22 décembre: La Mauve

On dit de la Mauve qu’il s’agissait autrefois d’une des plantes médicinales les plus importante. Elle était aussi utilisée en tant que légume. Elle peut être utilisée comme l’épinard et ses jolies fleurs comestibles offrent un goût délicatement sucrée et enchantent les préparations culinaires en apportant une jolie touche colorée.

Elle a bien des secrets à nous dévoiler et nous allons les découvrir tout de suite.

 

Sa carte d’identité:

La Mauve, malva sylvestris, appartient à la famille des malvacées. On la connaît sous les noms de mauve sauvage, grande mauve et mauve sylvestre. Elle est commune, on la trouve dans des champs, des terrains vagues, en bords de routes… et est originaire d’Asie et d’Europe. Elle contient des flavonoïdes et est riche en mucilages, ses fleurs contiennent des anthocyanes ( antioxydants).

En phytothérapie, on utilise surtout ses fleurs et ses feuilles, sa racine peut l’être également, mais en général c’est plutôt la racine de  guimauve qui est utilisée, et qui a des propriétés similaires.

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Ses actions: 

La mauve est adoucissante et est bénéfique en cas de bronchite, toux sèche, maux de gorge,…

Elle est connue depuis longtemps pour ses propriétés laxatives, et est utile dans les constipations chroniques. Elle atténue l’inflammation de l’intestin.

Elle a aussi une action calmante sur les peaux sensibles et/ou irritées notamment chez les bébés ( en externe bien sûr). Elle calme les irritations du visage ( couperose) également. Elle est aussi utile en cas d’aphtes, à prendre en bain de bouche.

Son utilisation: 

Une infusion de fleurs de mauve, à raison de 15 grammes de fleurs pour un litre d’eau à faire infuser 10 minutes.

En cuisine dans des buddha bowl, n’hésitais pas à ajouter des jolies fleurs de mauve, d’une part pour l’esthétisme qu’elle apporteront à vos plats et d’autres part pour leur petits goût sucrée.

En externe, vous pouvez utiliser la mauve en décoction en faisant bouillir les fleurs 2 minutes, puis infuser 10 minutes. A utiliser en gargarisme, en bain de bouche, en bain de siège à appliquer à l’aide d’une compresse sur la peau.

 

L’avantage de cette belle et douce plante c’est qu’elle peut être utilisée par tous, sa seule contre-indication étant la diarrhée. Hyppocrate la conseillait déjà à l’époque. La mauve traverse les époques sans perdre son excellente réputation et heureusement car elle est vraiment exceptionnelle, et pourrait bien vous être utile.

Bon dimanche,

 

Chloé

 

19 décembre: l’Ortie

Souvent mal aimée, cette « mauvaise herbe », puisque c’est ainsi qu’elle est souvent nommé n’a pourtant pas grand chose de mauvais… voilà qui donne à réfléchir quand a la notion de bien ou de mal, les choses étant le plus souvent nuancés et les plantes en sont un très bon exemple. L’une des plus connue dans le genre, est l’Ortie, et nous allons ici lui rendre ses lettres de noblesses.

 

Sa carte d’identité: 

L’Ortie, Urtica Dioica, appartient à la famille des urticacées. On l’appelle aussi grande ortie ou ortie piquante. Son nom vient du latin Urtica qui signifie brûler… on comprend pourquoi lorsqu’on s’y frotte. En effet, ses grandes feuilles vertes renferment un suc irritant pour la peau. On rencontre l’Ortie un peu partout, telle une mauvaise herbe,  mais surtout dans les endroits tempérés. L’ortie est riche en chlorophylle, en potassium, manganèse, soufre, zinc, ainsi qu’en fer, silice et magnesium. Elle est aussi riche en stérols et apporte vitamines A, B,C, ainsi que des protéines complètes contenant des acides aminés essentiels ( donc de qualité équivalente à celle que l’on trouve dans la viande). Je pense que rien qu’avec cela, on oublie déjà le terme de mauvaise herbe. Je parlerai ici de l’usage des feuilles, et non de la racine qui peut aussi être utilisé mais est indiqué principalement chez les hommes adultes.

