6 décembre: l’Aubépine

En cette Saint Nicolas, si chère à mon coeur, nous allons nous attarder sur la belle Aubépine, qui comme le Saint Nicolas,  qui est un protecteur des enfants, symbolise la  protection et la pureté. Elle est notamment connue, pour éloigner la foudre.

 

Sa carte d’identité:

L’Aubépine, Crataegus laevigata, appartient à la famille des Rosacées. Son nom grec vient du grec Kratos, qui signifie force et fait référence à sa robustesse, elle peut vivre plusieurs siècles (500ans) . On la trouve sous les noms d’aubépine épineuse, d’épine blanche ou même d’épine de Mai. Elle est elle aussi  ( comme l’Achillée Millefeuille hier) assez commune, on la retrouve dans les sous-bois, en bord de chemin. Dans son entièreté elle contient notamment des flavonoïdes ( effets hypotensifs, sédatifs et anti-spasmodiques), des acides triterpéniques ( anti-inflammatoire), des procyanidines ( maintient de l’homeostasie), des acides phénol ( protecteurs et antioxydants). Un beau programme en perspective donc, quand à ses propriétés.

 

IMG_4076.jpg

Ses actions:

Elle est reconnue comme étant tonique du coeur et antispasmodique. Elle a une action sédative sur le système nerveux central par conséquent elle est utile aussi pour calmer l’anxiété et les éventuelles insomnies qui y sont liées. Elle aide à rétablir une tension artérielle normale, ainsi qu’à diminuer la tachycardie. Enfin, en diminuant la température, elle prépare au sommeil. Elle a le gros avantage de n’avoir aucune contre-indication particulière et même si ce sont ses fleurs qui sont le plus souvent utilisées, ses feuilles, ses bourgeons et ses fruits le sont aussi, une plante zéro déchet en somme ;).

 

Son utilisation:

Pour ses effets protecteurs et sédatifs, vous pouvez utiliser l’extrait de plantes standardisé ( solution à faire préparer en pharmacie qui permet de maintenir les principes actifs des plantes) à raison d’une cuillère à café par jour.

En infusion, 20 grammes de fleurs pour un litre d’eau bouillante à faire infuser 10minutes. A prendre 2 à 3 fois par jour ( dont une avant le couché en cas d’anxiété et insomnies) en cure de 3 semaines, l’aubépine étant active sur la durée.

Il existe de nombreuses autres possibilités, notamment en association avec d’autres plantes, que je mettrai plus loin dans le calendrier sur la présentation des fameuses autres plantes pour ne pas « spoiler » ;).

 

Cette douce plante est pleine de secrets et de symbole tout en étant un excellent classique de la phytothérapie. D’après une légende de Lorraine, l’odeur de ses fleurs serait resté  des langes de Jésus que Marie avait étendu sur des branches d’aubépine…  il existe plusieurs autres légendes sur le sujet si cela vous intéresse, mais celle-ci est celle qui me parle le plus :).

Bonne Saint- Nicolas et à demain,

 

Chloé

 

 

 

3 décembre: La Salsepareille

En voilà une, dont on entend pas assez souvent parler il me semble et qui pourtant outre ses jolies baies ( qu’on ne consommera surtout pas!), toujours jolies à apercevoir lors d’une balade en nature ( comme quoi ce n’est pas parce que c’est joli, que c’est bon ou bienveillant), possède une racine qui a de nombreux bienfaits à nous offrir.

Sa carte d’identité:

La Smilax aspera appartient à la famille botanique des smilacacées. Elle est appelée Salsepareille d’Europe ou Liseron piquant. C’est sa racine qui nous intéressera particulièrement et non son fruit qui contient lui des saponines toxiques.

On la trouve facilement dans les haies et les bois du sud de la France. Sa racine contient des saponosides stéroïdiques, des sels minéraux, tel que le calcium et le potassium, mais aussi de la choline,  un micronutriment présent entre autre dans le foie ( d’où son nom « choline », du grec kholê qui signifie bile) rattaché au groupe des vitamines B, elle est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme.

 

IMG_2905.jpg

Ses actions: 

La salsepareille est réputée en tant que minéralisant osseux et activateur circulatoire, mais aussi grâce a ses propriétés dépuratives, sudorifiques et diurétiques qui permettent de faire diminuer l’acide urique. Elle est utile pour soulager le syndrome prémenstruelle, ainsi que les inconforts qu’il peut y avoir à la ménopause.Elle aiderait également contre les problèmes tel que le psoriasis en diminuant la desquamation de la peau et les rhumatismes. Elle est aussi connue pour ses propriétés aphrodisiaques.

