Quelques mots d’actualité

En cette mi-mars 2020, il est souvent plus courant de lire des articles sur l’arrivée du printemps, la detox, l’activité physique,… que d’entendre parler de renforcement immunitaire comme on le voit beaucoup en ce moment. En effet on pense beaucoup à renforcer son système immunitaire à l’arrivée de l’automne et de l’hiver, mais en réalité il n’y a pas de saison pour cela, surtout face aux virus… Néanmoins je ne prévoit pas un énième topo sur le sujet, mais je vous remet ci-dessous le lien vers une sélection d’articles que j’avais écrit,( dont un sur les défenses immunitaires) qui vous aideront à vous renforcer mais aussi à mieux vivre la période en prenant soin notamment de sa santé mentale qui peut être mise à rude épreuve ces derniers temps. Les voici donc:

 

En effet, je ne vous apprend rien sur le fait que beaucoup, en ce moment s’inquiètent ( à juste titre) sur le fameux coronavirus, et une ambiance de psychose s’installe peu à peu, laissant ainsi beaucoup sombrer dans la déprime, la peur et le désespoir. Je n’ai pas pour habitude de parler de maladie, mais plutôt de bien-être, de prévention, de tonus, de choses plutôt positives! Aussi, je ne vais pas ici parler de miracle face à ce virus, d’autant que je tiens à le rappeler je ne suis absolument pas médecin et je ne possède pas assez de connaissance sur le sujet. En revanche, ce que je sais c’est que le cerveau à cette capacité à se focaliser sur le négatif beaucoup plus que sur le positif, voilà pourquoi je tenais à partager avec vous ici.

Je vais tacher de lister quelques clés en plus des articles cités plus haut, afin que chacun, chacune, puisse continuer à vivre plus sereinement, cette période qui ne l’est pas forcément.

 

Le système immunitaire 

Rappelons que le système immunitaire est la capacité du corps à se défendre contre des éléments pathogènes. Ces éléments comprennent les microbes ( virus, bactérie,…), les cellules cancéreuses et les corps étrangers.

Rappelons que le virus, encore plus petit qu’une bactérie, est un micro-organisme qui a besoin d’un hôte pour se développer et est contagieux, de différentes manières selon le virus dont il s’agit. De plus, le virus ne peut se traiter par antibiotique…

 

Ne pas céder à la panique

Pour entrer dans le vif du sujet et concernant le système immunitaire, on veillera à garder son calme, le stress affaiblissant ce dernier. Pour ce faire, on évitera d’écouter les mauvaises nouvelles en boucle toute la journée, s’informer c’est bien, mais comme tout avec modération. En effet, les mauvaises nouvelles sont plus facilement retenues que les bonnes, le cerveau se focalisant beaucoup plus sur le négatif.

A ce sujet, j’ai d’ailleurs lu aujourd’hui une anecdote édifiante. Elle racontait qu’un professeur proposait une interrogation surprise à ses élèves en leur distribuant une feuille blanche retournée sur leurs bureaux; en la retournant ils découvrir un point noir au milieu de la feuille blanche. Le professeur, leur demanda simplement de décrire ce qu’ils voyaient sur leur feuille. Tous, sans exception, décrirent la forme, la couleur, l’emplacement… du point noir, mais personne ne parla de tout l’espace blanc qu’il restait sur la feuille, espace où tout est possible. Cette anecdote, illustre bien que nous nous concentrons toujours sur ce qui pose problème et qui attire à tort toute notre attention, alors qu’il y a tant de belles choses dans nos vies et autour de nous. En nous concentrant sur le positif avec gratitude il y aura plus de place pour  la joie et la sérénité et beaucoup moins pour la peur et le stress. Voilà une première étape importante afin de cesser d’être constamment dans l’angoisse, et qui nous amène à rester dans le moment présent en se recentrant.

IMG_E6237.jpg

 

Evidemment, cela permet de travailler sur notre mental, et je vous invite vivement pour se faire à pratiquer ( et encore plus en ce moment), une dizaine de minutes de méditation chaque jour, comme évoqué dans l’article La méditation.

Concernant l’alimentation, il est primordial de manger sainement, ce qui ne signifie absolument pas dévaliser les rayons pâtes et riz du supermarché. Au contraire, on favorisera une alimentation riche en micronutriments avec des légumes bio de saison et des fruits bio de saison, des oléagineux, des graines germées, limiter tous les laits d’origine animale et leur dérivés, exclure les céréales contenant du gluten et consommer du riz semi-complet plutôt que du riz blanc, utiliser des huiles de première pression à froid, cuisiner cru ou à basse température ( moins de 110C°), limiter les aliments riches en sucres, éviter l’alcool,…

Nous avons pour l’instant encore la possibilité de sortir de chez nous tant que ce n’est pas pour se rassembler avec du monde et se confronter à des risques de contagions. Aussi profitez des belles journées printanières dans un coin de nature  peu fréquenté pour faire une belle marche mais aussi pratiquer du yoga ou faire du renforcement musculaire en extérieure, possible aussi dans votre jardin si vous en avez un. Prenez le positif de cette situation, qui va vous laisser du temps chez vous, pour profiter de l’arrivée du printemps que ce soit avec vos enfants ou pas,  pour jardiner, faire un potager ( l’autosuffisance serait utile en ce moment…), lire au soleil, même travailler au soleil, bref prendre soin vraiment de vous  en limitant les stimulis extérieurs.

