Le Matcha

Le Matcha est un thé vert originaire du Japon( bien que sa découverte soit chinoise,je vous laisse découvrir la petite histoire ici ) broyé en fine poudre de manière artisanale.

Il est reconnu pour ses nombreux bienfaits, lorsqu’on le choisi correctement.

Comment bien le choisir?

Premièrement, sa provenance doit être japonaise, et il doit être idéalement issu d’une des villes les plus réputées pour sa production de Matcha: Nishio . Il doit être cultivé à l’ombre et récolté à la main avec une grande attention. En général, les marques communiquent sur cet aspect là, car c’est un gage de qualité.

Bien sûr, il doit être de qualité biologique, consommer des « super aliments » non bio est un non sens. Un des aspect très important à vérifier est la couleur de votre thé Matcha, il ne doit pas être kaki mais avoir une belle couleur verte ressemblant à la couleur de la mousse ( témoin de sa teneur en chlorophylle).

Enfin, un bon Matcha ne doit pas avoir un goût amer prononcé mais un goût herbacé crémeux grâce à la L-Théanine un acide aminé qui permet de réduire le stress et renforcer le système immunitaire.

Un dernier indicateur de la qualité de votre Matcha est le prix. Comme tout produit de qualité, si vous trouvez un Matcha a un tarif dérisoire, il y a de très forte chance que la qualité de celui-ci soit moindre. En général, pour 30 grammes de Matcha, le prix se situe aux alentours de 25/30 euros.

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Pourquoi consommer du Matcha?

C’est un puissant antioxydant, bien plus que le thé vert classique. Au vu des nombreux micronutriments qu’il apporte, il permet de renforcer le système immunitaire ( humm  le doux Matcha Latte automnale, qui en plus offre un super moment cocooning 😉 ). Il est à la fois relaxant et stimulant, notamment grâce à la L-Théanine et au magnesium qu’il contient, permettant entre autre d’accroitre la concentration. Il permet de booster le métabolisme dans le cadre d’un mode de vie sain et équilibré naturellement.

En outre, étant antioxydant, il a un effet bénéfique sur la peau.

Mais en dehors de toutes ces propriétés, c’est aussi un aliment qui permet de nombreuses recettes bien au-delà du Latte, en pâtisserie, en infusion, dans des jus frais, des glaces…

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Je vous mets ci-dessous, ma recette improvisée de muffins vegan Amandes/Matcha peu sucrée:

RECETTE pour 6 muffins vegan:

Ingrédients tous bio:

  • 100G de farine de petit épeautre
  • 2 c à c de Matcha
  • 1 c à c de graines de lin
  • 1 c à s de purée d’amandes complètes
  • 20G de poudre d’amandes
  • 1 sacher de poudre à lever
  • 30G de sucre complet
  • 15cl de lait de coco
  • 1 c à c d’huile de coco
  • 1 pincée de sel
  • quelques amandes pour la déco

Préchauffez votre four à 180C° ( th 6)

Mélangez d’un côté le lait de coco, la purée d’amandes, les graines de lin, l’huile de coco fondue. Puis dans un autre récipient, mélangez la farine, la poudre à lever, le Matcha, le sucre et la poudre d’amandes, ajoutez-y le précédent mélange jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Versez le tout dans de contenant de votre choix et  ajoutez-y quelques amandes dessus.

Enfournez pour 20min et dégustez une fois refroidit.

Je vous recommande vivement le Matcha de la marque Anatae qui répond à tous les gages de qualité que je vous ai cité plus haut et dont la jeune fondatrice Camille a lancé sa marque suite à son voyage de plusieurs mois au Japon et s’inscrit dans une véritable démarche éthique.

Son site internet est très complet sur le sujet Anatae.fret son parcours remarquable.

De plus, elle m’a proposé de vous partager un code promotionnel vous donnant 10% de remise sur son site grâce au code CHLOE10.

Belle découverte et douce soirée.

Chloé

 

 

 

 

 

 

 

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Les Prànàyàma-s

Pour entrer dans le sujet des prànàyàma-s, il est bon de commencer par « définir » ce qu’est le yoga.

