Journal de confinement J+30

Mercredi 15 avril 2020, trentième jour de confinement en France. Je n’avais pas particulièrement prévu d’écrire ici aujourd’hui, puis le fait qu’il s’agisse d’une part de la date « anniversaire » si je puis dire des un mois, couplé au fait qu’il s’agisse du 15 avril, jour de l’anniversaire de ma maman, m’ont poussé à marquer ce jour avec un article toujours positif associé à un partage qui pourra je l’espère un peu plus égayer votre quotidien de confiné ou pas d’ailleurs.

Avant toute chose faisons le point sur la situation en ce 15 avril. Lundi à 20H02 nous avons appris que le confinement durerai au moins jusqu’au 11 mai ( 2020…), on s’y attendait mais tout de même l’humain à cette capacité merveilleuse ( et mon propos n’est pas ironique) a espérer, un miracle ou quelque chose de cet ordre là; il n’en n’est biensûr rien et de ce fait nous acceptons plus ou moins bien depuis hier, lendemain de l’annonce, qu’il y en a donc encore pour au moins un mois, tout en sachant que l’après risque de ne pas tout à fait ressembler à l’avant… Plutôt que de spéculer, sur ce qui nous attend après, restons plus que jamais focaliser sur l’instant présent, le seul qui existe, le seul sur lequel nous devons nous attarder pour tirer le meilleur de cette situation. Une des choses fantastiques pour savourer l’instant présent, est de cuisiner, non pas dans le stress après une journée de travail épuisante, en faisant à la va vite un plat de pâtes mais de manière consciente, en prenant le temps et en s’attelant à rendre ce que l’on va manger joli. En effet, lorsqu’un plat est joli on se prépare déjà à passer un bon moment et à encore plus apprécier et déguster ce que l’on a dans l’assiette. C’est un peu comme au restaurant, lorsque notre assiette arrive,on apprécie davantage lorsque la présentation est jolie et colorée et on a tendance à manger plus lentement qui plus est, comme si on ne voulait pas trop défaire la présentation :). Au bout du compte le résultat est le même mais avec le plaisir des yeux en plus.

Récemment j’ai publié une des recettes que je fais en ce moment et on m’a pas mal demandé de la partager; voilà qui appuis mon propos du dessus, c’est que rien qu’à la vue des mets, beaucoup en ont déjà salivé et c’est une excellente chose, étant donné qu’il ne s’agit que de bons aliments en plus!

 

Sans plus tarder je vous partage mes rouleaux de printemps arc en ciel, qui apporterons le printemps et ses nombreux cadeaux chez vous et ce même si vous êtes confinés en appartement, grosse pensée pour vous d’ailleurs. La recette est vegan et sans gluten et constitue un plat complet avec tous les nutriments nécessaires.

 

Pour 4 grand rouleaux de printemps ou 6 petits (en fonction des feuilles de riz que vous utilisez)

Les ingredients bio colorés au choix, car il y a plusieurs possibilités: 

  • Feuilles de riz bio
  • eau
  • 5/6 radis tranchés à la mandoline
  • 3/4 tranches de betterave crue ( chiogga ou rouge) tranchées à la mandoline
  • une poignée de feuilles d’épinard
  • 1 poignée de germe d’haricots mungo ( lien pour faire des graines germées ici)
  • 2 tranches de chou rouge
  • la moitié d’un concombre tranché
  • 2 carottes rapée
  • quelques feuilles de menthe fraiche
  • huile d’olive ou de sésame
  • optionnelle des graines de tournesol, gomasio, graines de sésames, curcuma frais rapé ou en poudre… selon vos goût , ici c’est tout ce que j’ai mis dans la photo ci-dessous
  • un houmous rose fait maison, dont je vous mets la recette ci-dessous , il vous faudra   200g de pois chiche, 2 cuillères à soupe de tahin ( purée de sésame), une betterave rouge cuite cette fois, 2 cuillères à soupe d’huile d’olive, le jus de la moitié d’un citron, de la coriandre fraiche, j’aime également y ajouter de l’ail des ours séchée ou de l’ortie séchée aussi, selon vos goûts.