 

Son utilisation:

On peut l’utiliser en infusion bien sur , mais elle sera beaucoup plus efficace en décoction à raison de 50g de racines de salsepareille pour un litre d’eau à boire en dehors des repas 2 à 3 fois par jour. Vous pouvez tout à  fait l’associer à d’autres plantes dépuratives tel que le pissenlit, la bardane ou encore le romarin,…pour un coté encore plus detox.

Vous pouvez aussi la trouver en gélules.

 

Il existe de nombreuses variétés de salsepareille dont certaines étaient réputées pour soigner la syphilis ou même la lèpre, c’est dire l’ampleur qu’avez ce rhizome déjà à l’époque.

Enfin, pour la petite note mignonne concernant cette plante, on se rappellera que Gargamel attirait les Schtroumpfs avec un champs de Salsepareille empoisonné, très apprécié par ces derniers.

Belle journée,

Chloé

 

 

2 décembre: L’ Eglantier

Nous découvrons aujourd’hui le bel églantier dont le fruit est appelé cynorhodon ou églantine.

 

IMG_0879.jpg

Sa carte d’identité:

Le Rosa canina, appelé rosier sauvage, rosier des chiens, est aussi connu sous les charmants  noms de gratte-cul ou de poil à gratter, concernant son fruit ( si vous êtes fan de la Gloire de mon Père, cette anecdote doit vous parler). La raison est qu’à l’intérieur de ce petit  » fruit » ( ce n’en n’est pas tout à fait un) il possède des poils urticants. Il fait partie de la famille des rosacées, et la partie que l’on utilise en phytothérapie est donc son « fruit », qui est un petite baie rouge, le cynorhodon que l’on trouve entre août et octobre ( la photo date de début octobre). Ce dernier est  entre autre riche en sucres, en pectines, en tanins et résines et contient beaucoup de vitamine C.

 

Ses actions:

Au même titre que l’argousier et l’acérola, le cynorhodon étant très riche en vitamine C, il participe au renforcement des défenses de l’organisme. Mais il est aussi source d’autres vitamines, tel que la vitamine A, B1, B2 et K. Idéal en cas de carences vitaminiques et de fatigue.

Il est également astringent et aura des effets antidiarrhéiques.

Comment le consommer?

Il peut-être consommer en décoction à raison de 20 grammes de baies dans un litre d’eau à laisser bouillir 5minutes puis infuser 10minutes. A consommer plusieurs fois par jour, en dehors des repas. Il sera utile, notamment en cas de diarrhée.

En infusion, coupez une trentaine de baie pour un litre d’eau à infuser 5 minutes, jusque 3 tasses par jour.

Les plus gourmands pourront s’essayer à le consommer en sirop, en confitures et en dessert. Le cynorhodon à l’avantage de se consommer cru, cuit, macérés au vin rouge, pourquoi pas le tenter dans un vin chaud de Noël. Le petit plus, c’est qu’il semblerait que même en le chauffant, il ne perde pas sa teneur en vitamine C, de quoi se booster pour l’hiver tout en se faisant plaisir.

Il n’y a pas de toxicité particulière sur cette baie, en revanche mieux vaut rester raisonnable pour ne pas irriter l’estomac.

 

Pour la petite histoire, il semblerait que son nom de rosier des chiens, soit lié à l’utilisation de la racine d’églantier, à l’époque où la rage faisait des ravages sur son passage, lorsqu’une personne avait été mordu par un chien.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une excellent semaine, pleine de tonus.

A demain,

Chloé

1er décembre: L’eucalyptus

Commençons ce beau mois de décembre et ce calendrier de l’avent par le très connu et très puissant Eucalyptus, qui va m’accompagner tout au long de la période de l’avent, puisqu’il orne mon calendrier de l’avent 2019 « fait maison ».

Je suppose que celui-ci n’est étranger pour personne, néanmoins une présentation et ses diverses utilisations sont toujours les bienvenue, surtout lorsqu’on approche  de la période hivernale où il est indispensable.

IMG_E2878.jpg

 

Sa carte d’identité:

L’eucalyptus globulus, de son nom complet, car il en existe beaucoup de variétés, appartient à la famille des Myrtacées, on peut aussi le trouver sous les noms de gommier bleu et d’arbre à fièvre.