Le yoga est une philosophie visant à relier le corps et l’esprit par le biais de techniques corporelles et respiratoires. Il est en réalité difficile de le définir, car il englobe également une dimension spirituelle importante. Le mot sanskrit yoga signifie « relier »,  » unir », ce qui permet de mieux le définir, car la pratique du yoga vise à nous relier a nous même mais aussi à tout ce qui nous entoure en révélant notre capacité à Être ( et non à avoir). Le yoga est composé de 8 membres, qui ont pour but l’épanouissement, l’accomplissement.

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Ces membres sont:

  • Yama,  la maîtrise de la relation avec les autres
  • Niyama, la maîtrise de la relation à soi
  • Asana, la pratique posturale
  • Prànàyàma, les techniques de respiration
  • Pratyàra, le retrait des sens
  • Dhàranà, la concentration
  • Dhyàna, la méditation ( implique une dimension spirituelle, contrairement à Dhàranà)
  • Samàdhi, l’état d’unité

Tous constituent ce que l’on appelle le Ashtanga Yoga, à ne pas confondre avec la pratique de Vinyasas du même nom. Ashtanga, signifie « 8 membres » tout simplement :).

 

Nous allons donc nous pencher particulièrement sur le quatrième membre: Prànàyàma.

Pour une approche simple, nous dirons que le  pràna est une énergie et dans ce cas précis celle du souffle vital , aussi le Prànàyàma est la maîtrise du souffle.

Grâce à différentes techniques de respirations, le Prànàyàma, selon celui que l’on pratique aura différents effets. C’est un outils remarquable qui aura des actions sur le corps physique et sur le mental émotionnel.

Nous aborderons, ici ce thème de manière globale, car le sujet est vaste, néanmoins, les prànàyàmas étant très puissants, je trouve important d’en partager le sens et au moins une des techniques. Je vous mettrais à la fin de l’article un ouvrage de qualité sur le sujet.

 

 

Nâdi Shodana

Une des techniques est Nâdi Shohana. Ce prànàyàma est considéré comme le plus important, il est d’ailleurs pratiqué lors des séances  des nouvelles et pleines lunes.

Il s’agit d’une respiration alternée, dont le nom signifie « purification des nerfs ». Les nadis sont des canaux que nous avons dans le corps, il y en aurait 72000, dans lesquelles circule l’énergie ( prànà). Deux de ces nadis, sont considérés comme principaux, il s’agit d’Ida et Pingala. Ida est le flux d’énergie de la narine gauche et Pingala celui de la narine droite.

Ce prànàyàma a une action purifiante et équilibrante et apporte calme et clarté d’esprit ainsi qu’un regain d’énergie. En équilibrant la respiration de chaque narine nous rééquilibrons la communication des deux hémisphères du cerveau.

 

La technique:

Installé bien droit en posture assise soit en lotus ( Padma Asana) ou les jambes croisées, gardez votre main gauche sur votre cuisse en mettant le pouce et l’index en contact.

Portez votre main droite à vos narines, en repliant l’index et le majeur ( voir photo), seuls le pouce et l’annulaire feront pressions sur vos narines, le pouce sur la narine droite, et l’annulaire sur la narine gauche.

Fermez les yeux puis inspirez par la narine gauche en obturant la narine droite avec votre pouce  et expirer par la narine droite en obturant la narine gauche avec votre annulaire. A nouveau inspirez de la même manière mais avec la narine droite et expirez par la narine gauche. Cela représente un cycle, il faudra faire 6 cycles donc 12 respirations au total.

Idéalement, essayez de compter votre temps de respiration, d’une part cela vous aidera à l’allonger et d’autre part cela fixera le mental sur ce que vous êtes en train de faire et non sur le prochain repas à préparer ou la prochaine tâche à accomplir… Ici et maintenant, simplement 🙂

Pourquoi pas vous fixer un moment « rituel » chaque semaine ou chaque jour par exemple ( il suffit de quelques minutes).

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Si le sujet sur les prànàyàma-s vous intéresse et que vous souhaitez approfondir vos connaissances et découvrir les autres techniques, je vous recommande le livre intitulé PRANAYAMA d’André Van Lysebeth. Un ouvrage très complet et très bien expliqué.