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Vous n’êtes pas obligé de mettre tous les ingrédients, vous faites avec ce que vous avez de disponible sous la main dans cette liste en ayant toujours au moins un légume à feuilles ( épinard, batavia,mâche,…), un légume croquant ( radis, concombre, chou rouge,…) et un légume sucré ( carottes, tomates, betteraves c’est mieux crue pour garder toutes ses propriétés,…) et une protéine ( houmous, haricots mungo, haricots rouge…)

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Première étape on prépare ses légumes dans de petits plats afin que tout soit prêt et plaisant lorsqu’on arrivera à l’étape de l’assemblage dans le rouleau de printemps.  Ensuite on va préparer son houmous, sachant que si vous utilisez des pois chiches sec, il faudra les avoir fait tremper au moins 12 heures avant et les faire cuire 45 minutes, sinon vous pouvez optez pour des pois chiche bio en boite de conserve si vous n’avez pas anticiper ( ou juste la flemme).

Dans un mixeur, mélanger pois chiche, la betterave, l’huile d’olive, le jus de citron,le  tahin, coriandre, ail des ours ou ortie. Mixez jusqu’à obtenir une pâte homogène que vous présenterez dans un petit saladier en suivant, si besoin, vous pouvez rajoutez un peu d’huile d’olive après.

 

Maintenant que tous vos ingrédients sont prêt il vous suffit, de mettre un peu d’eau dans un plat à tarte et de faire tremper quelques secondes votre feuille de riz, une fois que celle-ci est correctement humidifiée il vous suffit de l’étaler sur votre plan de travail et d’assembler chacun des ingrédients selon votre goût. Ce qui est joli souvent c’est de mettre au départ  les ingrédients plutôt plats et colorés, car en roulant votre rouleaux ce sont eux que l’on verra. Exemple mettre en priorité les feuilles de menthe et radis pour un joli rendu. Je vous mets le lien d’une video tutoriel que j’ai filmé si besoin. L’important est de bien humidifier sa feuille de riz, se placer au centre de celle-ci pour y déposer vos aliments en les superposants. Après cette étape, il vous suffit de rabattre les côtés de la feuille de riz puis de la rouler délicatement en serrant bien votre feuille et de la fermer.

Présentez dans une jolie assiette avec le reste des crudités qu’il vous reste, assaisonnez et appréciez les couleurs  et les saveurs qui vous attendent.

Si vous voulez voir le tutoriel en vidéo c’est ici: Rainbow tuto 

Pour bien préparer votre feuille de riz c’est ici : Humidifier la feuille de riz

 

Sur ce je vous souhaite un bon appétit et une douce soirée, et petit message personnel pour ma maman : Joyeux anniversaire!

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Journal de confinement J+18

Vendredi 3 avril, le temps commence à mettre en lumière certaines choses en soi, plus ou moins facile à vivre et à accepter. On le sait une habitude se prend en 3 semaines, nous y sommes presque, et le monde extérieur commence à devenir un presque lointain souvenir. Assurément il y aura un après comme on dit, mais cet « après » risque d’être bien différent… aussi pour tirer profits de ces nouvelles habitudes qui se mettent en place et de ce nouveau mode de vie, je fais le choix aujourd’hui de vous parler des protéines végétales, ce confinement et ces nouvelles règles de vie pouvant amener d’autres changements.

Je ne suis pas là pour prêcher une parole végan à tout prix, ne l’étant pas moi-même ( je suis pesco-végétarienne) , cela n’aurait aucun sens mais plutôt pour ouvrir à d’autres façons de manger, plus légères, plus naturelles, plus saines, plus en adéquation avec la nature… je partagerai quelques recettes donc sur cet article. Avec ce qui plane en ce moment au-dessus de notre tête, il est plus que jamais temps de faire attention à soi et de mettre toutes les chances de notre côté pour se renforcer.

