Un grand ennemi!

Il est doux, séduisant, raffiné ou pas, subtil ou pas, addictif… toujours! On en a surement pas mal consommé au cours des 3 derniers mois avec des fêtes dans lesquelles il était très souvent la star! Il s’agit du sucre qui peut se trouver sous diverses formes et qui est souvent caché pour en plus nous enlever toute culpabilité. Mais comme beaucoup de choses trop alléchantes, il est la cause d’énormément de soucis et il ne s’agit pas seulement de prise poids.

Les différents types de sucre

  • Le sucre ( saccharose)   provient de la betterave ou  de la canne à sucre et n’a aucune valeur nutritive puisqu’il ne possède plus de minéraux ni de vitamines.
  • Le miel est plus intéressant ( quand de bonne qualité bien sûr) car il apporte des vitamines du groupe B, des oligo-elements, des acides aminés et des minéraux. Il renforce le système immunitaire et est bon pour le coeur.
  • Le sucre de canne ( non raffiné) est riche en vitamines et minéraux .
  • Le sucre roux est moins complet que le sucre de canne  mais reste intéressant nutritivement.
  • Le fructose est le sucre issu des fruits et du miel, il est intéressant car possède un indice glycémique plus bas que le saccharose.
  • Le sirop d’érable ( 100%) est riche en fer, phosphore, potassium, magnesium.  Il est moins calorique et est antioxydant.
  • La caroube, issue du caroubier est riche en fibres et en calcium.
  • La mélasse noire est le résidu du dernier jet de cristallisation du sucre brun.
  • Le sirop d’agave est plus sucrant que le saccharose mais moins calorique et avec un index glycémique plus bas
  • Le sucre de coco, il possède un index glycémique bas ( entre 25 et 35 contre 70 pour le sucre blanc). Il est riche en nutriments notamment les vitamines du groupeB, potassium, magnesium, fer, zinc, et contient également des acides aminés.

Le sucre appartient à la grande famille des glucides qui eux sont nécessaires à notre organisme et que l’on trouve facilement dans notre alimentation ( fruits, légumes, légumineuses, fruits secs, céréales,…)

Il y a aussi les sucres complexes qui sont à prendre en compte dans notre alimentation. C’est ceux qui se trouvent dans les céréales sous forme d’amidon et qui sont à limiter.

1E984002-2697-4D4A-9B08-3566567DDD31 (1).jpgIci: sucre complet, sucre de coco, sirop d’érable, sirop d’agave

L’index glycémique IG

Plus intéressant que de parler de sucres simples ou complexes comme on peut souvent l’entendre, il est important pour notre santé de prendre en compte l’index glycémique d’un aliment.

L’index glycémique est un indicateur de la capacité d’un aliment à augmenter la glycémie qui est la concentration de glucose dans le sang.

L’index glycémique d’un aliment se mesure par rapport au glucose qui est de 100. Par exemple un index glycémique de 70, signifie que la glycémie correspond à 70% de celle obtenue avec le glucose.

Il y a des aliments dit à IG faible et à IG élevé. Les aliments à l’IG faible sont à privilégier et correspondent à un IG inférieur à 55. Au delà de 70, l’IG est considéré comme étant élevé, plutôt à éviter. Entre 55 et 70 ce sera un IG moyen à consommer avec modération donc.

Quelques aliments à IG faible:

  • légumes verts: brocolis, endives, choux, fenouil, épinards, courgettes, poireaux, haricots, avocats, blettes,…
  • certains fruits comme: citrons, pamplemousses, fraises, framboises, myrtilles, mûres, pommes, poires, oranges, bananes ( si pas trop mûres),…
  • graines germées
  • oléagineux
  • tofu
  • patates douces

D71788BD-3752-4CEB-8B2B-8D62F7E8722A.jpgLégume vert de saison les Blettes avec un index glycémique très bas: IG 15

Quelques aliment à IG élevé:

  • pain blanc
  • dattes
  • frittes
  • corn flakes
  • bonbons

Les risques d’une alimentation trop sucrée

Pour un bon équilibre nerveux et une bonne santé physique la glycémie doit être stable. Si l’on rompt cet équilibre on peut se retrouver en hypoglycémie ( niveau de glucose trop bas dans le sang) ou hyperglycémie ( niveau de glucose trop élevé dans le sang), quoi qu’il en soit le bien-être général s’en trouve affecté et des soucis plus ou moins grave font alors surface.

Lorsqu’on consomme trop de sucre on va se sentir plus fatigué, énervé, susceptible, on peut avoir les idées embrouillées et le souci du sucre c’est que plus on en mange plus le corps nous en demande, ce qui conduit à des problèmes plus graves à la longue.