Les prànàyàma-s permettent de prendre conscience de notre respiration et de tous nos possibles notamment sur l’allongement de la respiration et la gestion des émotions mais pas que. Prànàyàma est le quatrième membre du yoga et chaque membre nous rapproche un peu plus de l’état d’unité le Samadhi.

Je vous souhaite une très belle soirée

Chloé

 

 

 

 

 

Vivre avec la lune

J’aborde ici une dimension que je n’avais pas encore partager et je tâcherai de parler de ce sujet en restant le plus terre à terre possible ( bien qu’il s’agisse de la lune). En effet, la naturopathie prenant l’homme dans sa globalité ( le fameux concept de l’holisme),   vise entre autre à  prendre en considération  ce qui nous entoure et par conséquent à s’intéresser aux divers éléments naturels.

On parle souvent des saisons, mais le cycle lunaire est un  phénomène  régulier qui influe énormément sur diverses choses. Même si cela peu paraitre quelque peu utopique, la science nous apporte des preuves tangibles concernant les effets de la lune sur divers aspects de la vie.

C’est précisément sur celle-ci que nous allons nous pencher, sachant que cet astre lumineux particulièrement féminin, m’est tout à fait familier, aussi voilà pourquoi il me semblait essentiel d’en parler ici ( petite story time à la fin de l’article).

Pour les plus septiques quand aux effets de la lune, rappelons tout de même que les marées sont un phénomène lié à celle-ci et que de nombreuses personnes ont du mal a trouver le sommeil à l’approche de la pleine lune, voilà pour les 2 choses les plus connues, mais la lune a une influence sur les plantes, sur la qualité et la pousse des cheveux, sur l’alimentation, sur les animaux… autant de choses qui prouvent qu’il est plus qu’intéressant de vivre en harmonie avec les cycles lunaires afin d’améliorer son quotidien tout simplement.

Sans rentrer dans les détails astronomiques poussés, que je ne maîtrise d’ailleurs pas, nous allons simplement nous pencher sur les aspects de la lune croissante et décroissante ainsi que les lunes montantes et descendantes. Ces deux phénomènes ayant des influences sur notre vie. L’intérêt ici est de peut-être commencer à prêter une attention particulière sur les cycles de la lune et de faire lien avec notre vie, ce qui petit à petit vous sera d’une grande aide et vous permettra de mieux comprendre certaines phases, situations,… mais aussi d’adapter peut-être votre planning à certaines dates afin de tirer profit des meilleurs aspects de la lune.

 

 

 

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Lune croissante et décroissante:

La lune est croissante de la nouvelle lune à la pleine lune et est décroissante de la pleine lune à la nouvelle lune.  Au niveau des influences de la nouvelle lune , on ressent généralement l’envie d’un nouveau départ, de renouveau même à toute petite échelle, c’est une énergie plus créatrice. La période croissante de la lune nous apporte plus de vivacité et au niveau de la nature, des plantations,… elle apporte plus d’énergie.

A l’inverse la période décroissante qui commence après la pleine lune fait perdre en énergie, elle invite plutôt à la réflexion, à se recentrer. Pour la nature, c’est plus un temps de récolte que de semi.

Il s’agit là de grandes lignes, pour vous situer sur les cycles lunaires et ses différentes énergie. Biensûr, le but est d’analyser comment chacun vit sa propre expérience en fonction des cycles lunaires. Comme tout, nous sommes tous unique, et les ressentis de chacun peuvent différer, l’important étant que chacun trouve son rythme « lunaire » dirons nous.

 

Lune montante et descendante

Ce concept est un peu plus complexe, puisqu’il s’agit du positionnement de la lune dans le ciel. Pour repérer où nous en sommes il faut être attentif au ciel quelque jour et regarder si la lune est plus haute ou plus basse qu’un point fixe que l’on s’est donné. Sinon je vous encourage vivement à vous procurer un guide lunaire annuel complet afin d’avoir le calendrier de celle-ci ( utile notamment en cas de mauvais temps où on ne verra pas la lune).

Concernant les effets ils sont assez similaires à ceux cités plus haut sur les lunes croissantes et décroissantes, mais peuvent avoir un effet amplifié, si par exemple la lune est à la fois croissante et montante!