 

Je ne vous apprend rien, en disant que la consommation de viandes est excessive à l’heure actuelle. Mais qu’entent-on par excessive? Une viande à chaque repas c’est énorme, même si elle est blanche, nous n’avons pas besoin d’autant de chair animale pour être en forme et encore moins pour être en bonne santé. Les nutritionnistes préconiseraient maximum 500grammes de viandes par semaine, ce qui est déjà beaucoup, pour limiter les dégâts et redonner ses lettres de noblesses à celle-ci mieux vaut la consommer bio pour au moins s’épargner les nombreux additifs contenus dans la viande industrielle non bio. La consommation de viande augmente le risque de maladies cardio-vasculaires.  Un autre souci que l’on retrouve avec la consommation de viande, est son mode de cuisson à haute température ( souvent griller, à la poêle, au barbecue,…)  qui a pour conséquence la création de substances cancérigène. Beaucoup de maladies et de déséquilibres proviennent d’une trop grande consommation de viandes, et tout n’est pas dévoilé, mais il suffit d’observer son corps et ses sensations lorsqu’on consomme des produits carnés en le mettant en parallèle avec une « detox carnés », en quelques jours les ressentis sont là!

Pour le rappel, au niveau des macronutriments, la répartition alimentaire quotidienne est constitué d’environ 50% de glucides, 35%de lipides et seulement 15% de protéines…  Ce qui montre bien que de la viande à chaque repas, c’est beaucoup trop.  Pour ma part, si vous ne pouvez vous en passer, je conseille d’en consommer pas plus de 2 à 3 fois par semaine.

Quand au rapport sport/viande, il n’en n’est rien, je ne mange absolument aucune viande et fait du sport tous les jours à intensité plus ou moins variable, sans blessure ou carence particulière liés à cela ( mais nous savons tous que se sont des fausses excuses utilisées par les carnivores ça ;), les vraies raisons qui font que la consommation de viande est telles sont d’une part les habitudes, d’autres part le plaisir qu’elle peut procurer à certains ) et je suis loin d’être la seule.

Le but est comme toujours de rester équilibrer, trop de protéines fatiguent les reins et augmente l’acide urique, pas assez de protéines peuvent engendrer fatigue, chutes de cheveux, ongles cassants…Aussi sans plus tarder je vous propose quelques recettes saines, de saison et surtout très simples qui vous apporteront des protéines végétales, rassasiantes et savoureuses et qui plus est qui apporteront des oligoéléments et vitamines si essentiels. Les quantités valent pour deux personnes.

 

 

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Le houmous un classique à faire régulièrement pour accompagner vos légumes et ainsi avoir une assiette complète:

  • Une c à s de tahin ( purée de sésame)
  • 250 grammes de pois chiches cuits ( laisser tremper les pois chiches dans de l’eau toute la nuit et les faire cuire le lendemain à l’eau 45 minutes)
  • Une c à s d’huile d’olive
  • une gousse d’ail
  • de la coriandre fraiche
  • facultatif j’y rajoute de la poudre d’ortie

Mixer le tout

Ce houmous sera un excellent accompagnement avec des légumes verts tel que les blettes comme la photo ci-dessus. De couleurs, elles apporteront de la gaieté à votre assiette. Elles sont simplement cuisinées à l’eau et assaisonnées d’un filet d’huile d’olive, sel aux herbes et poivre. Avec quelques pois-chiches à côté pour le croquant, un régal qui vous apportera du manganèse, du cuivre, de la vitamine B9, du phosphore, du fer et du zinc, en plus de sa richesse en protéine.

 

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Salade fraicheur d’haricots azukis mangues 

Une recette printanière à la fois croquante et raffinée. Le haricot azuki est une légumineuse originaire du Japon, que l’on trouve aussi sous le nom de soja rouge, mais il n’en n’est rien, le haricot azuki étant bien une légumineuse. Ce dernier peut-être consommé de diverses façons, et l’associer à un met sucré tel que la mangue est un vrai délice. Le haricot azuki est donc riche en protéines, en glucides et en fibres  et vous apportera manganèse, phosphore, fer, zinc, cuivre et potassium ainsi que des vitamines du groupe B.