 

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Ses actions:

L’ortie est reminéralisante et est efficace en cas d’arthrose ou de rhumatisme. Elle permet également de lutter contre la fatigue, en régularisant le sommeil, diminuant l’anxiété et améliorant l’attention. Elle est efficace contre les ongles cassants, favorise la repousse des cheveux en limitant la chute ( très souvent utilisé en lotion ). Elle est également interessante en cas de problèmes de peau ( acné, eczéma, psoriasis,…). Elle est bien sûr diurétique et aide l’organisme à lutter contre les affections urinaires.

C’est un peu une plante tout terrain, au vue des nombreux bienfaits qu’elle apporte et qui plus est elle ne possède pas de contres-indications et peut aussi être utilisée chez les enfants.

Son utilisation:

Laisser infuser 30 grammes de feuilles d’ortie séchées dans un litre d’eau pendant 10minutes, à boire avant chaque repas.

Vous pouvez faire vos propres lotions pour les cheveux, une des plus simples à réaliser est d’utiliser 100g de feuilles d’orties, 20 cl de vinaigre de cidre et de l’eau de source. Il suffit alors de faire chauffe l’eau avec les feuilles d’ortie pendant 20 minutes, filtrer et ajouter le vinaigre de cidre. Il est également possible d’y ajouter quelques gouttes d’huile essentielle de romarin1,8 cinéole.

En cuisine outre la connue et délicieuse soupe d’orties, vous pouvez les utiliser dans des risottos, des purées, des omelettes, du poisson,…  Elle s’accorde avec beaucoup de choses.

Si vous cueillez vos orties, préférez le début du printemps et prenez vos précautions pour ne pas vous piquer.

Il est reconnue, et nous l’avons bien testé cet été en montagne ;), que fouettez ses articulations avec des orties permet de soulager ces dernières et faire circuler le sang.

Voilà pour l’anecdote de cette plante surprenante autant détesté que bienfaisante.

Douce journée,

Chloé

 

17 décembre: Le Romarin

Cette herbe aromatique est une inconnue pour personne je pense, et évoque immédiatement des saveurs ensoleillées, puisque le Romarin  fait partie de l’incontournable mélange culinaire nommés Herbes de Provence associé à la marjolaine, au thym, à la sarriette et au basilic. Mais en plus d’enchanter nos papilles chacune de ces plantes possède de nombreuses propriétés, et le Romarin sur lequel nous nous arrêtons aujourd’hui n’en manque pas.

 

 

Sa carte d’identité:

Le Romarin, Rosmarinus officinalis, appartient à la famille des Lamiacées. On le connaît aussi sous les noms de Rose Marie, herbe au couronnes. Son nom signifie  » Rosée de la mer », car on dit de lui qu’il ne s’éloigne pas trop des côtes. On le trouve facilement dans le sud de la France, celui-ci se plaisant dans des sols calcaires. Il est très aromatique, avec une odeur d’encens. Il contient de l’huile essentielle ( camphre, cinéole, pinène, borneol), des acides organiques, saponosides, hétérosides et choline.

 

Ses actions:

C’est une plante hépatique  puisque le Romarin permet de stimuler la vésicule biliaire. Grâce à la choline qu’il contient, il  permet de favoriser le fonctionnement du foie et d’améliorer la digestion. Il aide à éliminer les toxines. C’est un antispasmodique,  il agit sur les douleurs abdominales liées aux fermentations intestinales. C’est un antioxydant  qui permet donc de diminuer l’action des radicaux libres. C’est un tonifiant, il défatigue.

En externe, il est utile pour aider à la repousse des cheveux en stimulant le cuir chevelu.

Son utilisation: 

En infusion bien sûr, 20grammes de romarin pour un litre d’eau à laisser infuser 10 minutes. Idéal après un repas pour la digestion, mais aussi en cas de fatigue, maux de tête.