Dernier conseil que je répète,  et pas des moindres, la télévision et ses informations chocs ( valables pour les autres médias également bien sûr) et apeurantes sont à limiter. S’informer de ce qui se passe oui mais laissez en boucle toute la journée notre cerveau connecté à ses informations négatives, nous colorera forcément de cette morosité, si mauvaise pour notre moral et donc pour notre système immunitaire. En revanche, profitez de ce bel astre que l’on appel soleil est tout à fait recommandé, et même si c’est depuis une fenêtre, essayez de profiter de ses bienfaits et prendre de la vitamine D, dont voici le lien sur le sujet: La vitamine D

IMG_E5751.jpg

 

Vous l’aurez compris comme toujours, je souhaite garder ici un ton optimiste et positif, tout en véhiculant une dernière chose, c’est que ce que l’on peut déjà constater c’est qu’en tant qu’être social, l’humain est rapidement en manque de lien avec l’autre. Heureusement nous avons de nombreux outils pour garder le contact, aussi n’hésitons pas à prendre plus de nouvelles grâce au téléphone, aux messages, aux réseaux sociaux ( dont c’est à la base le rôle ;)), … une attitude qui fait du bien aussi. Enfin, épaulons nous un peu plus en cette période et faisons preuve de solidarité les uns avec les autres, voilà qui est porteur de bonheur et qui donne du sens à la vie.

Douce soirée,

Chloé

Bien dormir

J’ai partagé une publication humoristique hier, qui parlait des soucis qui réapparaissent le soir dans le lit, comme si c’était le moment crucial où nous allions tout régler… Il est évident que dans son lit le soir, il est peu probable que nous ayons une quelconque action sur ce qui nous tracasse, et même s’il s’agit de quelque chose qui concerne le foyer, le soir est rarement le bon moment pour régler ses soucis, j’en parlerai probablement dans un futur article.

Pour revenir sur le sujet du jour qui concerne le sommeil, ce dernier comme chacun le sait est d’une extreme importance, et pourtant force est de constater que beaucoup de personnes avec qui j’échange, ne dorment pas correctement . Et pour cause, le sommeil est très souvent considéré comme la cinquième roue du carrosse ( et je suis très bien placée sur le sujet croyez en mon expérience), sauf que ce dernier est parfois la cause de nombreux dérèglements qu’on a du mal à comprendre.  Il peut s’agir de déséquilibres hormonaux, de troubles de l’humeur et de la mémoire mais aussi ce dernier peut être la cause de maladies chroniques et d’hyperperméabilité intestinale, ainsi que d’autres troubles notamment physiques ( accélération du vieillissement, mauvaise mine,…) risques de blessures accrues, puisque les muscles ne peuvent se reconstruire sans un bon sommeil… La liste est encore longue, aussi il est primordial de mettre la qualité de son sommeil en priorité sur sa « to do list », appelons cela une « doudou liste » ;).

Il y a souvent deux cas de figures. Il y a les personnes épuisées qui s’endorment rapidement mais se réveillent entre 2h et 4h du matin, en mettant le petit vélo du mental en route, ce qui empêche inévitablement de se rendormir et les personnes qui elles ne trouvent pas le sommeil et vont trouver ce dernier très tard ( ou tôt selon comment on voit les choses). Quelque soit le cas de figure, il y a forcément quelque chose à corriger dans nos habitudes afin de retrouver un sommeil qui soit réparateur et bénéfique.

GKAQE1049 (2).jpg

 

Qu’est ce qu’un bon sommeil? 

Nous n’avons pas tous les mêmes besoins en matière de sommeil, une moyenne de 8h est souvent donnée, mais en réalité certaines personnes auront suffisamment dormi avec un peu moins et d’autres auront besoin de plus, c’est comme toujours à chacun d’être à l’écoute de son corps. En fonction de cela, vous adapterez vos heures de coucher et de lever, sachant que bien souvent nous avons plus le choix sur l’heure du couché, le réveil étant la majorité du temps imposé par le travail, l’école, les enfants,… et c’est là tout l’enjeux car les soirées sont beaucoup trop animées d’écrans en tout genres, qui ne poussent absolument pas à l’endormissement et au repos, au contraire. Donc première chose à faire couper toute sorte d’écran au moins une heure avant l’heure espérer d’endormissement.

Rappelons nous une chose essentielle, c’est que la nature est bien faites, suivre le rythme du soleil ( notre horaire a un décalage de 2h avec celui-ci en été donc c’est une image , je ne dis pas de se coucher à 17h en hiver, mais il y a effectivement un temps de repos nécessaire plus long sur cette saison) est un bon indicateur. En effet en été il est beaucoup plus aisé de veiller tard sans fatigue qu’en hiver, néanmoins il reste important de respecter son nombres d’heures de sommeil.