Le sucre en grande quantité nous expose également aux risques suivants:

  • le diabète de type 2
  • une hyperactivité
  • un déséquilibre acido-basique ( le sucre étant acide) qui peut causer déminéralisation, osteoporose, mais aussi vieillissement prématuré des tissus, rétention d’eau, formation de graisse, un environnement propice au candida albican qui va générer plusieurs gènes et/ou maladies.
  • cancer
  • acné
  • dépression
  • maladies cardio-vasculaires
  • démence

 

 

Se libérer du sucre

Nous sommes quasiment tous concernés par cet addiction au sucre ( manger trop de céréales en est une), et le but de cet article est d’explorer quelques pistes pour se désintoxiquer du sucre qui est un mécanisme ancré en nous dont on peut se défaire comme toute addiction ( mais ce n’est pas facile).

Idéalement, il faut arrêter complètement le sucre pour se sevrer de celui-ci. Une cure de 3 semaines sans sucres permet de rétablir nos neurotransmetteurs et donc d’être sevré, c’est rapide mais il faut tenir, et éviter le sucre comprend les plats préparés, le lait, les céréales, les pommes de terre, les dattes.

Pour commencer et tenir pensez à manger gras. N’ayez pas peur pour votre ligne ce n’est pas le gras qui fait grossir mais le sucre. Les avocats, les oléagineux, les poissons gras, les huiles de colza, olive, coco,… vont permettre de tenir face à la tentation du sucre tout en apportant du bon gras et petite mention pour l’huile de coco qui apporte même un gout sucré sans pour autant avoir l’index glycémique qui va avec.

En lieu et place des céréales, optez pour du quinoa, du riz brun, des lentilles corail, tous les pois.

Les légumes et les fruits à index glycémique bas sont bien sûr au menu, ainsi que les oeufs, les protéines ( en limitant la viande rouge).

En accompagnement pour tenir le choc ( c’est un vrai sevrage) bien sûr l’activité physique sera d’un grand soutient ainsi que des exercices de relaxation ( méditation qui aide à gérer les impulsions par exemple).

En phytothérapie, il existe une plante  dont je vous ai déjà parler dans mon article 2018 à plein poumons qui est le Kudzu et qui aide à se sevrer des addictions. Le sucre étant une addiction, elle sera d’une grande aide dans l’étape de sevrage.

Une autre plante utile en période de sevrage de sucre, est le Gymnema Sylvestres , c’est une plante indienne qui neutralise la saveur de sucre ( lorsqu’on la mâche) et diminue les envies de sucre ( sous forme de complément).

Vous pouvez aussi accompagner ce sevrage en aromathérapie avec des huiles essentielles qui calment le système nerveux, tel que la camomille romaine, le pamplemousse, et la litsée citronnée à respirer.

Suite à ces 3 semaines, les effets bénéfiques sur la santé se font ressentir. Il y a un regain d’énergie, même si ce n’est pas votre but il y aura une perte de poids, une peau rayonnante, des idées plus claires, et bien sûr un mieux être général, notamment au niveau digestif.

Suite à ces 3 semaines en principe l’addiction n’est plus là, le schéma est défait. La plus grande difficulté sera d’un point de vue social où il faudra rester vigilant et mesurer pour ne pas retomber dans le piège du sucre et contrôler sa consommation.

C’est une bataille difficile mais qui donne de puissants résultats, vous pouvez aussi commencer par le diminuer considérablement et procéder par pallier en vous fixant des objectifs (par exemple: remplacer le sucre blanc par le sucre de coco sera un bon début).

Nous arrivons sur le mois de Mars, toutes les fêtes bien sucrées sont derrière nous et pourquoi pas tenter le sevrage avant d’arriver à Pâques pour ne pas tomber dans le piège du sucre.

Prenez soin de vous!

Chloé

21 décembre 2017

Nous entrons aujourd’hui dans l’hiver avec la douce huile essentielle de Bois de Rose ( Aniba Rosaedora). 

 

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Le Bois de Rose 

Il est originaire d’Amazonie et est désormais une espèce protégée ( de plus en plus difficile à se procurer donc, si vous n’en trouvez pas vous pouvez remplacer l’huile essentielle de Bois de Rose  par celle de bois de Hô qui est très ressemblante). Il appartient à la famille des Lauracées et ce sont ses feuilles ( mais ça peut-être son bois) qui sont distillées pour en extraire son huile essentielle qui contient principalement des alcools terpéniques ( linalol, a-terpinéol).

Cette huile essentielle est antiseptique, antibactérienne, antifongique, antivirale, tonique et astringente cutanée.

En cas d’infection respiratoire, 2 gouttes d’huile essentielle de bois de rose dans une cuillère de miel , 3 fois par jour. Possible aussi de diluer 15 gouttes dans le bain avec un effet réconfortant en prime et une délicate odeur

En cas d’affections cutanées ( vergetures, rides, acné, mycoses,…), 3 gouttes dans un peu d’huile végétale en application locale.

 

Astuces beauté:

Pour les peau sèches, 2 gouttes d’huile essentielle de bois de rose dans une huile végétale ( noyau d’abricot ou avocat,  par exemple) en massage sur le visage.

