Journal de confinement J-51

Mercredi 6 mai, cinquante et unième  jour de confinement, le temps a commencé à faire son oeuvre. Après divers échanges téléphoniques, par messages,… avec des amies, quelque chose revient souvent, concernant le temps, et plus précisément le manque de temps en confinement! Un comble me direz vous ! Et pourtant, dans cette société qui nous pousse toujours à combler le moindre espace de « vide », à faire, à être productif,… ce temps infini et incertains peut apparaitre comme une jarre vide qu’il faut à tout prix remplir en cherchant à s’occuper par tous les moyens. Dommage, car ce temps infini est en réalité une aubaine pour se retrouver et revenir à Etre et non à « faire », à « devoir » ou à « avoir ».

Seulement voilà, après les diverses phases par lesquelles le confinement peut nous faire passer, il y a de fortes chances qu’après 50jours et l’annonce du prochain déconfinement, on se retrouve perdu, qui plus est dans ce climat exceptionnel où chacun y va de son information dont on ne sait plus lesquelles sont viables ou pas et qui ont pour vocations de créer la confusion et embrumer le cerveau en semant le trouble en chacun d’entre nous avec tout et son contraire. Ne nous mentons pas, nous avons bien ici le paradoxe d’avoir du temps, du temps pour soi comme on aime à se le dire et pourtant il n’a probablement jamais était si difficile de se recentrer, de faire le vide, d’être apaiser.Vient en général s’ajouter à cela la fatigue! Oui oui, la fatigue peut se faire de plus en plus ressentir, alors que nos activités sont pourtant réduites ( je m’adresse aux personnes confinées lorsque je dis cela). En effet, ressentir de la fatigue car nous avons un surcroit d’activité et/ou un manque de repos est parfaitement normal, en revanche lorsqu’on est « fatigué de ne rien faire » comme on peut l’entendre notamment en ce moment, il faut peut-être se pencher sur ce que l’on appelle les surrénales.

 

Qu’est ce que les surrénales?

Les surrénales sont deux petites glandes qui se situent au-dessus de nos reins et qui ont un rôle important. En effet, pour faire simple, elles appartiennent au système endocrinien, elles sécrètent des hormones (adrénaline et cortisol) dont l’un des rôles principaux est de nous alerter sur le danger et ainsi d’activer un mécanisme de fuite ou de défense. Aussi compte tenue de cela, vous voyez probablement déjà où je veux en venir…

 

En principe, si l’on s’en tenait aux lois naturelles du vivant, il devrait y avoir un temps pour se reposer et ainsi récupérer, sauf que ce n’est pas le cas dans notre société actuelle, je ne vous refait pas le topo de la charge mental et des mille et une obligations quotidiennes qui sont ou se sont imposées à nous et je ne parle pas que de l’aspect professionnel. Nous sommes constamment sur le qui vive, et la période actuelle, teinté d’incertitudes, de peurs, de doutes, de potentiels danger,… dans un climat qui se veut toujours plus anxiogène, n’aident assurément pas à ralentir l’activité des surrénales.

Ainsi avec ce mécanisme sur-solicité, le cortisol n’est plus produit normalement et il peut y avoir un dérèglement total, lorsque par exemple on ressent une plus grande énergie en fin de journée qu’en début, il peut déjà y avoir un bon indicateur. En effet, les glandes surrénales ont aussi un effet sur l’absorption et la transformation du sucre, l’assimilation des minéraux, sur les hormones sexuelles et sur nos humeurs et pensées. On comprend là, à plus forte raison, l’importance des surrénales. Parmi les indicateurs que l’on peut observer quand à la fatigue surrénale, il y a un sommeil agité, un réveil fatigué, la fatigue sans raison, la perte de cheveux, des difficulté à se concentrer, des problèmes d’infertilité, de libido, des envies de sucres, …

En general, si vous êtes à l’écoute de votre corps, vous savez que quelque chose cloche, et vous l’aurez surement compris au travers de ces quelques mots, nous sommes probablement actuellement dans une sur-solicitation des surrénales. Alors que faire?Snapseed.jpg

 

 

 

 

Des solutions?

Toujours, j’ai envie de vous dire! La première, la plus simple, le repos, le vrai,  le repos du corps donc sans activité physique ( savoir s’accorder de vrais moment de repos et de récupération, le sport ayant parfois et surtout en ce moment tendance à nous le faire oublier) et de l’esprit donc sans écrans, sans sources d’informations sur une grande partie de la journée, sans relations toxiques. Malheureusement, ça risque de ne pas être suffisant, essentiel mais à coupler avec d’autres choses.  Bien sûr cela va passer par l’amélioration du sommeil, si vous dormez mal, c’est la base, je vous remets l’article sur le sujet ici mais aussi par de la relaxation que ce soit par le yoga, la méditation ( qui fait partie du yoga), mais aussi par l’altruisme, le rire, les moments partagés avec les gens qu’on aime ( de loin en ce moment, mais très bientôt ensemble). Enfin, et ce n’est pas la moindre des solutions, on veillera à son alimentation en évitant la nourriture industrielle et ultra-transformée cela va de soi mais aussi en étant attentifs aux aliments qui vous affecte ( je rappelle là que nous sommes tous différents, et que mettre une liste ici serait réducteur et probablement erroné). Néanmoins dans les aliments qu’il convient d’éviter, on retrouve les stars: sucre, produits laitiers, viandes rouges, alcool, café et gluten. En revanche, la consommation de fruits et légumes frais, notamment les fruits rouges et les légumes verts, de produits bruts de qualités, de bonnes huiles de qualité, d’oléagineux, de petits poissons riches en oméga3…  seront les bienvenus. On cherchera des aliments riches en vitamines B,C et D , en magnesium, en sélénium.