Pour en rajouter quand à l’importance du sommeil, sachez que le manque de sommeil augmente le stress et avec cet excès de cortisol produit, le corps va stocker davantage de gras, localisé notamment sur le ventre. Sans compter l’augmentation de l’appétit notamment pour des glucides. L’éxcés du taux de cortisol joue également un rôle dans la mort des neurones… Je pourrais encore donner de nombreux arguments pour étayer mon propos quand à l’intérêt du sommeil, ne serait-ce que pour ne pas être désagréable avec son entourage le lendemain d’une mauvaise nuit, mais je pense que si vous prenez le temps de lire cet article c’est que vous y accorder une attention particulière et êtes conscient des méfaits d’un sommeil inconvenable.

 

Comment y avoir accès?

Aussi rentrons dans le vif du sujet, comment mieux dormir? Vous noterez qu’il s’agit de mieux dormir et pas forcément de plus dormir. Il est évident que je ne vais parler ici que de solutions naturelles.

La première chose à faire est d’inclure le sommeil comme étant une priorité dans son planning, ce qui exclut d’ambler l’excuse du manque de temps. En mettant le sommeil dans vos priorités quotidienne, vous n’aurez probablement pas le temps de regarder la télévision ou de perdre du temps sur le téléphone, et cela tombe bien car il s’agit d’écrans et comme évoquer plus haut limiter les écrans en soirée est important. Attention je ne dis pas de ne jamais regarder un film ou son téléphone, mais quand on pense au temps passé ( perdu) dessus, cela mérite réflexion quand à la notion de manque de temps… donc peut-être essayer là aussi de prévoir le temps que l’on décide d’y consacrer, sans se donner l’excuse du manque de temps et du manque de sommeil par la suite.

Prudence aussi avec la proximité du téléphone quand on dort, il est important de le mettre en mode avion et sans wifi.

J’ai commencé par ce qui était peut-être le plus difficile ( changer des habitudes dont on ne se rend même pas compte parfois), et rassurez vous, je comprend tout à fait le besoin de regarder un bon film ou une bonne série après sa journée, mais le message est simplement d’être raisonnable.

Il est bon d’avoir une régularité dans son sommeil, qui permet au cerveau d’avoir de meilleurs repères et comme évoquer plus haut, en se rapprochant le plus possible du rythme du soleil.

Concernant la nutrition, les repas pris le soir doivent être digestes et contenir des aliments riches en tryptophane, un acide aminé essentiel que l’on trouve dans les protéines ( poisson, volaille, oeufs, mais aussi amandes, légumineuses, noix de cajou,…). Le tryptophane est précurseur de la sérotonine, souvent connu sous le nom de l’hormone du bonheur,  la sérotonine agit sur le système nerveux central qui intervient dans la gestion du stress, des émotions, du comportement alimentaire et du sommeil.

En phytothérapie, dont le rôle est d’aider les organes à fonctionner correctement , on optera pour des infusions à base de plantes aux vertus calmantes, telles que la passiflore ( à retrouver ici),  l’aubépine ( à retrouver ici) ou encore  la valériane qui va avoir une action calmante sur l’hyperactivité cérébrale.

IMG_E5955.jpg

 

Une autre plante va être d’une grande aide, il s’agit de la Rhodiola, une plante adaptogène qui aide à la production de sérotonine et permet aussi de mieux résister au stress ( vous pouvez la retrouver sous forme de gélule  ici et bénéficier de 20% avec le code CHLOE20).

Pour un état de relaxation et favoriser le sommeil, le soir vous pouvez utiliser en aromathérapie, l’huile essentielle de petit grain bigarade en diffusion ou en application locale au creux des poignets, sur le plexus solaire et sur la voute plantaire.  Cette huile essentielle est peu risquée, néanmoins en application locale on évitera chez la femme enceinte de moins de 3 mois et l’enfant de moins de 3 mois également. En cas de doute, toujours s’en référer à l’avis d’un thérapeute pour une information personnalisée.

Sur un plan plus subtil, quand aux flots d’idées qui fusent en soirée et empêchent de se reposer l’esprit et de s’endormir, je vous conseille le marronnier blanc ( White Chestnut) à prendre en élixir floral, et de placer une sélénite sous votre oreiller ou sur la table de chevet à côté de vous, cette dernière étant réputée pour aider à l’endormissement en lithothérapie.

coeur.jpg

Enfin, je terminerai par les bienfaits de la méditation de pleine conscience qui en calmant le flot des pensées prédisposera à un meilleur sommeil. Pour cela il suffit d’être dans une assise confortable et droite, de fermer les yeux, de respirer profondément, uniquement par le nez et de ressentir les sensations procurer par l’inspiration et l’expiration, puis d’être attentif à ce que l’on ressent en soi pour enfin réouvrir les yeux et accueillir ce qui se passe autour de nous. Une dizaine de minutes suffisent à se recentrer et calmer un mental agité.

