bien souvent personne n’assume vraiment individuellement sa pensée. Dans notre époque ( je ne sais pas comment c’était avant, mais il me semble que cela ne va pas en s’améliorant), il est de bon ton de répéter comme un perroquet ce qu’un tel à dit, de suivre exactement les diktats du moment, sans s’interroger sur ce que l’on recherche soi-même et ce qui nous procure du bonheur. Il est pourtant clair que pour être heureux avec soi, puiser ce que l’on a de meilleur à donner il est nécessaire de s’écouter et de faire ce qui nous semble être bon et honnête envers nous-mêmes. Le chemin est celui de nous trouver sans artifice. Il ne s’agit pas de ce que nous possédons, de ce que nous montrons, de ce que nous croyons même, mais bien de chercher en profondeur ce que nous sommes et ce que nous pouvons vraiment apporter de bon à soi et aux autres.

Cet article est un début de piste de réflexion, sur le cheminement vers soi ❤️

Dans cette idée, je terminerai par cette citation plutôt impactante de Marc Aurèle

« Creuse au dedans de toi. Au dedans
de toi est la source du bien, et une
source qui peut toujours jaillir, si tu
creuses toujours. »

Douce journée,

Chloé