Originaire d’Australie, on en trouve aussi depuis peu ( 1856, ce n’est pas si vieux) dans les sud de l’Europe et de la France, celui-ci se plaisant dans les régions chaudes et sèches. Son odeur balsamique ne laisse personne indifférent et est reconnaissable entre mille. Sa couleur d’un vert bleuté, évoque un soupçon de magie et offre de grandes possibilités de décoration ( vous l’aurez compris :)).

Ses feuilles sont riches en cinéole ( aussi appelé eucalyptol) et d’autres terpènes, ce qui lui confère des actions à la fois antivirales et anti bactériennes.

 

Ses actions:

Son nom d’Arbre à fièvre, vient de l’utilisation qu’en faisait le peuple Aborigènes d’Australie. En effet, ces derniers l’utilisaient notamment contre la fièvre et les infections à très juste titre, puisque l’eucalyptus est largement utilisé maintenant contre les affections de la sphère ORL ( bronchites, rhumes, maux de gorges, état grippaux,..).

Néanmoins, il possède d’autres atouts peut-être moins connus, comme son action apaisante dans le cas d’ infections urinaires, ainsi que son effet équilibrant au niveau du système digestif. Il semblerait d’après certaines études, qu’il ait des propriétés hypoglycémiantes ( baisse du taux de sucre dans le sang).

IMG_E2877.jpg

Comment le consommer ?

Outre son huile essentielle très connue que vous pouvez notamment utiliser mélangée à une huile végétale en massage sur le thorax et la voute plantaire pour ce qui concerne les affections de la sphère ORL ( ni chez l’enfant de moins de 6ans, ni chez la femme enceinte et allaitante pour l’eucalyptus globulus, en cas de doutes demandez toujours conseil à un professionnel de santé), on va s’intéresser ici à l’usage de la plante en tant que telle.

-Une infusion d’eucalyptus , à raison de 20g de feuilles séchées pour un litre d’eau, à laisser infuser entre 15 et 20 min idéale pour soulager les états grippaux, à déguster 2 à 3 fois par jour.

-En décoction à boire tout au long de la journée, mais aussi en inhalation dans de l’eau très chaude, respirer les vapeurs d’eucalyptus pour nettoyer les voies respiratoires. Quelque chose que j’aime bien faire, c’est de mettre une botte fraiche d’eucalyptus dans la salle de bain qui va libérer son parfum lors de la douche et assainir l’air naturellement.

Il s’utilise également en fumigation pour assainir l’air.

La petite note en plus: étymologiquement, le mot Eucalyptus vient du grec « eu » et « kaluptos » qui signifient « bien cachés » en références à ses fleurs qui ne se dévoilent pas complètement, ce qui laisse à penser qu’il nous cache encore de nombreux secrets, le bel eucalyptus.

Belle première journée de décembre.

 

Chloé

 

Calendrier de l’avent: Autour des plantes

Demain nous serons déjà le 1er décembre et comme c’est un dimanche, c’est la période de l’avent qui s’ouvre avec lui, l’avent commençant toujours le quatrième dimanche qui précède noël.

Il s’agit pour ma part de la quatrième édition du calendrier de l’avent sur mon blog, qui marque aussi l’anniversaire de cet espace de partage, puisque ce dernier avait été lancé en 2016 avec un calendrier de l’avent qui présentait une posture de yoga et une pierre chaque jour pour attendre Noël. L’édition 2017 concernait quand à elle les huiles essentielles et celle de l’année dernière des recettes saines et végétariennes pour les fêtes.

Cette année, je vous propose de faire le tour d’horizon de 24 plantes avec leurs propriétés et leurs utilisations, avec probablement des recettes pour certaines.

A l’arrivée de l’hiver certaines vous permettrons d’avoir une belle pharmacie naturelle à disposition afin de passer une belle saison, d’autres seront de vraies secrets de beauté,  et j’en passe.

IMG_E2873.jpg

Je m’efforcerai de vous parler de plantes facilement trouvable, simple d’utilisation et accessibles financièrement. J’espère que le thème vous plaira et surtout qu’il vous sera utile en patientant tranquillement jusque Noël comme de grands enfants que nous sommes :).

Je vous donne donc rendez-vous dès demain pour découvrir celle qui se cache derrière la première case de cette édition 2019. Très beau mois de décembre.

