Quelques mots d’actualité

En cette mi-mars 2020, il est souvent plus courant de lire des articles sur l’arrivée du printemps, la detox, l’activité physique,… que d’entendre parler de renforcement immunitaire comme on le voit beaucoup en ce moment. En effet on pense beaucoup à renforcer son système immunitaire à l’arrivée de l’automne et de l’hiver, mais en réalité il n’y a pas de saison pour cela, surtout face aux virus… Néanmoins je ne prévoit pas un énième topo sur le sujet, mais je vous remet ci-dessous le lien vers une sélection d’articles que j’avais écrit,( dont un sur les défenses immunitaires) qui vous aideront à vous renforcer mais aussi à mieux vivre la période en prenant soin notamment de sa santé mentale qui peut être mise à rude épreuve ces derniers temps. Les voici donc:

 

En effet, je ne vous apprend rien sur le fait que beaucoup, en ce moment s’inquiètent ( à juste titre) sur le fameux coronavirus, et une ambiance de psychose s’installe peu à peu, laissant ainsi beaucoup sombrer dans la déprime, la peur et le désespoir. Je n’ai pas pour habitude de parler de maladie, mais plutôt de bien-être, de prévention, de tonus, de choses plutôt positives! Aussi, je ne vais pas ici parler de miracle face à ce virus, d’autant que je tiens à le rappeler je ne suis absolument pas médecin et je ne possède pas assez de connaissance sur le sujet. En revanche, ce que je sais c’est que le cerveau à cette capacité à se focaliser sur le négatif beaucoup plus que sur le positif, voilà pourquoi je tenais à partager avec vous ici.

Je vais tacher de lister quelques clés en plus des articles cités plus haut, afin que chacun, chacune, puisse continuer à vivre plus sereinement, cette période qui ne l’est pas forcément.

 

Le système immunitaire 

Rappelons que le système immunitaire est la capacité du corps à se défendre contre des éléments pathogènes. Ces éléments comprennent les microbes ( virus, bactérie,…), les cellules cancéreuses et les corps étrangers.

Rappelons que le virus, encore plus petit qu’une bactérie, est un micro-organisme qui a besoin d’un hôte pour se développer et est contagieux, de différentes manières selon le virus dont il s’agit. De plus, le virus ne peut se traiter par antibiotique…

 

Ne pas céder à la panique

Pour entrer dans le vif du sujet et concernant le système immunitaire, on veillera à garder son calme, le stress affaiblissant ce dernier. Pour ce faire, on évitera d’écouter les mauvaises nouvelles en boucle toute la journée, s’informer c’est bien, mais comme tout avec modération. En effet, les mauvaises nouvelles sont plus facilement retenues que les bonnes, le cerveau se focalisant beaucoup plus sur le négatif.

A ce sujet, j’ai d’ailleurs lu aujourd’hui une anecdote édifiante. Elle racontait qu’un professeur proposait une interrogation surprise à ses élèves en leur distribuant une feuille blanche retournée sur leurs bureaux; en la retournant ils découvrir un point noir au milieu de la feuille blanche. Le professeur, leur demanda simplement de décrire ce qu’ils voyaient sur leur feuille. Tous, sans exception, décrirent la forme, la couleur, l’emplacement… du point noir, mais personne ne parla de tout l’espace blanc qu’il restait sur la feuille, espace où tout est possible. Cette anecdote, illustre bien que nous nous concentrons toujours sur ce qui pose problème et qui attire à tort toute notre attention, alors qu’il y a tant de belles choses dans nos vies et autour de nous. En nous concentrant sur le positif avec gratitude il y aura plus de place pour  la joie et la sérénité et beaucoup moins pour la peur et le stress. Voilà une première étape importante afin de cesser d’être constamment dans l’angoisse, et qui nous amène à rester dans le moment présent en se recentrant.

IMG_E6237.jpg

 

Evidemment, cela permet de travailler sur notre mental, et je vous invite vivement pour se faire à pratiquer ( et encore plus en ce moment), une dizaine de minutes de méditation chaque jour, comme évoqué dans l’article La méditation.

