Le jeûne

On en entend beaucoup parler, le jeûne s’est bien démocratisé ces dernières années, et pourtant il existe depuis la nuit des temps et n’est pas simplement un effet de mode ( mais tant mieux que celui-ci soit démystifié à notre époque, afin de toucher un plus grand nombre de personnes).

Les origines du jeûne sont très anciennes et visaient en général la purification dans la plupart des religions et croyances.

Dans l’antiquité, Hippocrate conseillait de jeûner plutôt que d’avoir recours aux médicaments, et de nombreux autres médecins et scientifiques ont également préconisé le jeûne pour garder une bonne santé par la suite.

Il est donc difficile de nier l’efficacité de cette technique sur divers maux, grâce à ses effets à la fois detoxifiant et régénérant.  Contrairement, aux peurs que l’ont peut avoir, ce n’est pas une perte d’énergie que de jeûner, mais au contraire, en mettant au repos nos différents systèmes notamment digestifs et nerveux nous allons pouvoir éliminer plus facilement par les différents émonctoires les déchets  et dans le même temps régénérer le corps, celui-ci ayant été mis au repos.

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Les différents types de jeûne 

  • Le jeûne intermittent, le plus accessible pour commencer et qui à le moins de contre-indications, celui-ci alternant les périodes d’alimentation et de jeûne.  Il y a plusieurs façons de le suivre. La façon la plus simple à mettre en place, consiste à faire l’impasse sur l’un des repas proche du sommeil, le petit déjeuner ou le diner, afin d’avoir une période de jeun d’environ 14 à 16heures ( exemple: dernier repas 20H, le suivant le lendemain à partir de 12H, vous pouvez après augmenter ce délai si vous vous sentez de le faire). L’avantage, c’est que celui-ci peut-être mis en place de façon beaucoup plus régulière et impacte un seul des 3 repas de la journée, ce qui en général dans le monde occidental, est loin de nous affamer. Pendant la période de jeun les boissons non-sucrées tel que le café, le thé, les infusions et bien sûr l’eau sont   tout a fait autorisée ( pas d’abus sur le café et le thé évidemment). Il y a aussi la possibilité de ne faire qu’un seul repas par jour ( on entend par repas, un repas équilibré évidemment, sans se jeter sur tout ce qui nous passe sous la main en cas de manque, voilà pourquoi la première technique est tout de même plus recommandée lorsque l’on est pas habitué à jeûner), de manière ponctuelle (1 jour sur 2, ou sur 3,…). Autre possibilité, ne rien manger pendant 24H, et le lendemain reprendre un rythme classique de 3 repas par jour,…Pourquoi pas aussi, remplacer un repas par un jus de légumes bio frais fait à l’extracteur de jus, afin de mettre son système digestif au repos, mais attention à ce que cela ne vous ouvre pas l’appétit sur un repas solide, auquel cas ce repas ne pourra être considéré  comme revitalisant et détoxiquant.

 

Le principe est simple, c’est donc de mettre son système digestif au repos, de manière alterner et accessible au plus grand nombre, bien que déconseillé aux personnes âgée, aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes pour des raisons de risques évidents, ainsi qu’aux personnes souffrants de troubles alimentaire (anorexie, boulimie).

  • Le jeûne » complet » là il n’y a plus aucun aliment solide pendant 24H, 36H, 48H,… afin de mettre son corps totalement au repos. Il vaut mieux être accompagné ( au-delà de 24H surtout) pour ce type de jeûne si on ne l’a jamais pratiqué, sachant qu’en général le plus dur est le début, plus le jeûne est long plus le corps s’adapte et cela devient plus confortable et efficace. Après c’est le corps qui « décide »de rompre le jeûne, on s’en remet à ses sensations. Idéalement on évitera les périodes caniculaires et de grand froid, mieux vaut privilégier les intersaisons ( automne et printemps) plus propices. Avant de commencer ce type de jeûne, il faudra commencer à réduire son apport en nourriture et opter pour des aliments naturels ( fruits et légumes) afin de limiter les effets secondaires qui pourraient suivre un changement trop radical ( maux de tête , nausées, …).  Ce type de jeûne sera à éviter chez les personnes souffrant de diabète, de troubles psychologiques ( TCA inclus biensûr) , d’un système immunitaire affaiblit… ceci étant encore une fois étant chacun différent, il est important de se tourner vers un professionnel de santé afin de savoir si ce type de jeun est indiqué ou non à notre cas personnel.

