11 décembre: Le céleri

Très connu en cuisine, même si pas apprécié de tous, il n’est pourtant utilisé en cuisine qu’à partir du  XVII ème siècle, alors qu’il était utilisé comme plante médicinale depuis l’antiquité, aussi il mérite une grande attention.

 

Sa carte d’identité: 

Le céleri, Apium graveolens, appartient à la famille des Apiacées. Il existe diverses variétés, dont on peut consommer ses feuilles, ses tiges et sa racine. Il a un goût légèrement amer, il est aussi appelé  » ache des marais » ou « persil des marais », en raison de son goût qui peut légèrement rappeler le persil. Le céleri est riche en flavonoïdes, en vitamine  A et K, en potassium et calcium.

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Ses actions:

Le céleri a des propriétés apéritives ( ouvre l’appétit) , diurétiques ( élimination des urines) , et hypoglycémiantes (baisse du taux de sucre dans le sang). Aussi il est d’une grande aide pour nettoyer les émonctoires, notamment les reins et le foie, pour éliminer les toxines ( en vue des fêtes, c’est à prévoir). Il est excellent aussi pour les diabétiques du fait de ses propriétés hypoglycémiantes. Enfin, si vous êtes fâché avec le céleri, sachez qu’on lui prêterait également des vertus aphrodisiaques.

Ses utilisations:

En cuisine, évidemment, cru ou cuit, à croquer, râper, en soupe, en jus, en bouillons,…mille et une recettes sont possibles et avec quelques associations, tel que la noix de coco par exemple on peut vite l’apprécier à sa juste valeur, celle-ci venant l’adoucir et lui donner une saveur plus ronde.

Il s’utilisera aussi en décoction avec ses racines, à raison de 20grammes de racine pour 1 litre d’eau à faire bouillir 5 minutes, puis à laisser infuser 10minutes. Pour l’infusion on préfèrera les feuilles à laisser directement infuser 10minutes.

Bien sûr, une des utilisations phares du céleri, est le jus par extraction. Idéalement le matin, se préparer un grand verre de jus de céleri que vous pouvez accompagner de concombre, de pommes, de citrons, de gingembre, de feuilles d’épinard, mais aussi de betteraves, beaucoup d’associations sont possibles et lui vont à merveille. Un incontournable pour désintoxiquer l’organisme et booster son système immunitaire.

En revanche on restera vigilant, car le céleri contient des furancoumarines qui le rendent photosensibilisant on évitera alors l’exposition au soleil  après avoir consommer du céleri ( en ce moment ça ne devrait pas être trop contraignant).

 

En voilà un qui de  » personata non grata » à la cantine, est devenue un incontournable à avoir dans sa cuisine,  comme quoi tout évolue. Dernière précision, ( bien qu’il y aurait encore beaucoup à dire sur le céleri), ce légume est à consommer impérativement de qualité biologique, celui-ci étant très pesticidé dans l’agriculture conventionnelle.

 

A demain,

 

Chloé

10 décembre: La Marjolaine

Avec cette douceur de fin d’automne, j’avais envie de présenter aujourd’hui la douce et aromatique marjolaine dans le calendrier de l’avent.

 

Sa carte d’identité:

La marjolaine, Origanum majorana, appartient à la famille des lamiacées et est aussi appelé grand origan. Ses petites fleurs au parfum enivrant forment de petites coquilles, voilà pourquoi on l’appelle aussi Marjolaine à coquilles. Elle est constituée d’essences aromatiques ( hydrates de sabinène, terpinéol, linalol) , de flavonoïdes, d’acides phénols, notamment l’acide rosmariniques ( antioxydant) et d’acides triterpéniques.

 

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Ses actions:

Elle est réputée pour ses vertus antiseptiques et antispasmodiques, notamment en cas de mauvaises digestion liées à de la nervosité.Elle  a un effet sédatif et est reconnue pour son effet positif sur le système nerveux; interessante en cas d’anxiété et/ou d’insomnie . Elle sera utile en cas de migraines, rhumes et maux d’estomac. Enfin, elle peut être utilisée en cas de rhumatismes.