Concernant l’alimentation, il est primordial de manger sainement, ce qui ne signifie absolument pas dévaliser les rayons pâtes et riz du supermarché. Au contraire, on favorisera une alimentation riche en micronutriments avec des légumes bio de saison et des fruits bio de saison, des oléagineux, des graines germées, limiter tous les laits d’origine animale et leur dérivés, exclure les céréales contenant du gluten et consommer du riz semi-complet plutôt que du riz blanc, utiliser des huiles de première pression à froid, cuisiner cru ou à basse température ( moins de 110C°), limiter les aliments riches en sucres, éviter l’alcool,…

Nous avons pour l’instant encore la possibilité de sortir de chez nous tant que ce n’est pas pour se rassembler avec du monde et se confronter à des risques de contagions. Aussi profitez des belles journées printanières dans un coin de nature  peu fréquenté pour faire une belle marche mais aussi pratiquer du yoga ou faire du renforcement musculaire en extérieure, possible aussi dans votre jardin si vous en avez un. Prenez le positif de cette situation, qui va vous laisser du temps chez vous, pour profiter de l’arrivée du printemps que ce soit avec vos enfants ou pas,  pour jardiner, faire un potager ( l’autosuffisance serait utile en ce moment…), lire au soleil, même travailler au soleil, bref prendre soin vraiment de vous  en limitant les stimulis extérieurs.

Dernier conseil que je répète,  et pas des moindres, la télévision et ses informations chocs ( valables pour les autres médias également bien sûr) et apeurantes sont à limiter. S’informer de ce qui se passe oui mais laissez en boucle toute la journée notre cerveau connecté à ses informations négatives, nous colorera forcément de cette morosité, si mauvaise pour notre moral et donc pour notre système immunitaire. En revanche, profitez de ce bel astre que l’on appel soleil est tout à fait recommandé, et même si c’est depuis une fenêtre, essayez de profiter de ses bienfaits et prendre de la vitamine D, dont voici le lien sur le sujet: La vitamine D

IMG_E5751.jpg

 

Vous l’aurez compris comme toujours, je souhaite garder ici un ton optimiste et positif, tout en véhiculant une dernière chose, c’est que ce que l’on peut déjà constater c’est qu’en tant qu’être social, l’humain est rapidement en manque de lien avec l’autre. Heureusement nous avons de nombreux outils pour garder le contact, aussi n’hésitons pas à prendre plus de nouvelles grâce au téléphone, aux messages, aux réseaux sociaux ( dont c’est à la base le rôle ;)), … une attitude qui fait du bien aussi. Enfin, épaulons nous un peu plus en cette période et faisons preuve de solidarité les uns avec les autres, voilà qui est porteur de bonheur et qui donne du sens à la vie.

Douce soirée,

Chloé

11 décembre: Le céleri

Très connu en cuisine, même si pas apprécié de tous, il n’est pourtant utilisé en cuisine qu’à partir du  XVII ème siècle, alors qu’il était utilisé comme plante médicinale depuis l’antiquité, aussi il mérite une grande attention.

 

Sa carte d’identité: 

Le céleri, Apium graveolens, appartient à la famille des Apiacées. Il existe diverses variétés, dont on peut consommer ses feuilles, ses tiges et sa racine. Il a un goût légèrement amer, il est aussi appelé  » ache des marais » ou « persil des marais », en raison de son goût qui peut légèrement rappeler le persil. Le céleri est riche en flavonoïdes, en vitamine  A et K, en potassium et calcium.

IMG_5182.jpg

Ses actions:

Le céleri a des propriétés apéritives ( ouvre l’appétit) , diurétiques ( élimination des urines) , et hypoglycémiantes (baisse du taux de sucre dans le sang). Aussi il est d’une grande aide pour nettoyer les émonctoires, notamment les reins et le foie, pour éliminer les toxines ( en vue des fêtes, c’est à prévoir). Il est excellent aussi pour les diabétiques du fait de ses propriétés hypoglycémiantes. Enfin, si vous êtes fâché avec le céleri, sachez qu’on lui prêterait également des vertus aphrodisiaques.

Ses utilisations:

En cuisine, évidemment, cru ou cuit, à croquer, râper, en soupe, en jus, en bouillons,…mille et une recettes sont possibles et avec quelques associations, tel que la noix de coco par exemple on peut vite l’apprécier à sa juste valeur, celle-ci venant l’adoucir et lui donner une saveur plus ronde.