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Côté plantes, la Rhodiola et l’ashwaganda ou le moringa seront un bon soutient surtout dans cette période inédite ( les infos sur le moringa et la rhodiola en cliquant sur chacun: Rhodiola Moringa

 

Je vous souhaite une douce suite et je finirai sur une citation de Boris Cyrulnik:

« La résilience, c’est l’art de naviguer dans les torrents »

 

 

 

A bientôt,

 

Chloé

 

Journal de confinement J+42

Lundi 27 avril, soit le 42ème jour de confinement, le temps d’avoir passé en revue tout un panel de choses plus ou moins confortables, le temps de prendre vraiment soin de soi, le temps de préparer de bons repas sains et délicieux, le temps d’envisager un changement de cap, le temps d’admirer une fleur pousser, le temps de réfléchir à ce qui se prépare, le temps de commencer à amorcer cette nouvelle « rentrée » du 11 mai,… bref du temps qu’on utilise probablement différemment pour beaucoup et qui permet d’infinis possibles. Bien sûr, il faut utiliser ce temps pour soi sans se laisser dépasser par celui-ci, et bien utiliser son temps ne veut pas dire être une personne hyper productive pour autant mais savoir équilibrer, sa journée ou sa semaine, en gardant à l’esprit la phrase très connue: Il y a un temps pour chaque chose.

Et en parlant de temps, j’avais envie de vous parler aujourd’hui de quelque chose qui est facile à trouver, non transformé, peu onéreux, utile pour presque tout, naturel il va s’en dire, que tout le monde connait plus ou moins et qui est utilisé depuis l’antiquité. Il s’agit de l’argile dont la place n’est pas que dans les masques de beauté où il faut le reconnaitre elle excelle.

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Qu’est ce que l’argile? 

C’est une terre glaise composée de silicate d’alumine hydraté ( oh le mot barbare),  qui contient des minéraux. Ainsi on lui confère des propriétés d’oligo-metallo thérapie. Les argiles  sont classées selon leurs richesses en silice toujours et aussi en alumine, en magnesium ou en fer. L’argile peut être verte, jaune, rouge, blanche selon le gisement. On dit de l’argile qu’elle dirige son action là où se trouve le mal, sachant qu’elle est à la fois absorbante, antibactérienne et a un pouvoir couvrant, notamment lorsqu’elle est utilisée comme un pansement gastrique.

 

Aussi, si vous ne l’utilisez pas encore ou que partiellement c’est peut-être le bon moment de prendre le temps de la découvrir plus en détail.

 

La plus connue est l’argile verte dont la meilleure variété est la Montmorillonite ( plus riche en silice et en magnesium que l’illite). L’argile verte est réputée pour être désintoxiquante et reminéralisante grâce notamment à sa richesse en silice, en magnesium, en oxydes de fer et en chaux. Elle peut être utilisée en externe sous forme de cataplasme ou en boisson sous forme d’eau argileuse. Parmi son large panel d’utilisations, elle convient aux peaux normales à grasses en masque, elle est utile en cataplasme sur les brûlures,… en boisson argileuse pour les problèmes digestifs.

L’argile blanche, la kaolinite contient de la silice et de l’alumine, elle est anti-bactérienne, anti-inflammatoire, cicatrisante. Elle protège les muqueuses gastriques et intestinales en empêchant les fermentations et absorbant les toxines. Elle est utile en cas de ballonements, intoxications alimentaires, elle protège la muqueuse intestinale, lorsqu’elle est prise en cure d’eau argileuse, mais elle est également remarquable en masque pour les peaux sensibles.

Il existe d’autres argiles tel que l’argile bleue, l’argile rose, l’argile jaune,… surtout utilisée pour leur vertus beauté, l’argile jaune étant notamment idéale pour les peaux ternes, mixtes à grasse, je fais un focus sur celle-ci car c’est celle que j’utilise. Je ne m’étalerai pas plus sur ces argiles qui sont surtout utiles pour entretenir la peau et les cheveux, (elles peuvent même pour certaines être utilisées pour ce maquiller) et qui sont remarquables. En revanche, arrêtons nous aussi sur l’argile rouge qui sera utile pour les peaux mâtures et celles justement sujettes au rougeurs en utilisation externe et très utile en cas d’anémie en eau argileuse grâce à sa teneur en fer.