 

Son utilisation: 

On l’utilisera en infusion à raison de 30grammes par litre d’eau à laisser infuser 10minutes et à déguster en dehors des repas, 2 à 3 fois par jour.

En cuisine, elle rehaussera vos soupes, légumes, poissons, salades, tartes,… en revanche pour qu’elle ne perde pas ses propriétés,  pour les plats nécessitant une cuisson, il est préférable de la rajouter après la cuisson. Elle donnera un goût qui se rapproche de l’origan en plus subtil.

Elle est également très connue pour son huile essentielle, la Marjolaine à coquille ( attention il en existe d’autres), s’utilisera notamment en huile de massage relaxante pour calmer les états nerveux ( spasmophilie,…), à associer avec une huile végétale de noisette par exemple ( 3 gouttes d’HE de marjolaine à coquille dans 5 g d’huile végétale de noisette) en massage sous la voute plantaire, le creux des poignets et le plexus solaire. Egalement en diffusion avant le coucher pour les insomnie et assainir la pièce.

Elle est à proscrire chez la femme enceinte et allaitante ainsi que chez l’enfant de moins de 3 ans.

Dans sa symbolique, la marjolaine était reconnue comme étant un symbole de bonheur, et on peut tout à fait comprendre pourquoi lorsque l’on goûte à sa douce saveur ensoleillée dans de bons petits plats.

A demain,

 

Chloé

 

 

8 décembre: La Gentiane

Je choisis, en ce jour de la fête des lumières, de vous parler de cette plante aux belles fleurs jaunes qui fleurissent en été  ( entre juin et août), et m’évoquent tout de suite une lumière intense. Outre cet aspect visuel, bien sûr la Gentiane possède quantités de vertus et est elle aussi trop peu souvent mise en lumière il me semble. Aussi, en ce jour de la fête des lumières, rendons lui ses lettres de noblesses, avec un gros coup de projecteur, afin qu’elle ne soit plus oubliée.

 

Sa carte d’identité:

La Gentiane, Gentiana Lutea, appartient à la famille des gentianacées. C’est sa racine que l’on utilisera en phytothérapie. On la trouve entre 700 et 2400 m d’altitudes dans des prairies ( la photo ci-dessous a été prise par mes soins à Courchevel en été à environ 2000m d’altitude). Elle aime le soleil et la fraicheur, aussi on comprend pourquoi on la trouve en altitude. Ses fleurs ont une forte odeur et un goût amer, que l’on retrouve dans la liqueur de gentiane.  Elle contient des alcaloïdes, des essences, de la vitamine C, de la pectine et des glucosides amers.

 

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Ses actions:

La Gentiane est surtout reconnue pour ses effets stimulants sur le système digestif. Elle facilite la digestion grâce à ses principes amers . Elle a une action tonique sur le foie et la vésicule biliaire. Elle permet de booster les défenses de l’organisme et accompagnera très bien les personnes en convalescence. Après un repas trop copieux ( quelque chose me dit que c’est d’époque), une racine de gentiane à sucer vous fera le plus grand bien.

Elle est en revanche déconseillée en cas d’ulcère gastrique ou duodénal, ainsi qu’en cas de prise d’antidépresseurs (en cas de doute toujours demander l’avis de votre médecin).

Son utilisation: 

En décoction, certes amer, mais qui vous aidera à mieux digérer, 1 cuillère à soupe de racines de gentiane dans de l’eau bouillante, pendant 4 minutes que vous laisserez infuser 5 à 10min. Pour adoucir son goût vous pouvez l’associer avec de la mélisse et de la mauve au moment de l’infusion.

 

Peut-être certains d’entre vous connaissez surtout la Gentiane sous forme de liqueur ( la fameuse Suze entre autres 😉 ).   Cette boisson aux vertus apéritive et digestive grâce aux effets de la racine de Gentiane bien sûr,  est originaire d’Auvergne, évidemment on en abusera surtout pas pour sa santé d’autant que cette boisson est très sucrée ( 200grammes par litre).