Pour cette recette, il vous faudra:

 

  • 250 g d’haricots azukis
  • 1 belle mangue mûre
  • 4 branche de céleri
  • une dizaine de radis rose
  • une à deux tranche de betterave chiogga
  • du persil frais
  • huile d’olive
  • quelques graines de tournesol
  • sel ( facultatif aux plantes ou poudre d’ortie), poivre

La veille faite tremper dans de l’eau froide les haricots azukis entre 12 et 24h pour que la cuisson soit plus facile. Le lendemain, rincez-les et faites les cuire 1h dans de l’eau avec une feuille de laurier, utile pour améliorer la digestion des haricots.

Coupez votre mangue en gros dès, pelez la partie filandreuse du céleri que vous viendrez ensuite découper en fines lamelles dans la longueur, puis dans la largeur, pour faire des petits bâtonnets. A la mandoline, coupez quelques tranches de betteraves chiogga et vos radis également. Ciselez grossièrement votre persil, qui apportera ici de la fraicheur et améliorera la digestion. Une fois les haricots cuits, laissez-les refroidir pour ensuite assembler le tout, assaisonné d’un filet d’huile d’olive sel, poivre et saupoudrez de graines de tournesols.

Bonne dégustation.

 

 

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Voici deux recettes qui respecteront l’équilibre acido-basique, seront rassasiantes sans être pour autant trop lourdes et vous apporteront de bons nutriments et de la joie dans l’assiette sans coup de pompe en suivant.

Peut-être le moment de changer ses habitudes alimentaires et de vivre aux gros des saisons.

Belle journée,

Chloé

 

 

Le curcuma

L’approche holistique de la santé qu’offre l’Ayurvéda est puissante. Cette médecine traditionnelle originaire d’Inde est un mode de vie à part entière qui prône avant tout la prévention et qui comme en naturopathie, s’intéresse principalement aux causes et non aux symptômes qui ne sont eux que les indicateurs d’un déséquilibre. Dans cette approche, les Indiens disent que le but de l’Ayurvéda est de permettre de garder la santé lorsque celle-ci est bonne et de la retrouver en cas de maladie sans nuire ( cela me rappelle quelque chose ;)).

Une des épices très utilisée chez les Indiens et en Ayurvéda est le très connu Curcuma, dont on parle énormément et c’est tout à fait mérité. Aussi, je me joint à cet engouement collectif pour venir vous parler de ce dernier et de ces nombreux bienfaits, surtout en cette période hivernale.

Le curcuma

Cette épice que les Indiens qualifient de sacrée et que l’on retrouve sous les noms d’épice de la vie ou de safran Indien, est une racine que l’on peut utiliser telle quelle ou sous forme de poudre. Sa couleur jaune dorée a un fort pouvoir colorant et il est ainsi utilisé comme colorant naturel.  Avoir les mains un peu jaunies à cause de l’utilisation du curcuma en vaut vraiment la peine quand on sait tout ce qu’il apporte tant gustativement qu’au niveau de notre santé globale.

Concernant son goût, le curcuma est relevé et âpre, on dit qu’il permet de stimuler le dosha Vatha en Ayurvéda, les 3 Doshas étant Vatha, Pitta et Kapha, j’en parlerai peut-être plus en détail dans un futur article. Les actions du curcuma sont dues à la curcumine qu’il contient, ainsi il permet de détoxifier le foie ( pas mal en cette période de galette and co 😉 ) , de soulager les troubles intestinaux en stimulant la digestion , il renforce le système immunitaire et est utile pour soulager les problèmes d’arthrite et d’ostéoporose grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, il est également excellent pour la peau utilisé en externe.