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Donc entrons dans le sujet des cures d’argiles: comment utiliser l’argile en interne et en externe?quelle argile choisir?

En interne

Pour préparer de l’eau argileuse, il vous suffit de mettre dans un verre une cuillère à café d’argile surfine en poudre et d’y ajouter une eau pure de source. Mélangez avec une cuillère en bois ou plastique, mais pas de métal. Laissez reposer plusieurs heures, au soleil si cela est possible. Il ne vous reste plus qu’a boire l’eau après quelques heures, en laissant le dépôt argileux au fond. Lorsque vous vous êtes habituée, après quelques jours( pour éviter la constipation), vous pouvez boire le lait d’argile, c’est à dire remuer l’eau et l’argile dans le verre et tout boire.  Vous pouvez boire cela soit au lever, soit au coucher, soit avant les repas ( 30 minutes avant, et à distances de toute prise de médicaments ou compléments alimentaires).

En externe

Pour faire un cataplasme, placez dans un récipient ( pas de métal surtout) l’argile concassée à écraser avec de l’eau de source et laissez reposer afin d’obtenir une substance assez ferme. Il ne vous reste alors qu’à placer sur un linge votre pâte et le placer sur la zone à traiter, comme un petit bandage, à laisser agir de quelques minutes à quelques heures selon ce que l’on recherche.

Par exemple pour revitaliser un organe en profondeur comme le foie, on pourra chauffer au préalable notre cataplasme au soleil ou prèt d’une source de chaleur ( pas de micro-onde!) et le laisser poser plusieurs heures.  En revanche, si le cataplasme est pour  une inflammation, il faudra le poser frais.

Une fois terminer, retirer délicatement et rincez votre peau à l’eau tiède. Jetez votre cataplasme, ce dernier étant plein de toxines, on ne le réutilise jamais.

 

L’argile est utile pour énormément de maux, et selon ce que l’on recherche certaines argiles seront plus appropriées que d’autres. Dans les grandes lignes on notera que les attapulgites sont idéales pour les pansements gastriques et les colliques, que les illites, sont parfaites en cataplasmes car sont plus absorbantes et collent plus à la peau, les kaolinites sont recommandées pour les fermentations intestinales, les bentonites aussi appelées montmorillonites qui favorisent la pénétrations des principes actifs et sont très puissantes. Chaque problématique aura alors une argile plus adaptée et diverses recettes possibles, certaines pouvant même être additionnées d’huiles essentielles ( attention toutefois aux précautions d’emploi sur ces dernières).

Concernant ce qui se passe en ce moment, je ne souhaite volontairement pas entrer dans les détails, vous verrez en cherchant sur youtube qu’il y a des effets bénéfiques quand à l’utilisation de l’argile. A vos recherches ;).

Pour l’heure, avec le confinement, si vous êtes sujet aux migraines et aux maux de tête, voici ce que vous pouvez faire:

Avec de l’illite ou de la montmorillonite, vous pouvez faire des cataplasmes comme indiqués ci-dessus à appliquer frais sur le front et la nuque et à changer dès qu’ils se réchauffent. En parallèle, vous pouvez vous préparez des tisanes de reine des près.

 

C’est le moment de prendre du vrai temps pour soi, de ralentir et de trouver du réconfort dans des choses simples et saines, qui en plus vous rendront en meilleure forme et exalteront votre beauté.

Douce semaine,

Chloé

Journal de confinement J+36

Mardi 21 avril,  trente sixième jour de confinement, ici dans le sud le temps est maussade, mais la météo n’a en réalité pas grand chose à voir avec la difficulté qui surgit après les un mois de confinement. En effet, comme je l’ai énoncé précédemment, « l’acceptation de la situation » dans le sens  » normalité » ( mot inadéquat, mais c’est pour être claire dans ce que je veux expliquer), est mise en place grâce à un rythme pris, une accommodation. En revanche, ce qui arrive avec le temps et le hasard a fait que le passage du mois de confinement tombait pour Pâques, traditionnellement fêté entouré de ses proches, est le manque lié au gens que l’on aime qui devient difficile à combler, mais aussi le questionnement sur « l’après », les remises en questions de ce que l’on fait, ne fait pas, devrait changer, … l’émotionnel en prend un coup, même si la période est plus ou moins bien vécu, ce temps avec le mental et cette diminution des relations humaines imposée, amène son lot d’émotions parfois difficiles à comprendre et à accepter.

 

Concernant les émotions, diverses possibilités naturelles s’offrent à nous, et je ne cesserai jamais de rappeler les nombreux bienfaits apportés par la pratique du yoga et de la méditation . 

Néanmoins, je n’en n’ai encore jamais parlé ici, bien que cela fasse partie intégrante de ma formation et que j’en conseille très souvent, mais d’autres choses, naturelles toujours, peuvent nous accompagner au niveau émotionnel et cela sans aucune contre-indication qui plus est. Il s’agit des élixirs floraux, plus connu sous le nom des fleurs de Bach.