Le plus drastique, le jeûne sec: c’est celui qui est pratiqué de manière intermittente en période de Ramadan par nombres de personnes. C’est assez rassurant, car c’est le mode de jeûne qui fait le plus peur et qui est pourtant le plus répandu. Pourquoi fait-il peur? On ne peut rien absorber que cela soit liquide ou solide, et la peur de la déshydratation est grande, c’est quelque chose qui est ancré en nous. Ses bienfaits, sont nombreux car l’absence d’absorption liquide, sollicite davantage la capacité adaptative du corps et permet un drainage en profondeur, notamment l’émonctoire des reins. Néanmoins, pour le suivre de manière stricte, mieux vaut être d’une part habitué au jeûne complet et d’autre part être accompagné, à plus forte raison si vous prévoyez une période supérieure à 24H. Pour rompre ce type de jeûne on commencera à réintroduire l’eau avant tout.

 

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Une des choses importantes à retenir avant de se lancer, c’est que le but étant de nettoyer et donc de faire du bien au corps, on évitera le stress. Se dire que l’on commence un jeûne stricte alors qu’on a jamais jeûné de sa vie, peut-être extrêmement stressant et en se mettant trop de pression on va alors perdre les bénéfices recherchés avec cette pratique en créant du stress oxydatif à l’origine de nombreux maux.

Il vaut mieux commencer par ce que l’on sent le plus accessible, en général le jeûne intermittent de 16h, se fait sans trop de difficultés et portent rapidement ses fruits, notamment sur l’état de fatigue. Même si prendre la décision de jeûner peut parfois être difficile, outre ses nombreux bienfaits, celui-ci nous permet d’être beaucoup plus attentif à ce que nous ingérons, à nos modes de vies, à nos réels besoins physiologiques et permet de trouver ou retrouver des sensations oubliées en appréciant réellement ce que nous mangeons en conscience.

Enfin, je dirai que ce qui peut aider à se lancer plus facilement et avec un maximum de bénéfices, c’est de pratiquer le jeun si possible plutôt lorsque l’on est à l’extérieur, en nature dans le cadre d’une randonnée ou autre. Un moment qui nous fait du bien et nous permet d’être pleinement présent à ce que nous vivons sans s’inquiéter de ce que nous mangerons dans 2h par exemple.

Personnellement, j’ai eu des périodes où de façons naturelles j’arrivais sans m’en rendre compte à jeûner facilement, je vais être tout à fait honnête je ne suis pas dans cette période en ce moment, néanmoins des randonnées se profilant à l’horizon, je pense qu’un jeûne intermittent les accompagneront.

Je finirai en signalant que nous sommes un vendredi soir au mois d’août, je me doute que je n’ai pas choisi le meilleur moment pour publier cet article ;). Je reste néanmoins confiante, cela peut-être justement un point de départ pour peut-être se lancer cet objectif pour septembre et amorcer un nouveau mode de vie.

Très bon week-end, prenez soin de vous.

Chloé

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La cystite

En plein coeur de l’été et des vacances pour beaucoup, il est l’heure de lâcher prise et de ne plus être sous contrôle, en profitant du soleil, de ses amis, de sa familles, de la nature, …

En général, on est plutôt en forme et tout va bien, mais un ennemi nous guette, surtout nous les femmes, la fameuse cystite qui est bien plus fréquente en cette période.

Cette infection urinaire peut avoir diverses causes, en général elle est liée à la bacterie Escherichia Coli qui remonte dans la vessie, mais dans le doute il est bon de consulter un médecin pour poser le diagnostic et s’assurer que ce ne soit pas plus grave.

La cystite se caractérise par une envie fréquente d’uriner, des brulures en urinant, de faibles urines dans lesquelles il peut y avoir des traces de sang, une pesanteur dans le bas ventre,… en revanche elle ne provoque pas de fièvre.

Pourquoi a-t-on des cystites?