Il s’utilisera aussi en décoction avec ses racines, à raison de 20grammes de racine pour 1 litre d’eau à faire bouillir 5 minutes, puis à laisser infuser 10minutes. Pour l’infusion on préfèrera les feuilles à laisser directement infuser 10minutes.

Bien sûr, une des utilisations phares du céleri, est le jus par extraction. Idéalement le matin, se préparer un grand verre de jus de céleri que vous pouvez accompagner de concombre, de pommes, de citrons, de gingembre, de feuilles d’épinard, mais aussi de betteraves, beaucoup d’associations sont possibles et lui vont à merveille. Un incontournable pour désintoxiquer l’organisme et booster son système immunitaire.

En revanche on restera vigilant, car le céleri contient des furancoumarines qui le rendent photosensibilisant on évitera alors l’exposition au soleil  après avoir consommer du céleri ( en ce moment ça ne devrait pas être trop contraignant).

 

En voilà un qui de  » personata non grata » à la cantine, est devenue un incontournable à avoir dans sa cuisine,  comme quoi tout évolue. Dernière précision, ( bien qu’il y aurait encore beaucoup à dire sur le céleri), ce légume est à consommer impérativement de qualité biologique, celui-ci étant très pesticidé dans l’agriculture conventionnelle.

 

A demain,

 

Chloé

10 décembre: La Marjolaine

Avec cette douceur de fin d’automne, j’avais envie de présenter aujourd’hui la douce et aromatique marjolaine dans le calendrier de l’avent.

 

Sa carte d’identité:

La marjolaine, Origanum majorana, appartient à la famille des lamiacées et est aussi appelé grand origan. Ses petites fleurs au parfum enivrant forment de petites coquilles, voilà pourquoi on l’appelle aussi Marjolaine à coquilles. Elle est constituée d’essences aromatiques ( hydrates de sabinène, terpinéol, linalol) , de flavonoïdes, d’acides phénols, notamment l’acide rosmariniques ( antioxydant) et d’acides triterpéniques.

 

IMG_E3104.jpg

 

Ses actions:

Elle est réputée pour ses vertus antiseptiques et antispasmodiques, notamment en cas de mauvaises digestion liées à de la nervosité.Elle  a un effet sédatif et est reconnue pour son effet positif sur le système nerveux; interessante en cas d’anxiété et/ou d’insomnie . Elle sera utile en cas de migraines, rhumes et maux d’estomac. Enfin, elle peut être utilisée en cas de rhumatismes.

 

Son utilisation: 

On l’utilisera en infusion à raison de 30grammes par litre d’eau à laisser infuser 10minutes et à déguster en dehors des repas, 2 à 3 fois par jour.

En cuisine, elle rehaussera vos soupes, légumes, poissons, salades, tartes,… en revanche pour qu’elle ne perde pas ses propriétés,  pour les plats nécessitant une cuisson, il est préférable de la rajouter après la cuisson. Elle donnera un goût qui se rapproche de l’origan en plus subtil.

Elle est également très connue pour son huile essentielle, la Marjolaine à coquille ( attention il en existe d’autres), s’utilisera notamment en huile de massage relaxante pour calmer les états nerveux ( spasmophilie,…), à associer avec une huile végétale de noisette par exemple ( 3 gouttes d’HE de marjolaine à coquille dans 5 g d’huile végétale de noisette) en massage sous la voute plantaire, le creux des poignets et le plexus solaire. Egalement en diffusion avant le coucher pour les insomnie et assainir la pièce.

Elle est à proscrire chez la femme enceinte et allaitante ainsi que chez l’enfant de moins de 3 ans.

Dans sa symbolique, la marjolaine était reconnue comme étant un symbole de bonheur, et on peut tout à fait comprendre pourquoi lorsque l’on goûte à sa douce saveur ensoleillée dans de bons petits plats.

A demain,

 

Chloé

 

 

4 décembre: La bruyère

En ce jour de la Sainte Barbe, où la tradition veut que l’on plante des grains de blé dans une coupelle afin d’apporter la prospérité, je vous propose de parler de la bruyère une plante remarquable et qui symboliserait la chance chez les Celtes. Aussi,  je trouve que le 4 décembre est un jour propice pour parler de celle-ci afin qu’elle vous porte chance mais aussi qu’elle vous accompagne grâce à ses nombreux bienfaits.