 

Les fleurs de Bach

Le Dr Edward Bach est à l’origine de cette méthode qui consiste à utiliser des plantes, majoritairement des fleurs.  Les élixirs floraux sont fabriqués à partir de la résonance énergétique et la fréquence vibratoire d’une fleur dans de l’eau pure, voilà ce qui en ôte toutes contre indication à la différence des huiles essentielles qui elles sont très concentrées des actifs propres à chaque plante utilisée.

Le Dr Bach a crée 39 « remèdes », mais d’autres ont travaillé avec diverses plantes, qu’on appelle alors de façon générale des élixirs floraux. La discipline se nomme la leibothérapie qui vient du grec leibo, qui signifie goutte, et qui correspond au mode d’utilisation des élixirs dits floraux mais tous ne proviennent pas de fleurs. Mais pour faire simple, tout le monde est plus à l’aise avec le terme fleurs de Bach, alors nous resterons sur celui-ci, d’autant que je ne vais vous présenter que quelques fleurs  et ce  sont bien des fleurs de Bach.

 

Je vais vous parler du complexe RESCUE, le plus connu, c’est souvent par son biais que beaucoup rencontrent les fleurs de Bach. L’intérêt de Rescue, qui est presque « tout terrain », et que d’une part j’en possède un flacon à la maison et donc je peux vous le présenter en photo, mais  aussi que les plantes que ce complexe contient sont chacune intéressantes à utiliser en individuelle. De façon générale, les fleurs de Bach se présentent sous forme de pipettes, que vous pouvez prendre jusque 6 fois par jour à raison de 4 gouttes par prises, soit diluées dans un verre d’eau, soit à mettre directement sur la langue comme l’indique clairement chaque compte-gouttes sur le paquet.

Rescue est conseillé pour les chocs émotionnels intenses, et je pense qu’en ce moment le changement radical et soudain de mode de vie, peut en affecter certains à plus haut niveau, aussi ce mélange peut être un grand soutient pour retrouver calme et sérénité et vivre mieux ce moment.

Le mélange RESCUE contient 5 fleurs, que je vais détailler ci-dessous et que vous pouvez vous procurer individuellement chacune selon les problématiques émotionnelles que vous rencontrer.

Cherry Plum, le prunier mirobolan ( Prunus cerasifera) est particulièrement intéressant si vous avez la sensation de perdre le contrôle, d’avoir du mal à maîtriser votre impulsivité qui peut vous pousser à faire des choses embarrassantes ( violence par exemple).

Clematis, la clématite ( Clématis vitalba) est utile pour vivre pleinement le moment présent, intéressante à utiliser avec la pratique de la méditation. En effet, en ce moment, il peut y avoir un désintérêt pour le moment présent et beaucoup de rêveries poussant la personne concernée à être déconnectée d’elle même, rêver sa vie mais ne rien faire…

Impatiens, l’impatience ( Impatiens glandulifera) son nom dévoile son champs d’action à savoir l’impatience. Particulièrement utile pour les personnes trop speed, qui ne peuvent attendre, s’énervent vite,  et qui de ce fait s’isolent des autres. En période de confinement avec d’autres personnes, elle peut être d’un grand soutient.

Rock Rose, l’héliantème ( Helianthemum nummularium) qui est clairement pour la peur extrême, les angoisses, les terreurs et paniques qui peuvent s’accompagner de pleurs, de cris,… En cette période peut-être certains ressentent cette peur incontrôlable les envahir, aussi Rock Rose sera d’excellente compagnie.

Star of Bethlehem, la dame de onze-heure ( Ornithogale Umbellatum) va agir au niveau du découragement, du désespoir qui peut nous bloquer. Cela fait suite à un choc, rien n’arrive à consoler la personne, ces chocs entravent dans l’avancement.

 

Vous aurez compris pourquoi RESCUE est si connu, il rassemble 5 plantes qui balaie un large spectre d’émotions. Ce complexe est, il me semble, un incontournable à avoir chez soi, surtout en ce moment, et pour le coup je pense surtout aux personnes en activité comme les soignants qui vivent des situations dramatiques chaque jour. A avoir sur soi pour les urgences, car l’avantage de RESCUE est que quelques gouttes sur la langue suffisent pour se calmer.

 

 

 

FLEUR DE BACH

Je tiens aussi à parler de Wild Oat, la folle avoine ( Avena fatua) qui elle touche au domaine de l’incertitude et du découragement. En ce grand changement de vie, car tout sera forcément différent, de nouvelles et nombreuses possibilités vont s’offrir à nous. Néanmoins, il peut être difficile de faire des choix, l’esprit peut être confus et les ambitions rester sans actions concrètes. Wild Oat va aider à y voir plus clair et à avancer vers de nouvelles opportunités sans confusion.

