Le chanvre

Il y en a un qui a longtemps été oublié et aussi peut-être ( et surtout même) mal vue à tort car mal connu. En effet, le chanvre, cette plante annuelle de la famille des cannabacées ( Cannabis Sativa L. ) refait surface pour notre plus grand bien. Je tiens d’ailleurs immédiatement à clarifier le fait que le chanvre cultivé n’a aucun effet psychoactif, puisque le taux de THC (qui est l’élément psychotrope de cette plante) qu’il contient est inférieur à 0,2%, bien trop peu pour un quelconque effet. Donc n’y voyait surtout aucune incitation à quoi que ce soit d’illégal!

Aujourd’hui je vous propose donc d’en découvrir beaucoup plus sur cette étonnante et bienfaisante plante mais pas seulement d’un point de vue alimentaire. En effet, le chanvre, dont la production a longtemps été taxé, est remarquable pour la fabrication de textile, de papier, … et est même utilisé dans le bâtiment. Bref c’est une ressource exeptionnelle dont on va regarder de plus prêt les bienfaits afin de lui redonner toutes ses lettres de noblesses.

Tout est utile dans le chanvre. A savoir que les graines, très digestes et riches en fibres, sont utilisées dans l’alimentation, celles-ci étant notamment très riches en acides gras insaturés, avec un bon équilibre entre oméga 3 et oméga 6, ainsi qu’en protéines avec tous les acides aminés dont les 9 acides aminés essentiels ( que notre organisme ne produit pas), un super aliment pour les vegan donc, d’autant qu’il est dépourvu de gluten en prime.

Pour le consommer simplement, vous trouverez facilement des graines de chanvres appelées chènevis en magasin biologique, et vous pourrez l’utiliser comme des graines de tournesol, de pépins de courges,… à mettre en finition dans vos salades, plats de légumes,…Je vous recommande aussi l’huile de chanvre, qui est extraite des graines également,et qui grâce à cet équilibre oméga 3 et oméga 6 assaisonnera efficacement vos salades et pourra même être utilisée pour créer de délicieuses sauces maison ( sans cuisson, cette huile ne se fait pas chauffer) pour changer de vos huiles habituelles. Elle peut être associée à d’autres huiles, sachant que si je devais décrire le goût de celle-ci, je dirais qu’elle a une saveur assez herbacée. Enfin, en cosmétique cette huile a des propriétés nourrissantes, apaisantes et anti-rides.

Mais comme je vous le disais plus haut le chanvre est également très utilisé dans le textile. C’est très intéressant car au-delà de la robustesse de ce matériau comme nous allons le voir, c’est également une culture qui ne nuit pas à l’environnement, bien au contraire. Je m’associe ici avec la marque éthique Bhangara pour vous en parler plus en détails.

Le chanvre est utilisé pour dépolluer les sols qui sont chargés de polluants comme les métaux lourds entre autres grâce à une technique que l’on appelle phytomédiation. Il s’agit d’utiliser des végétaux comme le chanvre qui ont la capacité d’éliminer et même dégrader certains polluants naturellement. Le chanvre étant une plante très résistante elle peut pousser facilement n’importe où et a cette capacité d’absorption des métaux, ainsi les sols sont beaucoup plus sains.Pour aller plus loin sur ce sujet, je vous invite à vous rendre ici.

En outre le chanvre est un matériau ultra robuste, dont la fibre est naturellement antimicrobienne et antifongique, autant vous dire que son utilisation dans le textile est une aubaine pour la durabilité.Ce qui n’empêche en rien sa biodégradabilité et sa facilité à être recyclé plusieurs fois. Une plante assurément écologique et économique.

Aussi lorsque Laura de chez Bhangara, qui signifie « tissu de chanvre » en Népalais, m’a contacté pour me présenter leur concept, et après de longs et sympathiques échanges de mails, je me suis laissée tenter sans aucun regrets par un de leur petit sac à dos en chanvre ( modèle Sunsari Sable à retrouver ici) qui m’accompagne très souvent désormais.

L’engagement de Bhangra est d’être totalement transparent sur la confection de leurs sacs et accessoires en chanvre, en respectant la tradition népalaise, malheureusement en déclin.Mais en travaillant main dans la main avec deux ateliers népalais, Bhangara participe à préserver leur savoir-faire et leur mode de vie. La marque travaille d’une part avec un collectif de femmes au Népal qui accueille et forme des jeunes femmes qui en ont besoin, et dont Bhangara nous donne toutes les conditions de travail en détails, et d’autres part avec un petit atelier familial qui a besoin de retrouver sa prospérité d’antan. Pour en savoir plus sur ces artisans et leurs conditions de travail,je vous laisse voir cela plus en profondeurs ici.