 

Sa carte d’identité:

La Bruyère, Calluna vulgaris, appartient à la famille des Ericacées. On la trouve fréquemment dans les Landes, d’ailleurs j’ai photographié ces bruyères là-bas. Elle est en fleurs entre juillet et novembre et est constituée entre autres de tanins et de flavonoides. Ce sont bien ses belles sommités fleuries que l’on utilisera pour bénéficier de ses propriétés.

 

 

IMG_E2936.jpg

 

Ses actions:

Elle contient un antiseptique des voies urinaires. Elle est diurétique, dépurative, anti-inflammatoire et astringente. Aussi, elle est remarquable en cas de cystites ( notamment avec pus) et infections urinaires, c’est la plante par excellence ( avec une autre qui viendra plus loin dans le calendrier 😉 ) liée aux système urinaire. En augmentant les urines elle permet d’éliminer l’urée, l’acide urique et oxalique. Elle est également utile en cas de rhumatismes et peut être utilisée avant un effort sportif  en massage pour tonifier les muscles.

 

Son utilisation:

Bien sûr , elle est excellente en décoction, à raison de 30 à 50 grammes de bruyère pour 1litre d’eau qu’on laissera infuser 15min, à déguster dans la journée.

Elle peut aussi être utilisée en externe, en prenant 50 grammes de fleurs fraîches que vous laissez macérer une quinzaine de jours dans de l’huile d’olive. Idéal comme huile de massage, pour les rhumatismes et tonifier les muscles.

Elle pourra être associée à d’autres plantes, en décoction et en infusion, que nous rencontrerons un peu plus loin dans le calendrier de l’avent.

 

Je pense que ces utilisations (non exhaustives), viennent confirmer les légendes qui prêtent des vertus magique et protectrice sur cette plante merveilleuse.

Belle journée, et bons semis de blé.

A demain,

 

Chloé

3 décembre: La Salsepareille

En voilà une, dont on entend pas assez souvent parler il me semble et qui pourtant outre ses jolies baies ( qu’on ne consommera surtout pas!), toujours jolies à apercevoir lors d’une balade en nature ( comme quoi ce n’est pas parce que c’est joli, que c’est bon ou bienveillant), possède une racine qui a de nombreux bienfaits à nous offrir.

Sa carte d’identité:

La Smilax aspera appartient à la famille botanique des smilacacées. Elle est appelée Salsepareille d’Europe ou Liseron piquant. C’est sa racine qui nous intéressera particulièrement et non son fruit qui contient lui des saponines toxiques.

On la trouve facilement dans les haies et les bois du sud de la France. Sa racine contient des saponosides stéroïdiques, des sels minéraux, tel que le calcium et le potassium, mais aussi de la choline,  un micronutriment présent entre autre dans le foie ( d’où son nom « choline », du grec kholê qui signifie bile) rattaché au groupe des vitamines B, elle est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme.

 

IMG_2905.jpg

Ses actions: 

La salsepareille est réputée en tant que minéralisant osseux et activateur circulatoire, mais aussi grâce a ses propriétés dépuratives, sudorifiques et diurétiques qui permettent de faire diminuer l’acide urique. Elle est utile pour soulager le syndrome prémenstruelle, ainsi que les inconforts qu’il peut y avoir à la ménopause.Elle aiderait également contre les problèmes tel que le psoriasis en diminuant la desquamation de la peau et les rhumatismes. Elle est aussi connue pour ses propriétés aphrodisiaques.

 

Son utilisation:

On peut l’utiliser en infusion bien sur , mais elle sera beaucoup plus efficace en décoction à raison de 50g de racines de salsepareille pour un litre d’eau à boire en dehors des repas 2 à 3 fois par jour. Vous pouvez tout à  fait l’associer à d’autres plantes dépuratives tel que le pissenlit, la bardane ou encore le romarin,…pour un coté encore plus detox.

Vous pouvez aussi la trouver en gélules.

 

Il existe de nombreuses variétés de salsepareille dont certaines étaient réputées pour soigner la syphilis ou même la lèpre, c’est dire l’ampleur qu’avez ce rhizome déjà à l’époque.