De nombreuses choses peuvent encore être exprimées au sujet du sommeil, néanmoins les quelques solutions naturelles exposées ici vous aideront assurément à retrouver les bras de Morphée sereinement, n’oubliez pas il n’y a pas que les   » To do list », la  » doudou liste » vous aidera à prendre vraiment soin de vous 😉

Chloé

Les doshas

Pour faire suite à mon précédent article Eliminer naturellement  , je fais aujourd’hui un focus sur les Doshas. En ayurvéda, les Doshas sont les forces vitales régis par l’énergie du vivant, le Prana ( dont je parle dans l’article Pranayamas) . Les doshas sont aux nombres de trois, il s’agit de Vàtha, Pitta et Kapha. Chacun correspond à deux des cinq éléments: terre, eau, feu, air, éther. Nous avons en général chacun un ou deux doshas prédominants, qu’il est intéressant de connaitre afin d’adapter son mode de vie. C’est une approche qui s’inscrit donc totalement dans une démarche holistique et naturopathique, puisqu’elle sera notamment utile pour adopter une alimentation rééquilibrante de ce point de vue.

Nous allons voir de plus prêt à quoi correspondent chacun des doshas et comment identifier celui qui est prédominant chez soi.

 

Vàtha

Vàtha est rattaché aux éléments de l’éther et de l’air. Il correspond au mouvement, à la sécheresse, au froid, à la légèreté . Le vent  représente l’énergie Vàtha. Vàtha c’est le mouvement,  ainsi dans le corps il circule.  Une personne dite de type Vàtha est en générale plutôt mince et élancée, avec une ossature fine, une peau sèche et a les extrémités froides ainsi qu’un appétit changeant.  Au niveau de l’esprit, les personnes Vàtha sont plutôt intuitives, sensibles, originales et ouvertes d’esprits mais aussi versatiles, nerveuses, indécises et hésitantes. Au niveau de l’organisme, Vàtha a plutôt tendance à la constipation, aux flatulences et a un sommeil léger. Dans la vie Vàtha aura besoin de changements et d’indépendance.

6A4430AF-9F38-4EA5-A784-978F9BD3E9D7.jpg

Pitta

Pitta est rattaché aux éléments du feu et de l’eau. Il correspond à la chaleur, à la fluidité, au piquant. Pitta correspond à la transformation puisqu’il intervient dans le processus de digestion. Une personne de type Pitta est en générale énergique, possède un corps athlétique, a un gros appétit, a une forte transpiration, une peau plutôt équilibrée. La digestion est plutôt bonne mais  Pitta peut être sujet aux diarrhées. L’individu Pitta est audacieux, créatif, optimiste mais aussi impulsif, fier et piquant. Dans la vie Pitta recherche l’action et aime dominer.

 

IMG_E5750.jpg

Kapha

Kapha est rattaché aux éléments de la terre et de l’eau. Kapha c’est la stabilité, la lourdeur, l’humidité, la solidité. Il correspond au maintient du corps notamment les tissus ( musculaires, adipeux et osseux). Une personne de type Kapha a un corps lourd et ferme,  a un bon sommeil, une bonne digestion mais lente. Ils sont plutôt de nature calmes, concentrés et patients mais aussi opiniâtres, jaloux et  lents. Dans la vie Kapha recherche surtout la sécurité.

 

Il s’agit là de généralité non-éxaustives concernant chaque dosha, néanmoins il est fréquent que deux doshas prédominent. On peut ainsi être Vàtha-Pitta, Vàtha-Kapha ou Pitta-Kapha ( et même les trois, mais c’est rare).

Vous avez peut-être déjà avec ces éléments, une petite idée du ou des doshas qui vous correspondent. Pour vous en assurer, vous trouverez sur internet de nombreux tests qui vous permettront de savoir quels sont les doshas prédominants chez vous.

En naturopathie, il est intéressant de tenir compte de ces spécificités qui permettront d’établir des recommandations alimentaires encore plus ajustées à chacun.  On notera d’ailleurs que chaque élément correspond à des saveurs en ayurvéda. Ainsi:

  • la terre correspond aux saveurs sucrées et acides (kapha)
  • l’eau aux saveurs sucrées et salées (kapha)
  • le feu est relevé, acide et salé ( pitta)
  • l’air est amer, relevé et âpre ( vàtha)
  •  l’éther est amer ( vàtha)

Ainsi dans les grandes lignes, car le sujet est complexe et précis on pourra dire que les saveurs sucrés renforcent kapha et diminuent vàtha et pitta, alors que les saveurs salés et acides renforcent pitta et kapha en diminuant vàtha. Les saveurs amer et âpres renforceront elles vàtha mais diminueront pitta et kapha. Enfin, les saveurs relevées renforceront Vàtha et Pitta et diminueront Kapha.

Voilà entre autre en quoi l’approche ayurvédique pourra être extrêmement utile pour apprendre à mieux s’alimenter selon ses propres spécificités et pourquoi il est impossible de donner dans un livre, un article ou autre le régime miracle, ou la pilule miracle qui réglera tout vos soucis. Nous sommes un tout, et surtout nous sommes unique, ainsi chaque corps possède sa vérité, même si des grands principes de bases nous rassemblent nous ne pouvons être résumé à des généralités.

 

Enfin, j’ajouterai que même si cela parait complexe, l’important est avant tout de rester à l’écoute de son corps en restant vigilant à son énergie, son bien-être, son état émotionnel qui vous donneront quotidiennement de nombreuses informations sur vous-même.

