La cystite

En plein coeur de l’été et des vacances pour beaucoup, il est l’heure de lâcher prise et de ne plus être sous contrôle, en profitant du soleil, de ses amis, de sa familles, de la nature, …

En général, on est plutôt en forme et tout va bien, mais un ennemi nous guette, surtout nous les femmes, la fameuse cystite qui est bien plus fréquente en cette période.

Cette infection urinaire peut avoir diverses causes, en général elle est liée à la bacterie Escherichia Coli qui remonte dans la vessie, mais dans le doute il est bon de consulter un médecin pour poser le diagnostic et s’assurer que ce ne soit pas plus grave.

La cystite se caractérise par une envie fréquente d’uriner, des brulures en urinant, de faibles urines dans lesquelles il peut y avoir des traces de sang, une pesanteur dans le bas ventre,… en revanche elle ne provoque pas de fièvre.

Pourquoi a-t-on des cystites?

Plusieurs causes ( non exhaustives) existent chez les femmes, notamment pour des raisons anatomiques ( urètre plus court que chez l’homme) . On notera donc  diverses causes liées à l’apparition d’une cystite, tel que: l’augmentation des rapports sexuels, des vêtements trop serrés, des tissus synthétiques irritants, la prise d’antibiotiques déclenchant une résistance aux bactéries, le diabète, il peut aussi s’agir d’une chute d’œstrogène ( après la ménopause), bref tout un tas de causes peuvent exister, certaines personnes seront plus sujettes à ces infections urinaires, notamment celles qui ont déjà été sondé.

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Comment s’en prémunir?

Il est important de bien s’hydrater, avec de l’eau je précise, car l’alcool n’hydrate pas et qui plus est, il empire la situation. Il faut notamment éviter le vin blanc et le champagne mais aussi le café, le thé, les aliments acides ( voir mon article sur l’équilibre acido-basique:  L’équilibre acido-basique) , uriner après chaque rapport sexuel, favoriser les sous-vêtements 100% coton biologique, préférer des vêtements amples, éviter les modes protections hygiéniques invasifs tel que les tampons, aller aux toilettes aussi souvent que nécessaire, s’essuyer d’avant en arrière, boire des jus de légumes verts.

Les plantes à la rescousse

Toujours présentent diverses plantes vont permettre d’une part de prévenir l’apparition de la cystite mais aussi de la calmer.

La bruyère et la busserole sont considérées comme des antiseptiques naturels des voies urinaires et sont de ce fait d’une grande aide en cas de cystite.

Recette: Pendant 10jours, en infusion: busserole, bruyère et échinacée à raison de 3 c à c de se mélange, à boire plusieurs fois par jour.

Le cramberry ou canneberge qu’on ne présente plus permet de limiter la prolifération des bactéries pathogènes  tel que E.coli  et de réduire les éventuelles récidives et ce grâce à la proanthocyanidine que celui-ci contient. A boire en jus non sucré et de qualité biologique.

Vous pouvez retrouver la synergie de la bruyère et du cramberry associé à l’hibiscus ( drainant) et au zinc ( équilibre acido-basique) dans un complexe très efficace à faire en cure sur 15 jours chez Natural Nutrition, sous le nom Cyst-élim ( bénéficiez de 20 % de remise en entrant le code CHLOE20).

Les probiotiques

L’intestin est colonisé par des bactéries nécessaires à son équilibre. Comme précisé plus haut, les voies urinaires étant proches, les bactéries se propagent rapidement à celui-ci. Or certaines souches permettent de maintenir un pH optimal et de lutter contre les bactéries pathogènes, c’est le cas de Lactobacillus rhamnosus et Lactobacillus acidophilus, toutes 2 présentes dans le complexe Purbiotik  à faire en cure de 30 jours ( 20% de remise avec le code CHLOE20).

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Le sujet est vaste et mérite d’être abordé de façon individuelle comme toujours, néanmoins vous avez ici pas mal de pistes naturelles pour soulager ce désagrément. J’insiste néanmoins sur le fait qu’il faille vraiment faire un diagnostic auprès d’un médecin, afin d’écarter tout autre pathologie plus grave.

Je vous souhaite un beau mois d’août, en forme, serein et heureux.

