JALA NETI

Nous n’avons jamais autant entendu parler d’hygiène que cette année et c’est tant mieux! Si cela est vraiment appliqué correctement car malheureusement certains pensent bien faire mais font quelques erreurs, enfin c’est un autre sujet ;). Concernant l’hygiène et le soin apporté au corps, gardons à l’esprit que c’est ce qui a considérablement contribué à l’allongement de notre espérance de vie. Mais si la douche ou le lavage des mains, des dents,… sont des choses qui font partie de notre quotidien à tous (je l’espère), d’autres soins sont beaucoup moins pratiqués en occident, tel que le brossage à sec, retrouvez le sujet ici ou le lavage nasal, qui est le sujet dont je souhaite parler aujourd’hui.

Jala Neti est une méthode issue de l’ayurveda qui consiste à nettoyer le nez . Cette méthode utilisée notamment par les Yogis, vise à bien nettoyer les parois nasales afin d’ôter tout l’excès de mucus qui peut s’y trouver et de nous permettre de mieux respirer. C’est également remarquable en cas de sinusite et en prévention d’éventuelles allergies.

C’est une routine de lavage à mettre en place chaque jour, on l’appelle d’ailleurs aussi douche nasale, qui dit-on offre également la clarté d’esprit. De mon expérience personnelle, je trouve effectivement que les idées se font plus claires, est-ce lié à cela ou à autre chose? Pour le savoir je vous conseille comme toujours d’expérimenter par vous-même.

Comment mettre en pratique Jala Neti?

Je vous conseille avant toute chose, d’avoir des mouchoirs à proximité et de réaliser cela au dessus d’un lavabo, vous comprendrez pourquoi en pratiquant :). Il est mieux de pratiquer jala Neti le matin à jeun, ou à distance des repas, il s’agit d’un nettoyage c’est important. Dans une sorte de théière que l’on appelle un lota, remplissez avec de l’eau tiède pure et ajoutez une pincée de fleur de sel marin naturel pour un lota de 250ml ( vous en trouverez facilement en magasin bio). Retenez bien que plus la température de l’eau est élevée, plus les mucosités vont se détacher rapidement, cela dépendra donc de la température que vous pouvez supporter dans vos narines. Ensuite il vous suffit de mettre le bec du lota dans votre narine gauche en penchant la tête à droite et en respirant la bouche ouverte. Automatiquement l’eau qui est entrée dans la narine gauche, s’écoulera par la narine droite. Ensuite faite de même de l’autre côté, à savoir le lota dans la narine droite et la tête qui s’incline à gauche, et veillez a toujours garder la bouche ouverte.

Suite à cela il est très important de se sécher les narines. Pour cela penchez votre tête vers l’avant en laissant l’eau restante s’écouler puis en tirant les bras à l’arrière du dos toujours penché en avant à 90 degrés, expirez et inspirez en levant la tête, puis en la penchant à droite puis à gauche. Une fois cela fait, durant une à deux minutes, les narines sont sèchent, votre nez est propre, vous voilà prêt à respirer pleinement.

Cette pratique quotidienne vous aidera à développer votre odora, à mieux respirer notamment lorsque vous pratiquer des Pranayamas , et à vous protéger d’éventuelles infections et autres allergènes.

Le lota peut être en plastique, en cuivre, en céramique, en porcelaine,… pour ma part, n’ayant pas trouvé de lota en cuivre qualitatif ( il faut faire attention) et préférant éviter le plastique, j’ai choisi un lota en porcelaine qui est plus solide que la céramique et dont je suis entièrement satisfaite.

Vous pouvez faire jala neti plusieurs fois par jours en cas de rhinite par exemple ou si le besoin s’en fait ressentir. On veillera à bien laver son lota pour éviter l’accumulation de bactéries, ce serait contre productif évidement :).

« Notre respiration unit notre corps, notre esprit, de manière que nous puissions être véritablement vivant, véritablement présent à la vie » Thich Nhat Hanh

Je vous souhaite une belle soirée.

Chloé

Journal de confinement J+26

En ce samedi 11 avril 2020 et 26ème jour de confinement, l’étape des 3 semaines étant maintenant largement passée, nous nous retrouvons en principe en phase d’acceptation, ce qui ne signifie pas forcément que tout soit vécu pour le mieux mais qu’un certains rythme a pu s’installer.