 

Très belle fête des lumières à vous et à demain pour une nouvelle plante.

Chloé

6 décembre: l’Aubépine

En cette Saint Nicolas, si chère à mon coeur, nous allons nous attarder sur la belle Aubépine, qui comme le Saint Nicolas,  qui est un protecteur des enfants, symbolise la  protection et la pureté. Elle est notamment connue, pour éloigner la foudre.

 

Sa carte d’identité:

L’Aubépine, Crataegus laevigata, appartient à la famille des Rosacées. Son nom grec vient du grec Kratos, qui signifie force et fait référence à sa robustesse, elle peut vivre plusieurs siècles (500ans) . On la trouve sous les noms d’aubépine épineuse, d’épine blanche ou même d’épine de Mai. Elle est elle aussi  ( comme l’Achillée Millefeuille hier) assez commune, on la retrouve dans les sous-bois, en bord de chemin. Dans son entièreté elle contient notamment des flavonoïdes ( effets hypotensifs, sédatifs et anti-spasmodiques), des acides triterpéniques ( anti-inflammatoire), des procyanidines ( maintient de l’homeostasie), des acides phénol ( protecteurs et antioxydants). Un beau programme en perspective donc, quand à ses propriétés.

 

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Ses actions:

Elle est reconnue comme étant tonique du coeur et antispasmodique. Elle a une action sédative sur le système nerveux central par conséquent elle est utile aussi pour calmer l’anxiété et les éventuelles insomnies qui y sont liées. Elle aide à rétablir une tension artérielle normale, ainsi qu’à diminuer la tachycardie. Enfin, en diminuant la température, elle prépare au sommeil. Elle a le gros avantage de n’avoir aucune contre-indication particulière et même si ce sont ses fleurs qui sont le plus souvent utilisées, ses feuilles, ses bourgeons et ses fruits le sont aussi, une plante zéro déchet en somme ;).

 

Son utilisation:

Pour ses effets protecteurs et sédatifs, vous pouvez utiliser l’extrait de plantes standardisé ( solution à faire préparer en pharmacie qui permet de maintenir les principes actifs des plantes) à raison d’une cuillère à café par jour.

En infusion, 20 grammes de fleurs pour un litre d’eau bouillante à faire infuser 10minutes. A prendre 2 à 3 fois par jour ( dont une avant le couché en cas d’anxiété et insomnies) en cure de 3 semaines, l’aubépine étant active sur la durée.

Il existe de nombreuses autres possibilités, notamment en association avec d’autres plantes, que je mettrai plus loin dans le calendrier sur la présentation des fameuses autres plantes pour ne pas « spoiler » ;).

 

Cette douce plante est pleine de secrets et de symbole tout en étant un excellent classique de la phytothérapie. D’après une légende de Lorraine, l’odeur de ses fleurs serait resté  des langes de Jésus que Marie avait étendu sur des branches d’aubépine…  il existe plusieurs autres légendes sur le sujet si cela vous intéresse, mais celle-ci est celle qui me parle le plus :).

Bonne Saint- Nicolas et à demain,

 

Chloé

 

 

 

3 décembre: La Salsepareille

En voilà une, dont on entend pas assez souvent parler il me semble et qui pourtant outre ses jolies baies ( qu’on ne consommera surtout pas!), toujours jolies à apercevoir lors d’une balade en nature ( comme quoi ce n’est pas parce que c’est joli, que c’est bon ou bienveillant), possède une racine qui a de nombreux bienfaits à nous offrir.

Sa carte d’identité:

La Smilax aspera appartient à la famille botanique des smilacacées. Elle est appelée Salsepareille d’Europe ou Liseron piquant. C’est sa racine qui nous intéressera particulièrement et non son fruit qui contient lui des saponines toxiques.