Enfin, je vous propose de peut-être associer à la prise de fleurs de Bach oral, l’utilisation d’un roll-on à appliquer au creux des poignets qui lui contient un complexe de fleurs de Bach et d’huiles essentielles. Il va agir un peu comme RESCUE dans l’urgence mais à respirer et non à ingérer. Ce complexe  comprend les fleurs de Bach que l’on trouve dans RESCUE mais aussi  Scleranthus et Crab Apple.

Scleranthus, le Scleranthe ou alène ( Scleranthus annuus) a également un impact sur l’incertitude et le découragement comme Wild Oat mais va plutôt s’adresser aux personnes hésitantes, qui changent rapidement d’avis et qui ne savent pas choisir entre deux choses, une fleur pour les balances ;).

Crab Apple, le pommier sauvage ( Malus pumila) intervient sur le découragement notamment d’une personne qui n’est pas en accord avec elle-même, qui a un sentiment de honte, parfois même de souillure. Cette fleur peut aider à purifier sa propre image.

 

Ces deux dernières sont donc ajoutées aux cinq autres fleurs de Bach du complexe RESCUE et associées à 4 huiles essentielles, aussi soyez attentif aux contres-indications de chacunes dans ce genre de complexes puisque là il peut y en avoir.

Je vous présente sommairement les huiles essentielles que contient le Roll-on en question:

La Sauge sclarée ,cliquez sur le lien

La verveine exotique, cliquez sur le lien

La menthe sauvage, Mentha spicata, elle est ici utilisée pour ses propriétés relaxante sur le système nerveux pour limiter les angoisses et l’anxiété. En raison des cétones qu’elle contient, cette huile essentielle ne doit pas être utilisée chez l’enfant de moins de 6 ans et chez la femme enceinte et allaitante.

Le lavandin, cliquez sur le lien

 

Voilà donc un petit tour d’horizon autour des fleurs de Bach que je vous conseillerez pour la période. Bien sûr, comme toujours chacun est différent, et peut-être que d’autres fleurs serez plus adaptés à vous, mais cela nécessite un bilan plus complet. Néanmoins, je pense qu’il y a ici un bon panel d’émotions qui pourront être soutenues.  Dernière chose, les fleurs de Bach sont le plus souvent diluée dans de l’alcool, mais vous en trouverez sans, n’hésitez pas à demander.

Belle et douce soirée,

 

Chloé

Eliminer naturellement

On ne le répétera probablement jamais assez, mais notre intestin est notre second cerveau, peut-être même le premier quand on sait qu’ils sont interconnectés l’un et l’autre et que si l’intestin va mal, ce n’est pas mieux dans la tête. En naturopathie, c’est évidemment un organe auquel on s’intéresse beaucoup en rendez-vous individuel, et il est souvent nécessaire de revoir l’hygiène de vie globale à ce sujet. Contrairement, à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas que d’alimentation, et il ne sera pas question ici d’aide de plantes, compléments,…

En effet, je préfère toujours  favoriser les capacités naturels que notre corps nous offre, à d’éventuelles aides extérieurs, qui aussi efficaces soient elles, ne résoudrons jamais quoi que ce soit si on ne prend pas soin de soi au préalable; par prendre soin de soi, on entend avoir une bonne alimentation , faire de l’exercice physique et avoir un mental sain. Evidemment, le serpent se mordant la queue, si on mange mal et qu’on ne se dépense absolument pas… le mental n’est pas au beau fixe, et encore je simplifie l’équation.

Aussi, pour revenir au coeur du sujet, il est fréquent d’entendre parler de problèmes de digestion, de constipation,… et outre bien sûr l’hygiène de vie dont je viens de parler ( et dont je parle régulièrement ici dans divers articles, on ne peut vraiment pas faire sans et je vous invite à lire cet article pour ceux qui ne l’aurait jamais vu ), des outils simples et naturels pour améliorer son confort digestif sont à la portée du plus grand nombre d’entre nous.

 

Je vais donc parler de techniques que l’on trouve dans l’ayurveda en tenant compte d’ailleurs d’un des concepts clefs concernant la digestion que nous enseigne cette philosophie indienne. Il s’agit de l’Agni qui correspond au feu digestif. En Ayurveda, il est dit que lorsque ce feu est puissant, l’appareil digestif  fonctionne correctement et les dépôts sont bien éliminés. A contrario, si ce dernier est faible, les dépôts s’accumulent, la digestion est perturbée et prise de poids et maladies peuvent en découler. Les dépôts sont appelés Ama, et peuvent résulter d’une mauvaise alimentation mais aussi d’émotions négatives ( colères, angoisses,…). Si l’on veut pousser tout le raisonnement ayurvédique, il faut tenir compte des doshas, ils sont au nombres de 3 et chacun à une prédisposition plus forte à l’un d’entre eux, mais cela fera l’objet d’un prochain article.

 

Pour faire lien avec cela, il existe une posture de yoga qui est d’une grande utilité en cas de difficulté à éliminer les déchets. Cette posture s’appelle Apana Asana, qui signifie éliminer. En effet, elle permet d’activer le péristaltisme intestinale, c’est à dire qu’elle aide à faire descendre le bol alimentaire.