Pour vous donnez une idée, jusqu’au 8 septembre nous sommes en lune croissante et descendante mais du 8 au 13 nous serons en lune croissante et montante en attendant la pleine lune du 14 septembre où nous passerons en lune décroissante… je vous laisse le soin d’être attentif à ces quelques jours ( du 8 au 13).

 

Si cela vous a intéressé, je vous invite à vous procurer un calendrier lunaire et tenir un cahier ou vous pourrez noter les phases lunaires et vos ressentis afin de vous familiariser avec les cycles.

 

Pour conclure, je vous partage mon expérience capillaire. En avril, sans prêter attention à mon calendrier lunaire que j’ai chaque année, j’ai été chez le coiffeur sur une journée qui était absolument déconseillée ( mais je ne le savais pas au moment des faits). En sortant, tout allait bien, mais quelques jours après mes cheveux étaient plus ternes, plus difficiles à coiffer,… étant étonnée, et cherchant toujours des réponses, j’ai consulté mon fameux calendrier et j’ai tout de suite compris le souci! Autant vous dire, que depuis je me tiens à mon calendrier et tout va beaucoup mieux. Demandez à votre coiffeur, en général ils ont des clientes qui fonctionnent avec la lune, mais du coup pensez à prendre rendez-vous ;).

Belle soirée,

 

Le jeûne

On en entend beaucoup parler, le jeûne s’est bien démocratisé ces dernières années, et pourtant il existe depuis la nuit des temps et n’est pas simplement un effet de mode ( mais tant mieux que celui-ci soit démystifié à notre époque, afin de toucher un plus grand nombre de personnes).

Les origines du jeûne sont très anciennes et visaient en général la purification dans la plupart des religions et croyances.

Dans l’antiquité, Hippocrate conseillait de jeûner plutôt que d’avoir recours aux médicaments, et de nombreux autres médecins et scientifiques ont également préconisé le jeûne pour garder une bonne santé par la suite.

Il est donc difficile de nier l’efficacité de cette technique sur divers maux, grâce à ses effets à la fois detoxifiant et régénérant.  Contrairement, aux peurs que l’ont peut avoir, ce n’est pas une perte d’énergie que de jeûner, mais au contraire, en mettant au repos nos différents systèmes notamment digestifs et nerveux nous allons pouvoir éliminer plus facilement par les différents émonctoires les déchets  et dans le même temps régénérer le corps, celui-ci ayant été mis au repos.

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Les différents types de jeûne 

  • Le jeûne intermittent, le plus accessible pour commencer et qui à le moins de contre-indications, celui-ci alternant les périodes d’alimentation et de jeûne.  Il y a plusieurs façons de le suivre. La façon la plus simple à mettre en place, consiste à faire l’impasse sur l’un des repas proche du sommeil, le petit déjeuner ou le diner, afin d’avoir une période de jeun d’environ 14 à 16heures ( exemple: dernier repas 20H, le suivant le lendemain à partir de 12H, vous pouvez après augmenter ce délai si vous vous sentez de le faire). L’avantage, c’est que celui-ci peut-être mis en place de façon beaucoup plus régulière et impacte un seul des 3 repas de la journée, ce qui en général dans le monde occidental, est loin de nous affamer. Pendant la période de jeun les boissons non-sucrées tel que le café, le thé, les infusions et bien sûr l’eau sont   tout a fait autorisée ( pas d’abus sur le café et le thé évidemment). Il y a aussi la possibilité de ne faire qu’un seul repas par jour ( on entend par repas, un repas équilibré évidemment, sans se jeter sur tout ce qui nous passe sous la main en cas de manque, voilà pourquoi la première technique est tout de même plus recommandée lorsque l’on est pas habitué à jeûner), de manière ponctuelle (1 jour sur 2, ou sur 3,…). Autre possibilité, ne rien manger pendant 24H, et le lendemain reprendre un rythme classique de 3 repas par jour,…Pourquoi pas aussi, remplacer un repas par un jus de légumes bio frais fait à l’extracteur de jus, afin de mettre son système digestif au repos, mais attention à ce que cela ne vous ouvre pas l’appétit sur un repas solide, auquel cas ce repas ne pourra être considéré  comme revitalisant et détoxiquant.