On la trouve facilement dans les haies et les bois du sud de la France. Sa racine contient des saponosides stéroïdiques, des sels minéraux, tel que le calcium et le potassium, mais aussi de la choline,  un micronutriment présent entre autre dans le foie ( d’où son nom « choline », du grec kholê qui signifie bile) rattaché au groupe des vitamines B, elle est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme.

 

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Ses actions: 

La salsepareille est réputée en tant que minéralisant osseux et activateur circulatoire, mais aussi grâce a ses propriétés dépuratives, sudorifiques et diurétiques qui permettent de faire diminuer l’acide urique. Elle est utile pour soulager le syndrome prémenstruelle, ainsi que les inconforts qu’il peut y avoir à la ménopause.Elle aiderait également contre les problèmes tel que le psoriasis en diminuant la desquamation de la peau et les rhumatismes. Elle est aussi connue pour ses propriétés aphrodisiaques.

 

Son utilisation:

On peut l’utiliser en infusion bien sur , mais elle sera beaucoup plus efficace en décoction à raison de 50g de racines de salsepareille pour un litre d’eau à boire en dehors des repas 2 à 3 fois par jour. Vous pouvez tout à  fait l’associer à d’autres plantes dépuratives tel que le pissenlit, la bardane ou encore le romarin,…pour un coté encore plus detox.

Vous pouvez aussi la trouver en gélules.

 

Il existe de nombreuses variétés de salsepareille dont certaines étaient réputées pour soigner la syphilis ou même la lèpre, c’est dire l’ampleur qu’avez ce rhizome déjà à l’époque.

Enfin, pour la petite note mignonne concernant cette plante, on se rappellera que Gargamel attirait les Schtroumpfs avec un champs de Salsepareille empoisonné, très apprécié par ces derniers.

Belle journée,

Chloé

 

 

2 décembre: L’ Eglantier

Nous découvrons aujourd’hui le bel églantier dont le fruit est appelé cynorhodon ou églantine.

 

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Sa carte d’identité:

Le Rosa canina, appelé rosier sauvage, rosier des chiens, est aussi connu sous les charmants  noms de gratte-cul ou de poil à gratter, concernant son fruit ( si vous êtes fan de la Gloire de mon Père, cette anecdote doit vous parler). La raison est qu’à l’intérieur de ce petit  » fruit » ( ce n’en n’est pas tout à fait un) il possède des poils urticants. Il fait partie de la famille des rosacées, et la partie que l’on utilise en phytothérapie est donc son « fruit », qui est un petite baie rouge, le cynorhodon que l’on trouve entre août et octobre ( la photo date de début octobre). Ce dernier est  entre autre riche en sucres, en pectines, en tanins et résines et contient beaucoup de vitamine C.

 

Ses actions:

Au même titre que l’argousier et l’acérola, le cynorhodon étant très riche en vitamine C, il participe au renforcement des défenses de l’organisme. Mais il est aussi source d’autres vitamines, tel que la vitamine A, B1, B2 et K. Idéal en cas de carences vitaminiques et de fatigue.

Il est également astringent et aura des effets antidiarrhéiques.

Comment le consommer?

Il peut-être consommer en décoction à raison de 20 grammes de baies dans un litre d’eau à laisser bouillir 5minutes puis infuser 10minutes. A consommer plusieurs fois par jour, en dehors des repas. Il sera utile, notamment en cas de diarrhée.

En infusion, coupez une trentaine de baie pour un litre d’eau à infuser 5 minutes, jusque 3 tasses par jour.

Les plus gourmands pourront s’essayer à le consommer en sirop, en confitures et en dessert. Le cynorhodon à l’avantage de se consommer cru, cuit, macérés au vin rouge, pourquoi pas le tenter dans un vin chaud de Noël. Le petit plus, c’est qu’il semblerait que même en le chauffant, il ne perde pas sa teneur en vitamine C, de quoi se booster pour l’hiver tout en se faisant plaisir.