Le romarin s’utilise aussi en huile essentielle, en teinture mère, en cuisine,…

En cuisine, je l’affectionne particulièrement sur des courges rôties au four, son amertume s’alliant parfaitement à la douceur sucrée des courges.

Vous pouvez aussi faire votre pommade à base de Romarin à utiliser en cas de coups, d’articulations gonflées, d’entorse,… Il vous suffira d’utiliser de la cire d’abeille fondue associée à 2 gouttes d’huile essentielle de Romarin.

Bien sûr, on veillera toujours à regarder les contres indications notamment concernant les huiles essentielles.

Le Romarin dans sa symbolique évoque le souvenir, comme on peut le lire dans un passage de Hamlet où le romarin est cité en guise de souvenir. Néanmoins, il représente aussi la fidélité et la loyauté. Quoi qu’il en soit, il est évident qu’on n’oublie pas l’odeur du romarin.

Douce journée,

Chloé

 

16 décembre: Le Souci

Tout comme l’habit ne fait pas ( toujours) le moine, le nom de certaines plantes peuvent laisser présager de mauvaises choses. Comme avec le souci, mais il n’en n’est rien, comme vous vous en doutez, sans quoi je ne prendrais pas le temps d’en parler ici. Aussi, c’est partie pour la rencontre de cette jolie fleur aux couleurs flamboyantes, qui a beaucoup à offrir et cela sans aucun souci.

 

Carte d’identité: 

Le Souci, Calendula officinalis, appartient à la famille des Astéracées. On trouve le Souci sur le bassin méditerranéen, c’est une plante annuelle. Il est composé de caroténoïdes ( lycopène), de flavonoïdes, du mucilage, des phytostérols, de composés triterpéniques et de saponosides.  Son nom de Souci viendrait du latin solsequia,  » qui suit le soleil ». L’autre nom sous lequel on connait le Souci est le Calendula qui vient de calanda  ( premier jour du mois) et évoque le cycle de la fleur qui s’ouvre le matin et se ferme le soir . Voilà qui laisse imaginer, pas mal de vertus et de secrets autour de cette plante.

Ses actions: 

En externe, le Souci est cicatrisant, adoucissant et anti-infectieux. On l’utilisera sous diverses formes en cas de peaux réactives, sensibles, pour les bébés, mais aussi en cas de coups de soleil, gerçures,… Egalement utile en cas d’eczéma, psoriasis, mycoses, de conjonctivite…

En interne, ses propriétés emménagogues sont misent en avant, ainsi il favorise l’apparition des menstruations en diminuant les douleurs éventuellement liées à celles-ci. Il aide à nettoyer l’organisme en douceur, grâce à ses propriétés drainantes et purifiantes et soulage les inflammations du système digestif.

 

Son utilisation:

En infusion, à raison de 30grammes de fleurs séchées pour un litre d’eau, à laisser infuser 10minutes. A boire plusieurs fois par jour en cas de dérèglement des cycles et/ou de douleurs associées.

Vous pouvez également  faire votre teinture mère que vous laisserez macérer une dizaine de jours et que vous pouvez prendre en interne.

 

En externe, vous pouvez diluer la teinture mère avec un peu d’eau à appliquer en compresse sur les problèmes de peau.

Vous pouvez également utiliser le souci sous forme de pommade, d’huile ( à laisser macérer au soleil 3 semaines si vous la faite vous même) , de décoction ( 100g pour un litre d’eau bouillante à laisser infuser 10min, que vous pourrez utiliser en gargarisme, en bain de pieds,…)

Attention néanmoins quand vous appliquer la teinture mère en externe, celle-ci contenant de l’alcool, soyez vigilant.

 

Le Souci est une fleur exceptionnelle qui peut aussi être utilisée en cuisine, vous pouvez ajouter une touche ensoleillée à vos salade, soupes,… mais aussi pour colorer des plats, car utilisé en cours de cuisson, celui-ci teintera naturellement vos aliments. Attention, à bien être sur que vous utiliser bien du Souci.