Néanmoins, je constate une situation particulièrement difficile, que je ne vis pas moi même, mais que l’on m’a partagé. Cette situation de vie concerne les parents d’un ou plusieurs enfants, qui doivent continuer d’essayer de trouver de nouvelles occupations à leurs enfants à domicile en faisant preuve d’originalité et de patience. L’exercice n’est pas simple, et pour avoir échangé sur le sujet avec une maman ( je pense qu’elle se reconnaîtra en lisant ces lignes :)), elle m’a suggéré une idée, que je vais d’ailleurs vous proposer aujourd’hui. Idée que j’ai également partagé avec ma nièce de 7ans par téléphone, et qui l’a tout de suite enjouée. Il ne m’en fallait pas plus pour me mettre au travail :).

Sans plus tarder, rentrons dans le vif du sujet. Cette idée est tout simplement une petite video de yoga ( à retrouver en cliquant ici ou en fin d’article) spécialement pour les enfants, pour qu’ils puissent a la fois ressentir leurs corps grâce à des postures de yoga et canaliser leur énergie grâce à une respiration calme et profonde. Pour rendre l’activité ludique, et que chacun trouve sa propre autonomie, cette séance de yoga va raconter une histoire. Cette histoire, va permettre à l’enfant qu’il l’a retienne et se la raconte afin d’intégrer les postures de yoga proposées, qu’il pourra mettre à l’oeuvre à terme sans regarder la vidéo.

 

Cette histoire va parler d’un petit chat, mais comme je la raconte pour des petits humains :), j’emploierai les termes qui définissent le corps humain et non ceux qui définiraient les membres d’un  chat, par exemple, à la place d’une patte, ce sera une jambe pour nous ;).

 

 

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Voici mon histoire: 

Il était une fois un chat qui s’appelait Marjarâ et qui pour se réveiller de bonne humeur  faisait le dos rond, dos creux plusieurs fois en inspirant profondément lorsqu’il faisait le dos creux et en expirant lorsqu’il avait le dos rond .

Une fois qu’il se sentait bien détendu il se levait bien droit, les pieds joints bien ancrés au sol comme une montagne.

De cette posture, sur une grande inspiration  il levait ses  bras joints, les paumes de mains l’une contre l’autre en arrière et envoyait sa jambe gauche en arrière en repliant la jambe droite tout en gardant son pied au sol et en mettant un bras tendu devant lui et l’autre derrière . Il était alors fier dans cette posture du guerrier qui lui permettait d’affronter toutes les situations qui pourraient se présenter à lui dans la journée. Après avoir effectué une inspiration et une expiration il pivotait sur lui même afin que la jambe droite se retrouve tendue et la gauche repliée, le pied au sol. Il fit là aussi une inspiration et une expiration de ce coté là.

Puis, il ramenait sa jambe gauche à coté de sa jambe droite pour retrouver la posture de la montagne, relever les bras en arrière et les amener au sol. Il déposait ses mains et d’un petit saut il allongait ses jambes en arrière pour venir en chien tête en haut puis redescendre en chien tête en bas, en relevant les jambes droites et relachant la tête vers le sol, son corps formait ainsi un V à l’envers, et il restait dans cette posture pendant 5 respirations longues et profondes ( même s’il n’aimait pas trop les chiens, il devait reconnaitre que cette posture lui faisait beaucoup de bien et lui permettait de se calmer et de se renforcer musculairement). Après avoir effectué ses respirations, il revint en sautant entre ses mains comme il l’avait fait à l’inverse au départ, et se relevait les mains jointes au dessus de la tête pour les ramener devant le buste.

Il se mit ensuite à plat ventre et vint attraper ses chevilles avec ses mains, pour former un arc et sentir toute son énergie en levant bien les cuisses et étirant bien le dos et les epaules. Il restait comme cela sur trois respirations avant de reposer la posture et revenir à plat ventre.

Après toutes ses belles postures, il tenaient à vérifier son équilibre avec la posture de l’arbre ainsi il revint debout pieds joints les mains jointes au milieu de la poitrine qu’il mettrait ensuite au dessus de sa tête. Il montait son pied gauche contre son genoux droit en recherchant l’équilibre et restant 3 respirations, il déposait la posture pour faire la même chose avec l’autre jambe. Il se sentait bien concentré ainsi.