 

Le principe est simple, c’est donc de mettre son système digestif au repos, de manière alterner et accessible au plus grand nombre, bien que déconseillé aux personnes âgée, aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes pour des raisons de risques évidents, ainsi qu’aux personnes souffrants de troubles alimentaire (anorexie, boulimie).

  • Le jeûne » complet » là il n’y a plus aucun aliment solide pendant 24H, 36H, 48H,… afin de mettre son corps totalement au repos. Il vaut mieux être accompagné ( au-delà de 24H surtout) pour ce type de jeûne si on ne l’a jamais pratiqué, sachant qu’en général le plus dur est le début, plus le jeûne est long plus le corps s’adapte et cela devient plus confortable et efficace. Après c’est le corps qui « décide »de rompre le jeûne, on s’en remet à ses sensations. Idéalement on évitera les périodes caniculaires et de grand froid, mieux vaut privilégier les intersaisons ( automne et printemps) plus propices. Avant de commencer ce type de jeûne, il faudra commencer à réduire son apport en nourriture et opter pour des aliments naturels ( fruits et légumes) afin de limiter les effets secondaires qui pourraient suivre un changement trop radical ( maux de tête , nausées, …).  Ce type de jeûne sera à éviter chez les personnes souffrant de diabète, de troubles psychologiques ( TCA inclus biensûr) , d’un système immunitaire affaiblit… ceci étant encore une fois étant chacun différent, il est important de se tourner vers un professionnel de santé afin de savoir si ce type de jeun est indiqué ou non à notre cas personnel.

Le plus drastique, le jeûne sec: c’est celui qui est pratiqué de manière intermittente en période de Ramadan par nombres de personnes. C’est assez rassurant, car c’est le mode de jeûne qui fait le plus peur et qui est pourtant le plus répandu. Pourquoi fait-il peur? On ne peut rien absorber que cela soit liquide ou solide, et la peur de la déshydratation est grande, c’est quelque chose qui est ancré en nous. Ses bienfaits, sont nombreux car l’absence d’absorption liquide, sollicite davantage la capacité adaptative du corps et permet un drainage en profondeur, notamment l’émonctoire des reins. Néanmoins, pour le suivre de manière stricte, mieux vaut être d’une part habitué au jeûne complet et d’autre part être accompagné, à plus forte raison si vous prévoyez une période supérieure à 24H. Pour rompre ce type de jeûne on commencera à réintroduire l’eau avant tout.

 

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Une des choses importantes à retenir avant de se lancer, c’est que le but étant de nettoyer et donc de faire du bien au corps, on évitera le stress. Se dire que l’on commence un jeûne stricte alors qu’on a jamais jeûné de sa vie, peut-être extrêmement stressant et en se mettant trop de pression on va alors perdre les bénéfices recherchés avec cette pratique en créant du stress oxydatif à l’origine de nombreux maux.

Il vaut mieux commencer par ce que l’on sent le plus accessible, en général le jeûne intermittent de 16h, se fait sans trop de difficultés et portent rapidement ses fruits, notamment sur l’état de fatigue. Même si prendre la décision de jeûner peut parfois être difficile, outre ses nombreux bienfaits, celui-ci nous permet d’être beaucoup plus attentif à ce que nous ingérons, à nos modes de vies, à nos réels besoins physiologiques et permet de trouver ou retrouver des sensations oubliées en appréciant réellement ce que nous mangeons en conscience.

Enfin, je dirai que ce qui peut aider à se lancer plus facilement et avec un maximum de bénéfices, c’est de pratiquer le jeun si possible plutôt lorsque l’on est à l’extérieur, en nature dans le cadre d’une randonnée ou autre. Un moment qui nous fait du bien et nous permet d’être pleinement présent à ce que nous vivons sans s’inquiéter de ce que nous mangerons dans 2h par exemple.

Personnellement, j’ai eu des périodes où de façons naturelles j’arrivais sans m’en rendre compte à jeûner facilement, je vais être tout à fait honnête je ne suis pas dans cette période en ce moment, néanmoins des randonnées se profilant à l’horizon, je pense qu’un jeûne intermittent les accompagneront.