On dit du Souci qu’il représente la fleur du chagrin d’amour, aussi ce n’est pas tellement une fleur qui s’offre.

Très belle semaine, sans souci à l’horizon 😉

 

Chloé

15 décembre: l’Hibiscus

Un peu d’exotisme et de chaleur en ce 15 décembre avec la belle fleur d’Hibiscus. Outre sa beauté indéniable l’hibiscus renferme beaucoup de bienfaits.

 

Sa carte d’identité: 

L’hibiscus, hibiscus sabdariffa, appartient à la famille des malvacées. Il en existe plusieurs variétés, la photo ci-dessous représente la variété Hibiscus rose de Chine ( hibiscus rosa-sinensis).On la trouve dans les régions subtropicales, l’hibiscus se plaisant dans les climats chaud et plutôt humides. Les fleurs contiennent notamment des mucilages, de la pectine, des acides malique et citrique, des anthocyanosides. On utilisera les fleurs séchées.

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Ses actions: 

L’hibiscus est riche en vitamine C et a des vertus tonique et stimulante, intéressant en cas de coup de fatigue passager, mais aussi anti-inflammatoire.Il est également diurétique et sera intéressant en cas d’infection urinaire. C’est un laxatif doux et antispasmodique, qui est utile notamment lors des douleurs menstruelles. Il aurait également des actions pour aider à lutter contre l’hypertension ainsi que sur le taux de cholestérol.

Enfin, il peut être utile sur les abcés et l’eczéma suintant en application externe.

 

 

Son utilisation: 

En décoction, 10 grammes de fleurs séchées pour un litre d’eau à faire bouillir 15min et à appliquer localement en cataplasme.

En infusion rafraichissante laisser macérer au moins 3h une belle poignée de fleurs séchées dans un litre d’eau, à déguster bien frais. Aussi possible en infusion chaude bien sûr, à laisser infuser 10minutes.

Les fleurs infusées peuvent aussi être utilisées en cosmétiques pour divers usages, notamment pour faciliter le démêlage des cheveux et les rendre plus brillants.

 

Dans sa symbolique cette belle fleur évoque la passion, le désir. Chez les tahitiennes la fleur d’hibiscus portée dans les cheveux a une signification bien précise.  Si celle-ci est placée à droite, cela annonce une ouverture aux rencontres, en revanche placée à gauche, cela indique que ce n’est plus un coeur à prendre.

Excellent dimanche,

Chloé

14 décembre: Le Coquelicot

« Gentil coqu’licot, Mesdames, gentils coqu’licot nouveau »… même si ce n’est clairement pas la saison d’admirer le coquelicot,  il est intéressant que celui-ci figure dans le calendrier étant donné les propriétés qu’il possède, qui sont elles tout à fait de saison, comme vous allez vite le voir.

 

 

Sa carte d’identité: 

Le coquelicot, papaver rhoeas, appartient à la famille des papavéracées ( vous l’aurez compris on l’entend au nom, cette famille rassemble notamment toutes les sortes de pavot). Cette plante est annuelle, ce qui signifie, que le coquelicot est actuellement mort, seules ses graines laissées, germeront au printemps, pour nous offrir de merveilleux champs colorés. Il contient du mucilage, des tanins et des alcoloïdes ( rhoeadine et papavérine). En phytothérapie, on utilisera ses fleurs, ses graines et ses feuilles.
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Ses actions: 

Le coquelicot, gentil comme il est ;), est apaisant et adoucissant, aussi il permet d’apaiser la toux et adoucir les maux de gorge. Bien sûr, il possède aussi des effets sédatifs et apaise stress et anxiété.  Il fait partie de la composition de la tisane adoucissante appelée  » Tisane des 4 fleurs », qui contient à l’origine 7 fleurs,  notamment pour lutter contre les refroidissements.

 

Son utilisation:

En infusion, 10g de fleurs séchées pour un litre d’eau à laisser infuser 10minutes.