Il revint sur le dos allongé afin de monter délicatement ses jambes en l’air, en se tenant le dos. Ainsi, en chandelle il sentait sa petite colonne vertébrale masser et la circulation de toute son énergie vitale dans le corps. Il restait dans la posture jusqu’à 12 respirations, avant de redescendre délicatement assis le dos bien droit et les jambes allongées l’une contre l’autre devant lui, il levait ses bras au dessus de sa tête pour ensuite délier depuis le bas du dos toute sa colonne vertébrale vers ses jambes en tentant d’attraper ses pieds et ainsi former une pince qui lui permettait de relacher toutes ses tensions du dos tout en le tonifiant, il respirait ainsi profondément sur 6 respirations avant de remonter les bras au dessus de sa tête et venir s’allonger sur le dos, les bras et les jambes a peine écartées pour ressentir tout le bien-être procurait par la séance et se détendre complètement avant de commencer cette belle journée qui s’annonce, sereinement.

La vidéo de cet enchainement postural est à retrouver ici: Vidéo Yoga confinement 

 

 

Voilà la petite histoire du chat, qui pourra accompagner vos enfants et/ou vous même d’ailleurs pour doucement apprivoiser quelques postures de yoga et profiter pleinement du temps qu’offre ce confinement. Il n’y a rien en réussir, rien à prouver à quiconque, simplement vivre le moment présent, se relier à soi, lier les mouvements à la respiration et apprécier ce qui en découle.

 

A très vite, en espérant que cela vous apporte un peu de calme et de joie 🙂

Chloé

Quelques mots d’actualité

En cette mi-mars 2020, il est souvent plus courant de lire des articles sur l’arrivée du printemps, la detox, l’activité physique,… que d’entendre parler de renforcement immunitaire comme on le voit beaucoup en ce moment. En effet on pense beaucoup à renforcer son système immunitaire à l’arrivée de l’automne et de l’hiver, mais en réalité il n’y a pas de saison pour cela, surtout face aux virus… Néanmoins je ne prévoit pas un énième topo sur le sujet, mais je vous remet ci-dessous le lien vers une sélection d’articles que j’avais écrit,( dont un sur les défenses immunitaires) qui vous aideront à vous renforcer mais aussi à mieux vivre la période en prenant soin notamment de sa santé mentale qui peut être mise à rude épreuve ces derniers temps. Les voici donc:

 

En effet, je ne vous apprend rien sur le fait que beaucoup, en ce moment s’inquiètent ( à juste titre) sur le fameux coronavirus, et une ambiance de psychose s’installe peu à peu, laissant ainsi beaucoup sombrer dans la déprime, la peur et le désespoir. Je n’ai pas pour habitude de parler de maladie, mais plutôt de bien-être, de prévention, de tonus, de choses plutôt positives! Aussi, je ne vais pas ici parler de miracle face à ce virus, d’autant que je tiens à le rappeler je ne suis absolument pas médecin et je ne possède pas assez de connaissance sur le sujet. En revanche, ce que je sais c’est que le cerveau à cette capacité à se focaliser sur le négatif beaucoup plus que sur le positif, voilà pourquoi je tenais à partager avec vous ici.

Je vais tacher de lister quelques clés en plus des articles cités plus haut, afin que chacun, chacune, puisse continuer à vivre plus sereinement, cette période qui ne l’est pas forcément.

 

Le système immunitaire 

Rappelons que le système immunitaire est la capacité du corps à se défendre contre des éléments pathogènes. Ces éléments comprennent les microbes ( virus, bactérie,…), les cellules cancéreuses et les corps étrangers.

Rappelons que le virus, encore plus petit qu’une bactérie, est un micro-organisme qui a besoin d’un hôte pour se développer et est contagieux, de différentes manières selon le virus dont il s’agit. De plus, le virus ne peut se traiter par antibiotique…

 

Ne pas céder à la panique

Pour entrer dans le vif du sujet et concernant le système immunitaire, on veillera à garder son calme, le stress affaiblissant ce dernier. Pour ce faire, on évitera d’écouter les mauvaises nouvelles en boucle toute la journée, s’informer c’est bien, mais comme tout avec modération. En effet, les mauvaises nouvelles sont plus facilement retenues que les bonnes, le cerveau se focalisant beaucoup plus sur le négatif.