Plusieurs causes ( non exhaustives) existent chez les femmes, notamment pour des raisons anatomiques ( urètre plus court que chez l’homme) . On notera donc  diverses causes liées à l’apparition d’une cystite, tel que: l’augmentation des rapports sexuels, des vêtements trop serrés, des tissus synthétiques irritants, la prise d’antibiotiques déclenchant une résistance aux bactéries, le diabète, il peut aussi s’agir d’une chute d’œstrogène ( après la ménopause), bref tout un tas de causes peuvent exister, certaines personnes seront plus sujettes à ces infections urinaires, notamment celles qui ont déjà été sondé.

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Comment s’en prémunir?

Il est important de bien s’hydrater, avec de l’eau je précise, car l’alcool n’hydrate pas et qui plus est, il empire la situation. Il faut notamment éviter le vin blanc et le champagne mais aussi le café, le thé, les aliments acides ( voir mon article sur l’équilibre acido-basique:  L’équilibre acido-basique) , uriner après chaque rapport sexuel, favoriser les sous-vêtements 100% coton biologique, préférer des vêtements amples, éviter les modes protections hygiéniques invasifs tel que les tampons, aller aux toilettes aussi souvent que nécessaire, s’essuyer d’avant en arrière, boire des jus de légumes verts.

Les plantes à la rescousse

Toujours présentent diverses plantes vont permettre d’une part de prévenir l’apparition de la cystite mais aussi de la calmer.

La bruyère et la busserole sont considérées comme des antiseptiques naturels des voies urinaires et sont de ce fait d’une grande aide en cas de cystite.

Recette: Pendant 10jours, en infusion: busserole, bruyère et échinacée à raison de 3 c à c de se mélange, à boire plusieurs fois par jour.

Le cramberry ou canneberge qu’on ne présente plus permet de limiter la prolifération des bactéries pathogènes  tel que E.coli  et de réduire les éventuelles récidives et ce grâce à la proanthocyanidine que celui-ci contient. A boire en jus non sucré et de qualité biologique.

Vous pouvez retrouver la synergie de la bruyère et du cramberry associé à l’hibiscus ( drainant) et au zinc ( équilibre acido-basique) dans un complexe très efficace à faire en cure sur 15 jours chez Natural Nutrition, sous le nom Cyst-élim ( bénéficiez de 20 % de remise en entrant le code CHLOE20).

Les probiotiques

L’intestin est colonisé par des bactéries nécessaires à son équilibre. Comme précisé plus haut, les voies urinaires étant proches, les bactéries se propagent rapidement à celui-ci. Or certaines souches permettent de maintenir un pH optimal et de lutter contre les bactéries pathogènes, c’est le cas de Lactobacillus rhamnosus et Lactobacillus acidophilus, toutes 2 présentes dans le complexe Purbiotik  à faire en cure de 30 jours ( 20% de remise avec le code CHLOE20).

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Le sujet est vaste et mérite d’être abordé de façon individuelle comme toujours, néanmoins vous avez ici pas mal de pistes naturelles pour soulager ce désagrément. J’insiste néanmoins sur le fait qu’il faille vraiment faire un diagnostic auprès d’un médecin, afin d’écarter tout autre pathologie plus grave.

Je vous souhaite un beau mois d’août, en forme, serein et heureux.

 

Prenez soin de vous,

 

Chloé,

Les dangers du parfum

Nous vivons une époque où il faut vraiment faire attention à tout quotidiennement.

Vous mangez local, de saison et de qualité biologique? Vous faîtes attention aux crèmes et au maquillage que vous achetez, en les choisissant le plus « naturel » possible et en veillant bien à leur composition? C’est une très bonne chose, mais qui ne vous prémunit pas des nombreux autres poisons que nous avons chez nous… L’un d’entre eux, sur lequel nous allons nous pencher aujourd’hui, est vraiment à analyser de plus près, d’autant qu’il est un grand séducteur qui cache bien son jeu.

Ce séducteur olfactif, c’est le parfum. Ce petit plus qui dans son beau flacon, souvent associé au luxe , raconte une histoire, nous permet de laisser un sillage unique, un atout séduction très souvent. Mais derrière tant de poésie, il cache des composants qui sont bien moins glamour et poétiques et qui ne sont surtout pas sans risque.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je tenais à redéfinir ce qu’est un perturbateur endocriniens car il va beaucoup en être question ci-dessous.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances qui vont dérégler le système hormonal et peuvent nuire à la fertilité, au bon développement du foetus et être la cause de certains cancers liés aux hormones, tel que le cancer des testicules, le cancer du sein, le cancer de l’utérus,..