Pour la « Tisane des 4 fleurs », vous pouvez effectivement la faire avec 4 fleurs que vous mélangerez à parts égales. A savoir de la mauve, de la violette, du bouillon-blanc et du coquelicot. A laisser infuser 10minutes.

Le coquelicot est aussi utilisé en cuisine, ses graines ont un petit goût de noisette qui peuvent être utilisées pour parfumer des plats aussi bien sucrés que salés et même être moulues ou grillées pour accommoder divers plats.

On veillera à ne pas utiliser de coquelicot chez l’enfant de moins de 3 ans, ainsi que chez la femme enceinte et allaitante.

 

Dans une de ses symboliques, le coquelicot représente le repos et la tranquillité, c’est une fleur pour consoler d’un chagrin. Il est d’ailleurs associé à la mémoire des personnes décédées lors de la Première Guerre mondiale.

Aussi éphémère soit-il, ce joli coquelicot nous invite à savourer le moment présent, car demain il sera peut-être trop tard, il aura peut-être fané.

Profitez bien de votre samedi, à demain.

Chloé

12 décembre: La Busserole

Découvrons une bonne amie de la belle bruyère aujourd’hui: la Busserole. Ensemble elles peuvent faire des merveilles en phyothérapie, si vous avez loupé l’article concernant la Bruyère, il est juste ici  à lire avant ou après cet article peu importe.

 

Sa carte d’identité:

La Busserole, Arctostaphylos uva-ursi, tout comme la Bruyère elle appartient à la famille des Ericacées. On l’appelle aussi raisin des ours en raison de ses petites baies rouges appréciées par les ours. On trouve donc la Busserole plutôt en montagne (ici la photo a été prise dans les hautes alpes à environ 1800m d’altitude), pour notre part ce sera ses feuilles qui nous intéresserons. Elle contient des hétérosides phénoliques ( notamment l’arbutoside, antiseptique urinaire), des tanins galliques, des flavonoïdes, des triterpènes, des iridoïdes.

 

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Ses actions: 

Reconnu comme étant un antiseptique urinaire, la busserole est d’un grand secours lors d’infections urinaires, cystites et urétrites. Elle est également astringente ( lutte contre les diarrhées) et décongestionnante des voies urinaires et aide à refaire la muqueuse de l’arbre urinaire ( l’épithélium). On lui reconnaît également des actions anti-hémorragiques en améliorant la circulation sanguine.

Elle est assez puissante et soulagera les inconforts cités plus hauts. Elle est à prendre en cure plusieurs fois par an. En revanche, même s’il n’y a pas de toxicité particulière on veillera à ne pas la prendre en surdose ( maximum 15jours consécutifs) afin d’éviter des effet secondaires tel que: nausées, vomissements, coloration des urines ( brun),…

Il y a cependant des contres-indications, la busserole ne convenant pas aux: femmes enceintes (ocytocique, stimulation des contactions de l’utérus) et allaitantes , aux enfants de moins de 12ans, en cas de cancer des voies urinaires, et on veillera à ne pas l’associer à la prise d’anti-inflammatoires, anti-acides. En cas de doute, demander l’avis de votre médecin.

 

Son utilisation: 

A utiliser en décoction à raison de 20grammes de feuilles de busserole pour un litre d’eau. Faire bouillir 3minutes et infuser 10minutes. On n’hésitera pas à l’associer à de la bruyère pour les infections urinaires. Vous pouvez en boire une à 3 fois par jour sur 10/15 jours maximum, à renouveler si besoin tous les 2 mois.

Vous pouvez aussi la trouver sous forme de gélule ou de teinture mère, mais veillez à boire suffisamment à côté, les décoctions ayant cet avantage de nous obliger à boire, nécessaire en cas d’infection urinaire.

 

Déjà au XVIème siècle, Rabelais ( écrivain mais qui fût aussi médecin) nous parlait des bienfaits sur le système urinaire de cette plante, puisqu’il l’utilisait pour soigner l’infection urinaire dont souffrait Pantagruel.

Sur cette note humaniste de la  Renaissance, je vous souhaite une douce journée.

Chloé