A ce sujet, j’ai d’ailleurs lu aujourd’hui une anecdote édifiante. Elle racontait qu’un professeur proposait une interrogation surprise à ses élèves en leur distribuant une feuille blanche retournée sur leurs bureaux; en la retournant ils découvrir un point noir au milieu de la feuille blanche. Le professeur, leur demanda simplement de décrire ce qu’ils voyaient sur leur feuille. Tous, sans exception, décrirent la forme, la couleur, l’emplacement… du point noir, mais personne ne parla de tout l’espace blanc qu’il restait sur la feuille, espace où tout est possible. Cette anecdote, illustre bien que nous nous concentrons toujours sur ce qui pose problème et qui attire à tort toute notre attention, alors qu’il y a tant de belles choses dans nos vies et autour de nous. En nous concentrant sur le positif avec gratitude il y aura plus de place pour  la joie et la sérénité et beaucoup moins pour la peur et le stress. Voilà une première étape importante afin de cesser d’être constamment dans l’angoisse, et qui nous amène à rester dans le moment présent en se recentrant.

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Evidemment, cela permet de travailler sur notre mental, et je vous invite vivement pour se faire à pratiquer ( et encore plus en ce moment), une dizaine de minutes de méditation chaque jour, comme évoqué dans l’article La méditation.

Concernant l’alimentation, il est primordial de manger sainement, ce qui ne signifie absolument pas dévaliser les rayons pâtes et riz du supermarché. Au contraire, on favorisera une alimentation riche en micronutriments avec des légumes bio de saison et des fruits bio de saison, des oléagineux, des graines germées, limiter tous les laits d’origine animale et leur dérivés, exclure les céréales contenant du gluten et consommer du riz semi-complet plutôt que du riz blanc, utiliser des huiles de première pression à froid, cuisiner cru ou à basse température ( moins de 110C°), limiter les aliments riches en sucres, éviter l’alcool,…

Nous avons pour l’instant encore la possibilité de sortir de chez nous tant que ce n’est pas pour se rassembler avec du monde et se confronter à des risques de contagions. Aussi profitez des belles journées printanières dans un coin de nature  peu fréquenté pour faire une belle marche mais aussi pratiquer du yoga ou faire du renforcement musculaire en extérieure, possible aussi dans votre jardin si vous en avez un. Prenez le positif de cette situation, qui va vous laisser du temps chez vous, pour profiter de l’arrivée du printemps que ce soit avec vos enfants ou pas,  pour jardiner, faire un potager ( l’autosuffisance serait utile en ce moment…), lire au soleil, même travailler au soleil, bref prendre soin vraiment de vous  en limitant les stimulis extérieurs.

Dernier conseil que je répète,  et pas des moindres, la télévision et ses informations chocs ( valables pour les autres médias également bien sûr) et apeurantes sont à limiter. S’informer de ce qui se passe oui mais laissez en boucle toute la journée notre cerveau connecté à ses informations négatives, nous colorera forcément de cette morosité, si mauvaise pour notre moral et donc pour notre système immunitaire. En revanche, profitez de ce bel astre que l’on appel soleil est tout à fait recommandé, et même si c’est depuis une fenêtre, essayez de profiter de ses bienfaits et prendre de la vitamine D, dont voici le lien sur le sujet: La vitamine D

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Vous l’aurez compris comme toujours, je souhaite garder ici un ton optimiste et positif, tout en véhiculant une dernière chose, c’est que ce que l’on peut déjà constater c’est qu’en tant qu’être social, l’humain est rapidement en manque de lien avec l’autre. Heureusement nous avons de nombreux outils pour garder le contact, aussi n’hésitons pas à prendre plus de nouvelles grâce au téléphone, aux messages, aux réseaux sociaux ( dont c’est à la base le rôle ;)), … une attitude qui fait du bien aussi. Enfin, épaulons nous un peu plus en cette période et faisons preuve de solidarité les uns avec les autres, voilà qui est porteur de bonheur et qui donne du sens à la vie.

Douce soirée,

Chloé

Les doshas

Pour faire suite à mon précédent article Eliminer naturellement  , je fais aujourd’hui un focus sur les Doshas. En ayurvéda, les Doshas sont les forces vitales régis par l’énergie du vivant, le Prana ( dont je parle dans l’article Pranayamas) . Les doshas sont aux nombres de trois, il s’agit de Vàtha, Pitta et Kapha. Chacun correspond à deux des cinq éléments: terre, eau, feu, air, éther. Nous avons en général chacun un ou deux doshas prédominants, qu’il est intéressant de connaitre afin d’adapter son mode de vie. C’est une approche qui s’inscrit donc totalement dans une démarche holistique et naturopathique, puisqu’elle sera notamment utile pour adopter une alimentation rééquilibrante de ce point de vue.