Autre point que je souhaite souligner quand à l’éthique de la marque, c’est que l’artisanat peut présenter parfois des petits défauts, et pour éviter tout gaspillage et perte, Bhangara propose #adopteunsac , qui vous donnera l’occasion de découvrir à tarifs réduits quelques produits avec de petits défauts mais qui prouve l’authenticité humaine derrière cela, vous les trouverez ici.

Aussi, je suis d’autant plus ravie, d’inclure cette visibilité sur l’article concernant le chanvre, car je trouve que cela permet de pleinement redorer son blason et s’éloigner au maximum de la mauvaise presse qu’il a pu avoir.

Enfin, en tant qu’amoureuse de la marche, je suis ravie d’utiliser ce sac à dos pour de petites randonnées improvisées dont j’apprécie grandement la qualité et l’histoire derrière. Ce dernier me suffit amplement, il est léger, imperméable, passe partout et je le trouve bien sûr très joli. Je vous mets quelques images, non pas dans les montagnes de l’Himalaya mais dans les Hautes Alpes.

Si tout cela vous parle, que vous souhaiter découvrir le chanvre, consommer éthique et aider une petite entreprise et ces deux ateliers, Laura vous offre 10% de remise sur tout le site Bhangara grâce au code promotionnel CHLOE10.

Le site: www.bhangara-store.com

En attendant de retourner crapahuter dans les montagnes, je vous souhaite un excellent week-end et vous dit à très vite.

Chloé

Mission 2021

En ce 6 janvier, je vous souhaite une année douce et sereine, et vous invite à embarquer avec moi dans cette nouvelle ère, qu’il faudra créer. Et c’est là la bonne nouvelle, c’est que comme je le disais dans mes voeux partagés sur Instagram, nous sommes tous créateurs individuels, et cet élan que je souhaite positif, apportera forcément un mieux être collectif. Et pour cela, il va falloir nettoyer ce qu’il y a à nettoyer, détoxiquer! Mais pas au sens où vous pouvez l’entendre.A peine les fêtes terminées, on entend parler ( presque) plus que de cela, la détox! Je constate d’ailleurs, une plus grande demande de conseils en naturopathie en janvier ( et c’est tant mieux, c’est qu’il y a une prise de conscience), que cela soit des bonnes résolutions ou un besoin ressentie.

Evidemment, les probables excès des fêtes pèsent dans la balance, sans mauvais jeu de mots, mais il n’y a pas que cela, surtout en ces époques complexes.

Ce que je veux dire par là, c’est que je ne vais pas parler de detox au sens physique dirons nous, mais de detox mental. En effet, si l’alimentation est importante et même primordiale, elle ne peut à elle seule tout résoudre, et je crois qu’en ce début d’année 2021, il est peut être grand temps de prendre conscience que prendre soin de soi, c’est prendre soin de tout son être: physique, psychique et spirituel.

Néanmoins, je vais tout de même vous remettre quelques articles essentiels en lien, notamment le basique mais qui est à lire et relire ( et surtout à appliquer): Nettoyer les émonctoires vous y trouverez tout ce qu’il faut pour éliminer les différents déchets du corps, sachant qu’en médecine chinoise traditionnelle, l’hiver est la saison où l’on s’occupe particulièrement des reins ( spoiler: attention au sel, et donc mollo sur la raclette ;). Je vous remets également l’article axé sur l’émonctoire de la peau, avec le brossage à sec, qui est une habitude à mettre en place au quotidien afin de soutenir celui-ci: Le brossage à sec.

Voilà pour les basiques, afin de nettoyer un peu le corps et se sentir mieux d’un point de vue physique. Je vais donc rentrer dans le sujet qui m’a poussé à vouloir écrire ici en ce début d’année, le bien être psychique et comment détoxiquer son mental?

Plusieurs choses me poussent à venir sur le sujet, la période ultra particulière liée aux événements biensûr, mais aussi la période habituelle de l’hiver qui est souvent peu appréciée, surtout le mois de janvier,celui-ci étant post fête il peu y avoir aussi une forme de mélancolie en prime.