Je finirai en signalant que nous sommes un vendredi soir au mois d’août, je me doute que je n’ai pas choisi le meilleur moment pour publier cet article ;). Je reste néanmoins confiante, cela peut-être justement un point de départ pour peut-être se lancer cet objectif pour septembre et amorcer un nouveau mode de vie.

Très bon week-end, prenez soin de vous.

Chloé

La cystite

En plein coeur de l’été et des vacances pour beaucoup, il est l’heure de lâcher prise et de ne plus être sous contrôle, en profitant du soleil, de ses amis, de sa familles, de la nature, …

En général, on est plutôt en forme et tout va bien, mais un ennemi nous guette, surtout nous les femmes, la fameuse cystite qui est bien plus fréquente en cette période.

Cette infection urinaire peut avoir diverses causes, en général elle est liée à la bacterie Escherichia Coli qui remonte dans la vessie, mais dans le doute il est bon de consulter un médecin pour poser le diagnostic et s’assurer que ce ne soit pas plus grave.

La cystite se caractérise par une envie fréquente d’uriner, des brulures en urinant, de faibles urines dans lesquelles il peut y avoir des traces de sang, une pesanteur dans le bas ventre,… en revanche elle ne provoque pas de fièvre.

Pourquoi a-t-on des cystites?

Plusieurs causes ( non exhaustives) existent chez les femmes, notamment pour des raisons anatomiques ( urètre plus court que chez l’homme) . On notera donc  diverses causes liées à l’apparition d’une cystite, tel que: l’augmentation des rapports sexuels, des vêtements trop serrés, des tissus synthétiques irritants, la prise d’antibiotiques déclenchant une résistance aux bactéries, le diabète, il peut aussi s’agir d’une chute d’œstrogène ( après la ménopause), bref tout un tas de causes peuvent exister, certaines personnes seront plus sujettes à ces infections urinaires, notamment celles qui ont déjà été sondé.

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Comment s’en prémunir?

Il est important de bien s’hydrater, avec de l’eau je précise, car l’alcool n’hydrate pas et qui plus est, il empire la situation. Il faut notamment éviter le vin blanc et le champagne mais aussi le café, le thé, les aliments acides ( voir mon article sur l’équilibre acido-basique:  L’équilibre acido-basique) , uriner après chaque rapport sexuel, favoriser les sous-vêtements 100% coton biologique, préférer des vêtements amples, éviter les modes protections hygiéniques invasifs tel que les tampons, aller aux toilettes aussi souvent que nécessaire, s’essuyer d’avant en arrière, boire des jus de légumes verts.

Les plantes à la rescousse

Toujours présentent diverses plantes vont permettre d’une part de prévenir l’apparition de la cystite mais aussi de la calmer.

La bruyère et la busserole sont considérées comme des antiseptiques naturels des voies urinaires et sont de ce fait d’une grande aide en cas de cystite.

Recette: Pendant 10jours, en infusion: busserole, bruyère et échinacée à raison de 3 c à c de se mélange, à boire plusieurs fois par jour.

Le cramberry ou canneberge qu’on ne présente plus permet de limiter la prolifération des bactéries pathogènes  tel que E.coli  et de réduire les éventuelles récidives et ce grâce à la proanthocyanidine que celui-ci contient. A boire en jus non sucré et de qualité biologique.

Vous pouvez retrouver la synergie de la bruyère et du cramberry associé à l’hibiscus ( drainant) et au zinc ( équilibre acido-basique) dans un complexe très efficace à faire en cure sur 15 jours chez Natural Nutrition, sous le nom Cyst-élim ( bénéficiez de 20 % de remise en entrant le code CHLOE20).

Les probiotiques

L’intestin est colonisé par des bactéries nécessaires à son équilibre. Comme précisé plus haut, les voies urinaires étant proches, les bactéries se propagent rapidement à celui-ci. Or certaines souches permettent de maintenir un pH optimal et de lutter contre les bactéries pathogènes, c’est le cas de Lactobacillus rhamnosus et Lactobacillus acidophilus, toutes 2 présentes dans le complexe Purbiotik  à faire en cure de 30 jours ( 20% de remise avec le code CHLOE20).