Le sujet est encore vaste, il y aura probablement des compléments à cet article.

 

Belle soirée,

 

 

 

IMG_8040

Eliminer naturellement

On ne le répétera probablement jamais assez, mais notre intestin est notre second cerveau, peut-être même le premier quand on sait qu’ils sont interconnectés l’un et l’autre et que si l’intestin va mal, ce n’est pas mieux dans la tête. En naturopathie, c’est évidemment un organe auquel on s’intéresse beaucoup en rendez-vous individuel, et il est souvent nécessaire de revoir l’hygiène de vie globale à ce sujet. Contrairement, à ce que l’on pourrait croire, il ne s’agit pas que d’alimentation, et il ne sera pas question ici d’aide de plantes, compléments,…

En effet, je préfère toujours  favoriser les capacités naturels que notre corps nous offre, à d’éventuelles aides extérieurs, qui aussi efficaces soient elles, ne résoudrons jamais quoi que ce soit si on ne prend pas soin de soi au préalable; par prendre soin de soi, on entend avoir une bonne alimentation , faire de l’exercice physique et avoir un mental sain. Evidemment, le serpent se mordant la queue, si on mange mal et qu’on ne se dépense absolument pas… le mental n’est pas au beau fixe, et encore je simplifie l’équation.

Aussi, pour revenir au coeur du sujet, il est fréquent d’entendre parler de problèmes de digestion, de constipation,… et outre bien sûr l’hygiène de vie dont je viens de parler ( et dont je parle régulièrement ici dans divers articles, on ne peut vraiment pas faire sans et je vous invite à lire cet article pour ceux qui ne l’aurait jamais vu ), des outils simples et naturels pour améliorer son confort digestif sont à la portée du plus grand nombre d’entre nous.

 

Je vais donc parler de techniques que l’on trouve dans l’ayurveda en tenant compte d’ailleurs d’un des concepts clefs concernant la digestion que nous enseigne cette philosophie indienne. Il s’agit de l’Agni qui correspond au feu digestif. En Ayurveda, il est dit que lorsque ce feu est puissant, l’appareil digestif  fonctionne correctement et les dépôts sont bien éliminés. A contrario, si ce dernier est faible, les dépôts s’accumulent, la digestion est perturbée et prise de poids et maladies peuvent en découler. Les dépôts sont appelés Ama, et peuvent résulter d’une mauvaise alimentation mais aussi d’émotions négatives ( colères, angoisses,…). Si l’on veut pousser tout le raisonnement ayurvédique, il faut tenir compte des doshas, ils sont au nombres de 3 et chacun à une prédisposition plus forte à l’un d’entre eux, mais cela fera l’objet d’un prochain article.

 

Pour faire lien avec cela, il existe une posture de yoga qui est d’une grande utilité en cas de difficulté à éliminer les déchets. Cette posture s’appelle Apana Asana, qui signifie éliminer. En effet, elle permet d’activer le péristaltisme intestinale, c’est à dire qu’elle aide à faire descendre le bol alimentaire.

Comment mettre en place Apana Asana?

Allongé sur un tapis, fermez les yeux et recentrez vous. Ramenez les jambes sur le buste en repliant les genoux et en les tenant ( juste en dessous de la rotule) avec vos bras. Maintenez cette posture en effectuant 6 respirations profondes par le nez (avec la respiration Ujjâyi si vous la connaissez). Concentrez-vous sur l’air frais qui rentre dans vos narines et l’air chaud qui en ressort, afin de maintenir votre attention. Une fois la posture terminer reposer délicatement les jambes au sol. Si vous le pouvez, effectuez cette posture chaque jour, même sur votre lit, cela ne vous prendra que quelques minutes et améliorera votre confort digestif.

 

 

 

IMG_E5379.jpg

En plus de cette posture, pour améliorer votre confort digestif, je vous conseille vivement  la marche, qui elle aussi aide le péristaltisme intestinal et tout comme le yoga, permet d’améliorer l’état mental. Une marche d’au moins 30minute, 3 fois par semaine vous apportera une réelle amélioration, néanmoins attention, ça creuse, donc être attentif à ses sensations et ne pas se jeter sur toutes les gourmandises que l’on croise au retour d’une marche ;).

Voilà deux petites habitudes, très simples, qui amélioreront votre quotidien et rythmeront vos journées positivement, un excellent début pour mettre en place les nouvelles routines bien-être, et rappelez-vous qu’en 3 semaines vous ne pourrez plus vous en passer ;).

Chloé

 

Le miel de Manuka

Au coeur de l’hiver, il y en a un qui est connu de tous et est très utilisé en cette période: il s’agit bien sûr du miel. Qu’il soit d’acacia, de tilleul, de thym, de châtaignier, de sapin, et j’en passe,  chacun en a très probablement un pot dans sa cuisine et l’utilise  en tant qu’aliment bien sûr, celui-ci étant apprécié par le plus grand nombre, mais aussi comme un remède ancestrale dit de « grand-mère » notamment  en cette période pour ses vertus adoucissantes en cas de gorge irritée par exemple.