Bref, peu importe, mon but, c’est de partager avec vous quelques outils pour vivre au mieux chaque moment et retrouver un certains équilibre. Le corps et l’esprit sont tout aussi important l’un que l’autre, et sont interdépendants, aussi prendre soin de son corps uniquement est bien mais pas suffisant.

Dans la recherche de bien-être, faire attention à son alimentation, avoir une activité physique régulière et plus ou moins soutenue, sont des habitudes saines que l’on peut rapidement mettre en place soit seul soit accompagné, mais je dirai que c’est la partie la plus facile dès lors que l’on est motivé à agir. En revanche, dompter son mental requiert beaucoup plus de discipline et de courage. Les causes sont extrêmement variables ( sachant que je pars ici du postulat qu’il n’y a pas de souci de santé particulier, psychique ou hormonal par exemple) et chacun devra essayer d’apprivoiser cela petit à petit, je vais vous donner quelques outils ici ( non exhaustifs), et si vous l’accepter ce sera votre mission 2021.

  • Coupez-vous de ce qui est anxiogène

Cela paraît simple et anodin, mais d’une part les informations arriveront à vos oreilles ou vos yeux sans avoir à les chercher, ne vous inquiétez pas, et d’autres part, surtout ces derniers mois, il est inutile de continuer à focaliser sur des choses qui ne font absolument pas avancer, je pense que vous le voyez bien. Libérez de l’espace dans votre cerveau, pour utiliser ce temps de gagner pour faire des choses plaisantes et positives pour vous.

  • Exercez votre mental

Tout comme le corps a besoin de bouger pour bien fonctionner, notre cerveau a besoin d’exercice. En effet, plus nous avançons en âge, plus nous pouvons avoir tendance à faire les choses par automatisme, sans même avoir besoin d’y réfléchir, c’est confort. Sauf que nos neurones vieillissent et l’on ne stimule plus notre cerveau, ce qui peut conduire avec l’âge à de l’ennui, voir de la dépression. Aussi, il est important de constamment chercher à apprendre de nouvelles choses, que ce soit une nouvelle discipline, des jeux tel que les échecs par exemple, des lectures inhabituelles qui demandent une plus grande concentration voir,… des choses qui ne sont pas dans nos habitudes et poussent le cerveau à redécouvrir la difficulté de l’apprentissage puis la satisfaction du progrès. En plus de cela, ça booste la confiance en soi.

  • Réussir à diminuer son stress

Oh que c’est facile! Evidemment, cela est très ironique, nous vivons une époque où le stress est permanent, que ce soit le travail, les relations social de plus en plus difficiles, la famille, la sonnerie du téléphone, les mails, la gestion de la maison,… nous sommes arrivés a un stade ou tout est source de stress et génère un état d’alerte permanent par la libération de cortisone constante, ce qui à terme affecte nos neurones encore une fois et amenent les joies de l’anxiété, du vieillissement prématuré et de l’hypertension, pour ne citer que cela, la liste est si longue.

Donc concrètement, on recontextualise, car bien souvent notre prédateur à nous n’est pas si dangereux que ceux auxquels devaient faire face les hommes d’antan. En principe, on a tout a fait la possibilité d’agir sans mettre en péril notre vie, aussi revoyons notre réalité, car c’est nous qui la créons et donnons plus ou moins d’importance aux choses.

Evoluer dans un lieu peu encombré et ordonné, permet aussi d’avoir plus de clarté d’esprit et de diminuer les stimulis extérieurs, eux aussi sources de stress. Pour rejoindre l’idée développée un peu plus haut sur l’automatisme, on évite cela, et on fait les choses en conscience ici et maintenant, ce qui m’amène à la suite, à savoir pratiquer la méditation, si possible quotidiennement, même si c’est peu de temps. Sur le sujet je vous invite à consulter les articles suivants:

La méditation

Se recentrer sur l’essentiel

  • Se lancer des défis atteignable

Chacun à son niveau, au delà de résolutions compliquées à tenir, je vous invite à tenir un carnet de bord chaque année, et d’y noté quelques objectifs à réaliser sans trop de pression et à vous donner le défi de vous y tenir, afin d’avoir la satisfaction personnelle de réussite. Par exemple, courir 5km d’ici la moitié de l’année si vous n’avez jamais couru, ou de mettre en place la méditation au moins 2 à 3 fois par semaine pour commencer à vous recentrer et reprendre le dessus sur votre mental. L’important et de s’y tenir, donc pas de plan sur la comète du genre, je court un marathon dans 6 mois, alors que je n’ai jamais couru. Des petits défis atteignables, amèneront de plus grands défis dans une spirale vertueuse, aidant à avoir un bon stress ( il en est question en détail dans cet article sur le bon et le mauvais stress ici )