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Le sujet est vaste et mérite d’être abordé de façon individuelle comme toujours, néanmoins vous avez ici pas mal de pistes naturelles pour soulager ce désagrément. J’insiste néanmoins sur le fait qu’il faille vraiment faire un diagnostic auprès d’un médecin, afin d’écarter tout autre pathologie plus grave.

Je vous souhaite un beau mois d’août, en forme, serein et heureux.

 

Prenez soin de vous,

 

Chloé,

Les dangers du parfum

Nous vivons une époque où il faut vraiment faire attention à tout quotidiennement.

Vous mangez local, de saison et de qualité biologique? Vous faîtes attention aux crèmes et au maquillage que vous achetez, en les choisissant le plus « naturel » possible et en veillant bien à leur composition? C’est une très bonne chose, mais qui ne vous prémunit pas des nombreux autres poisons que nous avons chez nous… L’un d’entre eux, sur lequel nous allons nous pencher aujourd’hui, est vraiment à analyser de plus près, d’autant qu’il est un grand séducteur qui cache bien son jeu.

Ce séducteur olfactif, c’est le parfum. Ce petit plus qui dans son beau flacon, souvent associé au luxe , raconte une histoire, nous permet de laisser un sillage unique, un atout séduction très souvent. Mais derrière tant de poésie, il cache des composants qui sont bien moins glamour et poétiques et qui ne sont surtout pas sans risque.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, je tenais à redéfinir ce qu’est un perturbateur endocriniens car il va beaucoup en être question ci-dessous.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances qui vont dérégler le système hormonal et peuvent nuire à la fertilité, au bon développement du foetus et être la cause de certains cancers liés aux hormones, tel que le cancer des testicules, le cancer du sein, le cancer de l’utérus,..

Le souci est que les perturbateurs endocriniens, ne sont pas rares du tout, il y en a presque partout, donc lorsqu’on peut agir, il faut le faire afin de limiter notre exposition.

La composition du parfum

Les parfums dits conventionnels, ceux que l’on trouve le plus facilement ( parfumerie, parapharmacies, grandes surfaces,…) sont formulés à partir de substances chimiques dénaturés, potentiellement nocives pour l’humain et la nature.

Pour fixer le parfum, les phtalates sont souvent utilisées ( interdites dans le bio), or elles sont connues comme étant des perturbateurs endocriniens.

Malheureusement, d’autres substances posent aussi problème, c’est le cas de l’Ethylhexyl Methoxycinnamate qui est un filtre UV qui perturberait la fonction thyroïdienne ( sympa pour du parfum..).

Le Benzophenone, qui est également un filtre anti-UV qui outre ses « vertus » polluantes et irritantes se révèlerait aussi être un perturbateur endocrinien.

Nous trouvons également le BHT dans la belle liste qui compose les parfums « conventionnels ». Celui-ci sert à éviter l’oxydation et bien qu’il remplace le BHA, et également suspecté d’être un perturbateur endocrinien et cancérogène.

 

Que faire? 

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Le tableau n’est pas très engageant, et on comprend un peu mieux l’explosion des problèmes hormonaux et de fertilité auxquels on assiste à notre époque. Sans tomber dans la psychose, il est bon de rester alerte sur ce que nous consommons surtout de manière régulière. Néanmoins, il n’est pas question ici, de faire disparaitre toute coquetterie, il existe biensur des alternatives pour se parfumer sans mettre sa santé en danger.

Ces alternatives sont souvent bio, mais pas uniquement. Autres bonnes nouvelles, elles sentent tout aussi bon, tiennent bien, et sont bien souvent moins onéreuses.

Vous pouvez entre autre trouver votre bonheur chez:

Le bon parfumeur

Acorelle

Les fleurs de Bach

Aimée de Mars 

 

En bonus, je vous mets la liste des allergènes et substances à éviter faîtes par Que Choisir:

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Et tanpis pour le luxe, le vrai luxe, c’est d’être en bonne santé.

Prenez soin de vous.

Chloé

 

Les modes de cuisson

Bien choisir ses aliments est primordiale pour bien manger. Les choisir le plus brut possible, de saison, de qualité biologique ou raisonnée, de productions plutôt locale lorsque cela est possible,…

Mais le meilleur aliment du monde aussi bio soit-il, aussi nutritif soit-il peut rapidement se transformer en « poison » selon la manière dont il est cuisiner et plus précisément selon la manière dont il est cuit. En revanche, je tiens à préciser que je ne suis pas crudivore et n’encourage pas particulièrement ce courant, l’important est d’être à l’écoute de son corps et notamment de son intestin.