 

Prenez soin de vous,

 

Chloé,

Les dangers du parfum

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Les modes de cuisson

Bien choisir ses aliments est primordiale pour bien manger. Les choisir le plus brut possible, de saison, de qualité biologique ou raisonnée, de productions plutôt locale lorsque cela est possible,…

Mais le meilleur aliment du monde aussi bio soit-il, aussi nutritif soit-il peut rapidement se transformer en « poison » selon la manière dont il est cuisiner et plus précisément selon la manière dont il est cuit. En revanche, je tiens à préciser que je ne suis pas crudivore et n’encourage pas particulièrement ce courant, l’important est d’être à l’écoute de son corps et notamment de son intestin.

Concernant donc les modes de cuisson, je vais commencer par la star de l’été qui est surtout une animation offrant un moment conviviale, mais c’est bien là son seul avantage, il s’agit du barbecue…

Le barbecue

Le barbecue est un mode de cuisson à très haute température ( 300 C° en moyenne). Bien souvent il sert à cuisiner des aliments gras ( saucisses, merguez,…) ce qui le rend hautement dangereux quand on sait qu’au dessus de 100 C° les graisses se transforment en produits toxiques et cancérigènes. Lors du chauffage des graisses se dégage de l’acroleine ( substance retrouver dans les gaz d’échappement de moteur.. hummm bon appétit biensûr) qui est cancérigène évidemment mais qui est aussi facteur de maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Aussi dans le but d’avoir une bonne hygiène alimentaire, le barbecue est vraiment un mode de cuisson à limiter ou même à éviter. Si vraiment vous y tenez, il vaut mieux favoriser les barbecues à la vertical pour limiter le dépôts de graisse, mais cela reste un mode de cuisson beaucoup trop fort et pas idéal pour la santé malgré tout.

Le Micro-onde

Il divise depuis toujours,  ce qui est certains c’est qu’il ne faut pas rester proche d’un micro-onde à cause des radiations qu’il produit, surtout s’il n’est pas bien isolé. Des études ont montré que consommer des aliments cuit ou réchauffés au micro-onde, en plus d’enlever les nutriments dans l’aliment, auraient notamment une incidence sur le taux de cholestérol.

Il est donc préférable de le limiter le plus possible et surtout d’éviter d’utiliser du plastique au micro-onde!

 

La friture

En plus d’être très grasse, la friture est un réel danger pour notre santé, puisque si celle-ci est chauffé au-delà de 180C°, se forme de l’acrylamide, substance cancérigène.

Quoi qu’il en soit tous ce qui est frit, perd de sa valeur nutritionnelle originelle et expose à des risques cardiovasculaires ainsi qu’au diabète de type 2.

Rien de nouveau, mais c’est toujours bon de le relire: La friture est à fuir!

 

La Cuisson à l’eau

Un mode de cuisson qui ne comporte pas de risque mais malheureusement fait perdre une bonne partie des nutriments des aliments qui cuisent dans l’eau. Cette cuisson convient surtout aux soupes puisqu’on consommera cette même eau, sinon c’est juste dommage de perdre un peu en qualité de nos aliments.

Petit aparté, plus vous faites bouillir un aliment, plus son index glycémique augmente.

Le four

Idéalement, on évite toute cuisson au-dessus de 180C°, souvent la température au-delà de laquelle on va faire caraméliser un aliment et donc produire, à notre insu, des substances chimiques néfastes pour notre santé. Bien choisir ses matières grasses, certaines huiles ne supportant pas la chaleur, comme l’huile de colza par exemple.

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La cuisson à la vapeur

Idéalement on ne dépassera pas les 100 C° pour ne pas perdre de micronutriments. Grâce à la chaleur et l’environnement humide qu’elle dégage, la cuisson vapeur permet de chauffer les aliments en gardant leur valeur nutritive et en préservant notre santé. Elle est aussi plus légère, pas inintéressant en ce moment.

Après la cuisson à a vapeur, vous pouvez assaisonner avec une huile d’olive par exemple et pour varier n’hésitez pas à user des épices.

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Pour finir

Biensûr, les cuissons plus caramélisée ( et donc offrant plus  de saveurs pour certains) produites par la réaction de Maillard, ne sont pas réalisables avec la cuisson à la vapeur, aussi on peut simplement garder tout cela à l’esprit et veiller à alterner entre manger cru, à la vapeur, ou un peu plus caramélisé mais avec parcimonie.

L’idée reste quand même de se faire du bien, donc oui il faut penser à sa santé mais il faut garder le plaisir gustatif. Et autre chose, pour apprécier un bon repas, partagez le avec des personnes que vous aimez.