  • S’oxygéner

Ah ce n’est pas le plus simple celui-ci en ce moment n’est-ce pas? Voilà qui est d’autant plus intéressant, car c’est en se sentant restreint sur une chose qu’on en mesure son importance, toujours voir les choses du bon côté :). Et pour cause, avant même l’alimentation, l’oxygène mélangé à l’azote ( il n’y a que 21% d’oxygène dans l’air heureusement celui-ci étant toxique) est ce qu’il y a de plus indispensable à notre survit. Aussi, il n’est pas nécessaire d’en dire plus quand à l’importance d’apprendre à bien respirer et cela même lorsqu’on est stressé. La respiration calme permet d’apaiser le mental émotionnel, et une respiration lente permet de mieux oxygéner le corps et ainsi de le purifier. Le but ici est de chercher à équilibrer l’inspiration et l’expiration qui amèneront à un équilibre du système nerveux, du sympathique et du parasympathique. Dans la pratique asseyez vous les jambes croisés ou en lotus s’il vous est confortable, le tout sans tension, les mains posées sur les genoux paumes de mains vers le haut. Fermez les yeux et tournez vos globes oculaires vers le bas ventre en respirant exclusivement par le nez, et en veillant à ce que l’expire soit égale à l’inspire, vous pouvez compter les secondes ça occupera le mental et évitera l’éparpillement. Inspirez le positif, expirez le négatif. Idéalement il faut 20 minutes chaque jour de respiration, sachant que vous pouvez ne pas les faire d’affilée. Un exercice à la portée de tous, qui ne nécessite rien si ce n’est du calme et l’aménagement d’un temps dédié ( à la place des infos ou de la série du soir c’est très bien). Dynamisme, sommeil, clarté d’esprit,… font partis des innombrables cadeaux offerts par une bonne respiration. Si vous voulez aller plus loin dans la respiration, je vous remets le lien de l’article Pranayamas ici.

  • La pensée positive

Acceptez ce qui est, agissez en conséquence, videz vos poubelles mentales, ne vous apitoyez pas sur votre sort, et encore pire ne rejeter pas la faute sur les autres. Nous sommes tous responsable de ce que nous véhiculons, et si nous véhiculons de la joie, alors la joie se propagera…

J’aurais encore de nombreuses choses à écrire, mais je crois que cet article est assez long comme ça, et donne déjà de belles pistes pour bien commencer cette nouvelle ère. Je proposerai d’autres articles dans la continuité de celui-ci et vous proposerez d’autres techniques pour dompter celui qui est en fait responsable de tout ce qui nous tracasse: notre mental. L’idée n’est pas de tout pratiquer, à moins d’avoir une journée de 72h, mais de piocher quelques outils pour améliorer son quotidien et devenir notre meilleure version, et je souhaite le cru 2021 excellent.

Belle soirée et encore une très belle année

Chloé

Risalamande

Nous y sommes! Ce soir c’est le Réveillon de Noël et à cette occasion je vous propose un tour dans le pays réputé être le plus heureux du monde: le Danemark! Avec le fameux style de vie à la cool qu’on appelle Hygge, les danois ont de nombreuses recettes à déguster dans de belles ambiances comme ils savent si bien les créer. Je me suis penchée sur une recette traditionnelle servit à Noël là-bas qui est le risalamande ( riz à l’amande), une sorte de riz au lait haut de gamme que je revisite biensûr en remplaçant le lait de vache par du lait d’amande, douceur assurée. La particularité de ce dessert de Noël est que dans la préparation une amande entière doit être glissée à l’intérieur et que celui qui tombe dessus à la chance de recevoir un cadeau, et ce coup-ci c’est moi qui l’ai eu 😉 ( j’attend mon présent d’ailleurs ;)). Un dessert facile, pas trop lourd et convivial à proposer pour les fêtes, le tout dans une ambiance chaleureuse. Ma version est donc végétalienne et ce dessert ne contient pas de gluten quelque soit la version proposée.