Comment mettre en place Apana Asana?

Allongé sur un tapis, fermez les yeux et recentrez vous. Ramenez les jambes sur le buste en repliant les genoux et en les tenant ( juste en dessous de la rotule) avec vos bras. Maintenez cette posture en effectuant 6 respirations profondes par le nez (avec la respiration Ujjâyi si vous la connaissez). Concentrez-vous sur l’air frais qui rentre dans vos narines et l’air chaud qui en ressort, afin de maintenir votre attention. Une fois la posture terminer reposer délicatement les jambes au sol. Si vous le pouvez, effectuez cette posture chaque jour, même sur votre lit, cela ne vous prendra que quelques minutes et améliorera votre confort digestif.

 

 

 

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En plus de cette posture, pour améliorer votre confort digestif, je vous conseille vivement  la marche, qui elle aussi aide le péristaltisme intestinal et tout comme le yoga, permet d’améliorer l’état mental. Une marche d’au moins 30minute, 3 fois par semaine vous apportera une réelle amélioration, néanmoins attention, ça creuse, donc être attentif à ses sensations et ne pas se jeter sur toutes les gourmandises que l’on croise au retour d’une marche ;).

Voilà deux petites habitudes, très simples, qui amélioreront votre quotidien et rythmeront vos journées positivement, un excellent début pour mettre en place les nouvelles routines bien-être, et rappelez-vous qu’en 3 semaines vous ne pourrez plus vous en passer ;).

Chloé

 

Le miel de Manuka

Au coeur de l’hiver, il y en a un qui est connu de tous et est très utilisé en cette période: il s’agit bien sûr du miel. Qu’il soit d’acacia, de tilleul, de thym, de châtaignier, de sapin, et j’en passe,  chacun en a très probablement un pot dans sa cuisine et l’utilise  en tant qu’aliment bien sûr, celui-ci étant apprécié par le plus grand nombre, mais aussi comme un remède ancestrale dit de « grand-mère » notamment  en cette période pour ses vertus adoucissantes en cas de gorge irritée par exemple.

Néanmoins, chaque miel possède des vertus qui lui sont propres, et certains se révèlent être de vrais trésors offerts par la nature et surtout par nos amis les abeilles, sans qui nous n’aurions pas ce produit aussi naturel qu’exceptionnel.

 

Parmi ces miels, un se démarque tout particulièrement, il s’agit du miel de Manuka qui nous offre des bienfaits inestimables.

 
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Le Manuka 

Le Manuka est un arbuste  qui appartient à la famille des myrtacées comme l’Eucalyptus l’arbre à thé  ou encore le niaouli. Il est originaire de Nouvelle Zélande et était utilisé par les Maoris en médecine traditionnelle qui appréhendent la santé de façon holistique. Les guérisseurs Maoris utilisent entres autres techniques, tel que le massage ( qui est utile notamment pour établir un diagnostique), diverses plantes. L’une de ces plantes et le Manuka dont ils utilisent toutes les parties ( l’écorce, les feuilles, les fleurs,…). Ils l’utilisent en décoction, en inhalation, en macération,… selon les problématiques. Pour notre part nous nous intéresserons à l’usage du Manuka sous sa forme de miel, qui nous offre également beaucoup de propriétés.

 

Le Miel de Manuka et ses propriétés 

Nos chers abeilles qui butinent le nectar pour le transformer en miel par la suite nous permettent ainsi d’avoir accès à un remède à la fois puissant et naturel.

Le miel de Manuka a une saveur et une odeur plus forte que la plupart des miels, il est crémeux et possède une couleur un peu plus foncée également. Sa particularité par rapports aux autres miels est dû à la quantité de méthylglyoxal qu’il contient. C’est grâce à la forte concentration de méhylglyoxal que l’on attribue au miel de Manuka sa propriété anti-bactérienne. On mesure cette concentration avec l’indice d’activité antibactérienne ( IAA) aussi connu sous le nom d’Unique Manuka factor ( UMF).  Cet indice peut varier entre 5 et 20 au plus, plus cet indice est élevé, plus l’activité antibactérienne est importante. Il faut être vigilant quand à cet indice qui d’une part vous certifie la qualité authentique de votre miel et se renseigner auprès de la marque de miel de Manuka que vous consommer en demandant un rapport de test d’activité antibactérienne non peroxydique. Rassurez-vous les marques fiables le notent en toute transparence sur chaque pot de miel avec notamment un QR code à scanner,  qui vous redirigera vers une page vous demandant d’entrer le numéro de lot de votre miel et vous fournira ainsi directement le certificat d’analyse en 2 clics.

Le miel de Manuka est aussi reconnu pour ses vertus cicatrisantes, anti-inflammatoires et antibiotiques.

 

Son utilisation

En tant que cicatrisant le miel de Manuka peut s’utiliser sur des plaies, brûlures, gerçures, crevasses,… à appliquer en cataplasme ou en pansement. Mais il serait aussi efficace en cas d’ulcère de l’estomac en améliorant la paroie gastrique pris à jeun.