Néanmoins, chaque miel possède des vertus qui lui sont propres, et certains se révèlent être de vrais trésors offerts par la nature et surtout par nos amis les abeilles, sans qui nous n’aurions pas ce produit aussi naturel qu’exceptionnel.

 

Parmi ces miels, un se démarque tout particulièrement, il s’agit du miel de Manuka qui nous offre des bienfaits inestimables.

 
IMG_E5197.jpg

Le Manuka 

Le Manuka est un arbuste  qui appartient à la famille des myrtacées comme l’Eucalyptus l’arbre à thé  ou encore le niaouli. Il est originaire de Nouvelle Zélande et était utilisé par les Maoris en médecine traditionnelle qui appréhendent la santé de façon holistique. Les guérisseurs Maoris utilisent entres autres techniques, tel que le massage ( qui est utile notamment pour établir un diagnostique), diverses plantes. L’une de ces plantes et le Manuka dont ils utilisent toutes les parties ( l’écorce, les feuilles, les fleurs,…). Ils l’utilisent en décoction, en inhalation, en macération,… selon les problématiques. Pour notre part nous nous intéresserons à l’usage du Manuka sous sa forme de miel, qui nous offre également beaucoup de propriétés.

 

Le Miel de Manuka et ses propriétés 

Nos chers abeilles qui butinent le nectar pour le transformer en miel par la suite nous permettent ainsi d’avoir accès à un remède à la fois puissant et naturel.

Le miel de Manuka a une saveur et une odeur plus forte que la plupart des miels, il est crémeux et possède une couleur un peu plus foncée également. Sa particularité par rapports aux autres miels est dû à la quantité de méthylglyoxal qu’il contient. C’est grâce à la forte concentration de méhylglyoxal que l’on attribue au miel de Manuka sa propriété anti-bactérienne. On mesure cette concentration avec l’indice d’activité antibactérienne ( IAA) aussi connu sous le nom d’Unique Manuka factor ( UMF).  Cet indice peut varier entre 5 et 20 au plus, plus cet indice est élevé, plus l’activité antibactérienne est importante. Il faut être vigilant quand à cet indice qui d’une part vous certifie la qualité authentique de votre miel et se renseigner auprès de la marque de miel de Manuka que vous consommer en demandant un rapport de test d’activité antibactérienne non peroxydique. Rassurez-vous les marques fiables le notent en toute transparence sur chaque pot de miel avec notamment un QR code à scanner,  qui vous redirigera vers une page vous demandant d’entrer le numéro de lot de votre miel et vous fournira ainsi directement le certificat d’analyse en 2 clics.

Le miel de Manuka est aussi reconnu pour ses vertus cicatrisantes, anti-inflammatoires et antibiotiques.

 

Son utilisation

En tant que cicatrisant le miel de Manuka peut s’utiliser sur des plaies, brûlures, gerçures, crevasses,… à appliquer en cataplasme ou en pansement. Mais il serait aussi efficace en cas d’ulcère de l’estomac en améliorant la paroie gastrique pris à jeun.

Ses propriétés antibactériennes en font un complément de choix en hiver, surtout en prévention de la sphère ORL. A utiliser en cure hivernale à raison d’une à deux cuillère par jour. En curatif, il en faut une bien plus grande quantité, aussi on évitera comme toujours de devoir guérir ( d’autant que le miel est riche en sucres) et on préfèrera prévenir en se faisant plaisir en prime.

Le miel de Manuka pour renforcer les défenses immunitaires à prendre en cure, et étant donné la période que nous traversons particulèrement cette année, je vous conseille vraiment d’essayer cette cure, en complément d’une bonne hygiène de vie, il va s’en dire ;).

Fait plus surprenant une étude à montrer qu’une cuillère de miel de manuka  indice 15+ après chaque prise alimentaire aider à soulager et prévenir les problèmes buccodentaires.

La liste des bienfaits de ce miel peut encore être longue ( candidose, arthrose,…) et probablement de nouvelles connaissances viendront étoffer le curriculum vitae de ce précieux miel. Je vous encourage à l’essayer, et probablement à l’adopter, dans le pire des cas vous vous serez régalé avec un miel excellent.

Enfin, je terminerai en précisant qu’évidemment il ne s’agit pas d’un remède miracle qui « guérit tout « , et que ses actions bénéfiques ne peuvent être corrélées qu’avec une bonne hygiène de vie ( alimentation, activité physique, psychologie).

 

Belle journée,

 

 

 

 

Le curcuma

L’approche holistique de la santé qu’offre l’Ayurvéda est puissante. Cette médecine traditionnelle originaire d’Inde est un mode de vie à part entière qui prône avant tout la prévention et qui comme en naturopathie, s’intéresse principalement aux causes et non aux symptômes qui ne sont eux que les indicateurs d’un déséquilibre. Dans cette approche, les Indiens disent que le but de l’Ayurvéda est de permettre de garder la santé lorsque celle-ci est bonne et de la retrouver en cas de maladie sans nuire ( cela me rappelle quelque chose ;)).

Une des épices très utilisée chez les Indiens et en Ayurvéda est le très connu Curcuma, dont on parle énormément et c’est tout à fait mérité. Aussi, je me joint à cet engouement collectif pour venir vous parler de ce dernier et de ces nombreux bienfaits, surtout en cette période hivernale.