Nous allons voir de plus prêt à quoi correspondent chacun des doshas et comment identifier celui qui est prédominant chez soi.

 

Vàtha

Vàtha est rattaché aux éléments de l’éther et de l’air. Il correspond au mouvement, à la sécheresse, au froid, à la légèreté . Le vent  représente l’énergie Vàtha. Vàtha c’est le mouvement,  ainsi dans le corps il circule.  Une personne dite de type Vàtha est en générale plutôt mince et élancée, avec une ossature fine, une peau sèche et a les extrémités froides ainsi qu’un appétit changeant.  Au niveau de l’esprit, les personnes Vàtha sont plutôt intuitives, sensibles, originales et ouvertes d’esprits mais aussi versatiles, nerveuses, indécises et hésitantes. Au niveau de l’organisme, Vàtha a plutôt tendance à la constipation, aux flatulences et a un sommeil léger. Dans la vie Vàtha aura besoin de changements et d’indépendance.

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Pitta

Pitta est rattaché aux éléments du feu et de l’eau. Il correspond à la chaleur, à la fluidité, au piquant. Pitta correspond à la transformation puisqu’il intervient dans le processus de digestion. Une personne de type Pitta est en générale énergique, possède un corps athlétique, a un gros appétit, a une forte transpiration, une peau plutôt équilibrée. La digestion est plutôt bonne mais  Pitta peut être sujet aux diarrhées. L’individu Pitta est audacieux, créatif, optimiste mais aussi impulsif, fier et piquant. Dans la vie Pitta recherche l’action et aime dominer.

 

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Kapha

Kapha est rattaché aux éléments de la terre et de l’eau. Kapha c’est la stabilité, la lourdeur, l’humidité, la solidité. Il correspond au maintient du corps notamment les tissus ( musculaires, adipeux et osseux). Une personne de type Kapha a un corps lourd et ferme,  a un bon sommeil, une bonne digestion mais lente. Ils sont plutôt de nature calmes, concentrés et patients mais aussi opiniâtres, jaloux et  lents. Dans la vie Kapha recherche surtout la sécurité.

 

Il s’agit là de généralité non-éxaustives concernant chaque dosha, néanmoins il est fréquent que deux doshas prédominent. On peut ainsi être Vàtha-Pitta, Vàtha-Kapha ou Pitta-Kapha ( et même les trois, mais c’est rare).

Vous avez peut-être déjà avec ces éléments, une petite idée du ou des doshas qui vous correspondent. Pour vous en assurer, vous trouverez sur internet de nombreux tests qui vous permettront de savoir quels sont les doshas prédominants chez vous.

En naturopathie, il est intéressant de tenir compte de ces spécificités qui permettront d’établir des recommandations alimentaires encore plus ajustées à chacun.  On notera d’ailleurs que chaque élément correspond à des saveurs en ayurvéda. Ainsi:

  • la terre correspond aux saveurs sucrées et acides (kapha)
  • l’eau aux saveurs sucrées et salées (kapha)
  • le feu est relevé, acide et salé ( pitta)
  • l’air est amer, relevé et âpre ( vàtha)
  •  l’éther est amer ( vàtha)

Ainsi dans les grandes lignes, car le sujet est complexe et précis on pourra dire que les saveurs sucrés renforcent kapha et diminuent vàtha et pitta, alors que les saveurs salés et acides renforcent pitta et kapha en diminuant vàtha. Les saveurs amer et âpres renforceront elles vàtha mais diminueront pitta et kapha. Enfin, les saveurs relevées renforceront Vàtha et Pitta et diminueront Kapha.

Voilà entre autre en quoi l’approche ayurvédique pourra être extrêmement utile pour apprendre à mieux s’alimenter selon ses propres spécificités et pourquoi il est impossible de donner dans un livre, un article ou autre le régime miracle, ou la pilule miracle qui réglera tout vos soucis. Nous sommes un tout, et surtout nous sommes unique, ainsi chaque corps possède sa vérité, même si des grands principes de bases nous rassemblent nous ne pouvons être résumé à des généralités.

 

Enfin, j’ajouterai que même si cela parait complexe, l’important est avant tout de rester à l’écoute de son corps en restant vigilant à son énergie, son bien-être, son état émotionnel qui vous donneront quotidiennement de nombreuses informations sur vous-même.

Le sujet est encore vaste, il y aura probablement des compléments à cet article.

 

Belle soirée,

 

 

 

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