Concernant donc les modes de cuisson, je vais commencer par la star de l’été qui est surtout une animation offrant un moment conviviale, mais c’est bien là son seul avantage, il s’agit du barbecue…

Le barbecue

Le barbecue est un mode de cuisson à très haute température ( 300 C° en moyenne). Bien souvent il sert à cuisiner des aliments gras ( saucisses, merguez,…) ce qui le rend hautement dangereux quand on sait qu’au dessus de 100 C° les graisses se transforment en produits toxiques et cancérigènes. Lors du chauffage des graisses se dégage de l’acroleine ( substance retrouver dans les gaz d’échappement de moteur.. hummm bon appétit biensûr) qui est cancérigène évidemment mais qui est aussi facteur de maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Aussi dans le but d’avoir une bonne hygiène alimentaire, le barbecue est vraiment un mode de cuisson à limiter ou même à éviter. Si vraiment vous y tenez, il vaut mieux favoriser les barbecues à la vertical pour limiter le dépôts de graisse, mais cela reste un mode de cuisson beaucoup trop fort et pas idéal pour la santé malgré tout.

Le Micro-onde

Il divise depuis toujours,  ce qui est certains c’est qu’il ne faut pas rester proche d’un micro-onde à cause des radiations qu’il produit, surtout s’il n’est pas bien isolé. Des études ont montré que consommer des aliments cuit ou réchauffés au micro-onde, en plus d’enlever les nutriments dans l’aliment, auraient notamment une incidence sur le taux de cholestérol.

Il est donc préférable de le limiter le plus possible et surtout d’éviter d’utiliser du plastique au micro-onde!

 

La friture

En plus d’être très grasse, la friture est un réel danger pour notre santé, puisque si celle-ci est chauffé au-delà de 180C°, se forme de l’acrylamide, substance cancérigène.

Quoi qu’il en soit tous ce qui est frit, perd de sa valeur nutritionnelle originelle et expose à des risques cardiovasculaires ainsi qu’au diabète de type 2.

Rien de nouveau, mais c’est toujours bon de le relire: La friture est à fuir!

 

La Cuisson à l’eau

Un mode de cuisson qui ne comporte pas de risque mais malheureusement fait perdre une bonne partie des nutriments des aliments qui cuisent dans l’eau. Cette cuisson convient surtout aux soupes puisqu’on consommera cette même eau, sinon c’est juste dommage de perdre un peu en qualité de nos aliments.

Petit aparté, plus vous faites bouillir un aliment, plus son index glycémique augmente.

Le four

Idéalement, on évite toute cuisson au-dessus de 180C°, souvent la température au-delà de laquelle on va faire caraméliser un aliment et donc produire, à notre insu, des substances chimiques néfastes pour notre santé. Bien choisir ses matières grasses, certaines huiles ne supportant pas la chaleur, comme l’huile de colza par exemple.

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La cuisson à la vapeur

Idéalement on ne dépassera pas les 100 C° pour ne pas perdre de micronutriments. Grâce à la chaleur et l’environnement humide qu’elle dégage, la cuisson vapeur permet de chauffer les aliments en gardant leur valeur nutritive et en préservant notre santé. Elle est aussi plus légère, pas inintéressant en ce moment.

Après la cuisson à a vapeur, vous pouvez assaisonner avec une huile d’olive par exemple et pour varier n’hésitez pas à user des épices.

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Pour finir

Biensûr, les cuissons plus caramélisée ( et donc offrant plus  de saveurs pour certains) produites par la réaction de Maillard, ne sont pas réalisables avec la cuisson à la vapeur, aussi on peut simplement garder tout cela à l’esprit et veiller à alterner entre manger cru, à la vapeur, ou un peu plus caramélisé mais avec parcimonie.

L’idée reste quand même de se faire du bien, donc oui il faut penser à sa santé mais il faut garder le plaisir gustatif. Et autre chose, pour apprécier un bon repas, partagez le avec des personnes que vous aimez.

Belle soirée,