Aussi contre l’acné et pour préparer la peau à un soin on peut mélanger dans un bol d’eau bouillante 3 gouttes d’huile essentielle de citron et 3 gouttes d’huile essentielle de bois de rose et placer la tête  recouverte d’une serviette au-dessus du bol  3 minutes( effet glamour garantie ;)). Terminer par l’application de votre masque habituel.

Pour prévenir les rides 1 goutte d’huile essentielle de bois de rose additionnée d’une goutte d’huile essentielle de rose de damas dans un peu de crème hydratante.

 

Précautions d’emploi

Cette huile est plutôt bien tolérée, néanmoins prudence les 3 premiers mois de grossesse.

Les huiles essentielles sont très puissantes et efficaces, l’aromathérapie n’étant pas une « médecine douce », elles peuvent se révéler toxiques en cas de surdosage. Prudence donc.

 

Je vous souhaite une belle journée et un bel hiver, nous sommes à j-4

 

19 décembre 2017

Aujourd’hui, c’est l’apaisante huile essentielle d’orange douce (citrus sinensis) qui est à l’honneur à quelques jours de Noël.

 

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L’orange douce

On la trouve sur le bassin méditerranéen, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Australie,… elle appartient à la famille botanique des rutacées. C’est son zeste qui est distillé pour produire son huile essentielle qui contient principalement des monoterpènes (limonène).

Elle est calmante, sédative, antiseptique, tonique digestive.

Sa première utilisation est bien-sûr la diffusion, avec son odeur chaleureuse et fruitée, elle sera idéale notamment dans une chambre pour assainir et favoriser l’endormissement et l’apaisement.

On peut également, après le diner prendre une tisane de camomille dans laquelle on ajoutera une cuillère à café de miel avec une goutte d’huile essentielle d’orange douce pour lutter contre le stress et l’insomnie. Egalement en olfaction contre le stress. 

Pour les troubles digestifs, prendre 1 goutte d’huile essentielle d’orange douce dans une cuillerée de miel.

Astuces culinaire:

Bien-sûr elle est idéale en cuisine. On peut ajouter une goutte d’huile essentielle d’orange douce  pour parfumer 500grammes de compote.

Elle sera également savoureuse, ajouter dans une pâte à crêpe à raison de 4 gouttes pour 500grammes de pâte.

 

Précautions d’emploi:

On peut l’utiliser par voie cutanée mais toujours diluée, car elle est photosensibilisante et allergisante. Elle peut être utilisée par tous ( mais pas par voie orale chez l’enfant de moins de 6 ans).

Les huiles essentielles sont très puissantes et efficaces, l’aromathérapie n’étant pas une « médecine douce », elles peuvent se révéler toxiques en cas de surdosage. Prudence donc.

Belle journée, nous sommes à j-6

18 décembre 2017

Pour commencer cette dernière semaine de l’avent, c’est le laurier noble ( laurus nobilis) qui se laisse découvrir.

 

 

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Le laurier noble

 

On le trouve sur le bassin méditerranéen, mais aussi au moyen orient. Il appartient à la famille botanique des lauracées. Ce sont ses feuilles qui sont distillées pour en extraire son huile essentielle qui contient principalement des oxydes terpéniques ( cinéole), des monoterpénols ( linalol, alpha terpineol, geraniol), monoterpènes et des esters.

 

C’est une antibactérienne remarquable, puissante antivirale, excellente fongicide, elle est expectorante et mucolytique, antidépressive.

 

Cette huile essentielle est idéale contre le manque de confiance en soi, le manque de courage, de concentration, la timidité… elle sera d’une grande aide avant un examen ou une prise de parole en publique, 2 gouttes dans une huile végétale en massage sur le plexus solaire, sous les pieds le long de la colonne vertébrale. Mais aussi à appliquer au creux des poignets à respirer au besoin.  Possible également en diffusion et en inhalation.

Contre les mycoses, 2 gouttes d’huile essentielle à appliquer localement ( pas que les muqueuses).

 

En cas d’affection buccale (aphtes, gingivites,…) , une goutte d’huile essentielle sur l’affection.

Astuce culinaire: 

Pour une huile aromatisée et digestive 10 gouttes d’huile essentielle de laurier noble dans 50cl d’huile d’olive.

Astuce beauté: 

Contre la chute des cheveux et les cheveux gras, 3 gouttes dans le shampoing en massant le cuir chevelu.

 

 

Précautions d’emploi:

Cette huile essentielle est déconseillée aux femmes enceintes de moins de 3 mois ainsi qu’aux enfants de moins de 6 ans. A trop forte dose il peut être allergisant.

Les huiles essentielles sont très puissantes et efficaces, l’aromathérapie n’étant pas une « médecine douce », elles peuvent se révéler toxiques en cas de surdosage. Prudence donc.

Belle journée, nous sommes à j-7