Le curcuma

Cette épice que les Indiens qualifient de sacrée et que l’on retrouve sous les noms d’épice de la vie ou de safran Indien, est une racine que l’on peut utiliser telle quelle ou sous forme de poudre. Sa couleur jaune dorée a un fort pouvoir colorant et il est ainsi utilisé comme colorant naturel.  Avoir les mains un peu jaunies à cause de l’utilisation du curcuma en vaut vraiment la peine quand on sait tout ce qu’il apporte tant gustativement qu’au niveau de notre santé globale.

Concernant son goût, le curcuma est relevé et âpre, on dit qu’il permet de stimuler le dosha Vatha en Ayurvéda, les 3 Doshas étant Vatha, Pitta et Kapha, j’en parlerai peut-être plus en détail dans un futur article. Les actions du curcuma sont dues à la curcumine qu’il contient, ainsi il permet de détoxifier le foie ( pas mal en cette période de galette and co 😉 ) , de soulager les troubles intestinaux en stimulant la digestion , il renforce le système immunitaire et est utile pour soulager les problèmes d’arthrite et d’ostéoporose grâce à ses propriétés anti-inflammatoires, il est également excellent pour la peau utilisé en externe.

Cette épice ancestrale est heureusement revenue à la mode cette dernière décennie et est très facilement trouvable sur les étals. Ainsi, il est très simple de s’en procurer afin  de le cuisiner et de faire ses propres soins de beauté. En cuisine préférez la version fraiche, c’est à dire la racine pour bénéficier de toutes ses vertus. En effet, la poudre nécessite la cuisson des racines avant d’être transformé sous forme de poudre et qui dit cuisson, dit perte de certains micronutriments.

Autre précaution à prendre si vous souhaitez bénéficier des effets du curcuma est que celui-ci étant peu biodisponible il est important de le corréler avec du poivre noir, qui grâce à la piperine qu’il contient va permettre de mieux assimiler le curcuma. On notera d’ailleurs que dans le curry,  qui contient du curcuma et auquel on doit cette superbe couleur doré, est également présent le poivre noir, les Indiens avaient pensé à tout ;). Autre précision, le curcuma étant liposoluble il est intéressant de l’associer à un corps gras également afin d’améliorer sa biodisponibilité, en général dans un curry c’est le cas.

Il est possible de le trouver sous forme de gélules si vous n’êtes pas fan du goût du curcuma où qu’un thérapeute vous a conseillé d’en prendre en cure ponctuelle, là aussi il faudra être vigilant à la composition proposée par les divers laboratoires. Néanmoins, aussi puissant soit-il comme toute chose on sera attentifs aux éventuelles interactions possibles, je pense notamment aux personnes qui prennent des anticoagulants, le curcuma étant un fluidifiant sanguin, il augmenterait cela. Comme très souvent, on le sait c’est la dose qui fait le poison, aussi consommer raisonnablement en cuisine cela ne devrait pas être problématique, en revanche on évitera une cure intensive en cas de doutes.

AAGBE8628.jpg

Comment consommer cette merveille?

 

De nombreuses recettes, souvent issus de la culture Indienne, existent, mais outres les délicieux plats aux saveurs épicées et chaudes, vous pouvez utiliser le curcuma de manière très simple en cuisine. Râpez sur vos salades une racine de curcuma pour rehausser le goût de cette dernière et profitez de ses bienfaits en prime, associez-le à vos sauces, incorporez le à vos gâteaux maisons, ajoutez-le à vos porridge à base de lait végétal, dans des jus de légumes, dans des soupes,…

Pour la peau avec de la poudre de curcuma vous pouvez réaliser des cataplasmes à appliquer sous forme de masques sur le visage pour contrer les rougeurs et avoir une peau lumineuse.

 

Le curcuma sait s’accommoder avec beaucoup de choses, permet de stimuler la créativité culinaire, faire voyager nos papilles, et réchauffer nos coeurs ;).

Grande utilisatrice de curcuma, je vous remets des liens de diverses recettes dont le fameux lait d’or qui est tellement agréable à déguster en cette saison.

Salade de chou chinois/mandarine

Dahl de lentilles aux légumes

J-10 Jus detox saisonnier

Arc en ciel de patates douces et brocolis

Quelques mots contre les maux d’hiver ( toujours bon à relire en cette période, et ou figure le lait d’or 😉 )

Très belle soirée,

 

Chloé

 

 

Commençons l’année de Bonheur

Les fêtes de fin d’année ont cette effervescence qu’on aime ou pas, qu’on les fête ou pas, qui donnent un certains tempo durant le mois de décembre. Aussi c’est un mois où il est plus difficile de se recentrer, l’agitation extérieur étant très présente notamment en raison des lumières beaucoup plus nombreuses et d’une certaine forme de pression sociale qui encombre cerveau et espace.