Cette épice ancestrale est heureusement revenue à la mode cette dernière décennie et est très facilement trouvable sur les étals. Ainsi, il est très simple de s’en procurer afin  de le cuisiner et de faire ses propres soins de beauté. En cuisine préférez la version fraiche, c’est à dire la racine pour bénéficier de toutes ses vertus. En effet, la poudre nécessite la cuisson des racines avant d’être transformé sous forme de poudre et qui dit cuisson, dit perte de certains micronutriments.

Autre précaution à prendre si vous souhaitez bénéficier des effets du curcuma est que celui-ci étant peu biodisponible il est important de le corréler avec du poivre noir, qui grâce à la piperine qu’il contient va permettre de mieux assimiler le curcuma. On notera d’ailleurs que dans le curry,  qui contient du curcuma et auquel on doit cette superbe couleur doré, est également présent le poivre noir, les Indiens avaient pensé à tout ;). Autre précision, le curcuma étant liposoluble il est intéressant de l’associer à un corps gras également afin d’améliorer sa biodisponibilité, en général dans un curry c’est le cas.

Il est possible de le trouver sous forme de gélules si vous n’êtes pas fan du goût du curcuma où qu’un thérapeute vous a conseillé d’en prendre en cure ponctuelle, là aussi il faudra être vigilant à la composition proposée par les divers laboratoires. Néanmoins, aussi puissant soit-il comme toute chose on sera attentifs aux éventuelles interactions possibles, je pense notamment aux personnes qui prennent des anticoagulants, le curcuma étant un fluidifiant sanguin, il augmenterait cela. Comme très souvent, on le sait c’est la dose qui fait le poison, aussi consommer raisonnablement en cuisine cela ne devrait pas être problématique, en revanche on évitera une cure intensive en cas de doutes.

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Comment consommer cette merveille?

 

De nombreuses recettes, souvent issus de la culture Indienne, existent, mais outres les délicieux plats aux saveurs épicées et chaudes, vous pouvez utiliser le curcuma de manière très simple en cuisine. Râpez sur vos salades une racine de curcuma pour rehausser le goût de cette dernière et profitez de ses bienfaits en prime, associez-le à vos sauces, incorporez le à vos gâteaux maisons, ajoutez-le à vos porridge à base de lait végétal, dans des jus de légumes, dans des soupes,…

Pour la peau avec de la poudre de curcuma vous pouvez réaliser des cataplasmes à appliquer sous forme de masques sur le visage pour contrer les rougeurs et avoir une peau lumineuse.

 

Le curcuma sait s’accommoder avec beaucoup de choses, permet de stimuler la créativité culinaire, faire voyager nos papilles, et réchauffer nos coeurs ;).

Grande utilisatrice de curcuma, je vous remets des liens de diverses recettes dont le fameux lait d’or qui est tellement agréable à déguster en cette saison.

Salade de chou chinois/mandarine

Dahl de lentilles aux légumes

J-10 Jus detox saisonnier

Arc en ciel de patates douces et brocolis

Quelques mots contre les maux d’hiver ( toujours bon à relire en cette période, et ou figure le lait d’or 😉 )

Très belle soirée,

 

Chloé

 

 

Autour de la châtaigne

Il y a peu j’ai pu faire une belle cueillette de 3 kg de châtaignes, aussi après le plaisir de ce moment, s’en sont suivis pas mal de travail en cuisine pour utiliser au mieux ces 3 kilos et surtout que la récolte ne s’abime pas.

Aussi, je vous propose un partage de quelques recettes que j’ai pû expérimenter et un petit point sur les atouts de la châtaigne.

Peut-être le genre d’article à lire, avec une boisson chaude, posé tranquillement chez soi, au chaud; la bonne ambiance d’automne est en place, c’est parti 😉

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La Châtaigne

Elle est le fruit du châtaignier domestiqué qui appartient à la famille des fagaceae. On la ramasse entre la mi-septembre et la fin octobre, et par conséquent on la déguste les mois qui suivent, le fruit de l’automne et de l’hiver par excellence, qui vient nous réchauffer :).