Risalamande

Ingrédients pour 4 belles coupes de Risalamande:

  • 70g de riz rond
  • 50cl de lait d’amande sans sucres ajoutés
  • Une gousse de vanille
  • 80g d’amandes concassées
  • 3 c à s de sucre de coco
  • 20cl de crème d’amande
  • quelques cerises griottes surgelées
  • du coulis de cerise

Faites chauffer le riz à la casserole dans un fond d’eau avec le lait d’amande, la gousse de vanille et 2 c à s de sucre de coco. Laissez cuire à feu doux une vingtaine de minutes en remuant.

A côté de cela concassez grossièrement les amandes dans un blender, sauf une qui sera à mettre dans la préparation comme une fève.

Versez la crème d’amande, la dernière cuillère à soupe de sucre de coco ( vous pouvez aussi ajouter 2/3 gouttes d’huile essentielle de vanille) dans un récipient et avec un batteur montez ce mélange en une mousse. Dans un saladier mélangez le riz avec la mousse d’amande, l’amande entière et les amandes concassées et réservez au frais. Au dernier moment, vous pourrez faire votre présentation individuelle et ajouter une à deux cerises griottes ainsi que le coulis de cerise.

Un excellent dessert de Noël, qui avec cette amande cachée révèle toujours les grands enfants qui sommeillent en chacun de nous, et c’est aussi cela que l’on recherche dans l’esprit de Noël. Je vous souhaite de très belles fêtes, remplies de joies et d’amour.

A très vite

Chloé

Beiju

Brazil! En ce 23 décembre, je vous propose une recette très populaire au Brésil, le Beiju. Le Beiju est une crêpe à base de farine de tapioca et est naturellement sans gluten et sans matière grasse ( malgré ce que la photo pourrait laisser penser, il n’y a aucune matière grasse dans la pâte à crêpe). Ces crêpes peuvent se manger sucrées ou salées, je vous propose ici une recette salée avec une touche sucrée ( passion kakis 😉 ) et un petit clin d »oeil à un autre pays d’Amérique du Sud (que j’ai peu représenté dans le calendrier). En effet, dans la garniture que je vous propose, j’utilise de l’oca du pérou ( on en trouve très facilement en magasins bio en ce moment), un tubercule qui a une saveur acidulé et se rapproche de la pomme de terre. Une seule crêpe suffit ( surtout la mienne que je fais un peu trop épaisse, j’avais faim ;)), vous verrez que celle-ci est assez consistante grâce au tapioca qui de part sa richesse en amidon, est vite rassasiant, tout en restant digeste. Du coup nous sommes sur une recette vegan, sans gluten, avec très peu de matières grasses, et pourtant le goût reste puissant!C’est partit pour la recette!

Beiju

Les ingrédients pour 2 crêpes:

Pour le Beiju:

  • 130g de tapioca
  • 6cl d’eau

Pour la garniture:

  • 6 oca du Pérou
  • 1 branche de céleri
  • 1 poignée d’épinards
  • 1 kaki
  • 1/2 oignon
  • 1/2 c à c d’huile d’olive
  • sel, poivre
  • Huile de courge pour assaisonnement ( facultatif)

Commençons par la garniture. Coupez les ingrédients comme vous le souhaitez. Faites revenir votre demi-oignon coupé en dés quelques minutes à feu vif dans un wok, en y ajoutant l’oca, puis recouvrez d’eau et ajoutez les autres légumes, laissez chauffer 20minutes.

Après cette première étape, passons au Beiju. Mélangez le tapioca à l’eau et pressez le tapioca entre vos mains pour enlever l’eau restante, il faut éviter le surplus d’eau, mais je vous fait une confidence, je m’étais un peu ratée sur la quantité d’eau et en pressant bien, c’est passé 😉 donc pas de panique. Dans une poêle chaude, sans rien d’autre dedans, formez une crêpe avec la pâte obtenue et faites cuire à feu moyen 2/3 minutes avant de retournez comme une crêpe classique et faire de même.

Sans plus attendre, mettez vos légumes sur la moitié du Beiju et recouvrez avec l’autre moitié. Si besoin ajoutez un filet d’huile de pépins de courges. Délicieux 😉

On se retrouve demain pour la recette qui nous amènera à Noël,( alerte spoiler) une gourmandise sucrée assurément 😉

Chloé