Le souci est que les perturbateurs endocriniens, ne sont pas rares du tout, il y en a presque partout, donc lorsqu’on peut agir, il faut le faire afin de limiter notre exposition.

La composition du parfum

Les parfums dits conventionnels, ceux que l’on trouve le plus facilement ( parfumerie, parapharmacies, grandes surfaces,…) sont formulés à partir de substances chimiques dénaturés, potentiellement nocives pour l’humain et la nature.

Pour fixer le parfum, les phtalates sont souvent utilisées ( interdites dans le bio), or elles sont connues comme étant des perturbateurs endocriniens.

Malheureusement, d’autres substances posent aussi problème, c’est le cas de l’Ethylhexyl Methoxycinnamate qui est un filtre UV qui perturberait la fonction thyroïdienne ( sympa pour du parfum..).

Le Benzophenone, qui est également un filtre anti-UV qui outre ses « vertus » polluantes et irritantes se révèlerait aussi être un perturbateur endocrinien.

Nous trouvons également le BHT dans la belle liste qui compose les parfums « conventionnels ». Celui-ci sert à éviter l’oxydation et bien qu’il remplace le BHA, et également suspecté d’être un perturbateur endocrinien et cancérogène.

 

Que faire? 

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Le tableau n’est pas très engageant, et on comprend un peu mieux l’explosion des problèmes hormonaux et de fertilité auxquels on assiste à notre époque. Sans tomber dans la psychose, il est bon de rester alerte sur ce que nous consommons surtout de manière régulière. Néanmoins, il n’est pas question ici, de faire disparaitre toute coquetterie, il existe biensur des alternatives pour se parfumer sans mettre sa santé en danger.

Ces alternatives sont souvent bio, mais pas uniquement. Autres bonnes nouvelles, elles sentent tout aussi bon, tiennent bien, et sont bien souvent moins onéreuses.

Vous pouvez entre autre trouver votre bonheur chez:

Le bon parfumeur

Acorelle

Les fleurs de Bach

Aimée de Mars 

 

En bonus, je vous mets la liste des allergènes et substances à éviter faîtes par Que Choisir:

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Et tanpis pour le luxe, le vrai luxe, c’est d’être en bonne santé.

Prenez soin de vous.

Chloé

 

Les modes de cuisson

Bien choisir ses aliments est primordiale pour bien manger. Les choisir le plus brut possible, de saison, de qualité biologique ou raisonnée, de productions plutôt locale lorsque cela est possible,…

Mais le meilleur aliment du monde aussi bio soit-il, aussi nutritif soit-il peut rapidement se transformer en « poison » selon la manière dont il est cuisiner et plus précisément selon la manière dont il est cuit. En revanche, je tiens à préciser que je ne suis pas crudivore et n’encourage pas particulièrement ce courant, l’important est d’être à l’écoute de son corps et notamment de son intestin.

Concernant donc les modes de cuisson, je vais commencer par la star de l’été qui est surtout une animation offrant un moment conviviale, mais c’est bien là son seul avantage, il s’agit du barbecue…

Le barbecue

Le barbecue est un mode de cuisson à très haute température ( 300 C° en moyenne). Bien souvent il sert à cuisiner des aliments gras ( saucisses, merguez,…) ce qui le rend hautement dangereux quand on sait qu’au dessus de 100 C° les graisses se transforment en produits toxiques et cancérigènes. Lors du chauffage des graisses se dégage de l’acroleine ( substance retrouver dans les gaz d’échappement de moteur.. hummm bon appétit biensûr) qui est cancérigène évidemment mais qui est aussi facteur de maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Aussi dans le but d’avoir une bonne hygiène alimentaire, le barbecue est vraiment un mode de cuisson à limiter ou même à éviter. Si vraiment vous y tenez, il vaut mieux favoriser les barbecues à la vertical pour limiter le dépôts de graisse, mais cela reste un mode de cuisson beaucoup trop fort et pas idéal pour la santé malgré tout.