Je ne vais pas tourner autour du pot, elle est calorique avec environ 140 calories au 100grammes lorsqu’elle est cuite, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose surtout pour la saison. En effet, elle contient énormément d’amidon, que l’on retrouve dans les féculents, et de ce fait, nous offre d’une part de l’énergie mais surtout un effet très rassasiant, pas mal donc surtout quand on fait du sport. Son gros avantage à ce sujet est qu’elle est sans gluten et par conséquent bien plus digeste que le blé, encore faut-il ne pas en abuser 😉 .

Au niveau des macronutriments, elle  est donc riche en glucide complexes en ayant un index glycémique modéré d’environ 65. Mais elle a aussi un intérêt micronutritionnel, notamment grâce au magnesium qu’elle contient, indispensable pour les fonctions nerveuses et musculaires mais aussi qui aide à lutter contre stress et déprime saisonnière. Elle est également riche en potassium qui en agissant à l’intérieur des cellules va permettre aux muscles de se contracter, le potassium étant entre-autres aussi un grand protecteur cardio-vasculaire, mieux vaut ne pas en manquer pour éviter fatigue, insomnies, troubles du rythme cardiaque…. Elle apporte également pas mal de vitamines notamment la B9 et la B3.

La châtaigne bénéficie donc de nombreux atouts et il serait dommage de s’en priver, aussi sans plus tarder je vous partage 2 recettes simples, sans gluten et vegan que j’ai récemment faites ( et dégusté en partit 😉 ). On y va!

 

Chou-fleur vert aux châtaignes 

Ingrédients, il vous faudra:

  • 1 chou-fleur de couleur ou pas, en l’occurence vert ici
  • 100g de châtaignes
  •  3 gousses d’ail
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • Du gomasio ( sel au sésames)
  • Du poivre et (facultatif) des épices de votre choix

Au préalable nous allons préparer les châtaignes. Pour se faire, il vous suffira d’entailler avec un couteau toutes vos châtaignes dans la largeur à leurs bases et de les présenter sur un papier cuisson. Préchauffez votre four à 210 C° ( th 7) et enfournez les pendant 20min. Réservez-les de côté afin qu’elles refroidissent un peu.

Faites cuire votre chou-fleur à la vapeur ( mieux qu’à l’eau pour les nutriments, même si dans ce cas il y en aura tout de même), pendant 20min. Abaissez la température de votre four à 150 c° ( thermostat 5). Dans un plat mettez vos gousses d’ail  écrasées, ajoutez-y le chou ainsi que les châtaignes. Mettez l’huile d’olive, le gomasio, le poivre et les épices si vous le souhaitez.

Après 35min d’une longue attente, dégustez enfin.

 

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La crème de châtaignes au thermomix

Non non je ne travaille pas pour Thermomix mais il y a des fois où  je dois avouer que c’est une des meilleures options et c’est le cas de cette recette inspirée par l’espace thermomix mais à laquelle j’ai apporté quelques modifications ;).

 

Donc il vous faudra pour cette crème:

  • 1 thermomix
  • 600 grammes de châtaignes
  • 2 gousses de vanille
  • 160 g de sucre complet
  • 30 cl de jus de citron

 

Tout d’abord, mettez un peu de musique, créez une ambiance sympa et c’est parti pour épluchez la première peau des châtaignes… pour la seconde peau, plus coriace, je vous conseille de faire bouillir de l’eau et d’y plonger vos châtaignes épluchées pendant 10 à 15 min. Une fois ce temps passé… doucement avec un couteau et beaucoup de patience, ôtez la seconde peau.

 

Ensuite pour faire votre sucre vanillé, fendez vos gousses de vanille, et mettez 80 g de sucre. Mixez 1 minute à vitesse 9.

Ajoutez le reste de sucre, et 30 cl d’eau. 10 min, varoma vitesse 2. Ajoutez les châtaignes et le jus de citron, mixez vitesse 5 pendant 30 secondes puis laissez cuire 20min à 90C° vitesse 3.

Et là… régalez vous 🙂

 

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Sur ce je vous laisse saliver et vous souhaite une très douce soirée.

 

Chloé