Enfin, pour la petite note mignonne concernant cette plante, on se rappellera que Gargamel attirait les Schtroumpfs avec un champs de Salsepareille empoisonné, très apprécié par ces derniers.

Belle journée,

Chloé

 

 

Vivre avec la lune

J’aborde ici une dimension que je n’avais pas encore partagé et je tâcherai de parler de ce sujet en restant le plus terre à terre possible ( bien qu’il s’agisse de la lune). En effet, la naturopathie prenant l’homme dans sa globalité ( le fameux concept de l’holisme),   vise entre autre à  prendre en considération  ce qui nous entoure et par conséquent à s’intéresser aux divers éléments naturels.

On parle souvent des saisons, mais le cycle lunaire est un  phénomène  régulier qui influe énormément sur diverses choses. Même si cela peu paraitre quelque peu utopique, la science nous apporte des preuves tangibles concernant les effets de la lune sur divers aspects de la vie.

C’est précisément sur celle-ci que nous allons nous pencher, sachant que cet astre lumineux particulièrement féminin, m’est tout à fait familier, aussi voilà pourquoi il me semblait essentiel d’en parler ici ( petite story time à la fin de l’article).

Pour les plus septiques quand aux effets de la lune, rappelons tout de même que les marées sont un phénomène lié à celle-ci et que de nombreuses personnes ont du mal a trouver le sommeil à l’approche de la pleine lune, voilà pour les 2 choses les plus connues, mais la lune a une influence sur les plantes, sur la qualité et la pousse des cheveux, sur l’alimentation, sur les animaux… autant de choses qui prouvent qu’il est plus qu’intéressant de vivre en harmonie avec les cycles lunaires afin d’améliorer son quotidien tout simplement.

Sans rentrer dans les détails astronomiques poussés, que je ne maîtrise d’ailleurs pas, nous allons simplement nous pencher sur les aspects de la lune croissante et décroissante ainsi que les lunes montantes et descendantes. Ces deux phénomènes ayant des influences sur notre vie. L’intérêt ici est de peut-être commencer à prêter une attention particulière sur les cycles de la lune et de faire lien avec notre vie, ce qui petit à petit vous sera d’une grande aide et vous permettra de mieux comprendre certaines phases, situations,… mais aussi d’adapter peut-être votre planning à certaines dates afin de tirer profit des meilleurs aspects de la lune.

 

 

 

IMG_2031.jpg

 

Lune croissante et décroissante:

La lune est croissante de la nouvelle lune à la pleine lune et est décroissante de la pleine lune à la nouvelle lune.  Au niveau des influences de la nouvelle lune , on ressent généralement l’envie d’un nouveau départ, de renouveau même à toute petite échelle, c’est une énergie plus créatrice. La période croissante de la lune nous apporte plus de vivacité et au niveau de la nature, des plantations,… elle apporte plus d’énergie.

A l’inverse la période décroissante qui commence après la pleine lune fait perdre en énergie, elle invite plutôt à la réflexion, à se recentrer. Pour la nature, c’est plus un temps de récolte que de semi.

Il s’agit là de grandes lignes, pour vous situer sur les cycles lunaires et ses différentes énergie. Biensûr, le but est d’analyser comment chacun vit sa propre expérience en fonction des cycles lunaires. Comme tout, nous sommes tous unique, et les ressentis de chacun peuvent différer, l’important étant que chacun trouve son rythme « lunaire » dirons nous.

 

Lune montante et descendante

Ce concept est un peu plus complexe, puisqu’il s’agit du positionnement de la lune dans le ciel. Pour repérer où nous en sommes il faut être attentif au ciel quelque jour et regarder si la lune est plus haute ou plus basse qu’un point fixe que l’on s’est donné. Sinon je vous encourage vivement à vous procurer un guide lunaire annuel complet afin d’avoir le calendrier de celle-ci ( utile notamment en cas de mauvais temps où on ne verra pas la lune).

Concernant les effets ils sont assez similaires à ceux cités plus haut sur les lunes croissantes et décroissantes, mais peuvent avoir un effet amplifié, si par exemple la lune est à la fois croissante et montante!

Pour vous donnez une idée, jusqu’au 8 septembre nous sommes en lune croissante et descendante mais du 8 au 13 nous serons en lune croissante et montante en attendant la pleine lune du 14 septembre où nous passerons en lune décroissante… je vous laisse le soin d’être attentif à ces quelques jours ( du 8 au 13).