Belle soirée,

Hydrolat maison

Dans le merveilleux univers de l’aromathérapie on distingue les huiles essentielles des hydrolats. Pour le petit rappel, les huiles essentielles sont des extraits de plantes aromatiques concentrés obtenu par distillation à la vapeur d’eau.

Elles sont très puissantes puisque composées de différents éléments biochimiques, qui leurs confèrent des propriétés bien spécifiques. Lors de la distillation,  on obtient aussi quelques molécules hydrosolubles, c’est l’hydrolat ( aussi appelé eau florale, quand il s’agit de fleurs, comme c’est le cas ici) qui apportent certaines propriétés propre à chaque plante utilisée et qui a l’avantage d’être mieux toléré par le plus grand nombre ( notamment femmes enceintes et enfants, ce qui n’empêche pas de prendre ses précautions et d’être très attentif aux éventuels contres-indications).

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En ce moment dans notre belle région méditerranéenne nous avons l’immense chance de voir fleurir les belles fleurs d’immortelles ( également appelées Hélichryse Italienne) , aussi j’ai eu l’envie d’en utiliser afin de créer mon propre hydrolat.

L’intérêt de faire son hydrolat

Les hydrolats ne pouvant pas se conserver très longtemps reviennent vite cher par rapport aux huiles essentielles, qui elles se gardent bien plus longtemps ( à l’abris de la lumière toujours pour ne pas altérer leurs propriétés). Autre problématique, on les trouve de plus en plus dans un emballage plastique, ce qui en plus d’être nocif pour l’environnement peut altérer la qualité de l’hydrolat qu’il contient. Enfin, dernier avantage et non des moindres, faire ses propres hydrolats est très ludique et permet d’utiliser certaines plantes dont on ne sait que faire parfois, c’est également faisable avec des agrumes.

Les propriétés de l’immortelle:

Celle-ci a des propriétés anti-inflammatoire cutanée, anti-hématomes, cicatrisante, circulatoire et anti-rides.  On dit d’elle qu’en plus de libérer des bleus elle libère aussi des « bleus émotionnels », notamment ceux liés à l’enfance. On l’utilisera en usage externe en compresse sur le plexus solaire par exemple pour apaiser le mental-émotionnel ou directement sur une vrai bosse pour bénéficier de son effet anti-hématome, comme un tonique sur le visage avant de mettre sa crème de jour où elle sera utile contre les cicatrices d’acnés et les rides.

 

En pratique, comment faire son hydrolat sans un alambic?

Il y a plusieurs techniques ( j’en ai essayé quelques-unes), et ai utilisé celle au cuit-vapeur ( possible aussi avec un thermomix en mode varoma, ou une cocotte minute, ce sera la même technique).

Il suffit donc de remplir le réservoir d’eau du cuit vapeur avec de l’eau de source. Puis dans le panier ( voir photo, même si pas très jolie) mettez vos fleurs ( plantes ou agrumes), j’ai personnellement rempli le panier pour avoir un hydrolat plus aromatique ( cette douce odeur de curry 😉 ). Sur le niveau supérieur, placer un bac récupérateur ( c’est ici que vous obtiendrez votre hydrolat). Puis mettez le couvercle en obstruant les aérations de celui-ci, j’ai mis un torchon humide pour ma part ( système D), et sur le couvercle mettez un pain de glaçons qu’il faudra changer quand ceux-ci auront fondu. C’est cette étape qui permet de faire retomber la condensation dans le bac.

C’est parti pour 45minutes pendant lesquelles ça va sentir l’immortelle (dans ce cas précis), mais ça pourrait être tout autre plante. Parfum d’ambiance en prime 😉

Récupérez l’hydrolat qui s’est crée dans le bas et transvasez le dans un récipient en verre teinté idéalement afin de l’abriter de la lumière. Vous pouvez le garder environ 2 mois, attention car il n’y a aucun conservateur et à la différence de l’huile essentielle, l’hydrolat s’altère rapidement .

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Ce petit « do it yourself » ludique et pratique vous permettra de créer toute sorte d’hydrolats. Néanmoins, faîtes bien attention aux propriétés des plantes que vous utilisez, même s’il s’agit d’hydrolat  on ne fait pas n’importe quoi avec..

Je vous souhaite de belles créations aromatiques.

Prenez soin de vous.