Le Micro-onde

Il divise depuis toujours,  ce qui est certains c’est qu’il ne faut pas rester proche d’un micro-onde à cause des radiations qu’il produit, surtout s’il n’est pas bien isolé. Des études ont montré que consommer des aliments cuit ou réchauffés au micro-onde, en plus d’enlever les nutriments dans l’aliment, auraient notamment une incidence sur le taux de cholestérol.

Il est donc préférable de le limiter le plus possible et surtout d’éviter d’utiliser du plastique au micro-onde!

 

La friture

En plus d’être très grasse, la friture est un réel danger pour notre santé, puisque si celle-ci est chauffé au-delà de 180C°, se forme de l’acrylamide, substance cancérigène.

Quoi qu’il en soit tous ce qui est frit, perd de sa valeur nutritionnelle originelle et expose à des risques cardiovasculaires ainsi qu’au diabète de type 2.

Rien de nouveau, mais c’est toujours bon de le relire: La friture est à fuir!

 

La Cuisson à l’eau

Un mode de cuisson qui ne comporte pas de risque mais malheureusement fait perdre une bonne partie des nutriments des aliments qui cuisent dans l’eau. Cette cuisson convient surtout aux soupes puisqu’on consommera cette même eau, sinon c’est juste dommage de perdre un peu en qualité de nos aliments.

Petit aparté, plus vous faites bouillir un aliment, plus son index glycémique augmente.

Le four

Idéalement, on évite toute cuisson au-dessus de 180C°, souvent la température au-delà de laquelle on va faire caraméliser un aliment et donc produire, à notre insu, des substances chimiques néfastes pour notre santé. Bien choisir ses matières grasses, certaines huiles ne supportant pas la chaleur, comme l’huile de colza par exemple.

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La cuisson à la vapeur

Idéalement on ne dépassera pas les 100 C° pour ne pas perdre de micronutriments. Grâce à la chaleur et l’environnement humide qu’elle dégage, la cuisson vapeur permet de chauffer les aliments en gardant leur valeur nutritive et en préservant notre santé. Elle est aussi plus légère, pas inintéressant en ce moment.

Après la cuisson à a vapeur, vous pouvez assaisonner avec une huile d’olive par exemple et pour varier n’hésitez pas à user des épices.

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Pour finir

Biensûr, les cuissons plus caramélisée ( et donc offrant plus  de saveurs pour certains) produites par la réaction de Maillard, ne sont pas réalisables avec la cuisson à la vapeur, aussi on peut simplement garder tout cela à l’esprit et veiller à alterner entre manger cru, à la vapeur, ou un peu plus caramélisé mais avec parcimonie.

L’idée reste quand même de se faire du bien, donc oui il faut penser à sa santé mais il faut garder le plaisir gustatif. Et autre chose, pour apprécier un bon repas, partagez le avec des personnes que vous aimez.

Belle soirée,

Le Fluor

Voilà un petit moment que je souhaite écrire sur le sujet du Fluor. Et pour cause au-delà de mon métier j’ai un vécu particulier avec cet élément chimique (F), mais rassurez-vous je ne compte pas ici faire un cours de Chimie et je ne m’en sentirais pas les compétences d’ailleurs . En revanche, après certaines recherches et ma propre expérience je vous propose de découvrir les vrais effets du Fluor.

 

Qu’est ce que le fluor (F)?

Le fluor ou fluorure de sodium est hydrosoluble et est considéré comme étant l’un des éléments les plus réactifs des éléments chimique ( c’est dire…). Il fait partie du groupe des halogènes dans le tableau périodique, son numéro atomique est le 9, nous en resterons là pour la partie chimique.

Il participe à la formation des os et de l’émail des dents.

 

Quel est le souci alors?

A forte dose ( plus de 2mg par jour pour un adulte et 1/4 mg pour les enfants) celui-ci se révèle toxique. Or du fluor nous n’en manquons pas puisqu’il y en a entre autre dans les dentifrices classiques et dans l’eau du robinet!

Parmi ces effets néfastes, il peut provoquer la fluorose dentaire ( taches sur les dents) ou osseuse ( os fragilisés), est neurotoxique ( risque de maladies dégénératives), il calcifie la glande pinéale ( liée au troisième oeil…donc l’intuition) qui est une glande endocrine.

 

Pour l’éviter:

Il vaut mieux éviter de consommer l’eau du robinet, oui je sais cela sous-entend de se tourner vers l’eau en bouteille, idéalement prenez des gros contenants d’eau de source de 5L ou plus  pour limiter le plastique.