Ses propriétés antibactériennes en font un complément de choix en hiver, surtout en prévention de la sphère ORL. A utiliser en cure hivernale à raison d’une à deux cuillère par jour. En curatif, il en faut une bien plus grande quantité, aussi on évitera comme toujours de devoir guérir ( d’autant que le miel est riche en sucres) et on préfèrera prévenir en se faisant plaisir en prime.

Le miel de Manuka pour renforcer les défenses immunitaires à prendre en cure, et étant donné la période que nous traversons particulèrement cette année, je vous conseille vraiment d’essayer cette cure, en complément d’une bonne hygiène de vie, il va s’en dire ;).

Fait plus surprenant une étude à montrer qu’une cuillère de miel de manuka  indice 15+ après chaque prise alimentaire aider à soulager et prévenir les problèmes buccodentaires.

La liste des bienfaits de ce miel peut encore être longue ( candidose, arthrose,…) et probablement de nouvelles connaissances viendront étoffer le curriculum vitae de ce précieux miel. Je vous encourage à l’essayer, et probablement à l’adopter, dans le pire des cas vous vous serez régalé avec un miel excellent.

Enfin, je terminerai en précisant qu’évidemment il ne s’agit pas d’un remède miracle qui « guérit tout « , et que ses actions bénéfiques ne peuvent être corrélées qu’avec une bonne hygiène de vie ( alimentation, activité physique, psychologie).

 

Belle journée,

 

 

 

 

Le curcuma

L’approche holistique de la santé qu’offre l’Ayurvéda est puissante. Cette médecine traditionnelle originaire d’Inde est un mode de vie à part entière qui prône avant tout la prévention et qui comme en naturopathie, s’intéresse principalement aux causes et non aux symptômes qui ne sont eux que les indicateurs d’un déséquilibre. Dans cette approche, les Indiens disent que le but de l’Ayurvéda est de permettre de garder la santé lorsque celle-ci est bonne et de la retrouver en cas de maladie sans nuire ( cela me rappelle quelque chose ;)).

Une des épices très utilisée chez les Indiens et en Ayurvéda est le très connu Curcuma, dont on parle énormément et c’est tout à fait mérité. Aussi, je me joint à cet engouement collectif pour venir vous parler de ce dernier et de ces nombreux bienfaits, surtout en cette période hivernale.

Le curcuma

Cette épice que les Indiens qualifient de sacrée et que l’on retrouve sous les noms d’épice de la vie ou de safran Indien, est une racine que l’on peut utiliser telle quelle ou sous forme de poudre. Sa couleur jaune dorée a un fort pouvoir colorant et il est ainsi utilisé comme colorant naturel.  Avoir les mains un peu jaunies à cause de l’utilisation du curcuma en vaut vraiment la peine quand on sait tout ce qu’il apporte tant gustativement qu’au niveau de notre santé globale.

Concernant son goût, le curcuma est relevé et âpre, on dit qu’il permet de stimuler le dosha Vatha en Ayurvéda, les 3 Doshas étant Vatha, Pitta et Kapha, j’en parlerai peut-être plus en détail dans un futur article. Les actions du curcuma sont dues à la curcumine qu’il contient, ainsi il permet de détoxifier le foie ( pas mal en cette période de galette and co 😉 ) , de soulager les troubles intestinaux en stimulant la digestion , il renforce le système immunitaire et est utile pour soulager les problèmes d’arthrite et d’ostéoporose grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, il est également excellent pour la peau utilisé en externe.

Cette épice ancestrale est heureusement revenue à la mode cette dernière décennie et est très facilement trouvable sur les étals. Ainsi, il est très simple de s’en procurer afin  de le cuisiner et de faire ses propres soins de beauté. En cuisine préférez la version fraiche, c’est à dire la racine pour bénéficier de toutes ses vertus. En effet, la poudre nécessite la cuisson des racines avant d’être transformé sous forme de poudre et qui dit cuisson, dit perte de certains micronutriments.

Autre précaution à prendre si vous souhaitez bénéficier des effets du curcuma est que celui-ci étant peu biodisponible il est important de le corréler avec du poivre noir, qui grâce à la piperine qu’il contient va permettre de mieux assimiler le curcuma. On notera d’ailleurs que dans le curry,  qui contient du curcuma et auquel on doit cette superbe couleur doré, est également présent le poivre noir, les Indiens avaient pensé à tout ;). Autre précision, le curcuma étant liposoluble il est intéressant de l’associer à un corps gras également afin d’améliorer sa biodisponibilité, en général dans un curry c’est le cas.