Suite à cette période d’agitation, la nouvelle année et même une nouvelle décennie pour l’heure, arrive et sonne alors le moment des bilans, des résolutions mais aussi l’heure de reprendre un rythme plus « classique » ou « normal » si je puis dire. Cela peut générer de la mélancolie, de l’anxiété et du désarroi, le début d’année étant souvent considéré comme le moment crucial pour mettre en place de nouveaux projets, envisager de prendre soin de soi, améliorer ses relations,… Bref, un moment imposé et non choisi pour mettre en place des choses qui ne sont peut-être pas encore assez matures en cette période ou auxquelles nous ne sommes pas encore prêts pour diverses raisons.

Aussi pour rentrer dans le vif du sujet, je voulais par cet article, d’une part vous partager mes meilleurs voeux de joies, d’amour, et bien sûr de santé, mais aussi dédramatiser cette époque de l’année où pèse une certaine pression sociale, alors que paradoxalement nous nous souhaitons de bonnes choses. Ainsi pour démarrer cette année sereinement, je vous propose ici de vraiment vous poser et réfléchir à ce qui vous rendrez réellement heureux, avec quelques méthodes qui peuvent s’avérer très puissantes.

sea.jpg

 

Le bonheur en ligne de mire 

C’est la période où on parle beaucoup de lui, même si dans le fonds la plupart des humains le recherchent constamment, il est des périodes où on s’interroge vraiment sur comment y avoir accès, je parle bien sûr du BONHEUR. On le sait maintenant tous mais il est important de le rappeler, le bonheur ne s’obtient ni par l’accumulation de biens matériels et/ou d’argent ( l’argent ne fait pas le bonheur, ça vous parle? on peut dire qu’il y contribue mais c’est infime en réalité) ni par l’accès au pouvoir, ni par une vie relationnelle extrêmement riche, ni par le fait d’être en excellente santé,… et j’en passe. Bien sûr, le fait d’être en bonne santé, riche, influent et bien entouré est un plus mais il est fréquent de voir que malgré cela peu accèdent au bonheur. En effet, c’est en se tournant vers l’intérieur de nous même, en explorant au plus profond de notre Être que nous pouvons prétendre à accéder au bonheur et cela en toute sérénité. D’ailleurs cette phrase donne tout puisqu’il s’agit bien d’Être et non d’avoir. Les « bonheurs » procurés par l’extérieur, le matériel,… sont éphémères, ils ne peuvent s’inscrire dans la durabilité. Cela est tout à fait à l’image de notre société d’ailleurs, tout va vite, trop vite, peu de choses sont réellement appréciées et les résultats n’en sont que plus désastreux masqués par diverses addictions aux drogues, à l’alcool, aux médicaments, mais aussi à des choses qui paraissent anodines tel que le shopping par exemple. Tout cela vise à combler un vide, ce vide qui pourtant est l’essence de tout, et que l’illusion de ce monde tente de combattre sans cesse, notamment avec les diverses fêtes et divers évènements, puisqu’il y en a au moins un chaque mois… je vous laisse y penser. 

Le but n’est pas de s’extraire du monde dans lequel nous vivons, mais plutôt de prendre conscience des choses et de ne pas se laisser berner par l’illusion et de savoir revenir à soi.

Comment? 

Tout d’abord avoir la lucidité des choses et être honnête avec soi-même est la clé pour pouvoir avancer vers ce que l’on peut appeler comme le nomme les Indiens, l’Etat d’Unité. Le but est d’être bienveillant envers soi-même, en mesurant nos failles, nos addictions, nos croyances limitantes aussi, car en sachant où nous en sommes, nous pourrons avancer à notre niveau et cheminer vers notre Moi profond. Le moyen le plus accessible et efficace est la méditation. En effet, il a été prouvé que cette dernière permettait de stimuler la libération des neurotransmetteurs tel que la dopamine, la sérotonine et l’ocytocine. La méditation permet de tourner son attention vers l’essentiel et ainsi atteindre une stabilité émotionnelle. Un beau programme donc, pour étayer cela j’aime toujours revenir au livre des Yoga-Sutras de PATANJALI, notamment le Sutra 2.11 qui explique que les perturbations du mental sont la manifestation des obstacles et que l’état de méditation permet d’apaiser, d’ôter les automatismes et d’être en relation directe avec la réalité objective, ce qui permet de faire cesser la confusion et dissoudre la souffrance. Diverses techniques existent, je vous remet les liens vers des articles que j’avais écris autour de ce sujet auparavant ainsi que sur une technique de respiration qui pourra grandement vous aider dans ce beau cheminement :

Méditer

Pour aller plus loin: Respirer

Bien sûr, il sera important et intéressant de faire un travail sur soi qu’il soit accompagné ou pas. En effet, les poisons du mental peuvent s’avérer coriaces et par conséquent se retrouver, peut-être un peu difficile au début, mais si vous vous accrochez à cette quête réelle du bonheur, et que cet exercice devient une habitude, alors vous réussirez. Comme je le dis fréquemment ici, mais il est toujours bon de le relire, une habitude se prend en 3 semaines… rien du tout dans une vie.

 

Je vous souhaite donc le bonheur de vous trouver et d’Être,  de cheminer sereinement vers cela avec honnêteté, bienveillance et indulgence, c’est important. Si chacun trouvait le bonheur alors, nous aurions cet état d’unité, qui conduirait à la paix. Voilà mon voeux, douce année 2020.

Chloé