Concernant les dentifrices, il en existe de plus en plus qui ne contiennent ni fluor ni dioxyde de titane ( c’est un sujet d’actualité en ce moment) que l’on trouve plutôt en magasin biologique ( quelques références en pharmacies et parapharmacies comme chez Weleda, mais ne vous faites pas avoir par la mention bio notamment en grande surface, tout ceux que j’ai vu pour le moment contiennent du fluor, aussi vérifiez bien les compositions ), en voici quelques-uns que j’utilise et plutôt facile à trouver :

 

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Pour ma petite story time, j’ai eu pas mal de soucis avec mes dents, et dans mon enfance on m’a supplémenté en fluor ( une petite boîte rose si ça vous parle pour la générations des années 80), le résultat visible, mes dents de lait ne tombaient pas, et les autres dents poussaient… sympa la double rangée de dents. Bref, du coup on m’a arraché quasiment toutes mes dents de lait! Il s’agit là d’un des effets rapidement mis en corrélation avec le fluor, pour le reste, c’est bien plus tard que l’on peut se demander pourquoi on a eu une puberté précoce par exemple, et j’en passe.

Toujours est-il que depuis 2016, je n’utilise plus aucun dentifrice à base de fluor, et devinez quoi, depuis mes dents se portent très bien.

Il s’agit là d’un vécu personnel, nous sommes tous différents, il peut y avoir d’autres effets, certains en auront plus que d’autres, c’est comme tout, en matière de santé nous ne sommes pas égaux. Néanmoins, je reste volontairement en surface sur le sujet du fluor afin que chacun puisse aller faire ses propres recherches et ses propres expériences.

Je vous souhaite une belle soirée, et en vous brossant les dents ce soir, pensez à regarder la composition de votre dentifrice 😉

Chloé

Hydrolat maison

Dans le merveilleux univers de l’aromathérapie on distingue les huiles essentielles des hydrolats. Pour le petit rappel, les huiles essentielles sont des extraits de plantes aromatiques concentrés obtenu par distillation à la vapeur d’eau.

Elles sont très puissantes puisque composées de différents éléments biochimiques, qui leurs confèrent des propriétés bien spécifiques. Lors de la distillation,  on obtient aussi quelques molécules hydrosolubles, c’est l’hydrolat ( aussi appelé eau florale, quand il s’agit de fleurs, comme c’est le cas ici) qui apportent certaines propriétés propre à chaque plante utilisée et qui a l’avantage d’être mieux toléré par le plus grand nombre ( notamment femmes enceintes et enfants, ce qui n’empêche pas de prendre ses précautions et d’être très attentif aux éventuels contres-indications).

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En ce moment dans notre belle région méditerranéenne nous avons l’immense chance de voir fleurir les belles fleurs d’immortelles ( également appelées Hélichryse Italienne) , aussi j’ai eu l’envie d’en utiliser afin de créer mon propre hydrolat.

L’intérêt de faire son hydrolat

Les hydrolats ne pouvant pas se conserver très longtemps reviennent vite cher par rapport aux huiles essentielles, qui elles se gardent bien plus longtemps ( à l’abris de la lumière toujours pour ne pas altérer leurs propriétés). Autre problématique, on les trouve de plus en plus dans un emballage plastique, ce qui en plus d’être nocif pour l’environnement peut altérer la qualité de l’hydrolat qu’il contient. Enfin, dernier avantage et non des moindres, faire ses propres hydrolats est très ludique et permet d’utiliser certaines plantes dont on ne sait que faire parfois, c’est également faisable avec des agrumes.

Les propriétés de l’immortelle:

Celle-ci a des propriétés anti-inflammatoire cutanée, anti-hématomes, cicatrisante, circulatoire et anti-rides.  On dit d’elle qu’en plus de libérer des bleus elle libère aussi des « bleus émotionnels », notamment ceux liés à l’enfance. On l’utilisera en usage externe en compresse sur le plexus solaire par exemple pour apaiser le mental-émotionnel ou directement sur une vrai bosse pour bénéficier de son effet anti-hématome, comme un tonique sur le visage avant de mettre sa crème de jour où elle sera utile contre les cicatrices d’acnés et les rides.