Il est possible de le trouver sous forme de gélules si vous n’êtes pas fan du goût du curcuma où qu’un thérapeute vous a conseillé d’en prendre en cure ponctuelle, là aussi il faudra être vigilant à la composition proposée par les divers laboratoires. Néanmoins, aussi puissant soit-il comme toute chose on sera attentifs aux éventuelles interactions possibles, je pense notamment aux personnes qui prennent des anticoagulants, le curcuma étant un fluidifiant sanguin, il augmenterait cela. Comme très souvent, on le sait c’est la dose qui fait le poison, aussi consommer raisonnablement en cuisine cela ne devrait pas être problématique, en revanche on évitera une cure intensive en cas de doutes.

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Comment consommer cette merveille?

 

De nombreuses recettes, souvent issus de la culture Indienne, existent, mais outres les délicieux plats aux saveurs épicées et chaudes, vous pouvez utiliser le curcuma de manière très simple en cuisine. Râpez sur vos salades une racine de curcuma pour rehausser le goût de cette dernière et profitez de ses bienfaits en prime, associez-le à vos sauces, incorporez le à vos gâteaux maisons, ajoutez-le à vos porridge à base de lait végétal, dans des jus de légumes, dans des soupes,…

Pour la peau avec de la poudre de curcuma vous pouvez réaliser des cataplasmes à appliquer sous forme de masques sur le visage pour contrer les rougeurs et avoir une peau lumineuse.

 

Le curcuma sait s’accommoder avec beaucoup de choses, permet de stimuler la créativité culinaire, faire voyager nos papilles, et réchauffer nos coeurs ;).

Grande utilisatrice de curcuma, je vous remets des liens de diverses recettes dont le fameux lait d’or qui est tellement agréable à déguster en cette saison.

Salade de chou chinois/mandarine

Dahl de lentilles aux légumes

J-10 Jus detox saisonnier

Arc en ciel de patates douces et brocolis

Quelques mots contre les maux d’hiver ( toujours bon à relire en cette période, et ou figure le lait d’or 😉 )

Très belle soirée,

 

Chloé

 

 

24 décembre: le Gui

En voilà un qui oscille entre hémiparasite ( c’est à dire un parasite végétal qui se nourrit uniquement d’eau et de sels minéraux chez son hôte) et plante sacrée. De nombreuses légendes existent autour du Gui, une des plus connues dans nos traditions est l’utilisation du Gui par les druides, qu’ils cueillaient avec une serpe d’or. En effet, ils voyaient en cette plante un symbole d’immortalité, en raison de ses feuilles toujours vertes, et de protection ultime. Pour eux le Gui était considéré comme « Celui qui guérit tout »… c’est dire. Même s’il est maintenant concurrencé par le houx  ( apporté par l’église) pour les décorations de Noël, il est toujours recherché en ces périodes de fêtes, celui-ci apportant joie et espoir. La coutume veut que lorsque l’on se retrouve sous une branche de Gui suspendu, on s’embrasse, ce geste étant entre autre présage de bonheur.

Outre ces légendes Celtiques, le Gui a effectivement des bienfaits à nous offrir, en revanche on ne consommera JAMAIS ses baies, très toxiques.

 

Sa carte d’identité:

Le Gui, Viscum album, appartient à la famille des Santalacées. C’est donc un hémiparasite que l’on retrouve sur les pommiers, peupliers, poiriers… plus rarement sur le chêne, voilà pourquoi Panoramix le druide en faisait une plante précieuse car rare ;). Le Gui renferme des triterpènes, des stérols, des acides aminés, des acides-phénols, des lignanes, des flavonoïdes, des glycoprotéines et des polypeptides ( viscotoxines) ainsi que des lectines. On utilisera ses feuilles en phytothérapie et ses jeunes pousses en gémmothérapie.

 

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Ses actions: 

Le Gui aura une action dans l’hypertension, notamment celle qui survient chez les gros mangeurs, et il permet de régulariser le rythme cardiaque. Légèrement sédatif, il permet de lutter contre les angoisses et les maux de tête. Les viscotoxines qu’il contient stimulent le système immunitaire, ainsi il serait utilisé pour ralentir la progression de certains cancers et permettrait de soulager les personnes concernées ( ces informations sont confirmées scientifiquement et avaient été découvertes par Rudolf Steiner, cela n’empêche en rien un suivi médical sérieux, cette utilisation spécifique se fait en Allemagne et en Suisse ). Le gui est également utile dans les maladies articulaires inflammatoires.

 

Son utilisation:

On utilisera ses feuilles en macération , à raison de 20 grammes de feuilles pour un litre d’eau,  à laisser macérer une dizaine d’heures, puis filtrez. Vous pouvez boire 2 à 3 tasses par jour.

En externe, la décoction peut être utilisé ainsi que les cataplasmes.

On l’utilisera également  en teinture mère et en gémmothérapie, notamment en cas d’hypertension.

N’hésitez pas à vous faire conseiller selon l’utilisation que vous souhaitez en faire.

 

Sur cette note à la fois folklorique et pourtant si thérapeutique, je vous souhaite de passer un très beau réveillon de Noël, que vos souhaits de bonheur se réalisent et que la santé vous accompagne.

Avec toute ma bienveillance et ma gratitude,

Chloé