Il n’y a pas de toxicité particulière sur cette baie, en revanche mieux vaut rester raisonnable pour ne pas irriter l’estomac.

 

Pour la petite histoire, il semblerait que son nom de rosier des chiens, soit lié à l’utilisation de la racine d’églantier, à l’époque où la rage faisait des ravages sur son passage, lorsqu’une personne avait été mordu par un chien.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une excellent semaine, pleine de tonus.

A demain,

Chloé

1er décembre: L’eucalyptus

Commençons ce beau mois de décembre et ce calendrier de l’avent par le très connu et très puissant Eucalyptus, qui va m’accompagner tout au long de la période de l’avent, puisqu’il orne mon calendrier de l’avent 2019 « fait maison ».

Je suppose que celui-ci n’est étranger pour personne, néanmoins une présentation et ses diverses utilisations sont toujours les bienvenue, surtout lorsqu’on approche  de la période hivernale où il est indispensable.

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Sa carte d’identité:

L’eucalyptus globulus, de son nom complet, car il en existe beaucoup de variétés, appartient à la famille des Myrtacées, on peut aussi le trouver sous les noms de gommier bleu et d’arbre à fièvre.

Originaire d’Australie, on en trouve aussi depuis peu ( 1856, ce n’est pas si vieux) dans les sud de l’Europe et de la France, celui-ci se plaisant dans les régions chaudes et sèches. Son odeur balsamique ne laisse personne indifférent et est reconnaissable entre mille. Sa couleur d’un vert bleuté, évoque un soupçon de magie et offre de grandes possibilités de décoration ( vous l’aurez compris :)).

Ses feuilles sont riches en cinéole ( aussi appelé eucalyptol) et d’autres terpènes, ce qui lui confère des actions à la fois antivirales et anti bactériennes.

 

Ses actions:

Son nom d’Arbre à fièvre, vient de l’utilisation qu’en faisait le peuple Aborigènes d’Australie. En effet, ces derniers l’utilisaient notamment contre la fièvre et les infections à très juste titre, puisque l’eucalyptus est largement utilisé maintenant contre les affections de la sphère ORL ( bronchites, rhumes, maux de gorges, état grippaux,..).

Néanmoins, il possède d’autres atouts peut-être moins connus, comme son action apaisante dans le cas d’ infections urinaires, ainsi que son effet équilibrant au niveau du système digestif. Il semblerait d’après certaines études, qu’il ait des propriétés hypoglycémiantes ( baisse du taux de sucre dans le sang).

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Comment le consommer ?

Outre son huile essentielle très connue que vous pouvez notamment utiliser mélangée à une huile végétale en massage sur le thorax et la voute plantaire pour ce qui concerne les affections de la sphère ORL ( ni chez l’enfant de moins de 6ans, ni chez la femme enceinte et allaitante pour l’eucalyptus globulus, en cas de doutes demandez toujours conseil à un professionnel de santé), on va s’intéresser ici à l’usage de la plante en tant que telle.

-Une infusion d’eucalyptus , à raison de 20g de feuilles séchées pour un litre d’eau, à laisser infuser entre 15 et 20 min idéale pour soulager les états grippaux, à déguster 2 à 3 fois par jour.

-En décoction à boire tout au long de la journée, mais aussi en inhalation dans de l’eau très chaude, respirer les vapeurs d’eucalyptus pour nettoyer les voies respiratoires. Quelque chose que j’aime bien faire, c’est de mettre une botte fraiche d’eucalyptus dans la salle de bain qui va libérer son parfum lors de la douche et assainir l’air naturellement.

Il s’utilise également en fumigation pour assainir l’air.

La petite note en plus: étymologiquement, le mot Eucalyptus vient du grec « eu » et « kaluptos » qui signifient « bien cachés » en références à ses fleurs qui ne se dévoilent pas complètement, ce qui laisse à penser qu’il nous cache encore de nombreux secrets, le bel eucalyptus.

Belle première journée de décembre.

 

Chloé