 

En pratique, comment faire son hydrolat sans un alambic?

Il y a plusieurs techniques ( j’en ai essayé quelques-unes), et ai utilisé celle au cuit-vapeur ( possible aussi avec un thermomix en mode varoma, ou une cocotte minute, ce sera la même technique).

Il suffit donc de remplir le réservoir d’eau du cuit vapeur avec de l’eau de source. Puis dans le panier ( voir photo, même si pas très jolie) mettez vos fleurs ( plantes ou agrumes), j’ai personnellement rempli le panier pour avoir un hydrolat plus aromatique ( cette douce odeur de curry 😉 ). Sur le niveau supérieur, placer un bac récupérateur ( c’est ici que vous obtiendrez votre hydrolat). Puis mettez le couvercle en obstruant les aérations de celui-ci, j’ai mis un torchon humide pour ma part ( système D), et sur le couvercle mettez un pain de glaçons qu’il faudra changer quand ceux-ci auront fondu. C’est cette étape qui permet de faire retomber la condensation dans le bac.

C’est parti pour 45minutes pendant lesquelles ça va sentir l’immortelle (dans ce cas précis), mais ça pourrait être tout autre plante. Parfum d’ambiance en prime 😉

Récupérer l’hydrolat qui s’est crée dans le bas et transvasez le dans un récipient en verre teinté idéalement afin de l’abriter de la lumière. Vous pouvez le garder environ 2 mois, attention car il n’y a aucun conservateur et à la différence de l’huile essentielle, l’hydrolat s’altère rapidement .

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Ce petit « do it yourself » ludique et pratique vous permettra de créer toute sorte d’hydrolats. Néanmoins, faîtes bien attention aux propriétés des plantes que vous utilisez, même s’il s’agit d’hydrolat  on ne fait pas tout avec n’importe quoi.

Je vous souhaite de belle créations aromatiques.

Prenez soin de vous.

 

Jus fleuri

La fleur d’acacia ne sert pas qu’à faire du miel ou des beignets. Il existe de nombreuses recettes pour profiter pleinement des arômes et des bienfaits qu’elle nous offre.

 

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Pour les puristes je précise qu’effectivement il s’agit du faux acacia connu sous le nom de Robinier ( famille des Fabacées), mais que nous appelons tous communément acacia. Il est originaire de Virginie et croît rapidement, il n’est donc pas difficile d’en trouver un peu partout et il est en ce moment en fleurs, si vous en voulez c’est donc le moment de la cueillette, après il sera trop tard.

Les fleurs agréablement odorantes de cet arbre, nous offre un goût  délicatement fleurie et sucré, mais possèdent aussi des propriétés intéressantes. En effet, elles sont réputées pour calmer les maux d’estomac et aider à réguler le transit intestinal. Toutefois, on veillera à ne pas en abuser ( effet laxatif) et à ne consommer que les fleurs bien lavées, les autres parties pouvant être toxiques ( racines, écorce notamment).

Pour la cueillette des fleurs, choisissez un endroit naturel et pur, loin de la pollution en évitant les endroits susceptibles d’être pollués comme les bords de routes, les usines, les champs arrosés de pesticides… afin d’avoir des fleurs de qualité.

Sans plus tarder, voici une recette simple d’un jus que vous pouvez réaliser avec un extracteur de jus.

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Ingrédients du jus fleuri:

  • 200g de fleurs d’acacia ( rincées et triées)
  • 1 concombre
  • 1 citron
  • 3 carottes

 

Dans un premier temps, faîtes chauffer une casserole d’eau et ajoutez-y les fleurs d’acacia. Laissez les fleurs infusez environ 10min, puis filtrez-les et récupérez les fleurs. Vous pouvez garder, l’eau infusée et au choix, soit vous la dégustez comme tel (chaude ou froide) ou alors vous pouvez la garder pour allonger votre jus final ( après refroidissement).

 

Après avoir épluché et coupé les concombres, carottes et le citron, incorporez-les un a un dans l’extracteur, ainsi que les fleurs que vous venez de chauffer.

 

Votre jus est prêt, il ne nécessite pas de sucre, les fleurs et les carottes apportant largement cette saveur.

 

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Bonne dégustation printanière qui égaiera, j’en suis certaine, cette journée pluvieuse.