 

Si cela vous a intéressé, je vous invite à vous procurer un calendrier lunaire et tenir un cahier ou vous pourrez noter les phases lunaires et vos ressentis afin de vous familiariser avec les cycles.

 

Pour conclure, je vous partage mon expérience capillaire. En avril, sans prêter attention à mon calendrier lunaire que j’ai chaque année, j’ai été chez le coiffeur sur une journée qui était absolument déconseillée ( mais je ne le savais pas au moment des faits). En sortant, tout allait bien, mais quelques jours après mes cheveux étaient plus ternes, plus difficiles à coiffer,… étant étonnée, et cherchant toujours des réponses, j’ai consulté mon fameux calendrier et j’ai tout de suite compris le souci! Autant vous dire, que depuis je me tiens à mon calendrier et tout va beaucoup mieux. Demandez à votre coiffeur, en général ils ont des clientes qui fonctionnent avec la lune, mais du coup pensez à prendre rendez-vous ;).

Belle soirée,

 

Le jeûne

On en entend beaucoup parler, le jeûne s’est bien démocratisé ces dernières années, et pourtant il existe depuis la nuit des temps et n’est pas simplement un effet de mode ( mais tant mieux que celui-ci soit démystifié à notre époque, afin de toucher un plus grand nombre de personnes).

Les origines du jeûne sont très anciennes et visaient en général la purification dans la plupart des religions et croyances.

Dans l’antiquité, Hippocrate conseillait de jeûner plutôt que d’avoir recours aux médicaments, et de nombreux autres médecins et scientifiques ont également préconisé le jeûne pour garder une bonne santé par la suite.

Il est donc difficile de nier l’efficacité de cette technique sur divers maux, grâce à ses effets à la fois detoxifiant et régénérant.  Contrairement, aux peurs que l’ont peut avoir, ce n’est pas une perte d’énergie que de jeûner, mais au contraire, en mettant au repos nos différents systèmes notamment digestifs et nerveux nous allons pouvoir éliminer plus facilement par les différents émonctoires les déchets  et dans le même temps régénérer le corps, celui-ci ayant été mis au repos.

IMG_E9061.jpg

Les différents types de jeûne 

  • Le jeûne intermittent, le plus accessible pour commencer et qui à le moins de contre-indications, celui-ci alternant les périodes d’alimentation et de jeûne.  Il y a plusieurs façons de le suivre. La façon la plus simple à mettre en place, consiste à faire l’impasse sur l’un des repas proche du sommeil, le petit déjeuner ou le diner, afin d’avoir une période de jeun d’environ 14 à 16heures ( exemple: dernier repas 20H, le suivant le lendemain à partir de 12H, vous pouvez après augmenter ce délai si vous vous sentez de le faire). L’avantage, c’est que celui-ci peut-être mis en place de façon beaucoup plus régulière et impacte un seul des 3 repas de la journée, ce qui en général dans le monde occidental, est loin de nous affamer. Pendant la période de jeun les boissons non-sucrées tel que le café, le thé, les infusions et bien sûr l’eau sont   tout a fait autorisée ( pas d’abus sur le café et le thé évidemment). Il y a aussi la possibilité de ne faire qu’un seul repas par jour ( on entend par repas, un repas équilibré évidemment, sans se jeter sur tout ce qui nous passe sous la main en cas de manque, voilà pourquoi la première technique est tout de même plus recommandée lorsque l’on est pas habitué à jeûner), de manière ponctuelle (1 jour sur 2, ou sur 3,…). Autre possibilité, ne rien manger pendant 24H, et le lendemain reprendre un rythme classique de 3 repas par jour,…Pourquoi pas aussi, remplacer un repas par un jus de légumes bio frais fait à l’extracteur de jus, afin de mettre son système digestif au repos, mais attention à ce que cela ne vous ouvre pas l’appétit sur un repas solide, auquel cas ce repas ne pourra être considéré  comme revitalisant et détoxiquant.

 

Le principe est simple, c’est donc de mettre son système digestif au repos, de manière alterner et accessible au plus grand nombre, bien que déconseillé aux personnes âgée, aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes pour des raisons de risques évidents, ainsi qu’aux personnes souffrants de troubles alimentaire (anorexie, boulimie).