Chloé

 

 

 

 

La vitamine D

Si le mois de novembre a de nombreuses qualités, tout comme chaque mois de l’année, c’est en général un mois plutôt radin en soleil, notamment cette année…  En effet s’il faut composer sur la période avec des jours raccourcis et un temps maussade de façon plus ou moins simple selon les personnes, la principale difficulté à laquelle il faut faire face est le manque certains de la fameuse Vitamine D.

Qu’est-ce que la vitamine D?

Même si je pense que tout le monde en à déjà plus ou moins entendu parler, une piqure de rappel et quelques précisions sont toujours bonnes à prendre.

Les vitamines en général font parties des micronutriments nécessaires au bon fonctionnement du corps, il en existe 13 que l’on retrouve principalement dans notre alimentation. Certaines sont plus rares et/ou plus facilement assimilables que d’autres.

La vitamine D est une vitamine liposoluble, elle est dissoute et stockée dans les tissus adipeux. Elle permet d’assimiler la vitamine A, elle est indispensable pour consolider les os et les dents en permettant de mieux absorber le calcium et le phosphore.

Les différentes manifestations d’un manque de vitamine D sont: le rachitisme, l’arthrite, des maladies des os et des dents, une faiblesse musculaire, de la fatigue… on note aussi une augmentation des risques cardio-vasculaires et de certains cancers ( prostate et sein notamment) , ainsi qu’une augmentation des fibromes utérins. Des études font également ressortir qu’elle serait nécessaire entre autres, pour une sécrétion normale d’insuline.

 

Où la trouver?

On la trouve dans l’huile de foie de morue, les sardines, le harengs, les maquereaux ( poissons gras en général), le jaune d’oeuf. Assez compliqué donc dans le cadre d’un régime alimentaire végétalien car la vitamine D3, qui est la plus biodisponible ( contrairement à la vitamine D2 que l’on trouve notamment dans les champignons) , se trouve principalement dans des sources d’origine animale. Heureusement, la plus grande source de vitamine D est bien évidemment le soleil, d’où la problématique hivernale sur le sujet.

IMG_2278.jpg

Que faire? 

Il est conseillé d’en consommer entre 200 et 400 UI ( unité internationale) par jour, concrètement en terme de soleil, cela signifie s’exposer environ 20 minutes par jour à la lumière de celui-ci. Ceci étant, il faut au moins avoir le visage et les avants-bras découverts pour que les ultra-violets puissent pénétrer dans la peau.

Néanmoins, plus la peau est mate, plus le besoin en soleil est grand, la production de vitamine D étant amoindrie chez ces derniers. Il faut donc une plus longue exposition au soleil pour les personnes à la peaux foncée.

Il est à plus forte raison important en cette période d’aller à l’extérieur dès que cela est possible, même s’il ne fait pas chaud. S’aérer est toujours une bonne idée quelque soit le temps, mais le soleil étant rare en ce moment, dès qu’il se montre, il faut en profiter qui plus est il redonne comme chacun le sait, le moral ( ça vaut le coup d’avoir un peu froid, et cela renforcera qui plus est votre système adaptatif 😉 ) . Il existe aussi des supplémentations en vitamine D s’il y a vraiment carence,  sur lesquelles vous pouvez vous faire conseiller selon votre cas, je pense notamment aux femmes enceintes, aux enfants et aux personnes âgées.

J’allais oublier, l’hiver ne vous privez surtout pas d’aller en montagne, elle permet de beaucoup mieux assimiler la vitamine D qu’en bord de mer ( d’où les superbes bronzages de février ;)).

Je vous souhaite de très belles séances d’expositions solaires.

Chloé

 

 

 

Autour de la châtaigne

Il y a peu j’ai pu faire une belle cueillette de 3 kg de châtaignes, aussi après le plaisir de ce moment, s’en sont suivis pas mal de travail en cuisine pour utiliser au mieux ces 3 kilos et surtout que la récolte ne s’abime pas.

Aussi, je vous propose un partage de quelques recettes que j’ai pû expérimenter et un petit point sur les atouts de la châtaigne.

Peut-être le genre d’article à lire, avec une boisson chaude, posé tranquillement chez soi, au chaud; la bonne ambiance d’automne est en place, c’est parti 😉

IMG_1855.jpg

La Châtaigne

Elle est le fruit du châtaignier domestiqué qui appartient à la famille des fagaceae. On la ramasse entre la mi-septembre et la fin octobre, et par conséquent on la déguste les mois qui suivent, le fruit de l’automne et de l’hiver par excellence, qui vient nous réchauffer :).

Je ne vais pas tourner autour du pot, elle est calorique avec environ 140 calories au 100grammes lorsqu’elle est cuite, ce qui n’est pas nécessairement une mauvaise chose surtout pour la saison. En effet, elle contient énormément d’amidon, que l’on retrouve dans les féculents, et de ce fait, nous offre d’une part de l’énergie mais surtout un effet très rassasiant, pas mal donc surtout quand on fait du sport. Son gros avantage à ce sujet est qu’elle est sans gluten et par conséquent bien plus digeste que le blé, encore faut-il ne pas en abuser 😉 .

Au niveau des macronutriments, elle  est donc riche en glucide complexes en ayant un index glycémique modéré d’environ 65. Mais elle a aussi un intérêt micronutritionnel, notamment grâce au magnesium qu’elle contient, indispensable pour les fonctions nerveuses et musculaires mais aussi qui aide à lutter contre stress et déprime saisonnière. Elle est également riche en potassium qui en agissant à l’intérieur des cellules va permettre aux muscles de se contracter, le potassium étant entre-autres aussi un grand protecteur cardio-vasculaire, mieux vaut ne pas en manquer pour éviter fatigue, insomnies, troubles du rythme cardiaque…. Elle apporte également pas mal de vitamines notamment la B9 et la B3.

La châtaigne bénéficie donc de nombreux atouts et il serait dommage de s’en priver, aussi sans plus tarder je vous partage 2 recettes simples, sans gluten et vegan que j’ai récemment faites ( et dégusté en partit 😉 ). On y va!

 

Chou-fleur vert aux châtaignes 

Ingrédients, il vous faudra:

  • 1 chou-fleur de couleur ou pas, en l’occurence vert ici
  • 100g de châtaignes
  •  3 gousses d’ail
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • Du gomasio ( sel au sésames)
  • Du poivre et (facultatif) des épices de votre choix

Au préalable nous allons préparer les châtaignes. Pour se faire, il vous suffira d’entailler avec un couteau toutes vos châtaignes dans la largeur à leurs bases et de les présenter sur un papier cuisson. Préchauffez votre four à 210 C° ( th 7) et enfournez les pendant 20min. Réservez-les de côté afin qu’elles refroidissent un peu.

Faites cuire votre chou-fleur à la vapeur ( mieux qu’à l’eau pour les nutriments, même si dans ce cas il y en aura tout de même), pendant 20min. Abaissez la température de votre four à 150 c° ( thermostat 5). Dans un plat mettez vos gousses d’ail  écrasées, ajoutez-y le chou ainsi que les châtaignes. Mettez l’huile d’olive, le gomasio, le poivre et les épices si vous le souhaitez.

Après 35min d’une longue attente, dégustez enfin.

 

IMG_2157.jpg

 

La crème de châtaignes au thermomix

Non non je ne travaille pas pour Thermomix mais il y a des fois où  je dois avouer que c’est une des meilleures options et c’est le cas de cette recette inspirée par l’espace thermomix mais à laquelle j’ai apporté quelques modifications ;).

 

Donc il vous faudra pour cette crème:

  • 1 thermomix
  • 600 grammes de châtaignes
  • 2 gousses de vanille
  • 160 g de sucre complet
  • 30 cl de jus de citron

 

Tout d’abord, mettez un peu de musique, créez une ambiance sympa et c’est parti pour épluchez la première peau des châtaignes… pour la seconde peau, plus coriace, je vous conseille de faire bouillir de l’eau et d’y plonger vos châtaignes épluchées pendant 10 à 15 min. Une fois ce temps passé… doucement avec un couteau et beaucoup de patience, ôtez la seconde peau.

 

Ensuite pour faire votre sucre vanillé, fendez vos gousses de vanille, et mettez 80 g de sucre. Mixez 1 minute à vitesse 9.

Ajoutez le reste de sucre, et 30 cl d’eau. 10 min, varoma vitesse 2. Ajoutez les châtaignes et le jus de citron, mixez vitesse 5 pendant 30 secondes puis laissez cuire 20min à 90C° vitesse 3.

Et là… régalez vous 🙂

 

14E18294-FB5C-4B1D-8411-FC78945A7AA9.jpg

 

Sur ce je vous laisse saliver et vous souhaite une très douce soirée.

 

Chloé