  • Le jeûne » complet » là il n’y a plus aucun aliment solide pendant 24H, 36H, 48H,… afin de mettre son corps totalement au repos. Il vaut mieux être accompagné ( au-delà de 24H surtout) pour ce type de jeûne si on ne l’a jamais pratiqué, sachant qu’en général le plus dur est le début, plus le jeûne est long plus le corps s’adapte et cela devient plus confortable et efficace. Après c’est le corps qui « décide »de rompre le jeûne, on s’en remet à ses sensations. Idéalement on évitera les périodes caniculaires et de grand froid, mieux vaut privilégier les intersaisons ( automne et printemps) plus propices. Avant de commencer ce type de jeûne, il faudra commencer à réduire son apport en nourriture et opter pour des aliments naturels ( fruits et légumes) afin de limiter les effets secondaires qui pourraient suivre un changement trop radical ( maux de tête , nausées, …).  Ce type de jeûne sera à éviter chez les personnes souffrant de diabète, de troubles psychologiques ( TCA inclus biensûr) , d’un système immunitaire affaiblit… ceci étant encore une fois étant chacun différent, il est important de se tourner vers un professionnel de santé afin de savoir si ce type de jeun est indiqué ou non à notre cas personnel.

Le plus drastique, le jeûne sec: c’est celui qui est pratiqué de manière intermittente en période de Ramadan par nombres de personnes. C’est assez rassurant, car c’est le mode de jeûne qui fait le plus peur et qui est pourtant le plus répandu. Pourquoi fait-il peur? On ne peut rien absorber que cela soit liquide ou solide, et la peur de la déshydratation est grande, c’est quelque chose qui est ancré en nous. Ses bienfaits, sont nombreux car l’absence d’absorption liquide, sollicite davantage la capacité adaptative du corps et permet un drainage en profondeur, notamment l’émonctoire des reins. Néanmoins, pour le suivre de manière stricte, mieux vaut être d’une part habitué au jeûne complet et d’autre part être accompagné, à plus forte raison si vous prévoyez une période supérieure à 24H. Pour rompre ce type de jeûne on commencera à réintroduire l’eau avant tout.

 

IMG_E9062.jpg

Une des choses importantes à retenir avant de se lancer, c’est que le but étant de nettoyer et donc de faire du bien au corps, on évitera le stress. Se dire que l’on commence un jeûne stricte alors qu’on a jamais jeûné de sa vie, peut-être extrêmement stressant et en se mettant trop de pression on va alors perdre les bénéfices recherchés avec cette pratique en créant du stress oxydatif à l’origine de nombreux maux.

Il vaut mieux commencer par ce que l’on sent le plus accessible, en général le jeûne intermittent de 16h, se fait sans trop de difficultés et portent rapidement ses fruits, notamment sur l’état de fatigue. Même si prendre la décision de jeûner peut parfois être difficile, outre ses nombreux bienfaits, celui-ci nous permet d’être beaucoup plus attentif à ce que nous ingérons, à nos modes de vies, à nos réels besoins physiologiques et permet de trouver ou retrouver des sensations oubliées en appréciant réellement ce que nous mangeons en conscience.

Enfin, je dirai que ce qui peut aider à se lancer plus facilement et avec un maximum de bénéfices, c’est de pratiquer le jeun si possible plutôt lorsque l’on est à l’extérieur, en nature dans le cadre d’une randonnée ou autre. Un moment qui nous fait du bien et nous permet d’être pleinement présent à ce que nous vivons sans s’inquiéter de ce que nous mangerons dans 2h par exemple.

Personnellement, j’ai eu des périodes où de façons naturelles j’arrivais sans m’en rendre compte à jeûner facilement, je vais être tout à fait honnête je ne suis pas dans cette période en ce moment, néanmoins des randonnées se profilant à l’horizon, je pense qu’un jeûne intermittent les accompagneront.

Je finirai en signalant que nous sommes un vendredi soir au mois d’août, je me doute que je n’ai pas choisi le meilleur moment pour publier cet article ;). Je reste néanmoins confiante, cela peut-être justement un point de départ pour peut-être se lancer cet objectif pour septembre et amorcer un nouveau mode de vie.

Très bon week-end, prenez soin de vous.

Chloé